Aller au contenu
Substance active · ATC A01AC

Triamcinolone

Corticosteroids for local oral treatment

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Voir les médicaments qui la contiennent Contrôler une interaction

Posologie par spécialité française (5) ↓

Voie nasale

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple TRIAMCINOLONE ACETONIDE SUBSTIPHARM 55 microgrammes/dose, suspension pour pulvérisation nasale) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 21 juin 2024.

Indications

TRIAMCINOLONE ACETONIDE SUBSTIPHARM est indiqué dans le traitement des symptômes de la rhinite allergique saisonnière et perannuelle de l’adulte et de l’enfant de 2 ans et plus.

Contre-indications

• Hypersensibilité à la triamcinolone ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

• Trouble de l'hémostase, notamment épistaxis.

• Infection oro-bucco-nasale et ophtalmique par herpès simplex virus.

• Enfant de moins de 2 ans en l'absence de données cliniques.

Grossesse Utilisable

⚠ Divergence FR/US — Aucun risque malformatif décelé chez l'homme avec les corticoïdes per os : peut être prescrit pendant la grossesse si besoin (surveillance du nouveau-né éventuellement justifiée).

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

En conséquence, ce médicament peut être prescrit pendant la grossesse si besoin.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Prudence

Allaitement possible en cas de traitement bref ; à éviter par précaution en cas de traitement chronique.

Confirmé par les sources française et américaine.

En conséquence, l'allaitement est possible en cas de traitement bref.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Mises en garde spéciales

Population pédiatrique

TRIAMCINOLONE ACETONIDE SUBSTIPHARM ne doit pas être utilisé chez les enfants de moins de 2 ans (voir rubrique 4.3).

Le risque d'effet systémique, de freination corticosurrénalienne et de retentissement sur la croissance de l'enfant est majoré en cas d'administration concomitante d'une corticothérapie par voie inhalée ou à fortiori par voie systémique.

Un ralentissement de croissance a été rapporté chez les enfants sous corticothérapie nasale incluant des médicaments à base d’acétonide de triamcinolone aux doses thérapeutiques dans des études à long terme (1 an de traitement). Voir rubrique 5.1.

Il est recommandé une surveillance régulière de la taille des enfants sous corticothérapie nasale. L’effet du traitement doit être contrôlé afin de réduire la dose de corticostéroïde nasal, si possible, à la dose la plus faible à laquelle un contrôle efficace des symptômes est obtenu. Les effets à long terme d’un ralentissement de la croissance associée aux corticoïdes par voie nasale, incluant l’impact sur la taille adulte finale ne sont pas connus. Par ailleurs, il est fortement recommandé d’adresser le patient à un pédiatre, en particulier pour les enfants de moins de 6 ans.

Troubles visuels : des troubles visuels peuvent apparaitre lors d’une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d’apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d’une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d’une cataracte, d’un glaucome, ou d’une lésion plus rare telle qu’une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l’administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale. Aussi une surveillance étroite est justifiée chez les patients présentant des troubles visuels ou des antécédents d’élévation de la pression intraoculaire, de glaucome et/ou de cataracte.

Des effets systémiques peuvent apparaître, en particulier, lors du traitement au long cours avec des doses élevées de corticoïdes par voie nasale. Le risque de retentissement systémique reste néanmoins moins important qu’avec les corticoïdes oraux et peut varier en fonction de la susceptibilité individuelle et de la composition de la spécialité corticoïde utilisée (peut varier en fonction de la puissance, du dosage et des propriétés pharmacocinétiques (lipophilie, volume de distribution et demi-vie d’élimination) du stéroïde). Les effets systémiques possibles sont syndrome de Cushing ou symptômes cushingoïdes, amincissement cutané, hématomes sous cutanés, insuffisance surrénalienne, retard de croissance chez les enfants et les adolescents, diminution de la densité osseuse, cataracte et glaucome et plus rarement, troubles psychologiques et du comportement comprenant hyperactivité psychomotrice, troubles du sommeil, anxiété, dépression ou agressivité (en particulier chez l’enfant), , L'administration conjointe de corticoïde par voie nasale chez les patients sous corticothérapie orale au long cours ne dispense pas des précautions nécessaires lors d'une réduction des doses de corticoïde par voie orale.

Celles-ci seront diminuées très progressivement et le sevrage devra être effectué sous surveillance médicale attentive (à la recherche de l'apparition de signes d'insuffisance surrénale aiguë ou subaiguë) se prolongeant au-delà de l'arrêt de la corticothérapie générale.

L'administration locale par voie nasale de corticoïde n'est pas recommandée chez les patients ayant présenté récemment une ulcération de la cloison nasale, ou ayant subi une intervention ou un traumatisme au niveau du nez, tant que la guérison n'est pas complète.

Les risques associés à l'arrêt soudain des corticostéroïdes après une utilisation prolongée peuvent inclure une exacerbation ou une récurrence de la maladie sous-jacente, une insuffisance corticosurrénale ou un syndrome de sevrage des stéroïdes. Cependant, ces effets sont extrêmement rares pour les corticostéroïdes par voie nasale, et beaucoup moins susceptibles de se produire avec les corticostéroïdes par voie nasale qu'avec les corticostéroïdes par voie orale.

Chlorure de benzalkonium

Ce médicament contient 15 microgrammes de chlorure de benzalkonium par dose.

En raison de la présence de chlorure de benzalkonium, ce médicament peut provoquer un œdème de la muqueuse nasale, particulièrement dans les cas d’une utilisation à long terme et une gêne respiratoire.

Précautions particulières d'emploi

Il conviendra d'assurer la perméabilité des fosses nasales pour assurer la diffusion optimale du produit. En avertir le patient en lui conseillant de les assécher par mouchage avant l'instillation.

En cas d'obstruction nasale majeure, un examen détaillé de la sphère ORL doit être pratiqué.

En cas de traitement prolongé, des examens répétés de la muqueuse nasale sont recommandés afin d'évaluer le retentissement éventuel de la corticothérapie sur la muqueuse nasale. Si une atrophie de la muqueuse nasale est constatée, il conviendra d'envisager la diminution des doses de corticoïdes locaux.

En cas de tuberculose pulmonaire, d'infection mycosique pulmonaire, l'instauration d'une surveillance étroite et d'un traitement adapté s'impose.

