Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple PREDNISONE VIATRIS 20 mg, comprimé sécable) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 16 février 2026.
Indications
AFFECTIONS OU MALADIES
• COLLAGENOSES-CONNECTIVITES
o Poussées évolutives de maladies systémiques, notamment: lupus érythémateux disséminé, vascularite, polymyosite, sarcoïdose viscérale.
• DERMATOLOGIQUES
o Dermatoses bulleuses auto-immunes sévères, en particulier pemphigus et pemphigoïde bulleuse.
o Formes graves des angiomes du nourrisson.
o Certaines formes de lichen plan.
o Certaines urticaires aiguës.
o Formes graves de dermatoses neutrophiliques.
• DIGESTIVES
o Poussées évolutives de la rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn.
o Hépatite chronique active auto-immune (avec ou sans cirrhose).
o Hépatite alcoolique aiguë sévère, histologiquement prouvée.
• ENDOCRINIENNES
o Thyroïdite subaiguë de De Quervain sévère.
o Certaines hypercalcémies.
• HEMATOLOGIQUES
o Purpuras thrombopéniques immunologiques sévères.
o Anémies hémolytiques auto-immunes.
o En association avec diverses chimiothérapies dans le traitement d'hémopathies malignes lymphoïdes.
o Erythroblastopénies chroniques acquises ou congénitales.
• INFECTIEUSES
o Péricardite tuberculeuse et formes graves de tuberculose mettant en jeu le pronostic vital.
o Pneumopathie à Pneumocystis carinii avec hypoxie sévère.
• NEOPLASIQUES
o Traitement antiémétique au cours des chimiothérapies antinéoplasiques.
o Poussée œdémateuse et inflammatoire associée aux traitements antinéoplasiques (radio et chimiothérapie).
• NEPHROLOGIQUES
o Syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes.
o Syndrome néphrotique des hyalinoses segmentaires et focales primitives.
o Stade III et IV de la néphropathie lupique.
o Sarcoïdose granulomateuse intrarénale.
o Vascularites avec atteinte rénale.
o Glomérulonéphrites extra-capillaires primitives.
• NEUROLOGIQUES
o Myasthénie.
o Œdème cérébral de cause tumorale.
o Polyradiculonévrite chronique, idiopathique, inflammatoire.
o Spasme infantile (syndrome de West) / syndrome de Lennox-Gastaut.
o Sclérose en plaques en poussée, en relais d'une corticothérapie intraveineuse.
• OPHTALMOLOGIQUES
o Uvéite antérieure et postérieure sévère.
o Exophtalmies œdémateuses.
o Certaines neuropathies optiques, en relais d'une corticothérapie intraveineuse (dans cette indication, la voie orale en première intention est déconseillée).
• ORL
o Certaines otites séreuses.
o Polypose nasosinusienne.
o Certaines sinusites aiguës ou chroniques.
o Rhinites allergiques saisonnières en cure courte.
o Laryngite aiguë striduleuse (laryngite sous-glottique) chez l'enfant.
• RESPIRATOIRES
o Asthme persistant de préférence en cure courte en cas d'échec du traitement par voie inhalée à fortes doses.
o Exacerbations d'asthme, en particulier asthme aigu grave.
o Bronchopneumopathie chronique obstructive en évaluation de la réversibilité du syndrome obstructif.
o Sarcoïdose évolutive.
o Fibroses pulmonaires interstitielles diffuses.
• RHUMATOLOGIQUES
o Polyarthrite rhumatoïde et certaines polyarthrites.
o Pseudo polyarthrite rhizomélique et maladie de Horton.
o Rhumatisme articulaire aigu.
o Névralgies cervico-brachiales sévères et rebelles.
• TRANSPLANTATION D'ORGANE ET DE CELLULES SOUCHES HEMATOPOIETIQUES ALLOGENIQUES
o Prophylaxie ou traitement du rejet de greffe.
o Prophylaxie ou traitement de la réaction du greffon contre l'hôte.
