Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple EMBLAVEO 1,5 g/0,5 g, poudre pour solution à diluer pour perfusion) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 23 février 2026.
Indications
Zavicefta est indiqué chez les patients adultes, et pédiatriques dès la naissance, dans le traitement des infections suivantes (voir rubriques 4.4 et 5.1) : Infections intra-abdominales compliquées (IIAc) Infections des voies urinaires compliquées (IVUc), dont les pyélonéphrites Pneumonies nosocomiales (PN), dont les pneumonies acquises sous ventilation mécanique (PAVM) Traitement des patients adultes présentant une bactériémie associée, ou suspectée d’être associée, à l’une des infections listées ci-dessus.
Zavicefta est également indiqué dans le traitement des infections dues à des bactéries aérobies à Gram négatif chez des patients adultes, et pédiatriques dès la naissance, pour qui les options thérapeutiques sont limitées (voir rubriques 4.2, 4.4 et 5.1).
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.
Contre-indications
Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Hypersensibilité sévère (par exemple, réaction anaphylactique, réaction cutanée sévère) à tout autre antibiotique de la famille des bêta-lactamines (par exemple, pénicillines, céphalosporines ou carbapénèmes).
Grossesse Prudence
Données limitées ; toxicité sur la reproduction chez l'animal sans effet tératogène : utilisation seulement si le bénéfice pour la mère dépasse les risques pour l'enfant.
Source française seule.
L’aztréonam/avibactam ne doit être utilisé pendant la grossesse seulement si le bénéfice attendu pour la mère est supérieur aux risques pour l’enfant.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Déconseillé
⚠ Divergence FR/US — Aztréonam excrété dans le lait (moins de 1 %), avibactam inconnu, risque non exclu : choisir entre interrompre l'allaitement ou le traitement.
Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.
Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement soit d’interrompre/de s’abstenir du traitement par aztréonam/avibactam en tenant compte du bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la mère .
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
Réactions d’hypersensibilité Des réactions d’hypersensibilité graves et parfois fatales peuvent survenir (voir rubriques 4.3 et 4.8).
En cas de réactions d’hypersensibilité, le traitement par Zavicefta doit être immédiatement arrêté et des mesures d’urgence appropriées doivent être instaurées.
Des réactions d'hypersensibilité évoluant vers le syndrome de Kounis (artériospasme coronarien allergique aigu pouvant entraîner un infarctus du myocarde, voir rubrique 4.8) ont été rapportées.
Avant l’instauration du traitement, il devra être établi si le patient présente des antécédents de réactions d’hypersensibilité à la ceftazidime, à d’autres céphalosporines ou à tout autre antibiotique de la famille des β-lactamines. Des précautions doivent être prises si la ceftazidime/avibactam est administrée à des patients présentant des antécédents d'hypersensibilité non sévère aux pénicillines, aux monobactames ou aux carbapénèmes.
Des réactions cutanées indésirables sévères (SCARs), y compris un syndrome de Stevens-Johnson (SJS), une nécrolyse épidermique toxique (NET), un syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) et une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), susceptibles de menacer le pronostic vital ou d’entraîner le décès, ont été rapportées avec une fréquence indéterminée au cours du traitement par ceftazidime (voir rubrique4.8).
Les patients doivent être informés des signes et symptômes et faire l’objet d’une surveillance étroite pour les réactions cutanées.
En présence de signes et symptômes évocateurs de ces réactions, Zavicefta doit être immédiatement arrêté et un traitement alternatif doit être envisagé.
Si le patient présente une réaction grave telle qu’un SJS, une NET, un syndrome DRESS ou une PEAG en lien avec l’utilisation de la ceftazidime, le traitement par Zavicefta ne doit à aucun moment être repris chez ce patient.
