Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple TRULICITY 0,75 mg, solution injectable en stylo prérempli) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 30 janvier 2026.
Indications
Diabète de type 2
Trulicity est indiqué chez les patients de 10 ans et plus pour le traitement du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé en complément d’un régime alimentaire et d’une activité physique :
• en monothérapie, quand l’utilisation de la metformine est considérée comme inappropriée en raison d'une intolérance ou de contre-indications.
• en association avec d'autres médicaments destinés au traitement du diabète.
Pour les résultats des études concernant les associations, les effets sur le contrôle glycémique et les évènements cardiovasculaires, ainsi que sur les populations étudiées, voir les rubriques 4.4, 4.5 et 5.1.
Contre-indications
Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Grossesse Prudence
Peu ou pas de données, toxicité sur la reproduction chez l'animal ; utilisation non recommandée (déconseillée) pendant la grossesse.
Confirmé par les sources française et américaine.
Par conséquent, l'utilisation du dulaglutide n'est pas recommandée pendant la grossesse.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Contre-indiqué
⚠ Divergence FR/US — Excrétion inconnue, risque non exclu ; le dulaglutide ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement.
Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.
Le dulaglutide ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement.
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
Traçabilité
Afin d'améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.
Diabète de type 1 et acidocétose diabétique
Le dulaglutide ne doit pas être utilisé chez les patients ayant un diabète de type 1 ou pour le traitement d’une acidocétose diabétique. Le dulaglutide ne peut pas se substituer à l’insuline.
Des cas d’acidocétose diabétique ont été rapportés chez des patients insulinodépendants après une interruption rapide de la prise d’insuline ou une réduction rapide de la dose d’insuline (voir rubrique 4.2).
Maladie gastro-intestinale sévère
Le dulaglutide n'a pas été étudié chez les patients ayant une maladie gastro-intestinale sévère, dont la gastroparésie sévère, et n'est donc pas recommandé chez ces patients. Des événements liés à une vidange gastrique altérée, y compris une gastroparésie sévère, ont été rapportés. Surveiller et envisager une modification de dose ou un arrêt du traitement chez les patients qui développent des symptômes gastro-intestinaux sévères pendant le traitement.
Aspiration pulmonaire lors d’une anesthésie générale ou d’une sédation profonde
Des cas d’aspiration pulmonaire ont été signalés chez des patients recevant des agonistes du récepteur du GLP-1 soumis à une anesthésie générale ou à une sédation profonde. Par conséquent, le risque accru de contenu résiduel gastrique dû au retard de vidange gastrique (voir section 4.8) doit être pris en considération avant d’effectuer des procédures sous anesthésie générale ou sédation profonde.
Déshydratation
Des cas de déshydratation, entraînant parfois une insuffisance rénale aiguë ou une aggravation de l’insuffisance rénale, ont été rapportés chez des patients traités par dulaglutide, particulièrement lors de l’initiation du traitement. Parmi les cas d’effets indésirables rénaux rapportés, beaucoup sont survenus chez des patients ayant présenté des nausées, des vomissements, des diarrhées, ou une déshydratation. Les patients traités par dulaglutide doivent être avertis du risque potentiel de déshydratation, en particulier lié aux effets indésirables gastro-intestinaux, et doivent prendre des précautions pour éviter une perte hydrique.
Pancréatite aiguë
L'utilisation d'agonistes du récepteur du GLP-1 a été associée à un risque de développement de pancréatite aiguë. Dans les essais cliniques, des cas de pancréatite aiguë ont été rapportés sous dulaglutide (voir rubrique 4.8).
Les patients doivent être informés des symptômes caractéristiques de la pancréatite aiguë. En cas de suspicion de pancréatite, le traitement par dulaglutide doit être interrompu. Si la pancréatite est confirmée, le traitement par dulaglutide ne doit pas être réinitié. En l'absence d'autres signes et symptômes de pancréatite aiguë, des élévations des enzymes pancréatiques seules ne sont pas prédictives d'une pancréatite aiguë (voir rubrique 4.8).
Hypoglycémie
Les patients traités par dulaglutide en association avec un sulfamide hypoglycémiant ou de l'insuline peuvent présenter un risque accru d'hypoglycémie. Le risque d'hypoglycémie peut être limité en réduisant la dose de sulfamide hypoglycémiant ou d'insuline (voir rubriques 4.2 et 4.8).