Contre-indications
Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes (il n'existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d'indication vitale) :
• hypersensibilité à la prednisone ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
• tout état infectieux, à l'exclusion des indications spécifiées (voir rubrique 4.1) ;
• certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona) ;
• états psychotiques encore non contrôlés par un traitement ;
• en association avec les vaccins vivants, et jusqu’à 3 mois après l'arrêt de la corticothérapie (voir rubrique 4.5).
Grossesse Prudence
Effet tératogène chez l'animal (fentes palatines) et risque possible de fente labiale/palatine au 1er trimestre : la prednisone ne doit être utilisée pendant la grossesse que si le bénéfice maternel l'emporte sur les risques ; retard de croissance possible en traitement prolongé et surveillance du nouveau-né.
Confirmé par les sources française et américaine.
PREDNISONE VIATRIS 20 mg, comprimé sécable ne doit être utilisé pendant la grossesse que si les avantages pour la mère l'emportent sur les risques, y compris ceux pour le fœtus.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Prudence
⚠ Divergence FR/US — La prednisone passe dans le lait ; l'allaitement est déconseillé seulement en cas de traitement chronique à doses importantes.
Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.
En cas de traitement à doses importantes et de façon chronique, l'allaitement est déconseillé.
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales
En cas d'ulcère gastro-duodénal, la corticothérapie n'est pas contre-indiquée si un traitement antiulcéreux est associé.
En cas d'antécédent ulcéreux, la corticothérapie peut être prescrite, avec une surveillance clinique et au besoin après fibroscopie.
La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures et des parasites. La survenue d'une anguillulose maligne est un risque important. Tous les sujets venant d'une zone d'endémie (régions tropicale, subtropicale, sud de l'Europe) doivent avoir un examen parasitologique des selles et un traitement éradicateur systématique avant la corticothérapie. Les signes évolutifs d'une infection peuvent être masqués par la corticothérapie.
Il importe, avant la mise en route du traitement, d'écarter toute possibilité de foyer viscéral, notamment tuberculeux, et de surveiller, en cours de traitement, l'apparition de pathologies infectieuses.
En cas de tuberculose ancienne, un traitement prophylactique antituberculeux est nécessaire, s'il existe des séquelles radiologiques importantes et si l'on ne peut s'assurer qu'un traitement bien conduit de 6 mois par la rifampicine a été donné.
L'emploi des corticoïdes nécessite une surveillance particulièrement adaptée, notamment chez les sujets âgés et en cas d’affections gastro-intestinales telles que des colites ulcéreuses, diverticulite, anastomoses intestinales récentes (risque de perforation), ulcères gastroduodénaux (risque de complication), insuffisance rénale, insuffisance hépatique, ostéoporose, myasthénie grave. Les ulcères gastroduodénaux doivent être traités de façon appropriée.
Les corticoïdes oraux ou injectables peuvent favoriser l'apparition de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle). Ce risque est augmenté lors de la co‑prescription avec des fluoroquinolones et chez les patients dialysés avec hyperparathyroïdisme secondaire ou ayant subi une transplantation rénale.
Ce médicament est déconseillé en association avec des doses anti‑inflammatoires d'acide acétylsalicylique, avec les inhibiteurs puissants du CYP3A, avec le mifamurtide (voir rubrique 4.5).
Troubles visuels : des troubles visuels peuvent apparaitre lors d’une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d’apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d’une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d’une cataracte, d’un glaucome, ou d’une lésion plus rare telle qu’une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l’administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.
La survenue de crises liées à la présence d’un phéochromocytome, et pouvant être fatales a été rapportée après administration de corticostéroïdes. Les corticostéroïdes ne doivent être administrés aux patients chez qui un phéochromocytome est suspecté ou identifié, qu’après une évaluation appropriée du rapport bénéfice/risque (voir rubrique 4.8).
La prednisone doit être administrée avec précaution chez les patients atteints du syndrome de Cushing.
Une paralysie périodique thyrotoxique (PPT) peut survenir chez les patients atteints d’hyperthyroïdie et d’hypokaliémie induite par la prednisone. Une PPT doit être suspectée chez les patients traités par prednisone qui présentent des signes ou des symptômes de faiblesse musculaire, en particulier chez les patients atteints d’hyperthyroïdie.
