Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple RULID 150 mg, comprimé enrobé) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 5 janvier 2026.
Indications
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de la roxithromycine.
Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles :
• Angines documentées à streptocoque A bêta-hémolytique, en alternative au traitement par bêta-lactamines, particulièrement lorsque celui-ci ne peut être utilisé.
• Sinusites aiguës. Compte tenu du profil microbiologique de ces infections, les macrolides sont indiqués lorsqu'un traitement par une bêta-lactamine est impossible.
• Surinfections des bronchites aiguës.
• Exacerbations des bronchites chroniques.
• Pneumopathies communautaires chez les sujets :
o sans facteurs de risque,
o sans signes de gravité clinique,
o en l'absence d'éléments cliniques évocateurs d'une étiologie pneumococcique.
En cas de suspicion de pneumopathie atypique, les macrolides sont indiqués quels que soient la gravité et le terrain.
• Infections cutanées bénignes : impétigo, impétiginisation des dermatoses, ecthyma, dermohypodermite infectieuse (en particulier, érysipèle), érythrasma.
• Infections génitales non gonococciques.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
Contre-indications
Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE dans les situations suivantes :
• allergie aux macrolides.
• association avec :
o les alcaloïdes de l'ergot de seigle vasoconstricteurs: dihydroergotamine, ergotamine (voir rubrique 4.5).
o la colchicine (voir rubrique 4.5).
o le cisapride (voir rubrique 4.5).
• femme qui allaite un enfant traité par cisapride (voir rubrique 4.6).
Grossesse Prudence
Par précaution, il est préférable de ne pas utiliser la roxithromycine pendant la grossesse (déconseillée), les données cliniques étant insuffisantes.
Source française seule.
Il est préférable, par mesure de précaution, de ne pas utiliser la roxithromycine au cours de la grossesse.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Compatible
⚠ Divergence FR/US — L'allaitement est possible ; l'interrompre (ou arrêter le médicament) en cas de troubles digestifs chez le nourrisson ; contre-indiqué si l'enfant reçoit du cisapride.
Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.
En conséquence, l’allaitement est possible.
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales
Excipients à effet notoire
Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose.
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
Insuffisance hépatique
En cas d'insuffisance hépatique sévère, l'administration de la roxithromycine n'est pas recommandée. En cas d’insuffisance hépatique légère à modérée, la roxithromycine doit être utilisée avec précaution. Si l’administration est nécessaire, elle justifie alors une surveillance régulière des tests hépatiques et éventuellement une réduction de posologie.
Insuffisance rénale
L'élimination rénale de la molécule active et de ses métabolites est faible (10 % de la dose orale), ce qui permet de ne pas modifier les posologies en cas d'insuffisance rénale.
Sujet âgé
Il n’est pas nécessaire d’adapter la dose chez le sujet âgé.
Durée du traitement
Dans la mesure où chez le jeune animal, ont été observées à des doses au moins 10 fois supérieures aux doses thérapeutiques, des anomalies du cartilage de conjugaison, il est recommandé de limiter la posologie à 5-8 mg/kg/jour pendant une période maximale de 10 jours.
Association avec les alcaloïdes ergotés
Une vasoconstriction sévère (ergotisme) avec possible nécrose des extrémités a été rapportée avec les macrolides en cas d'association avec les alcaloïdes ergotés vasoconstricteurs. Il est nécessaire de vérifier l'absence d'un traitement par ces alcaloïdes avant toute prescription de roxithromycine (voir rubriques 4.3 et 4.5).
La prise concomitante de roxithromycine avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle dopaminergiques est déconseillée (voir rubrique 4.5).
Réactions bulleuses graves
Des cas de réactions bulleuses graves telles que le syndrome de Stevens-Johnson, le syndrome de Lyell et la pustulose exanthématique aigüe généralisée (PEAG) ont été rapportés avec la roxithromycine (voir rubrique 4.8). Si le patient présente des symptômes ou des signes de PEAG, de Stevens-Johnson ou de syndrome de Lyell (par exemple éruption cutanée progressive souvent avec des cloques ou lésions des muqueuses), Rulid doit être arrêté.
Précautions d’emploi
Allongement de l’intervalle QT
Dans certaines conditions, les macrolides incluant la roxithromycine, ont la possibilité d’allonger l’intervalle QT. Par conséquent, la roxithromycine devra être utilisée avec précaution chez les patients ayant un syndrome du QT long congénital, des conditions pro-arythmiques (ex : hypokaliémie ou hypomagnésémie non corrigée, bradycardie cliniquement significative), ainsi que chez les patients recevant des antiarythmiques de classe IA et III et d’autres traitements pouvant allonger l’intervalle QT tels que l’hydroxychloroquine ou la chloroquine (voir rubriques 4.5 et 4.8).
Myasthénie
Comme c’est le cas avec d’autres macrolides, la roxithromycine peut aggraver une myasthénie.
Surveillance clinique en cas de traitement prolongé
La surveillance de la fonction hépatique, de la fonction rénale et de la formule sanguine est recommandée en particulier en cas de traitement prolongé (par exemple : durée de traitement supérieure à 2 semaines) (Voir rubrique 4.8).