Diarrhée associée à Clostridioides difficile Une diarrhée associée à Clostridioides difficile a été rapportée avec la ceftazidime/avibactam et sa sévérité peut varier d’une forme légère jusqu’à la mise en jeu du pronostic vital. Ce diagnostic doit être envisagé chez les patients présentant une diarrhée pendant ou après l’administration de Zavicefta (voir rubrique 4.8). L’arrêt du traitement par Zavicefta et l’administration d’un traitement spécifique vis-à-vis de Clostridioides difficile doivent être envisagés. Les médicaments inhibant le péristaltisme ne doivent pas être administrés.
Insuffisance rénale
La ceftazidime et l’avibactam sont éliminés par les reins. Par conséquent, la posologie doit être réduite en fonction du degré d’insuffisance rénale (voir rubrique 4.2). Des séquelles neurologiques, incluant des tremblements, myoclonies, état de mal épileptique non convulsif, convulsions, encéphalopathie et coma, ont été occasionnellement rapportées avec la ceftazidime dans des cas où la posologie n’a pas été réduite chez des patients présentant une insuffisance rénale.
Chez les patients présentant une insuffisance rénale, une surveillance étroite de la clairance de la créatinine estimée est conseillée. Chez certains patients, particulièrement au début du traitement de leur infection, la clairance de la créatinine estimée d’après la créatininémie peut changer rapidement.
Néphrotoxicité Le traitement concomitant par de fortes doses de céphalosporines et de médicaments néphrotoxiques tels que les aminosides ou les diurétiques puissants (par exemple furosémide) peut entraîner une altération de la fonction rénale.
Séroconversion du test direct à l'antiglobuline (TDA ou test de Coombs) et risque potentiel d’anémie hémolytique Une positivation du test direct à l’antiglobuline (TDA ou test de Coombs) s’observe avec l’utilisation de la ceftazidime/avibactam qui peut interférer avec le test de compatibilité sanguine et/ou provoquer une anémie hémolytique auto-immune induite par les médicaments (voir rubrique 4.8). Si la séroconversion du TDA chez des patients recevant Zavicefta a été très fréquente dans les études cliniques (les valeurs moyennes estimées des séroconversions au cours des études de phase 3 variaient de 3.2 à 20.8 % chez les patients qui avaient un test de Coombs négatif à l’inclusion et au moins à un test de suivi), aucun signe d’hémolyse n’a été observé chez les patients ayant eu un résultat positif au TDA sous traitement. Cependant, la possibilité qu’une anémie hémolytique survienne lors d’un traitement par Zavicefta ne peut être exclue. Cette éventualité devra être explorée chez les patients développant une anémie pendant ou après un traitement par Zavicefta.
Limites des données cliniques Les études cliniques d’efficacité et de sécurité de Zavicefta ont été conduites dans les IIAc, les IVUc et les PN (y compris les PAVM).
Infections intra-abdominales compliquées chez les adultes Dans deux études menées chez des patients ayant une IIAc, le diagnostic le plus fréquent (environ 42 %) était une perforation de l’appendice ou un abcès péri-appendiculaire. Environ 87 % des patients avaient un score APACHE II ≤ 10 et 4 % avaient une bactériémie à l’inclusion. Des décès sont survenus chez 2,1 % (18/857) des patients ayant reçu Zavicefta et du métronidazole et chez 1,4 % (12/863) des patients ayant reçu du méropénème.
Dans le sous-groupe de patients ayant à l’inclusion une ClCr comprise entre 30 et 50 ml/min, des décès sont survenus chez 16,7 % (9/54) des patients ayant reçu Zavicefta et du métronidazole et chez 6,8 % (4/59) des patients ayant reçu du méropénème. Les patients avec une ClCr comprise entre 30 et 50 ml/min ont reçu une dose plus faible de Zavicefta que celle actuellement recommandée pour les patients de ce sous-groupe.
Infections des voies urinaires compliquées chez les adultes Dans deux études menées chez des patients ayant une IVUc, 381/1091 (34,9 %) des patients ont été inclus avec une IVUc sans pyélonéphrite alors que 710 (65,1%) ont été inclus avec une pyélonéphrite aiguë (population mMITT). Un total de 81 patients avec IVUc (7,4 %) avait une bactériémie à l’inclusion.