Sodium
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
Polysorbate
Trulicity 0,75 mg et 1,5 mg, solution injectable en stylo pré-rempli Ce médicament contient 0,10 mg de polysorbate 80 dans chaque dose de 0,5 mL équivalent à 0,20 mg/mL.
Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques.
Trulicity 3 mg et 4,5 mg, solution injectable en stylo pré-rempli Ce médicament contient 0,125 mg de polysorbate 80 dans chaque dose de 0,5 mL équivalent à 0,25 mg/mL.
Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques.
Interactions médicamenteuses
Le dulaglutide retarde la vidange gastrique et peut avoir une influence sur la vitesse d'absorption des médicaments administrés de façon concomitante par voie orale. Dans les études cliniques de pharmacologie décrites ci-dessous, le dulaglutide dosé jusqu’à 1,5 mg n’a pas altéré l’absorption des médicaments testés administrés par voie orale de manière cliniquement significative. Avec la dose de 4,5 mg, selon des simulations de modèles pharmacocinétiques physiologiques (PBPK), aucune interaction cliniquement significative majeure n’a été observée.
Chez les patients traités par du dulaglutide en association avec des médicaments administrés par voie orale ayant une absorption gastro-intestinale rapide ou une libération prolongée, il est possible que l’exposition au médicament soit modifiée, notamment au moment de l’initiation du traitement par dulaglutide.
Sitagliptine
L'exposition à la sitagliptine n'a pas été modifiée par l'administration concomitante d'une dose unique de 1,5 mg de dulaglutide. Après l'administration concomitante de 2 doses consécutives de 1,5 mg de dulaglutide, l'ASC(0-τ) et la Cmax de la sitagliptine ont diminué respectivement d'environ 7,4 % et 23,1 %. Le tmax de la sitagliptine a été allongé d'environ 30 minutes après l'administration concomitante de dulaglutide par rapport à l'administration de sitagliptine seule.
La sitagliptine peut produire une inhibition de 80 % maximum de la DPP-4 sur une période de 24 heures. L'administration concomitante de dulaglutide (1,5 mg) et de sitagliptine a entraîné des augmentations de l'exposition et de la Cmax du dulaglutide d'environ 38 % et 27 % respectivement ; le tmax médian a été allongé d'environ 24 heures. Par conséquent, le dulaglutide présente un niveau de protection élevé contre l'inactivation de la DPP-4 (voir rubrique 5.1, Mécanisme d'action).
L'exposition accrue peut renforcer les effets du dulaglutide sur les taux de glycémie.
Paracétamol
Après une première dose de 1 et 3 mg de dulaglutide, la Cmax du paracétamol a été réduite respectivement de 36 et 50 % ; le tmax moyen a également été plus long (de respectivement 3 et 4 heures). Après la co-administration avec une dose maximale de 3 mg de dulaglutide à l'état d'équilibre, aucune différence statistiquement significative de l'ASC(0-12), de la Cmax ou du tmax du paracétamol n'a été observée. Aucun ajustement de la dose de paracétamol n'est nécessaire lorsqu’il est administré avec le dulaglutide.
Atorvastatine
La co-administration de 1,5 mg de dulaglutide et d'atorvastatine a réduit la Cmax et l'ASC(0-∞) respectivement de 70 % et de 21 % au maximum pour l'atorvastatine et son principal métabolite, l’o-hydroxyatorvastatine. Le t1/2 moyen de l'atorvastatine et de l'o-hydroxyatorvastatine a été prolongé respectivement de 17 % et 41 % après l'administration de dulaglutide. Ces observations ne sont pas significatives d'un point de vue clinique. Aucun ajustement de la dose d'atorvastatine n'est nécessaire si elle est administrée avec le dulaglutide.
Digoxine
Après la co-administration de digoxine à l'état d'équilibre avec 2 doses consécutives de 1,5 mg de dulaglutide, l'exposition globale (ASCτ) et le tmax de la digoxine n'ont pas été modifiés ; la Cmax a diminué jusqu’à 22 %. Ce changement ne devrait pas avoir de conséquences cliniques. Aucun ajustement de la dose de digoxine n'est nécessaire si elle est administrée avec le dulaglutide.
Anti-hypertenseurs
La co-administration de plusieurs doses de 1,5 mg de dulaglutide avec du lisinopril à l'état d'équilibre n'a donné lieu à aucun changement cliniquement significatif de l'ASC ou de la Cmax du lisinopril. Un allongement statistiquement significatif du tmax du lisinopril d'environ 1 heure a été observé aux jour 3 et jour 24 de l'étude. L'administration concomitante d'une dose unique de 1,5 mg de dulaglutide et de métoprolol a donné lieu à une augmentation de l'ASC et de la Cmax du métoprolol respectivement de 19 % et 32 %. Néanmoins, l'allongement du tmax du métoprolol d'une heure n'était pas statistiquement significatif. Ces changements n’étaient pas cliniquement significatifs ; aucun ajustement de la dose de lisinopril ou de métoprolol n'est nécessaire en cas d'administration concomitante avec le dulaglutide.