Avertir le patient qu'il s'agit d'un traitement régulier, et qu'un délai de plusieurs jours de traitement peut être nécessaire avant d'observer les effets sur les symptômes de la rhinite.

L'attention des sportifs sera attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors de contrôle anti-dopage.

Interactions médicamenteuses

Associations déconseillées

+ Inhibiteurs du CYP3A

Il est prévu que l’administration concomitante d’inhibiteurs du CYP3A, y compris de produits contenant du cobicistat, augmente le risque d’effets secondaires systémiques. L’association doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru d’effets secondaires systémiques des corticostéroïdes ; dans ce cas, les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticostéroïdes

Effets indésirables

Affections du système immunitaire 3
  • Fréquence indéterminée
    • Hypersensibilité
    • prurit
    • rash
Affections endocriniennes 1
  • Fréquence indéterminée
    • Syndrome de sevrage des stéroïdes
Affections du Système nerveux 3
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Céphalées
  • Fréquence indéterminée
    • Dysgueusie
    • parosmie
Affections oculaires 5
  • Très rare (< 1/10 000)
    • Cataracte
    • glaucome
  • Fréquence indéterminée
    • Vision floue
    • pression intraoculaire augmentée
    • choriorétinopathie
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinaux 10
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Epistaxis
    • toux
  • Fréquence indéterminée
    • Irritation ou sensation de brûlure nasale
    • sécheresse des muqueuses nasales et oropharyngées
    • irritation pharyngée
    • congestion nasale
    • éternuements
    • dyspnée
    • perforation de la cloison nasale
    • atrophie de la muqueuse nasale
Infections et infestations 4
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Rhinite
    • pharyngite
    • syndrome grippal
  • Fréquence indéterminée
    • Candidoses nasales et oropharyngées
Affections gastro-intestinales 3
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Dyspepsie
    • anomalies dentaires
  • Fréquence indéterminée
    • Nausées
Affections psychiatriques 1
  • Fréquence indéterminée
    • Insomnie
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 1
  • Fréquence indéterminée
    • Fatigue
Investigations 1
  • Fréquence indéterminée
    • Baisse du taux de cortisol sanguin
2
  • Fréquence non précisée
    • insuffisance corticotrope latente — après administration prolongée
    • retard de croissance — enfant
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

La classification des évènements indésirables en fonction de leur fréquence est la suivante : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 et <1/10), peu fréquent (≥1/1000 et <1/100), rare (≥1/10 000 et <1/1000), très rare (<1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classes de système d’organes

|

Fréquence

|

Effets indésirables

Affections du système immunitaire

|

Fréquence indéterminée

|

Hypersensibilité incluant prurit ou rash.

Affections endocriniennes

|

Fréquence indéterminée

|

Syndrome de sevrage des stéroïdes (voir rubrique 4.4)

Affections du Système nerveux

|

Fréquents

|

Céphalées.

Fréquence indéterminée

|

Dysgueusie, parosmie.

Affections oculaires

|

Très rares

|

Cataracte, glaucome.

Fréquence indéterminée

|

Vision floue (voir rubrique 4.4), pression intraoculaire augmentée*, choriorétinopathie.

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinaux

|

Fréquents

|

Epistaxis, toux.

Fréquence indéterminée

|

Irritation ou sensation de brûlure nasale, sécheresse des muqueuses nasales et oropharyngées, irritation pharyngée, congestion nasale, éternuements, dyspnée, perforation de la cloison nasale*, atrophie de la muqueuse nasale*.

Infections et infestations

|

Fréquents

|

Rhinite, pharyngite, syndrome grippal.

Fréquence indéterminée

|

Candidoses nasales et oropharyngées.

Affections gastro-intestinales

|

Fréquents

|

Dyspepsie, anomalies dentaires

Fréquence indéterminée

|

Nausées.

Affections psychiatriques

|

Fréquence indéterminée

|

Insomnie.

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

|

Fréquence indéterminée

|

Fatigue.

Investigations

|

Fréquence indéterminée

|

Baisse du taux de cortisol sanguin.

*De rares cas de perforations du septum nasal, d’hypertonie oculaire et d'atrophie de la muqueuse nasale ont été rapportés avec les corticoïdes administrés par voie nasale au long cours.

Infections à Candida albicans

Ont été décrits des cas d'infections à Candida albicans nasales et pharyngées lors du traitement. Il conviendra dans ce cas d'interrompre la corticothérapie par voie nasale et d'envisager la mise en route d'un traitement adapté.

Effets systémiques

Le risque d'effets systémiques lié à l'acétonide de triamcinolone administré par voie nasale n'est pas exclu. Ce risque est majoré en cas d'administration concomitante d'une corticothérapie par voie inhalée ou a fortiori par voie systémique. Le retentissement clinique notamment à long terme n'est pas clairement établi. Le risque d'insuffisance corticotrope latente après administration prolongée devra être considéré en cas d'infection intercurrente, d'accident ou d'intervention chirurgicale.

Population pédiatrique

Un retard de croissance a été rapporté chez les enfants et les adolescents sous corticothérapie nasale (voir rubrique 4.4).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr.

Surdosage

Il pourrait entraîner une freination hypophyso-surrénalienne et, s'il se prolongeait, des signes cliniques d'hypercorticisme. Ces symptômes disparaîtront après l'arrêt du traitement qui doit être progressif.

Voie locorégionale (anesthésie)

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple HEXATRIONE 2 POUR CENT, suspension injectable (intra-articulaire)) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 5 janvier 2026.

Indications

Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l'affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d'injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.

Ce produit est indiqué dans les affections rhumatologiques en injections intra-articulaires: arthrites inflammatoires (formes adultes, arthrite juvénile idiopathique chez le nourrisson âgé d'au moins un an, chez l'enfant et l'adolescent), arthrose en poussée.

Contre-indications

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes:

• infection locale ou générale, ou suspicion d'infection,

• troubles sévères de la coagulation, traitement anticoagulant en cours

• hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,

• injection par voie intra-discale.

• injection dans les tissus mous (gaines synoviales des tendons, enthèses).

Grossesse Prudence

Peut être prescrit pendant la grossesse en tenant compte du rapport bénéfices/risques (risque systémique en cas d'injections multiples ou répétées, alcool benzylique : risque d'acidose métabolique).

Confirmé par les sources française et américaine.

En conséquence, HEXATRIONE peut être prescrit pendant la grossesse en tenant compte du rapport bénéfices/risques.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Prudence

Allaitement possible en cas de traitement bref ; déconseillé en cas de doses importantes ou de traitement chronique (alcool benzylique).