En cas de suspicion de PPT, les taux de potassium sanguin doivent être immédiatement surveillés et pris en charge de manière adéquate de manière à rétablir des taux normaux de potassium sanguin.
Depuis la commercialisation, un syndrome de lyse tumorale (SLT) a été rapporté chez des patients présentant des hémopathies malignes à la suite de l'utilisation de PREDNISONE VIATRIS 20 mg, comprimé sécable seul ou en association avec d'autres agents de chimiothérapie. Les patients à haut risque de SLT, tels que les patients avec un taux de prolifération élevé, une charge tumorale élevée et une haute sensibilité aux agents cytotoxiques doivent être étroitement surveillés et des précautions appropriées doivent être prises (voir rubrique 4.8 « Effets indésirables »).
Précautions particulières d'emploi
Chez les patients diabétiques
L’efficacité de l’insuline, metformine, sulfamides hypoglycémiants est diminuée par la prednisone. Le patient doit être prévenu de cette baisse d’efficacité. Le patient doit renforcer l’autosurveillance glycémique (sanguine et urinaire) surtout en début de traitement. La posologie de l’antidiabétique doit éventuellement être adaptée pendant le traitement par les corticoïdes et après son arrêt.
En cas de traitement par corticoïdes au long cours
• Un régime pauvre en sucres d'absorption rapide et hyperprotidique doit être associé, en raison de l'effet hyperglycémiant et du catabolisme protidique avec négativation du bilan azoté. Une rétention hydrosodée est habituelle, responsable en partie d'une élévation éventuelle de la pression artérielle. L'apport sodé sera réduit pour des posologies quotidiennes supérieures à 15 ou 20 mg d'équivalent prednisone et modéré dans les traitements au long cours à doses faibles.
• La supplémentation potassique n'est justifiée que pour des traitements à fortes doses, prescrits pendant une longue durée ou en cas de risque de troubles du rythme cardiaque ou d'associations à un traitement hypokaliémiant. En cas de supplémentation potassique chez les patients à risque de troubles du rythme cardiaque ou en cas d’association avec un médicament hypokaliémiant, les taux sériques de potassium doivent être surveillés de façon appropriée.
• Le patient doit avoir systématiquement un apport en calcium et vitamine D.
• Lorsque la corticothérapie est indispensable, le diabète et l'hypertension artérielle ne sont pas des contre-indications mais le traitement peut entraîner leur déséquilibre. Il convient de réévaluer leur prise en charge.
• Les patients doivent éviter le contact avec des sujets atteints de varicelle ou de rougeole. Ces maladies virales peuvent être particulièrement graves chez les patients traités avec des corticoïdes.
• Crise rénale sclérodermique : des précautions s’imposent pour les patients souffrant de sclérose systémique, car une incidence accrue de crise rénale sclérodermique (susceptible d’être fatale) accompagnée d’hypertension et d’une diminution du débit urinaire a été signalée en cas d’administration d’une dose journalière de 15 mg ou plus de prednisolone. La pression sanguine et la fonction rénale (créatinine S) doivent dès lors être vérifiées régulièrement. En cas de suspicion de crise rénale, la pression sanguine doit être minutieusement contrôlée.
• La forme pharmaceutique de ce médicament n'est pas adaptée aux enfants de moins de 6 ans (voir rubrique 4.2). Cependant, des cardiomyopathies hypertrophiques ont été rapportées après administration systémique d’autres glucocorticoïdes chez des nourrissons prématurés. Chez les nourrissons traités par des glucocorticoïdes à usage systémique, des échographies cardiaques doivent être effectuées pour surveiller la structure et la fonction myocardique.