Infection à Clostridium difficile
Des cas de diarrhée associée à Clostridium difficile (DACD) ont été rapportés avec l'utilisation de pratiquement tous les antibiotiques, y compris la roxithromycine (voir rubrique 4.8). Leur sévérité peut aller d'une diarrhée légère jusqu’à une colite pseudomembraneuse mettant en jeu le pronostic vital. Le traitement par antibiotiques modifie la flore du côlon, conduisant ainsi à une prolifération excessive de C. difficile.
C. difficile produit des toxines A et B, qui contribuent au développement de la DACD. Ces souches productrices de toxines augmentent la morbidité et la mortalité, ces infections pouvant être réfractaires au traitement antibiotique et nécessiter une colectomie. La présence d'une DACD doit être envisagée chez tous les patients développant une diarrhée après l'utilisation d'antibiotiques et la roxithromycine devra être arrêtée immédiatement. Il est important que ce diagnostic soit évoqué chez des patients qui présentent une diarrhée pendant ou après la prise d’un antibiotique.
Interactions médicamenteuses
Associations contre-indiquées (voir rubrique 4.3)
+ Colchicine
Augmentation des effets indésirables de la colchicine, aux conséquences potentiellement fatales.
+ Cisapride
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Ergotamine, dihydroergotamine
Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (diminution de l'élimination hépatique de l'ergotamine et inhibition de l'élimination hépatique de la dihydroergotamine).
Associations déconseillées (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales)
+ Alcaloïdes de l'ergot de seigle dopaminergiques (bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide) (voir rubrique 4.4)
Augmentation des concentrations plasmatiques du dopaminergique avec accroissement possible de son activité ou apparition de signes de surdosage.
+ Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes (voir rubrique 4.4)
(amiodarone, amisulpride, arsenieux, bepridil, chlorpromazine, citalopram, cyamemazine, diphemanil, disopyramide, dofetilide, dolasetron, domperidone, dronedarone, droperidol, erythromycine, escitalopram, flupentixol, fluphenazine, halofantrine, haloperidol, hydroquinidine, ibutilide, levofloxacine, levomepromazine, lumefantrine, mequitazine, methadone, mizolastine, moxifloxacine, pentamidine, pimozide, pipamperone, pipotiazine, prucalopride, quinidine, sertindole, sotalol, spiramycine, sulpiride, sultopride, tiapride, toremifene, vandétanib, vincamine, zuclopenthixol).
Ce trouble du rythme cardiaque grave peut être provoqué par un certain nombre de médicaments, antiarythmiques ou non. L'hypokaliémie (notamment induite par des médicaments hypokaliémiants) est un facteur favorisant, de même que la bradycardie (notamment induite par des médicaments bradycardisants) ou un allongement préexistant de l'intervalle QT, congénital ou acquis. Les médicaments à l'origine de cet effet indésirable sont notamment les antiarythmiques de classe la et Ill, et certains neuroleptiques. D'autres molécules n'appartenant pas à ces classes sont également en cause.
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association.
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
+ Bradycardisant
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Surveillance clinique et électrocardiographique.
+ Antivitaminique K (acenocoumarol, fluindione, phenindione, warfarine)
Augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique. Contrôle plus fréquent de I'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par le macrolide et après son arrêt.
+ Hydroxychloroquine ou chloroquine
La roxithromycine doit être utilisée avec prudence chez les patients traités avec ces médicaments connus pour allonger l’intervalle QT, en raison de la possibilité d’induire des effets indésirables cardiovasculaires graves (incluant un allongement de l’intervalle QT, des arythmies cardiaques et des torsades de pointes) et pour augmenter le risque de mortalité cardiovasculaire.
Problèmes particuliers du déséquilibre de I'INR
De nombreux cas d'augmentation de l'activité des anticoagulants oraux ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l'âge et l'état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de I'INR.
Cependant, certaines classes d'antibiotiques sont davantage impliquées : il s'agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.
+ Atorvastatine, simvastatine
Risque majoré d'effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse.
Utiliser des doses plus faibles d'hypocholestérolémiants.
+ Ciclosporine
Risque d'augmentation des concentrations sanguines de ciclosporine et de la créatininémie.
Dosage des concentrations sanguines de ciclosporine, contrôle de la fonction rénale et adaptation de la posologie pendant l'association et après l'arrêt du macrolide.
+ Digoxine et autres digitaliques
Augmentation de la digoxinémie par augmentation de son absorption.
Surveillance clinique (symptomatologie et contrôle ECG) et éventuellement de la digoxinémie pendant le traitement par la azithromycine et après son arrêt.
Cette surveillance clinique est obligatoire s'il survient les symptômes suggérant un surdosage de digitalique.
La toxicité cardiaque du digitalique peut se manifester par les symptômes suivants : nausée, vomissement, diarrhée, céphalée ou vertige, troubles du rythme ou de la conduction cardiaque.
Associations à prendre en compte
+ Midazolam
Majoration légère de la sédation.
+ Théophylline (et, par extrapolation, aminophylline)
Risque d'augmentation de la théophyllinémie, particulièrement chez l'enfant. Toutefois, ceci ne requiert généralement pas de modification de la posologie usuelle.