Confirmé par les sources française et américaine.

En cas de traitement à doses importantes ou de façon chronique, l’allaitement est déconseillé.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Le rapport bénéfice/risque devra être soigneusement évalué avant toute administration d'HEXATRIONE chez l'enfant de moins de 3 ans, compte tenu de la présence d'alcool benzylique pouvant induire des réactions toxiques, du fait d'un tropisme neurologique éventuel.

Du fait d'une diffusion systémique potentielle, il faut prendre en compte certaines contre-indications des corticoïdes par voie générale, en particulier si les injections sont multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme:

• certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona),

• états psychotiques encore non contrôlés par un traitement,

• vaccins vivants.

La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses.

Une augmentation de la douleur accompagnée d’un gonflement de l’articulation, la restriction de sa mobilité, de la fièvre, un malaise peuvent évoquer un tableau d’arthrite septique. Dans ce cas, et lorsque le diagnostic d’arthrite septique est confirmé, l’administration d’HEXATRIONE doit être arrêtée. L’injection d’un corticoïde dans une articulation précédemment infectée doit être évitée.

Ne pas injecter dans une articulation instable ou infectée. Les injections répétées peuvent entraîner une instabilité de l’articulation.

Dans quelques cas, un suivi radiographique est suggéré.

Éviter une trop grande sollicitation de l’articulation pour laquelle un effet bénéfique a été obtenu, sinon une augmentation de la détérioration peut être observée.

La distension de la capsule articulaire ou le dépôt de stéroïdes sur le trajet de l’aiguille doit être évité afin d’empêcher une atrophie sous-cutanée.

Les corticoïdes oraux ou injectables peuvent favoriser l'apparition de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle). Ce risque est augmenté lors de la co-prescription avec des fluoroquinolones et chez les patients dialysés avec hyperparathyroïdisme secondaire ou ayant subi une transplantation rénale.

L'administration devra être prudente chez les patients à risque élevé d'infection, en particulier les hémodialysés ou les porteurs de prothèse.

Des injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme peuvent entraîner des symptômes cliniques et biologiques d'hypercorticisme.

Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d'une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d'apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d'une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d'une cataracte, d'un glaucome, ou d'une lésion plus rare telle qu'une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l'administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.

L'attention est attirée chez les sportifs, cette spécialité contenant un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.

Il est nécessaire d'observer une asepsie rigoureuse.

L'injection locale de corticoïdes peut déséquilibrer un diabète, un état psychotique, une hypertension artérielle sévère.

Bien que le traitement avec HEXATRIONE améliore les symptômes de l’inflammation, il est nécessaire d’en traiter la cause.

Un traitement concomitant d’HEXATRIONE avec des inhibiteurs du CYP3A4 n’est pas recommandé, à moins que les bénéfices du traitement ne l’emportent sur le risque d’effets secondaires systémiques des corticostéroïdes, et notamment d’insuffisance surrénale aiguë. Quand les bénéfices sont supérieurs au risque accru d’effets secondaires systémiques des corticostéroïdes, les patients doivent être surveillés en vue de détecter ces effets (voir la rubrique 4.5).

Chez des patients HIV traités par les inhibiteurs puissants du CYP3A4, il y a un risque d’insuffisance surrénale aiguë, même en cas d’injection unique (voir la rubrique 4.5).

Des irrégularités menstruelles peuvent apparaître et chez les patientes ménopausées, des saignements vaginaux ont été observés. Cette possibilité doit être mentionnée aux patientes mais ne devrait pas les dissuader de mener des investigations appropriées.

Ce médicament contient 9 mg d’alcool benzylique par ml de suspension injectable.

L’alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques.

L’alcool benzylique est associé à un risque d’effets secondaires graves y compris des problèmes respiratoires (appelés « syndrome de suffocation ») chez les jeunes enfants. L’administration intraveineuse d’alcool benzylique a été associée à des effets indésirables graves et à la mort chez les nouveau-nés (« syndrome de suffocation »). La quantité minimale d’alcool benzylique susceptible d’entraîner une toxicité n’est pas connue. De plus, compte tenu du risque accru d’accumulation chez le jeune enfant (moins de 3 ans), il ne doit pas être utilisé plus d’une semaine.

Les volumes élevés doivent être utilisés avec prudence et en cas de nécessité uniquement, en particulier chez les personnes atteintes d’insuffisance hépatique ou rénale en raison du risque d’accumulation et de toxicité (acidose métabolique).

Ce médicament contient 644 mg de sorbitol par ml de suspension injectable. Les patients présentant une intolérance héréditaire au fructose (IHF) ne doivent pas recevoir ce médicament.

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par ml de suspension injectable, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Interactions médicamenteuses

Les risques d'interactions des glucocorticoïdes avec d'autres médicaments sont exceptionnels par voie injectable locale dans les circonstances usuelles d'emploi. Ces risques seraient à considérer en cas d'injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme.

Associations déconseillées

+ Mifamurtide

Risque de moindre efficacité du mifamurtide.

+ Acide acétylsalicylique aux doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (>=1g par prise et/ou >=3g par jour)

Majoration du risque hémorragique.

Associations à prendre en compte

+ Fluoroquinolones

Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée.

+ Acide acétylsalicylique aux doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou <3g par jour)

Majoration du risque hémorragique.

+ Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro-intestinale.

+ Héparines

Augmentation du risque hémorragique

Associations faisant précautions d’emploi

+ Ritonavir, cobicistat

Décrit chez des patients HIV traités par ces deux inhibiteurs puissants du CYP3A4. Risque d’insuffisance surrénale aiguë, même en cas d’injection unique. L’articulation peut constituer un réservoir relarguant de façon continue le corticoïde CYP3A4-dépendant dans la circulation générale, avec augmentation possiblement très importante des concentrations du corticoïde à l’origine d’une freination de la réponse hypothalamo-hypophysaire. Préférer un corticoïde non CYP3A4-dépendant (hydrocortisone)

+ Inducteurs enzymatiques (dont les anticonvulsivants)

Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur : les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

+ Cobimétinib

Augmentation du risque hémorragique.

Surveillance clinique.

+ Autres hypokaliémiants ((diurétiques hypokaliémiants seuls ou associés, laxatifs stimulants, amphotéricine B IV)

Risque majoré d'hypokaliémie.