• L’arrêt des corticoïdes après un traitement prolongé doit se faire de façon progressive. Les risques associés à un arrêt brutal du traitement sont l’exacerbation ou la récidive de la maladie sous-jacente, l’insuffisance corticosurrénalienne aiguë (en particulier dans les situations de stress, par exemple, lors d’infections, après un accident, lors d’un effort physique intense), ou le syndrome de sevrage aux corticoïdes. Le syndrome de sevrage aux corticoïdes peut présenter un ensemble de symptômes, dont les plus typiques sont une fièvre, une anorexie, des nausées, une léthargie, des malaises, des arthralgies, une desquamation de la peau, une asthénie, une hypotension et une perte de poids.
• Des cas de glaucomes et/ou cataractes ont été rapportés chez les patients traités par corticoïdes. Par conséquent, une surveillance étroite est nécessaire en cas d’apparition d’un changement au niveau de la vue ou chez les patients ayant un antécédent d’augmentation de la pression intraoculaire, de glaucomes et/ou de cataractes.
Interactions médicamenteuses
Médicaments hypokaliémiants
L'hypokaliémie est un facteur favorisant l'apparition de troubles du rythme cardiaque (torsades de pointes, notamment) et augmentant la toxicité de certains médicaments, par exemple la digoxine. De ce fait, les médicaments qui peuvent entraîner une hypokaliémie sont impliqués dans un grand nombre d'interactions. Il s'agit des diurétiques hypokaliémiants, seuls ou associés, des laxatifs stimulants, des glucocorticoïdes, du tétracosactide et de l'amphotéricine B (voie IV).
Associations contre-indiquées (voir rubrique 4.3)
+ Vaccins vivants atténués
A l'exception des voies inhalées et locales, et pour des posologies supérieures à 10 mg/j d’équivalent-prednisone (ou > 2 mg/kg/j chez l’enfant ou > 20 mg/j chez l’enfant de plus de 10 kg) pendant plus de deux semaines et pour les « bolus » de corticoïdes : risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle.
Les vaccins vivants atténués sont contre-indiqués même pendant les 3 mois suivant l'arrêt de la corticothérapie.
Associations déconseillées (voir rubrique 4.4)
+ Acide acétylsalicylique (à doses anti-inflammatoires ≥ 1g par prise et/ou ≥ 3g par jour)
Majoration du risque hémorragique.
+ Inhibiteurs puissants du CYP3A
Les inhibiteurs puissants du CYP3A4 (par exemple itraconazole, clarithromycine, érythromycine, cobicistat, ritonavir) peuvent entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique, ce qui pourrait augmenter le risque d’effets secondaires systémiques des corticoïdes. L’association doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru d’effets secondaires systémiques des corticoïdes. Les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticoïdes et une réduction de la dose de corticoïde peut être envisagée.
En cas d’utilisation prolongée : risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne. Préférer un corticoïde non métabolisé.
+ Mifamurtide
Risque de moindre efficacité du mifamurtide.
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
+ Anticoagulants oraux
Impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de l'anticoagulant oral et sur celui des facteurs de la coagulation. Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours. Lorsque l'association est justifiée, renforcer la surveillance : le cas échéant, avec les antivitamines K, contrôle biologique au 8e jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt.
+ Autres hypokaliémiants
Risque majoré d'hypokaliémie. Surveillance de la kaliémie avec, si besoin, correction.
+ Inducteurs enzymatiques
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation. Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
+ Cobimétinib
Augmentation du risque hémorragique. Surveillance clinique.
+ Digoxine
Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques. Corriger auparavant toute hypokaliémie et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
+ Isoniazide
Décrit pour la prednisolone : diminution des concentrations plasmatiques de l'isoniazide. Mécanisme invoqué : augmentation du métabolisme hépatique de l'isoniazide et diminution de celui des glucocorticoïdes. Surveillance clinique et biologique.
+ Substances susceptibles de donner des torsades de pointes
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Corriger toute hypokaliémie avant d'administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
Associations à prendre en compte
+ Fluoroquinolones
Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée.
+ Acide acétylsalicylique (à doses antalgiques ou antipyrétiques ≥ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour)
Majoration du risque hémorragique.
+ Anti-inflammatoires non stéroïdiens
Augmentation du risque d'ulcération et d'hémorragie gastro-intestinale.