Warfarine
Après co-administration de dulaglutide (1,5 mg), l'exposition aux isomères S et R de la warfarine et la Cmax de l'isomère R de la warfarine n'ont pas été modifiées et la Cmax de l'isomère S de la warfarine a diminué de 22 %. L'ASCINR a augmenté de 2 %, ce qui n'est pas jugé cliniquement significatif ; aucun effet sur l'INRmax (Rapport International Normalisé maximum) n'a été observé. Le temps de réponse du Rapport International Normalisé (tINRmax) a été retardé de 6 heures, ce qui est compatible avec l'allongement du tmax d'environ 4 et 6 heures respectivement pour les isomères S et R de la warfarine.
Ces changements ne sont pas significatifs d'un point de vue clinique. Aucun ajustement de la dose de warfarine n'est nécessaire en cas d’administration concomitante avec le dulaglutide.
Contraceptifs oraux
La co-administration de dulaglutide (1,5 mg) avec un contraceptif oral (norgestimate 0,18 mg/éthinylestradiol 0,025 mg) n'a pas affecté l'exposition globale à la norelgestromine, ni à l'éthinylestradiol. Des réductions statistiquement significatives de la Cmax de 26 % et 13 % et des allongements du tmax de 2 heures et 30 minutes ont été observés pour la norelgestromine et l'éthinylestradiol, respectivement. Ces observations ne sont pas significatives d'un point de vue clinique. Aucun ajustement de la dose de contraceptif oral n'est nécessaire en cas d'administration concomitante avec le dulaglutide.
Metformine
Après co-administration de plusieurs doses de 1,5 mg de dulaglutide avec de la metformine à l'état d'équilibre (formulation à libération immédiate [IR]), l'ASCτ de la metformine a augmenté de 15 % maximum et la Cmax a diminué de 12 % maximum, respectivement, sans changement du tmax. Ces changements sont compatibles avec le retard de la vidange gastrique observé avec le dulaglutide et la variabilité des paramètres pharmacocinétiques de la metformine, et ne sont donc pas significatifs d'un point de vue clinique. Aucun ajustement de la dose de la metformine à libération immédiate n'est nécessaire en cas d'administration avec le dulaglutide.
Effets indésirables
Affections du système immunitaire 2
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Hypersensibilité
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- réactions anaphylactiques
Troubles du métabolisme et de la nutrition 3
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Hypoglycémie — en cas d'association avec de l'insuline, du glimépiride, de la metformine
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Hypoglycémie — en monothérapie ou en association avec metformine plus pioglitazone
- Fréquence non précisée
- Déshydratation
Affections du système nerveux 1
- Fréquence non précisée
- Dysgueusie
Affections gastro-intestinales 13
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Nausée
- diarrhée
- vomissement
- douleur abdominale
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Pancréatite aiguë
- retard de la vidange gastrique
- Fréquence indéterminée
- Occlusion intestinale non mécanique
- Fréquence non précisée
- Diminution de l'appétit
- dyspepsie
- constipation
- flatulence
- distension abdominale
- éructation
Affections hépatobiliaires 2
- Fréquence non précisée
- Lithiase biliaire
- cholécystite
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 1
- Fréquence non précisée
- Angio-œdème
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 2
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Réactions au site d'injection
- Fréquence non précisée
- Fatigue
Investigations 2
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Tachycardie sinusale
- bloc auriculo-ventriculaire (BAV) de 1er degré
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
Résumé du profil de sécurité
Au cours des essais cliniques de phases 2 et 3 réalisés pour l’enregistrement initial du dulaglutide 0,75 mg et 1,5 mg, 4 006 patients ont été exposés au dulaglutide seul ou en association avec d'autres agents hypoglycémiants. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés dans les essais cliniques ont été de nature gastro-intestinale, incluant nausées, vomissements et diarrhées. En général, ces effets ont été d'intensité légère à modérée et de nature transitoire. Les résultats de l’étude d’évènements cardiovasculaires à long terme avec 4 949 patients randomisés sous dulaglutide et suivis sur une durée médiane de 5,4 ans ont été cohérents avec ces données.