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction.

+ Digoxine

Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques.

Corriger auparavant toute hypokaliémie et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.

+ Substances susceptibles de donner des torsades de pointes

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.

Effets indésirables

Infections et infestations 2
  • Fréquence indéterminée
    • infection locale — Selon le site d’injection
    • arthrites
Affections du système immunitaire 1
  • Fréquence indéterminée
    • Réactions allergiques locales et générales
Affections oculaires 1
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Vision floue
Affections vasculaires 3
  • Fréquence indéterminée
    • Flush
    • céphalées
    • bouffées vasomotrices
Affections de la peau et des tissus sous-cutanées 3
  • Fréquence indéterminée
    • Atrophie localisée des tissus musculaires, sous-cutanés et cutanés
    • Hyperpigmentation de la peau
    • Hypopigmentation de la peau
Anomalies musculo-squelettiques et du tissu conjonctif 2
  • Fréquence indéterminée
    • Arthrites aiguës à microcristaux — avec suspension microcristalline
    • Atrophie localisée des tissus musculaires
Affections des organes de reproduction et du sein 3
  • Fréquence indéterminée
    • Irrégularités menstruelles
    • aménorrhée
    • hémorragies post ménopausiques
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 1
  • Fréquence indéterminée
    • Calcifications locales
Lésions, intoxications et complications liées aux procédures 1
  • Fréquence indéterminée
    • Ruptures tendineuses — en particulier en co-prescription avec les fluoroquinolones
1
  • Fréquence non précisée
    • hypercorticisme — augmente avec la dose et la fréquence des injections
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Les effets indésirables systémiques des glucocorticoïdes ont un faible risque de survenue après administration locale, compte-tenu des faibles taux sanguins. Mais le risque d'hypercorticisme (rétention hydrosodée, déséquilibre d'un diabète et d'une hypertension artérielle...) augmente avec la dose et la fréquence des injections.

La classification des évènements indésirables en fonction de leur fréquence est la suivante : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 et <1/10), peu fréquent (≥1/1000 et <1/100), rare (≥1/10 000 et <1/1000), très rare (<1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classes de système organes

|

Fréquence

|

Effets indésirables

Infections et infestations

|

Fréquence indéterminée

|

Risque d'infection locale1 : arthrites

Affections du système immunitaire

|

Fréquence indéterminée

|

Réactions allergiques locales et générales

Affections oculaires

|

Rare

|

Vision floue (voir rubrique 4.4)

Affections vasculaires

|

Fréquence indéterminée

|

Flush : céphalées et bouffées vasomotrices2

Affections de la peau et des tissus sous-cutanées

|

Fréquence indéterminée

|

Atrophie localisée des tissus musculaires, sous-cutanés et cutanés.

Hyperpigmentation de la peau

Hypopigmentation de la peau

Anomalies musculo-squelettiques et du tissu conjonctif

|

Fréquence indéterminée

|

Arthrites aiguës à microcristaux (avec suspension microcristalline)3

Atrophie localisée des tissus musculaires

Affections des organes de reproduction et du sein

|

Fréquence indéterminée

|

Irrégularités menstruelles, aménorrhée, hémorragies post ménopausiques (voir rubrique 4.4)

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

|

Fréquence indéterminée

|

Calcifications locales

Lésions, intoxications et complications liées aux procédures

|

Fréquence indéterminée

|

Ruptures tendineuses4

1 Selon le site d’injection

2 Peuvent survenir. Elles disparaissent habituellement en un jour ou deux

3 De survenue précoce

4 Quelques cas de ruptures tendineuses ont été décrits de manière exceptionnelle, en particulier en co-prescription avec les fluoroquinolones.

Risque de rupture tendineuse en cas d'injection dans les tendons.

Le profil de sécurité chez l'enfant est similaire à celui rapporté chez l'adulte.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

Surdosage

Sans objet.

Voie systémique (orale ou injectable)

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple KENACORT RETARD 40 mg/1 ml, suspension injectable) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 3 septembre 2025.

Indications

KENACORT RETARD est une préparation à action prolongée. Elle n’est pas indiquée dans les situations aiguës.

USAGE SYSTEMIQUE

Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal, ou corticoïde per os en cure courte).

USAGE LOCAL

Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l'affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d'injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.

Ce produit est indiqué dans les affections :

• dermatologiques : cicatrices chéloïdes

• rhumatologiques : injections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée

Contre-indications

USAGE SYSTEMIQUE

Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes (il n'existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d'indication vitale) :

• tout état infectieux à l'exclusion des indications spécifiées (voir rubrique 4.1),

• certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona),

• états psychotiques encore non contrôlés par un traitement,

• vaccins vivants atténués,

• hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,

• troubles de la coagulation dont les purpura thrombopéniques idiopathiques, traitement anticoagulant en cours en cas d'injection intra-musculaire ou d'usage local,

• en raison de la présence d’alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme (voir rubrique 4.4).

• en administration par voie intraveineuse.

Ce médicament est généralement déconseillé en association avec l’acide acétylsalicylique pour des doses anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique (> = 1 g par prise et/ou > = 3 g par jour) (voir rubrique 4.5).

USAGE LOCAL

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :

• infection locale ou générale, ou suspicion d'infection,

• troubles sévères de la coagulation, traitement anticoagulant en cours,

• hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,

• en raison de la présence d’alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme (voir rubrique 4.4).

• en administration par voie sous-conjonctivale, intraoculaire (voie intravitréenne), épidurale et intrathécale.

Grossesse Prudence

Effet tératogène chez l'animal, mais aucun risque malformatif détecté chez l'humain au 1er trimestre ; retard de croissance intra-utérin et insuffisance surrénale néonatale possibles : prescription possible en tenant compte du rapport bénéfice/risque, avec surveillance du nouveau-né.

Confirmé par les sources française et américaine.

En conséquence, les corticoïdes peuvent être prescrits pendant la grossesse en tenant compte du rapport bénéfices/risques.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Prudence

Allaitement déconseillé uniquement en cas de traitement chronique à doses importantes.

Confirmé par les sources française et américaine.

En cas de traitement à doses importantes et de façon chronique, l'allaitement est déconseillé.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Les corticoïdes oraux ou injectables peuvent favoriser l'apparition de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle). Ce risque est augmenté lors de la co-prescription avec des fluoroquinolones et chez les patients dialysés avec hyperparathyroïdisme secondaire ou ayant subi une transplantation rénale.