+ Héparines
Augmentation du risque hémorragique.
+Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants
Diminution de l'absorption de la prednisone. Prendre les topiques ou antiacides, adsorbants à distance de la prednisone (plus de 2 heures, si possible).
Effets indésirables
Affections du système immunitaire 12
- Fréquence indéterminée
- Réactions allergiques
- réactions anaphylactiques sévères grave
- arythmie
- bronchospasme
- hypotension ou hypertension
- collapsus circulatoire
- arrêt cardiaque
- Affaiblissement des défenses immunitaires
- éruption cutanée
- immunosuppression
- risque de réactivation des infections latentes
- risque accru de complications après la vaccination
Affections hématologiques et du système lymphatique 1
- Fréquence indéterminée
- Leucocytose par démargination des leucocytes
Affections endocriniennes 9
- Fréquence indéterminée
- Suppression de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien
- syndrome de Cushing iatrogène
- inertie de la sécrétion d'ACTH
- atrophie corticosurrénalienne parfois définitive
- diminution de la tolérance au glucose
- diabète ou révélation d'un diabète latent
- retard de croissance chez l'enfant
- survenue de crises liées à la présence de phéochromocytome
- syndrome de sevrage aux corticoïdes
Troubles du métabolisme et de la nutrition 4
- Fréquence indéterminée
- Hypokaliémie
- alcalose métabolique
- rétention hydrosodée
- syndrome de lyse tumorale — chez les patients présentant des hémopathies malignes
Affections musculo-squelettiques et systémiques 5
- Très rare (< 1/10 000)
- ruptures tendineuses — en particulier en co-prescription avec les fluoroquinolones
- Fréquence indéterminée
- Atrophie musculaire précédée par une faiblesse musculaire
- ostéoporose
- fractures pathologiques en particulier tassements vertébraux
- ostéonécrose aseptique des têtes fémorales
Affections gastro-intestinales 4
- Fréquence indéterminée
- Ulcères gastroduodénaux
- ulcération du grêle
- perforations et hémorragies digestives
- pancréatites aiguës — surtout chez l'enfant
Affections de la peau et du tissus sous-cutané 6
- Fréquence indéterminée
- Atrophie cutanée
- acné
- purpura
- ecchymose
- hypertrichose
- retard de cicatrisation
Affections psychiatriques 8
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Euphorie
- insomnie
- excitation
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Accès d'allure maniaque
- états confusionnels ou confuso-oniriques
- Fréquence indéterminée
- Sautes d’humeur
- psychose
- état dépressif à l'arrêt du traitement
Affections du système nerveux 2
- Fréquence indéterminée
- Hypertension intracrânienne (pseudotumeur cérébrale)
- convulsions
Affections oculaires 4
- Fréquence indéterminée
- Vision floue
- certaines formes de glaucome et de cataracte
- choriorétinopathies
- complication des ulcères cornéens chez les patients atteints de kératite herpétique
Affections cardiaques 3
- Fréquence indéterminée
- Cardiomyopathies hypertrophiques chez les nourrissons prématurés
- insuffisance cardiaque congestive
- bradycardie — Après administration de doses élevées
Affections vasculaires 4
- Fréquence indéterminée
- Hypertension artérielle
- augmentation du risque d’artériosclérose
- augmentation du risque de thromboses
- œdèmes
Affections du rein et des voies urinaires 1
- Fréquence indéterminée
- Crise rénale sclérodermique
Affections des organes de reproduction et du sein 2
- Fréquence indéterminée
- Irrégularités menstruelles
- impuissance et baisse de la libido chez l’homme
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
La fréquence des effets indésirables est définie en utilisant la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; indéterminée (ne peut pas estimée sur la base des données disponibles).
Ils sont surtout à craindre à doses importantes ou lors d'un traitement prolongé sur plusieurs mois.