Pneumonies nosocomiales (dont les pneumonies acquises sous ventilation mécanique) chez les adultes Dans une seule étude menée chez des patients présentant une pneumonie nosocomiale, 280/808 (34,7 %) avaient une PAVM et 40/808 (5 %) avaient une bactériémie à l’inclusion.
Patients pour qui les options thérapeutiques sont limitées L’utilisation de la ceftazidime/avibactam pour traiter les patients présentant des infections dues à des bactéries aérobies à Gram négatif pour qui les options thérapeutiques sont limitées, est basée sur l’expérience avec la ceftazidime seule et sur les analyses de la relation pharmacocinétique- pharmacodynamique de la ceftazidime/avibactam (voir rubrique 5.1).
Spectre d’activité de la ceftazidime/avibactam La ceftazidime a peu ou aucune activité contre la majorité des bactéries à Gram positif et des anaérobies (voir rubriques 4.2 et 5.1). D’autres antibiotiques devront être utilisés si ces pathogènes sont connus ou suspectés d’être impliqués dans l’infection.
L’avibactam est un inhibiteur de nombreuses enzymes qui inactivent la ceftazidime, dont les β- lactamases de classe Ambler A et C. L’avibactam n’inhibe pas les enzymes de classe B (métallo-β- lactamases) et n’est pas capable d’inhiber beaucoup d’enzymes de classe D (voir rubrique 5.1).
Organismes non sensibles L’utilisation prolongée peut favoriser la prolifération d’organismes non sensibles (par exemple entérocoques, champignons), ce qui peut nécessiter l’interruption du traitement ou d’autres mesures appropriées.
Interactions avec les tests de laboratoire La ceftazidime peut interférer avec les réactifs contenant du cuivre (solutions de Benedict, de Fehling, Clinitest) utilisées pour la détection de la glycosurie conduisant à des faux positifs. La ceftazidime n’interfère pas avec les tests enzymatiques de mesure de la glycosurie.
Régime contrôlé en sodium Ce médicament contient environ 146 mg de sodium par flacon, ce qui équivaut à 7,3 % de l’apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l’OMS de 2 g de sodium pour un adulte.
La dose quotidienne maximale de ce produit équivaut à 22 % de l’apport alimentaire quotidien maximal de sodium recommandé par l’OMS. Zavicefta est considéré comme ayant une teneur élevée en sodium. Ceci doit être pris en compte lors de l’administration de Zavicefta à des patients qui suivent un régime hyposodé.
Zavicefta peut être dilué avec des solutions contenant du sodium (voir rubrique 6.6), et ceci doit être pris en compte par rapport à la quantité totale de sodium provenant de toutes les sources qui seront administrées au patient.
Population pédiatrique
Il existe un risque potentiel de surdosage, en particulier chez les patients pédiatriques de la naissance jusqu’à moins de 12 mois. La prudence est requise lors du calcul du volume d’administration de la dose (voir rubriques 4.9 et 6.6).
Interactions médicamenteuses
In vitro, l’aztréonam et l’avibactam sont des substrats des transporteurs OAT1 et OAT3, ce qui pourrait contribuer à une captation active dans le compartiment sanguin et, par conséquent, affecter l’excrétion rénale. Le probénécide (un puissant inhibiteur de l’OAT) inhibe la captation de l’avibactam de 56 à 70 % in vitro et peut donc modifier l’élimination de l’avibactam en cas d’administration concomitante. Etant donné qu’aucune étude clinique d’interaction entre l’aztréonam-avibactam et le probénécide n’a été réalisée, la co-administration avec du probénécide est déconseillée.
L’aztréonam n’est pas métabolisé par les enzymes du cytochrome P450. In vitro, l’avibactam n’a montré aucune inhibition significative des enzymes du cytochrome P450 et aucune induction du cytochrome P450 aux concentrations cliniquement pertinentes. L’avibactam n’inhibe pas les principaux transporteurs rénaux ou hépatiques in vitro aux concentrations cliniquement pertinentes.