Troubles Visuels

Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d’une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d’apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d’une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d’une cataracte, d’un glaucome, ou d’une lésion plus rare telle qu’une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l’administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.

Ce médicament contient 9,90 mg d’alcool benzylique par ml de suspension injectable. L’administration d’alcool benzylique a été associée à des événements indésirables graves et des décès, notamment chez la population pédiatrique. Une exposition à des quantités excessives d’alcool benzylique a été associée à une toxicité (acidose métabolique, encéphalopathie, dépression respiratoire « syndrome de suffocation »), en particulier chez le nouveau-né, ainsi qu’à une augmentation de la fréquence d’ictère nucléaire en particulier chez les grands prématurés, et à des réactions anaphylactoïdes. Bien qu’aux doses thérapeutiques normales ce médicament délivre des quantités sensiblement plus faibles que celles rapportées lors des cas de toxicité associée à l’alcool benzylique, la dose minimale d’apparition des effets toxiques n’est pas connue. Par conséquent, ce médicament ne doit pas être utilisé chez les prématurés et les nouveau-nés à terme (voir rubrique 4.3) et ne doit pas être utilisé pendant plus d’une semaine chez les enfants de moins de 3 ans. Des précautions doivent être prises chez la femme enceinte ou allaitante et chez les insuffisants hépatiques et rénaux.

Ce médicament contient du sodium. Le taux de sodium est inférieur à 1 mmol (23 mg) par ml de suspension injectable, c'est-à-dire que ce médicament est essentiellement « sans sodium ».

Des irrégularités menstruelles peuvent apparaître et chez les patientes ménopausées, des saignements vaginaux ont été observés. Cette possibilité ne devrait pas dissuader les patientes de mener des investigations appropriées.

Des cas graves de réactions anaphylactiques et choc anaphylactique, allant jusqu’à la mort, ont été rapportés chez des individus ayant reçu de l’acétonide de triamcinolone indépendamment de la voie d’administration.

USAGE SYSTEMIQUE

Mises en garde

De rares cas de réactions anaphylactoïdes étant survenus chez des patients traités par une corticothérapie parentérale, une attention particulière sera portée avant toute administration chez des sujets présentant un terrain atopique.

L’injection intramusculaire, même profonde, entraine un risque d’atrophie musculaire locale. L’injection dans le muscle deltoïde devra être évitée. Du fait de l’action prolongée de ce médicament, l’atrophie musculaire peut survenir et continuer d’évoluer après l’arrêt du traitement.

En cas d'ulcère gastro-duodénal, la corticothérapie n'est pas contre-indiquée si un traitement anti‑ulcéreux est associé.

En cas d'antécédents ulcéreux, la corticothérapie peut être prescrite, avec une surveillance clinique et au besoin après fibroscopie.

Un traumatisme crânien par lui-même, quelle qu'en soit la gravité, ne représente pas une indication d'administration de corticoïdes par voie injectable. Les résultats d'une étude multicentrique, randomisée, contrôlée versus placebo ont montré une augmentation de la mortalité précoce (à deux semaines) et tardive (à six mois) après un traumatisme crânien chez les patients recevant de l'hémisuccinate de méthylprednisolone, comparé au groupe placebo.

Les causes de la surmortalité dans le groupe méthylprednisolone n'ont pas été établies.

La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures et des parasites. La survenue d'une anguillulose maligne est un risque important. Tous les sujets venant d'une zone d'endémie (régions tropicale, subtropicale, sud de l'Europe) doivent avoir un examen parasitologique des selles et un traitement éradicateur systématique avant la corticothérapie.

Les signes évolutifs d'une infection peuvent être masqués par la corticothérapie.

Il importe, avant la mise en route du traitement, d'écarter toute possibilité de foyer viscéral, notamment tuberculeux, et de surveiller, en cours de traitement l'apparition de pathologies infectieuses.

En cas de tuberculose ancienne, un traitement prophylactique anti-tuberculeux est nécessaire, s'il existe des séquelles radiologiques importantes et si l'on ne peut s'assurer qu'un traitement bien conduit de 6 mois par la rifampicine a été donné.

Réactivation du virus de l’hépatite B La réactivation du virus de l’hépatite B peut survenir chez les patients porteurs du virus de l’hépatite B traités par des doses immunosuppressives de corticostéroïdes, y compris KENACORT RETARD. Une réactivation peut également survenir, bien que rarement, chez les patients traités par corticostéroïdes ayant présenté une infection résolue par le virus de l’hépatite B. Il est recommandé de dépister une infection par l’hépatite B avant d’instaurer un traitement immunosuppresseur par KENACORT RETARD.

Chez les patients présentant des antécédents ou des signes d’infection par le virus de l’hépatite B, il est recommandé de consulter un médecin spécialiste afin d’évaluer la nécessité d’une surveillance clinique et biologique, et d’envisager un traitement antiviral si indiqué.

L'emploi des corticoïdes nécessite une surveillance particulièrement adaptée, notamment chez les sujets âgés et en cas de colites ulcéreuses (risque de perforation), abcès ou toute autre infection pyrogénique, diverticulites, anastomoses intestinales récentes, insuffisance rénale, insuffisance hépatique, ostéoporose, myasthénie grave, ulcère peptique actif ou latent, glomérulonéphrites aiguës, néphrites chroniques, hypertension, exanthème, carcinome métastasé, thrombophlébite, thromboembolie, insuffisance cardiaque congestive.

Précautions d'emploi

Un traitement par voie orale sera institué en relais dès que possible.

Une rétention hydrosodée est habituelle, responsable en partie d'une élévation éventuelle de la pression artérielle. L'apport sodé sera réduit.

La supplémentation potassique n'est justifiée que pour des traitements à fortes doses, prescrits pendant une longue durée ou en cas de risque de troubles du rythme ou d'associations à un traitement hypokaliémiant.

Les corticoïdes devront être utilisés avec prudence chez les patients atteints d'herpès oculaire en raison d’un risque de perforation cornéenne.

Une corticothérapie peut induire une insuffisance corticosurrénale qui peut persister plusieurs mois après l'arrêt du traitement. Par conséquent, dans toutes les situations de stress telles que traumatisme, opération chirurgicale ou maladie sévère, apparaissant durant le traitement, il peut être nécessaire d’envisager une corticothérapie de supplémentation.