Classe de système d’organes
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Très fréquent
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Fréquent
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Peu fréquent
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Rare
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Très rare
|
Indéterminée
Affections du système immunitaire
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Réactions allergiques incluant notamment : réactions anaphylactiques sévères telles qu’arythmie, bronchospasme, hypotension ou hypertension, collapsus circulatoire, arrêt cardiaque. Affaiblissement des défenses immunitaires, éruption cutanée, immunosuppression (réduction de la résistance aux infections bactériennes, virales, fongiques et parasitaires), risque de réactivation des infections latentes, risque accru de complications après la vaccination.
Affections hématologiques et du système lymphatique
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Leucocytose par démargination des leucocytes.
Affections endocriniennes
| | | | | |
Suppression de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, syndrome de Cushing iatrogène, inertie de la sécrétion d'ACTH, atrophie corticosurrénalienne parfois définitive, diminution de la tolérance au glucose, diabète ou révélation d'un diabète latent, retard de croissance chez l'enfant, survenue de crises liées à la présence de phéochromocytome (effet classe des corticostéroïdes – Voir rubrique 4.4), syndrome de sevrage aux corticoïdes (voir rubrique 4.4).
Troubles du métabolisme et de la nutrition
| | | | | |
Hypokaliémie, alcalose métabolique, rétention hydrosodée.
Des cas de syndrome de lyse tumorale ont été rapportés chez les patients présentant des hémopathies malignes (voir rubrique 4.4).
Affections musculo-squelettiques et systémiques
| | | | | |
Atrophie musculaire précédée par une faiblesse musculaire (augmentation du catabolisme protidique), ostéoporose, fractures pathologiques en particulier tassements vertébraux, ostéonécrose aseptique des têtes fémorales. Quelques cas de ruptures tendineuses ont été décrits de manière exceptionnelle, en particulier en co-prescription avec les fluoroquinolones.
Affections gastro-intestinales
| | | | | |
Ulcères gastroduodénaux, ulcération du grêle, perforations et hémorragies digestives. Des pancréatites aiguës ont été signalées, surtout chez l'enfant.
Affections de la peau et du tissus sous-cutané
| | | | | |
Atrophie cutanée, acné, purpura, ecchymose, hypertrichose, retard de cicatrisation.
Affections psychiatriques
| |
Euphorie, insomnie, excitation.
| |
Accès d'allure maniaque, états confusionnels ou confuso-oniriques (voie générale ou intrathécale).
| |
Sautes d’humeur, psychose, état dépressif à l'arrêt du traitement.
Affections du système nerveux
| | | | | |
Hypertension intracrânienne (pseudotumeur cérébrale), convulsions.
Affections oculaires
| | | | | |
Vision floue, certaines formes de glaucome et de cataracte, choriorétinopathies (voir rubrique 4.4), complication des ulcères cornéens chez les patients atteints de kératite herpétique.
Affections cardiaques
| | | | | |
Cardiomyopathies hypertrophiques chez les nourrissons prématurés (voir rubrique 4.4), insuffisance cardiaque congestive, bradycardie*.
Affections vasculaires
| | | | | |
Hypertension artérielle, augmentation du risque d’artériosclérose, augmentation du risque de thromboses, œdèmes.
Affections du rein et des voies urinaires
| | | | | |
Crise rénale sclérodermique : le nombre d’occurrences d’une crise rénale sclérodermique varie parmi les différentes sous-populations. Le risque le plus élevé a été observé chez les patients souffrant de sclérose systémique diffuse. Le risque le plus faible a été observé chez les patients atteints de sclérose systémique limitée (2 %) et de sclérose systémique juvénile (1 %) (voir rubrique 4.4).
Affections des organes de reproduction et du sein
| | | | | |
Irrégularités menstruelles, impuissance et baisse de la libido chez l’homme.
*Après administration de doses élevées
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/
Surdosage
Les cas de surdosage avec la prednisone sont rares.
En cas de surdosage, des effets indésirables plus graves peuvent survenir, affectant notamment le système endocrinien, le métabolisme et l’équilibre électrolytique.
En cas de surdosage, il faut prendre immédiatement toutes les mesures appropriées, incluant une prise en charge symptomatique. La dose doit être réduite ou le traitement interrompu. En cas de suppression de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, le traitement doit être arrêté progressivement.