Liste tabulée des effets indésirables
Les effets indésirables suivants ont été identifiés à partir de l’évaluation pendant toute la durée des études cliniques de phase 2 et de phase 3, de l’étude d’évènements cardiovasculaires à long terme et des cas rapportés après commercialisation. Les effets indésirables sont listés dans le Tableau 1 selon la terminologie MedDRA par classe de système d’organe et par ordre décroissant de fréquence (très fréquent : ≥ 1/10 ; fréquent : ≥ 1/100, < 1/10 ; peu fréquent : ≥ 1/1 000, < 1/100 ; rare : ≥ 1/10 000, < 1/1 000 ; très rare : < 1/10 000 et fréquence indéterminée : ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque groupe, les effets indésirables sont classés par ordre décroissant de fréquence. Les fréquences des effets ont été calculées sur la base de leur incidence dans les études d’enregistrement de phases 2 et de phase 3.
Tableau 1. Fréquence des effets indésirables du dulaglutide
Classe de système d’organe
Très fréquent Fréquent
Peu fréquent
Rare Indétermi- née Affections du système immunitaire Hypersensibili- té Réaction anaphylacti- que#
Troubles du métabolisme et de la nutrition Hypoglycémie* (en cas d'association avec de l'insuline, du glimépiride, de la metformine† ou de la metformine plus glimépiride) Hypoglycémie* (en monothérapie ou en association avec metformine plus pioglitazone) Déshydratation Affections du système nerveux Dysgueusie Affections gastro- intestinales Nausée, diarrhée, vomissement†, douleur abdominale† Diminution de l'appétit, dyspepsie, constipation, flatulence, distension abdominale, reflux gastro- Pancréatite aiguë, retard de la vidange gastrique Occlusion intestinale non mécanique # Rapportés après commercialisation. * Hypoglycémie symptomatique documentée avec une glycémie ≤ 3,9 mmol/L † Avec le dulaglutide 0,75 mg, la fréquence des effets indésirables correspond à celle du groupe de fréquence immédiatement inférieur. $ La fréquence observée dans une étude pédiatrique était « fréquente » ; 3,9 % (2 patients) dans le groupe dulaglutide 0,75 mg, 3,8 % (2 patients) dans le groupe dulaglutide 1,5 mg et 2 % (1 patient) dans le groupe placebo. Tous les évènements étaient d’intensité légère à modérée.
Description de certains effets indésirables
Hypoglycémie Lorsque les doses de dulaglutide de 0,75 mg et de 1,5 mg ont été utilisées en monothérapie ou en association avec de la metformine seule ou de la metformine et de la pioglitazone, les incidences d'hypoglycémie symptomatique documentée ont été de 5,9 % à 10,9 %, et les taux étaient de 0,14 à 0,62 événement/patient/an et aucun épisode d'hypoglycémie sévère n'a été rapporté.
Les incidences d'hypoglycémie symptomatique documentée avec le dulaglutide aux doses respectives de 0,75 mg et de 1,5 mg, utilisé en association avec un sulfamide hypoglycémiant et de la metformine ont été de 39,0 % et de 40,3 %, et les taux ont été de 1,67 et 1,67 événement/patient/an. Les incidences des épisodes d'hypoglycémie sévère ont été de 0 et de 0,7 % et les taux de 0,00 et de 0,01 événement/patient/an respectivement, pour chaque dose. L’incidence d'hypoglycémie symptomatique documentée avec le dulaglutide utilisé à la dose de 1,5 mg avec un sulfamide hypoglycémiant seul a été de 11,3 % ; le taux a été de 0,90 événement/patient/an, et il n’y a pas eu d’épisodes d'hypoglycémie sévère.
L’incidence d'hypoglycémie symptomatique documentée avec le dulaglutide à la dose de 1,5 mg utilisé en association avec de l’insuline glargine a été de 35,3 % et le taux a été de 3,38 événements/patient/an. L'incidence des événements d'hypoglycémie sévère a été de 0,7 % et le taux a été de 0,01 événement/patient/an.
Les incidences ont été de 85,3 % et de 80,0 % avec le dulaglutide aux doses respectives de 0,75 mg et de 1,5 mg, utilisé en association avec de l'insuline prandiale, et les taux ont été de 35,66 et 31,06 événements/patient/an. L'incidence des événements d'hypoglycémie sévère a été de 2,4 et de 3,4 % et les taux de 0,05 et de 0,06 événement/patient/an.