L’effet des corticoïdes est augmenté chez les patients atteints d'hypothyroïdie et de cirrhose.

Lorsque la corticothérapie est indispensable, le diabète et l'hypertension artérielle ne sont pas des contre-indications mais le traitement peut entraîner leur déséquilibre. Il convient de réévaluer leur prise en charge.

Les patients doivent éviter le contact avec des sujets atteints de varicelle ou de rougeole.

Une perte progressive de poids, quelquefois associée à un bilan azoté négatif, une faiblesse et une atrophie des muscles squelettiques peuvent survenir au cours d’une corticothérapie au long cours.

L’utilisation prolongée des corticoïdes peut produire un glaucome ou une cataracte sous capsulaire postérieure, avec une possibilité d’atteinte du nerf optique. L’utilisation prolongée peut également accroître le risque d’infections oculaires secondaires.

Des doses moyennes et élevées d’hydrocortisone ou de cortisone peuvent causer une élévation de la pression artérielle, ainsi qu’une rétention d’eau et de sel et augmenter l’excrétion de potassium.

Ces effets sont moins susceptibles de se produire avec les dérivés synthétiques sauf quand ils sont utilisés à fortes doses ; un régime sans sel et une supplémentation en potassium peuvent être nécessaires.

Les corticostéroïdes augmentent l’excrétion du calcium, qui peut être associé à une ostéoporose préexistante ou l’aggraver.

Les patients ne devraient pas être vaccinés ou immunisés pendant qu’ils sont sous traitement par corticostéroïdes, particulièrement à fortes doses, en raison d’une absence de réponse vaccinale.

Des affections psychiatriques peuvent apparaître pendant une corticothérapie. Elles peuvent inclure : insomnie, dépression (parfois sévère), euphorie, troubles de l’humeur, troubles psychotiques et changements de la personnalité. Un état émotionnel instable préexistant ou une psychose peuvent être aggravés par les corticoïdes.

USAGE LOCAL

Mises en garde

En l'absence de données concernant le risque de calcification, il est préférable d'éviter l'administration d'un corticoïde en intra-discal.

Une injection intra-articulaire d’un corticoïde peut aboutir à des effets systémiques. L’injection accidentelle de la suspension dans les tissus mous autour d’une articulation peut également conduire à la survenue d’effets systémiques, ce qui constitue la cause d’échec la plus commune du traitement local.

Du fait d'une diffusion systémique potentielle, il faut prendre en compte certaines contre-indications des corticoïdes par voie générale, en particulier si les injections sont multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme :

• certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona),

• états psychotiques encore non contrôlés par un traitement,

• vaccins vivants atténués.

La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses.

Une augmentation de la douleur accompagnée d’un gonflement de l’articulation, la restriction de sa mobilité, de la fièvre, un malaise peuvent évoquer un tableau d’arthrose septique. Dans ce cas, et lorsque le diagnostic d’arthrose septique est confirmé, l’administration de KENACORT RETARD doit être arrêtée. L’injection d’un corticoïde dans une articulation précédemment infectée doit être évitée. Des injections répétées dans des tendons enflammés peuvent conduire à la rupture des tendons. L’injection en intratendineux doit être évitée.

Des injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme peuvent entraîner des symptômes cliniques et biologiques d'hypercorticisme.

Ne pas injecter dans une articulation instable ou infectée. Les injections répétées peuvent entraîner une instabilité de l’articulation.

Dans quelques cas, un suivi radiographique est suggéré.

Éviter une trop grande sollicitation de l’articulation pour laquelle un effet bénéfique a été obtenu, sinon une augmentation de la détérioration peut être observée.

La distension de la capsule articulaire ou le dépôt de stéroïdes sur le trajet de l’aiguille doit être évité afin d’empêcher une atrophie sous-cutanée.

Aucune étude adéquate n'a été menée pour démontrer la tolérance de l'administration de KENACORT RETARD 40 mg/ml, suspension injectable, en injection intraturbinale, sous-conjonctivale, sous-tenonienne, rétrobulbaire ou intraoculaire (voie intravitréenne).

Plusieurs cas de cécité ont été rapportés suite à l'injection de suspensions corticostéroïdes dans les cornets nasaux et par injection intralésionnelle à la tête. L'administration de KENACORT RETARD 40 mg/ml, suspension injectable par ces voies (injection dans les cornets nasaux et injection intralésionnelle à la tête) n'est pas recommandée.

De plus, des cas d'endophthalmie, d’inflammation oculaire, d’augmentation de la pression intraoculaire, de choriorétinopathie, y compris de maculopathie cristalline et de rétinite virale (à cytomégalovirus principalement), et de troubles visuels, dont la cécité, ont été rapportés suite à une administration intravitréenne.

Précautions d'emploi

Il est nécessaire d'observer une asepsie rigoureuse.

L'injection locale de corticoïdes peut déséquilibrer un diabète, un état psychotique, une hypertension artérielle sévère.

L'administration devra être prudente chez les patients à risque élevé d'infection, en particulier les hémodialysés ou les porteurs de prothèse.

Bien que le traitement avec KENACORT RETARD améliore les symptômes de l’inflammation, il est nécessaire d’en traiter la cause.

Interactions médicamenteuses

USAGE SYSTEMIQUE

Associations contre-indiquées

• Vaccins vivants atténués

Risque de maladie généralisée éventuellement mortelle. Ce risque est majoré chez les sujets déjà immunodéprimés par la maladie sous-jacente. L’utilisation de vaccins vivants atténués est contre-indiquée et pendant toute la durée du traitement et pendant les 3 mois suivant l'arrêt de la corticothérapie.

Associations déconseillées

• Acide acétylsalicylique aux doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (>=1g par prise et/ou >=3g par jour)

Majoration du risque hémorragique.

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi

• Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.

• Anticoagulants oraux

Impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de l'anticoagulant oral et sur celui des facteurs de la coagulation.

Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours.

Lorsque l'association est justifiée, renforcer la surveillance: contrôle biologique au 8ème jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt.

• Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques

Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur : les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.

• Autres hypokaliémiants (diurétiques hypokaliémiants seuls ou associés, laxatifs stimulants, amphotéricine B IV)

Risque accru d'hypokaliémie par effet additif.

Surveiller la kaliémie, la corriger si besoin surtout en cas de thérapeutique digitalique.

• Digitaliques (digoxine)

Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques.

Corriger auparavant toute hypokaliémie et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.