Par conséquent, le potentiel d’interaction médicamenteuse via ces mécanismes est estimé faible.
Effets indésirables
Affections hématologiques et du système lymphatique 12
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Anémie
- Fréquence non précisée
- Thrombocytose
- Thrombopénie
- Éosinophiles augmentés
- Leucocytose
- Pancytopénie
- Neutropénie
- Temps de prothrombine allongé
- Temps de céphaline activée allongé
- Test de Coombs positif
- Test de Coombs direct positif
- Test de Coombs indirect positif
Infections et infestations 3
- Fréquence non précisée
- Candidose vulvovaginale
- Infection vaginale
- Surinfection
Affections du système immunitaire 2
- Fréquence non précisée
- Réaction anaphylactique
- Hypersensibilité médicamenteuse
Affections psychiatriques 2
- Fréquence non précisée
- État confusionnel
- Insomnie
Affections du système nerveux 7
- Fréquence non précisée
- Sensations vertigineuses
- Encéphalopathie
- Céphalée
- Hypoesthésie buccale
- Dysgueusie
- Convulsion
- Paresthésie
Affections oculaires 1
- Fréquence non précisée
- Diplopie
Affections de l’oreille et du labyrinthe 2
- Fréquence non précisée
- Vertige
- Acouphène
Affections cardiaques 1
- Fréquence non précisée
- Extrasystoles
Affections vasculaires 3
- Fréquence non précisée
- Hémorragie
- Hypotension
- Bouffée congestive
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 5
- Fréquence non précisée
- Bronchospasme
- Dyspnée
- Sibilances
- Éternuement
- Congestion nasale
Affections gastro- intestinales 9
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Diarrhée
- Fréquence non précisée
- Nausée
- Vomissement
- Douleur abdominale
- Colite à Clostridium difficile
- Hémorragie gastro- intestinale
- Colite pseudo- membraneuse
- Odeur de l’haleine
- Ulcération buccale
Affections hépatobiliaires 7
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Aspartate aminotransférase augmentée
- Alanine aminotransférase augmentée
- Fréquence non précisée
- Transaminases augmentées
- Gamma- glutamyl- transférase augmentée
- Phosphatase alcaline sanguine augmentée
- Hépatite
- Ictère
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 10
- Fréquence non précisée
- Rash
- Angiœdème
- Nécrolyse épidermique toxique
- Dermatite exfoliatrice
- Érythème polymorphe
- Purpura
- Urticaire
- Pétéchies
- Prurit
- Hyperhidrose
Affections musculosquelet- tiques et du tissu conjonctif 1
- Fréquence non précisée
- Myalgie
Affections du rein et des voies urinaires 1
- Fréquence non précisée
- Créatinine sanguine augmentée
Affections des organes de reproduction et du sein 1
- Fréquence non précisée
- Hypersensibilité mammaire
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 8
- Fréquence non précisée
- Phlébite
- Thrombophlébite
- Gêne thoracique
- Asthénie
- Malaise
- Extravasation au site de perfusion
- Douleur au site d’injection
- Fièvre
1
- Fréquence non précisée
- syndrome de Kounis
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
Résumé du profil de sécurité
Les effets indésirables (EI) les plus fréquents chez les patients traités par aztréonam/avibactam (ATM- AVI) ont été l’anémie (6,9 %), la diarrhée (6,2 %), l’alanine aminotransférase (ALT) augmentée (6,2 %) et l’aspartate aminotransférase (AST) augmentée (5,2 %).
Liste tabulée des effets indésirables
Les EI suivants ont été rapportés avec l’aztréonam en monothérapie et/ou identifiés au cours des études cliniques de phase II et de phase III avec Emblaveo (N = 305).
Les EI répertoriés dans le tableau ci-dessous sont présentés par classe de systèmes d’organes (SOC) et par catégories de fréquence, selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000) ou fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.