œsophagien, éructation Affections hépatobiliaires Lithiase biliaire, cholécystite
Affections de la peau et du tissu sous-cutané Angio- œdème#
Troubles généraux et anomalies au site d’administration Fatigue Réactions au site d'injection$
Investigations Tachycardie sinusale, bloc auriculo- ventriculaire (BAV) de 1er degré
Dans une étude de phase 3 d'une durée de 52 semaines, lorsque le dulaglutide aux doses de 1,5 mg, 3 mg et 4,5 mg était utilisé en association à la metformine, les incidences d'hypoglycémie symptomatique documentée ont été respectivement de 3,1 %, 2,4 % et 3,1 %, et les taux ont été de 0,07, 0,05 et 0,07 événements/patient/an. Un épisode d'hypoglycémie sévère a été rapporté avec le dulaglutide aux doses de 1,5 mg et 4,5 mg.
Réactions indésirables gastro-intestinales Les évènements indésirables gastro-intestinaux rapportés cumulés sur une durée de 104 semaines avec une dose de dulaglutide de 0,75 mg et 1,5 mg incluaient respectivement : nausées (12,9 % et 21,2 %), diarrhées (10,7 % et 13,7 %) et vomissements (6,9 % et 11,5 %). Ces évènements ont été généralement d'intensité légère à modérée et principalement observés au cours des 2 premières semaines de traitement ; ils ont rapidement diminué au cours des 4 semaines suivantes, période après laquelle le taux est resté relativement stable.
Dans une étude de phase 3 avec le dulaglutide aux doses de 1,5 mg, 3 mg et 4,5 mg, les évènements indésirables gastro-intestinaux rapportés cumulés sur une durée de 52 semaines, incluaient respectivement : nausées (14,2 %, 16,1 % et 17,3 %), diarrhées (7,7 %, 12,0 % et 11,6 %) et vomissements (6,4 %, 9,1 % et 10,1 %).
Lors des études de pharmacologie clinique réalisées chez des patients ayant un diabète de type 2 pendant une durée maximale de 6 semaines, la majorité des évènements indésirables gastro- intestinaux ont été observés au cours des 2 à 3 premiers jours après la dose initiale et ont diminué avec les doses suivantes.
Pancréatite aiguë L'incidence des pancréatites aiguës dans les études d’enregistrement de phases 2 et 3 a été de 0,07 % pour le dulaglutide versus 0,14 % pour le placebo et 0,19 % pour les comparateurs avec ou sans autre traitement antidiabétique concomitant de fond. Des pancréatites aiguës et des pancréatites ont également été rapportées après commercialisation.
Enzymes pancréatiques Le dulaglutide est associé à des augmentations moyennes des enzymes pancréatiques par rapport à la valeur à l’inclusion (lipase et/ou amylase pancréatique) de 11 à 21 % (voir rubrique 4.4). En l'absence d'autres signes et symptômes de pancréatite aiguë, des élévations des enzymes pancréatiques seules ne sont pas prédictives d'une pancréatite aiguë.
Augmentation de la fréquence cardiaque De légères augmentations de la fréquence cardiaque de 2 à 4 battements par minute (bpm) en moyenne et une incidence de 1,3 % et de 1,4 % de tachycardie sinusale, avec une augmentation concomitante ≥ 15 bpm par rapport à la valeur à l’inclusion, ont été observées avec le dulaglutide respectivement à la dose de 0,75 mg et de 1,5 mg.
Dans une étude de phase 3 avec le dulaglutide aux doses de 1,5 mg, 3 mg et 4,5 mg, l’incidence de tachycardie sinusale, avec une augmentation concomitante ≥ 15 bpm par rapport à la valeur à l’inclusion, était respectivement de 2,6 %, 1,9 % et 2,6 %. Des augmentations moyennes de la fréquence cardiaque de 1 à 4 bpm ont été observées.
Bloc auriculo-ventriculaire de premier degré/allongement de l'intervalle PR De légères augmentations de l'intervalle PR de 2 à 3 msec en moyenne par rapport à la valeur à l’inclusion et une incidence de 1,5 % et de 2,4 % des blocs auriculo-ventriculaire de premier degré ont été observées avec le dulaglutide respectivement à la dose de 0,75 mg et de 1,5 mg.
Dans une étude de phase 3 avec le dulaglutide aux doses de 1,5 mg, 3 mg et 4,5 mg, l’incidence des blocs auriculo-ventriculaire de premier degré a été respectivement de 1,2 %, 3,8 % et 1,7 %. Des augmentations de l'intervalle PR de 3 à 5 msec en moyenne par rapport à la valeur à l’inclusion ont été observées.