• Inducteurs enzymatiques: carbamazépine, barbituriques, phénobarbital, phénytoine, rimidone, rifabutine, rifampicine

Diminution des taux plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique. Les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens et en cas de transplantation.

Surveillance clinique et biologique, adaptation de la posologie des corticoïdes pendant l'association et après arrêt de l'inducteur enzymatique.

• Inhibiteurs du cytochrome CYP 3A4

L’acétonide de triamcinolone est un substrat du CYP3A4. La prudence est requise lors de l’administration concomitante d’inhibiteurs puissants du CYP3A4 (tels que ritonavir, atazanavir, clarithromycine, indinavir, itraconazole, néfazodone, nelfinavir, saquinavir, kétoconazole, télithromycine) avec KENACORT RETARD en raison d’une augmentation des effets corticoïdes systémiques qui peuvent survenir. (Voir rubrique 4.8). Des cas d’interactions cliniquement significatives ont été rapportés depuis la mise sur le marché chez des patients traités par acétonide de triamcinolone et ritonavir, qui ont conduit à des effets corticoïdes systémiques tels que syndrome de Cushing et inhibition surrénalienne.

• Insuline, metformine, sulfamides hypoglycémiants:

Elévation de la glycémie avec parfois cétose (diminution de la tolérance aux glucides par les corticoïdes).

Prévenir le patient et renforcer l'autosurveillance sanguine et urinaire, surtout en début de traitement.

Adapter éventuellement la posologie de l'antidiabétique pendant le traitement par les corticoïdes et après son arrêt ou lors d’un changement de posologie.

• Médicaments antituberculeux : isoniazide (décrit pour la prednisolone)

Diminution des taux plasmatiques de l'isoniazide. Mécanisme invoqué: augmentation du métabolisme hépatique de l'isoniazide et diminution de celui des glucocorticoïdes.

Surveillance clinique et biologique.

• Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants

Prendre les topiques ou antiacides, adsorbants à distance de ce produit (plus de 2 heures, si possible).

Diminution de l'absorption du produit.

Associations à prendre en compte

• Acide acétylsalicylique aux doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou

<3g par jour)

Majoration du risque hémorragique.

• Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro-intestinale.

• Héparines de bas poids moléculaire et apparentés (doses curatives et/ou sujet âgé)

Augmentation du risque hémorragique.

• Héparines de bas poids moléculaire et apparentés (doses préventives)

Augmentation du risque hémorragique.

• Héparines non fractionnées (doses curatives et/ou sujet âgé)

Augmentation du risque hémorragique.

• Héparines non fractionnées (doses préventives)

Augmentation du risque hémorragique

• Antihypertenseurs

Diminution de l'effet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes).

• Interféron alpha

Risque d'inhibition de l'action de l'interféron.

• Praziquantel

Diminution possible des concentrations plasmatiques de praziquantel.

• Fluoroquinolones

Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée.

• Oestrogènes, y compris les contraceptifs oraux

La demi-vie des corticoïdes peut être augmentée et la clairance diminuée.

• Ciclosporine

L’administration concomitante de ciclosporine et d’un corticoïde peut entraîner une augmentation de leurs activités respectives.

• Hormone de croissance humaine

L’effet sur la croissance attendu peut être inhibé.

• Myorelaxants non dépolarisants

Les corticoïdes peuvent diminuer ou renforcer le blocage neuromusculaire.

• Hormones thyroïdiennes

La clairance métabolique des adrénocorticoïdes est diminuée chez les patients présentant une hypothyroïdie, et augmentée chez ceux présentant une hyperthyroïdie. Les changements dans l’état thyroïdien du patient peuvent nécessiter un ajustement posologique de l’adrénocorticoïde.

• Anticholinestérases

Les effets des anticholinestérases peuvent être inhibés.

USAGE LOCAL

Les risques d'interactions des glucocorticoïdes avec d'autres médicaments sont exceptionnels par voie injectable locale dans les circonstances usuelles d'emploi. Ces risques seraient à considérer en cas d'injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme.

Effets indésirables

Infections et infestations 3
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Infection
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Abcès stérile au site d’injection
    • Infection masquée
Affections du système immunitaire 3
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Réactions anaphylactoïdes
    • Réactions anaphylactiques
    • Choc anaphylactique
Affections endocriniennes 2
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Syndrome de cushing
    • Inhibition surrénalienne
Troubles du métabolisme et de la nutrition 6
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Rétention sodique
    • Rétention hydrique
    • Alcalose hypokaliémie
    • Hyperglycémie
    • Diabète sucré
    • Contrôle inadéquate du diabète sucré
Affections psychiatriques 7
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Symptômes psychiatrique
    • Dépression
    • Euphorie
    • Humeur changeante
    • Troubles psychotiques
    • Changement de la personnalité
    • Insomnie
Affections du système nerveux 6
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Céphalées
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Convulsions
    • Syncope
    • Hypertension crânienne bénigne
    • Névrites
    • Paresthésies
Affections oculaires 8
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Cataracte
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Cécité
    • Glaucome
    • Exophtalmie
    • Perforation cornéenne
  • Fréquence indéterminée
    • Vision floue
    • Déficience visuelle
    • Choriorétinopathie séreuse centrale
Affections de l’oreille et du labyrinthe 1
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Vertiges
Affections cardiaques 2
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Insuffisance cardiaque congestive
    • Arythmies
Affections vasculaires 4
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Hypertension
    • Embolies
    • Thrombophlébite
    • Vascularite nécrosante
Affections gastro-intestinales 6
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Ulcère peptique
    • Perforation d’ulcère peptique
    • Hémorragie
    • Pancréatite
    • Distension abdominale
    • Œsophagite hémorragique
Affections de la peau et des tissus sous-cutanés 15
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Urticaire
    • Rash
    • Hyperpigmentation de la peau
    • Hypopigmentation de la peau
    • Atrophie cutanée
    • Fragilité cutanée
    • Pétéchies
    • Ecchymoses
    • Erythèmes
    • Hyperhidrose
    • Purpura
    • Vergetures
    • Hirsutisme
    • Dermatite acnéiforme
    • Lupus érythémateux
Anomalies musculo-squelettiques et du tissu conjonctif 10
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Ostéoporose
    • Ostéonécrose
    • Fractures pathologiques
    • Retard à la consolidation osseuse
    • Courbatures
    • Faiblesse musculaire
    • Myopathie
    • Atrophie musculaire
    • Retard de croissance
    • Arthropathie neuropathique
Affections des reins et du système urinaire 1
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Glycosurie
Affections des organes de reproduction et sein 3
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Irrégularités menstruelles
    • Aménorrhée
    • Hémorragies post ménopausiques
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 7
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Réactions au site d’injection
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Synovites
    • Douleurs
    • Irritation au site d’injection
    • Inconfort au site d’injection
    • Fatigue
    • Retard à la cicatrisation
Investigations 6
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Diminution de la kaliémie
    • Modification de l’électrocardiogramme
    • Diminution de la tolérance au glucose
    • Bilan azoté négatif
    • Augmentation de la pression intraoculaire
    • Interférences avec les tests de laboratoire
Lésions, intoxications 1
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Tassements vertébraux
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Les effets indésirables suivants ont été observés pendant le traitement par KENACORT RETARD :