Tableau 3. Fréquence des effets indésirables par classe de systèmes d’organes Classe de systèmes d’organes Fréquent ≥ 1/100, < 1/10 Peu fréquent ≥ 1/1 000, < 1/100 Rare ≥ 1/10 000, < 1/1 000 Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) Infections et infestations Candidose vulvovaginale
Infection vaginale Surinfection Affections hématologiques et du système lymphatique Anémie
Thrombocytose
Thrombopénie
Éosinophiles augmentés
Leucocytose Pancytopénie
Neutropénie
Temps de prothrombine allongé
Temps de céphaline activée allongé
Test de Coombs positif
Tableau 3. Fréquence des effets indésirables par classe de systèmes d’organes Classe de systèmes d’organes Fréquent ≥ 1/100, < 1/10 Peu fréquent ≥ 1/1 000, < 1/100 Rare ≥ 1/10 000, < 1/1 000 Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) Test de Coombs direct positif
Test de Coombs indirect positif Affections du système immunitaire Réaction anaphylactique
Hypersensibilité médicamenteuse
Affections psychiatriques État confusionnel Insomnie Affections du système nerveux Sensations vertigineuses
Encéphalopathie
Céphalée
Hypoesthésie buccale
Dysgueusie Convulsion
Paresthésie
Affections oculaires Diplopie Affections de l’oreille et du labyrinthe Vertige
Acouphène
Affections cardiaques Extrasystoles Affections vasculaires Hémorragie
Hypotension
Bouffée congestive
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Bronchospasme Dyspnée
Sibilances
Éternuement
Congestion nasale
Affections gastro- intestinales Diarrhée
Nausée
Vomissement
Douleur abdominale Colite à Clostridium difficile
Hémorragie gastro- intestinale
Colite pseudo- membraneuse
Odeur de l’haleine
Tableau 3. Fréquence des effets indésirables par classe de systèmes d’organes Classe de systèmes d’organes Fréquent ≥ 1/100, < 1/10 Peu fréquent ≥ 1/1 000, < 1/100 Rare ≥ 1/10 000, < 1/1 000 Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) Ulcération buccale Affections hépatobiliaires Aspartate aminotransférase augmentée
Alanine aminotransférase augmentée
Transaminases augmentées Gamma- glutamyl- transférase augmentée
Phosphatase alcaline sanguine augmentée Hépatite
Ictère
Affections de la peau et du tissu sous-cutané Rash
Angiœdème
Nécrolyse épidermique toxique
Dermatite exfoliatrice
Érythème polymorphe
Purpura
Urticaire
Pétéchies
Prurit
Hyperhidrose
Affections musculosquelet- tiques et du tissu conjonctif Myalgie Affections du rein et des voies urinaires Créatinine sanguine augmentée
Affections des organes de reproduction et du sein Hypersensibilité mammaire
Troubles généraux et anomalies au site d’administration Phlébite
Thrombophlébite
Gêne thoracique
Asthénie Malaise
Tableau 3. Fréquence des effets indésirables par classe de systèmes d’organes Classe de systèmes d’organes Fréquent ≥ 1/100, < 1/10 Peu fréquent ≥ 1/1 000, < 1/100 Rare ≥ 1/10 000, < 1/1 000 Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) Extravasation au site de perfusion
Douleur au site d’injection
Fièvre
Syndrome de Kounis
Un syndrome coronarien aigu associé à une réaction allergique (syndrome de Kounis) a été rapporté avec d’autres antibiotiques de la famille des bêta-lactamines.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.
Surdosage
Un surdosage peut provoquer une encéphalopathie, une confusion, une épilepsie, des troubles de la conscience et des troubles mouvements anormaux, en particulier chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique 4.4).
Si nécessaire, l’aztréonam et l’avibactam peuvent être partiellement éliminés par hémodialyse.
Au cours d’une séance d’hémodialyse de 4 heures, 38 % de la dose d’aztréonam et 55 % de la dose d’avibactam sont éliminés.