Immunogénicité Lors des études d’enregistrement, le traitement par dulaglutide a été associé à une incidence de 1,6 % d’apparition d'anticorps anti-médicament dulaglutide, ce qui indique que les modifications structurelles des portions GLP-1 et IgG4 modifiées de la molécule dulaglutide, ainsi que la forte homologie avec le GLP-1 et l'IgG4 natifs, minimisent le risque de réponse immunitaire contre le dulaglutide. Les patients développant des anticorps anti-médicament dulaglutide présentaient généralement des titres faibles ; et bien que le nombre de patients développant des anticorps anti-médicament dulaglutide ait été limité, l'examen des données de phase 3 ne montre pas d’impact avéré des anticorps anti-médicament dulaglutide sur les changements de l'HbA1c. Aucun des patients ayant présenté une hypersensibilité systémique n'a développé d'anticorps anti-médicament dulaglutide.
Hypersensibilité Lors des études d’enregistrement de phases 2 et 3, des événements d'hypersensibilité systémique (par ex., urticaire, œdème) ont été signalés chez 0,5 % des patients traités par dulaglutide. De rares cas de réactions anaphylactiques ont été rapportés avec l’utilisation du dulaglutide commercialisé.
Réactions au site d'injection Des réactions au site d'injection ont été signalées chez 1,9 % des patients traités par dulaglutide. Des réactions indésirables au site d'injection à médiation immunitaire potentielle (par ex., éruption cutanée, érythème) ont été signalées chez 0,7 % des patients ; elles ont été généralement d'intensité légère.
Arrêt du traitement suite à un évènement indésirable Lors des études de 26 semaines, la fréquence des arrêts de traitement suite à des évènements indésirables a été de 2,6 % (0,75 mg) et de 6,1 % (1,5 mg) pour le dulaglutide versus 3,7 % pour le placebo. Pendant toute la durée de l'étude (104 semaines maximum), la fréquence des arrêts de traitement suite à des évènements indésirables a été de 5,1 % (0,75 mg) et de 8,4 % (1,5 mg) pour le dulaglutide. Les réactions indésirables entraînant le plus fréquemment un arrêt du traitement pour le dulaglutide 0,75 mg et 1,5 mg étaient respectivement les nausées (1,0 % ; 1,9 %), les diarrhées (0,5 % ; 0,6 %) et les vomissements (0,4 % ; 0,6 %) ; et ont été généralement rapportées au cours des 4 à 6 premières semaines.
Dans une étude de phase 3 avec le dulaglutide aux doses de 1,5 mg, 3 mg et 4,5 mg, la fréquence des arrêts de traitement suite à des évènements indésirables a été de 6,0 % (1,5 mg), 7,0 % (3 mg) et 8,5 % (4,5 mg) sur une durée de 52 semaines. Les réactions indésirables entraînant le plus fréquemment un arrêt du traitement pour le dulaglutide 1,5 mg, 3 mg et 4,5 mg étaient respectivement les nausées (1,3 %, 1,3 % ; 1,5 %), les diarrhées (0,2 % ; 1,0 % ; 1,0 %) et les vomissements (0,0 % ; 0,8 % ; 1,3 %).
Dulaglutide aux doses de 3 mg et 4,5 mg Le profil de sécurité observé chez les patients traités par dulaglutide aux doses hebdomadaires de 3 mg et 4,5 mg est cohérent avec celui décrit ci-dessus pour le dulaglutide aux doses hebdomadaires de 0,75 mg et 1,5 mg.
Population pédiatrique
Le profil de sécurité observé chez les patients pédiatriques âgés de 10 ans et plus traités par dulaglutide aux doses hebdomadaires de 0,75 mg et 1,5 mg est comparable avec celui décrit ci-dessus pour les patients adultes.
Le profil d'immunogénicité chez les patients pédiatriques traités par dulaglutide est cohérent avec celui décrit ci-dessus pour les patients adultes. Dans l'étude pédiatrique, 2,1 % et 4,0 % des patients traités respectivement par placebo et par dulaglutide ont développé des anticorps anti-médicament dulaglutide.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.
Surdosage
Les effets indésirables liés à un surdosage avec le dulaglutide observés au cours des études cliniques ont été des troubles gastro-intestinaux et une hypoglycémie. En cas de surdosage, un traitement symptomatique approprié doit être mis en place en fonction des signes et symptômes cliniques du patient.