+La roxithromycine est un inhibiteur faible du CYP3A4. Elle peut diminuer jusqu’à 2 fois, l’élimination des médicaments métabolisés principalement par le CYP3A. La prudence est de rigueur lorsque la roxithromycine est co-prescrite avec un médicament métabolisé par le CYP3A (tel que rifabutine et bromocriptine).
Effets indésirables
Infections et Infestations 1
- Fréquence indéterminée
- colite à Clostridium difficile (colite pseudomembraneuse) — en cas d’utilisation prolongée
Affections hématologiques et du tissu lymphatique 4
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Eosinophilie
- Fréquence indéterminée
- Thrombopénie
- neutropénie
- agranulocytose
Troubles du système immunitaire 6
- Fréquence indéterminée
- Réactions d'hypersensibilité
- urticaire
- œdème de Quincke
- bronchospasme
- réactions anaphylactoïdes
- choc anaphylactique
Troubles psychiatriques 2
- Fréquence indéterminée
- Hallucinations
- état confusionnel (confusion)
Affections du système nerveux 7
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Sensations vertigineuses
- céphalées
- Fréquence indéterminée
- Paresthésies
- agueusie
- dysgueusie
- parosmie
- anosmie
Affections gastro-intestinales 6
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Nausées
- vomissements
- gastralgie
- diarrhées
- Fréquence indéterminée
- Diarrhée sanglante
- pancréatite
Affections hépatobiliaires 2
- Fréquence indéterminée
- Ictère
- hépatite cholestatique ou cytolytique aigue
Affections de la peau ou du tissu sous-cutané 8
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Rash
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Réactions bulleuses dont érythèmes polymorphes
- urticaire
- Fréquence indéterminée
- Syndromes de Stevens-Johnson
- syndromes de Lyell
- purpura
- angioedème
- pustulose exanthématique aigüe généralisée (PEAG)
Investigations 2
- Fréquence indéterminée
- Augmentation des transaminases ASAT et des ALAT
- augmentation des phosphatases alcalines sériques
Affection de l’oreille et du labyrinthe 4
- Fréquence indéterminée
- Surdité transitoire
- hypoacousie
- vertige
- acouphène
Affections oculaires 2
- Fréquence indéterminée
- Troubles visuels
- vision floue
Affections cardiaques 6
- Fréquence indéterminée
- Allongement de l’intervalle QT
- arythmies ventriculaires
- torsades de pointes
- tachycardie ventriculaire
- fibrillation ventriculaire
- arrêt cardiaque
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
Le tableau ci-dessous récapitule les effets indésirables identifiés durant les essais cliniques et enregistrés dans la base de données de pharmacovigilance, par catégorie de système et d'organe et par fréquence. Les catégories de fréquence sont définies en appliquant la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; et fréquence indéterminée (impossible à estimer à partir de données disponibles).
Classe par système et organe
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Très
fréquent
(> 1/10)
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Fréquent
(≥ 1/100 to < 1/10)
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Peu fréquent
(≥ 1/1000 to < 1/100)
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Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Infections et Infestations
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Surinfection (en cas d’utilisation prolongée) :
colite à Clostridium difficile (colite pseudomembraneuse) (voir rubrique 4.4)
Affections hématologiques et du tissu lymphatique
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Eosinophilie
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Thrombopénie, neutropénie, agranulocytose (voir rubrique 4.4)
Troubles du système immunitaire
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Réactions d'hypersensibilité à type d’urticaire, d'œdème de Quincke, de bronchospasme, de réactions anaphylactoïdes, choc anaphylactique
Troubles psychiatriques
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Hallucinations; état confusionnel (confusion)
Affections du système nerveux
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Sensations vertigineuses, céphalées
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Paresthésies, agueusie, dysgueusie, parosmie, anosmie
Affections gastro-intestinales
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Nausées, vomissements, gastralgie, diarrhées
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Diarrhée sanglante, pancréatite
Affections hépatobiliaires
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Ictère, hépatite cholestatique ou cytolytique aigue (voir rubrique 4.4)
Affections de la peau ou du tissu sous-cutané
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Rash
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Réactions bulleuses dont érythèmes polymorphes, urticaire
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Syndromes de Stevens-Johnson, syndromes de Lyell, (voir rubrique 4.4) purpura, angioedème pustulose exanthématique aigüe généralisée (PEAG)
Investigations
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Augmentation des transaminases ASAT et des ALAT, augmentation des phosphatases alcalines sériques
Affection de l’oreille et du labyrinthe
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Surdité transitoire, hypoacousie, vertige, acouphène
Affections oculaires
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Troubles visuels, vision floue
Affections cardiaques
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Allongement de l’intervalle QT, arythmies ventriculaires telles que torsades de pointes, tachycardie ventriculaire, pouvant entraîner une fibrillation ventriculaire ou un arrêt cardiaque (voir rubrique 4.4)
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.
Surdosage
Conduite en cas de surdosage : lavage gastrique et traitement symptomatique. Il n'existe pas d'antidote spécifique.