• très fréquent : > 1/10

• fréquent : > 1/100; < 1/10

• peu fréquent : > 1/1000; < 1/100

• rare : > 1/10000; < 1/1000

• très rare : <1/10000

• fréquence indéterminée : ne peut être estimée sur la base des données disponibles

Classe de système organes

|

Fréquence

|

Dénomination MedRA

Infections et infestations

|

Fréquent

|

Infection

Peu fréquent

|

Abcès stérile au site d’injection

Infection masquée

Affections du système immunitaire

|

Peu fréquent

|

Réactions anaphylactoïdes

Réactions anaphylactiques

Choc anaphylactique

Affections endocriniennes

|

Peu fréquent

|

Syndrome de cushing

Inhibition surrénalienne

Troubles du métabolisme et de la nutrition

|

Peu fréquent

|

Rétention sodique

Rétention hydrique

Alcalose hypokaliémie

Hyperglycémie

Diabète sucré

Contrôle inadéquate du diabète sucré

Affections psychiatriques

|

Peu fréquent

|

Symptômes psychiatrique

Dépression

Euphorie

Humeur changeante

Troubles psychotiques

Changement de la personnalité

Insomnie

Affections du système nerveux

|

Peu fréquent

|

Convulsions

Syncope

Hypertension crânienne bénigne

Névrites

Paresthésies

Fréquent

|

Céphalées

Affections oculaires

|

Peu fréquent

|

Cécité

Glaucome

Exophtalmie

Perforation cornéenne

Fréquent

|

Cataracte

Fréquence indéterminée

|

Vision floue (voir rubrique 4.4).

Déficience visuelle (voir rubrique 4.4)

Choriorétinopathie séreuse centrale (voir rubrique 4.4)

Affections de l’oreille et du labyrinthe

|

Peu fréquent

|

Vertiges

Affections cardiaques

|

Peu fréquent

|

Insuffisance cardiaque congestive

Arythmies

Affections vasculaires

|

Peu fréquent

|

Hypertension

Embolies

Thrombophlébite

Vascularite nécrosante

Affections gastro-intestinales

|

Peu fréquent

|

Ulcère peptique

Perforation d’ulcère peptique

Hémorragie

Pancréatite

Distension abdominale

Œsophagite hémorragique

Affections de la peau et des tissus sous-cutanés

|

Peu fréquent

|

Urticaire

Rash

Hyperpigmentation de la peau

Hypopigmentation de la peau

Atrophie cutanée

Fragilité cutanée

Pétéchies

Ecchymoses

Erythèmes

Hyperhidrose

Purpura

Vergetures

Hirsutisme

Dermatite acnéiforme

Lupus érythémateux

Anomalies musculo-squelettiques et du tissu conjonctif

|

Peu fréquent

|

Ostéoporose

Ostéonécrose

Fractures pathologiques

Retard à la consolidation osseuse

Courbatures

Faiblesse musculaire

Myopathie

Atrophie musculaire

Retard de croissance

Arthropathie neuropathique

Affections des reins et du système urinaire

|

Peu fréquent

|

Glycosurie

Affections des organes de reproduction et sein

|

Peu fréquent

|

Irrégularités menstruelles

Aménorrhée

Hémorragies post ménopausiques

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

|

Fréquent

|

Réactions au site d’injection

Peu fréquent

|

Synovites

Douleurs

Irritation au site d’injection

Inconfort au site d’injection

Fatigue

Retard à la cicatrisation

Investigations

|

Peu fréquent

|

Diminution de la kaliémie

Modification de l’électrocardiogramme

Diminution de la tolérance au glucose

Bilan azoté négatif

Augmentation de la pression intraoculaire

Interférences avec les tests de laboratoire

Lésions, intoxications

|

Peu fréquent

|

Tassements vertébraux

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr

Surdosage

Les symptômes d’un surdosage comprennent : confusion, anxiété, dépression, crampes gastro-intestinales ou saignement, ecchymoses, gonflement de la face et hypertension.

Après un traitement de longue durée, un arrêt rapide peut induire une insuffisance surrénalienne aiguë (qui peut également apparaître en temps de stress).

Des changements Cushingoïdes peuvent résulter de l’utilisation continue de fortes doses.

Posologie par spécialité française

Textes officiels de l'ANSM (France) : 4 spécialité(s) à base de Triamcinolone seule, et 1 association(s) avec d'autres substances. Ouvrez une spécialité pour lire la posologie de son résumé des caractéristiques du produit.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

4 spécialité(s)

Voie systémique (orale ou injectable) 1
KENACORT RETARD 40 mg/1 ml, suspension injectable40,0 mg
Voie locorégionale (anesthésie) 1
HEXATRIONE 2 POUR CENT, suspension injectable (intra-articulaire)2,000 g
Voie nasale 2
NASACORT 55 microgrammes par dose, suspension pour pulvérisation nasale55 microgrammes
TRIAMCINOLONE ACETONIDE SUBSTIPHARM 55 microgrammes/dose, suspension pour pulvérisation nasale55 microgrammes

Sources

  • Résumés des caractéristiques du produit (RCP) publiés par l'ANSM (base de données publique des médicaments) et par l'Agence européenne des médicaments (EMA)
  • Étiquetage des médicaments de la FDA américaine (openFDA), pour la grossesse, l'allaitement et la pédiatrie
  • LactMed (Institut national américain de la santé), pour l'allaitement

Texte officiel le plus récent : 5 janvier 2026.

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Une erreur, une information manquante ? Écrivez-nous en indiquant la fiche concernée.