Aller au contenu
Substance active · ATC D01AC

Kétoconazole

Imidazole and triazole derivatives

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Voir les médicaments qui la contiennent Contrôler une interaction

Posologie par spécialité française (19) ↓

Voie systémique (orale ou injectable)

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple KETOCONAZOLE ESTEVE 200 mg, comprimé) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 5 mai 2025.

Indications

Ketoconazole Esteve est indiqué dans le traitement du syndrome de Cushing endogène chez les adultes et les adolescents âgés de plus de 12 ans.

Contre-indications

- Hypersensibilité à la substance active, ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;

- Hypersensibilité à tout médicament antifongique dérivé de l’imidazole ;

- Maladie aiguë ou chronique du foie et/ou si le taux des enzymes hépatiques avant le traitement est à 2 fois au-dessus de la limite supérieure de la normale (voir rubriques 4.2 et 4.4) ;

- Grossesse (voir rubrique 4.6) ;

- Allaitement (voir rubrique 4.6) ;

- Prolongation congénitale ou acquise de l’intervalle QTc, documentée ;

- Prise concomitante avec les médicaments suivants, qui peuvent interagir et entraîner des effets indésirables potentiellement menaçants pour le pronostic vital (voir rubrique 4.5) : o Les i nhibiteurs de l’ HMG-CoA réductase métabolisés par le CYP3A4 (par ex. simvastatine, atorvastatine et lovastatine) en raison du risque de toxicité musculaire, y compris la rhabdomyolyse ; o L’éplérénone, en raison du risque accru d’hyperkaliémie et d’hypotension ; o Les substances qui peuvent avoir une augmentation de leurs concentrations plasmatiques et un risque d’induire une prolongation de l’intervalle QT : méthadone, disopyramide, quinidine, dronédarone, pimozide, sertindole, saquinavir (saquinavir/ritonavir 1000/100 mg bid), ranolazine, mizolastine, halofantrine ; o Le dabigatran, en raison de l’augmentation du risque de saignement ; o Le triazolam, le midazolam oral et l’alprazolam, en raison d’un potentiel de sédation prolongée ou augmentée et d’une dépression respiratoire ; o Les alcaloïdes de l’ergot de seigle (par ex. dihydroergotamine , ergom étrine (ergonovine), ergotamine et méthylergométrine (méthylergonovine), en raison du risque accru d’ergotisme et d’autres effets indésirables vasospastiques graves ; o La lurasidone ; o La quétiapine, en raison d’un risque accru de toxicité ; o La télithromycine et la clarithromycine, chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère, en raison d’un risque accru d’hépatotoxicité et de prolongation de l’intervalle QT ; o La félodipine, la nisoldipine, en raison d’un risque accru d’œdème et d’insuffisance cardiaque congestive ; o La colchicine, chez les patients atteints d’insuffisance rénale, en raison d’un risque accru d’effets indésirables sévères ; o L’irinotécan, en raison d’une modification du métabolisme de ce médicament ; o L’évérolimus, le sirolimus ( également connu sous le nom de rapamycine), en raison d’une augmentation des concentrations plasmatiques de ces médicaments ; o Le vardénafil, chez les hommes âgés de plus de 75 ans, en raison d’un risque accru d’effets indésirables ; o Le paritaprévir/ombitasvir (ritonavir), en raison d’un risque accru d’événements indésirables ; o La fésotérodine et la solifénacine chez les patients atteints d’insuffisance rénale ; o Le tolvaptan, utilisé pour le traitement d’une maladie spécifique dénommée « syndrome de sécrétion inappropriée de l’hormone antidiurétique ».

La liste ci-dessus n’est pas une liste exhaustive des composés qui peuvent interagir avec le kétoconazole et entraîner des réactions potentiellement menaçantes pour le pronostic vital.

Grossesse Contre-indiqué

⚠ Divergence FR/US — Le kétoconazole, tératogène en préclinique, est contre-indiqué pendant la grossesse et ne doit pas être utilisé chez la femme en âge de procréer sans contraception efficace.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

Le kétoconazole est contre-indiqué pendant la grossesse et il ne doit pas être utilisé chez les femmes capables de procréer qui n’utilisent pas de méthode efficace de contraception (voir rubrique 4.3).

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Contre-indiqué

⚠ Divergence FR/US — Le kétoconazole est excrété dans le lait et l'allaitement figure parmi les contre-indications : ne pas allaiter pendant le traitement.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

Étant donné que le kétoconazole est excrété dans le lait maternel, les mères sous traitement ne doivent pas allaiter leur bébé pendant leur traitement par Ketoconazole Esteve (voir rubrique 4.3).

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Contrôle de la fonction hépatique

Les enzymes hépatiques doivent être contrôlées chez tous les patients sous kétoconazole. En raison d’un risque de toxicité hépatique grave, un suivi étroit des patients est nécessaire (voir rubrique 4.2).

Contrôle du fonctionnement des glandes surrénales

La fonction surrénalienne doit être suivie à intervalles réguliers dans la mesure où une insuffisance surrénale peut survenir pendant le traitement dans certain es situations de déficience relative en cortisol , du fait d’ une demande accrue en glucocorticoïdes (par ex. en cas de stress, chirurgie ou infection) , et/ou en cas de surdosage par le kétoconazole (pour les patients traités par un schéma thérapeutique « inhibition seule ») ou d’insuffisance du traitement glucocorticoïde substitutif (pour les patients sous schéma thérapeutique « inhibition-et-remplacement »). Le cortisol sérique ou plasmatique et/ou le cortisol salivaire et/ou les taux de cortisol libre urinaire seront contrôlés au minimum dans la semaine suivant l’initiation du kétoconazole et périodiquement par la suite . Lorsque les taux de cortisol libre urinaire/sérique/plasmatique sont normalisés ou proches de la cible et que la dose efficace de kétoconazole est établie, le contrôle peut être réalisé tous les 3 à 6 mois (voir rubrique 4.2 pour l’adaptation de la dose en cas d’insuffisance surrénale).

Tous les patients doivent être surveillés et informés des signes et symptômes associés à l’ hypocortisolisme (par ex. faiblesse, fatigue, anorexi e, naus ées, vomi ssements, perte de poids, hypot ension, hyponatr émie, hyperkaliémie et/ou hypoglycémie).

Si les symptômes cliniques évoquent une insuffisance surrénale, les taux de cortisol doivent être mesurés et le kétoconazole sera temporairement arrêté ou la dose réduite et, le cas échéant, un traitement de substitution par glucocorticoïde sera initié. Le kétoconazole peut être réintroduit par la suite, à une dose inférieure (voir rubrique 4.2).

Schéma thérapeutique « inhibition-et-remplacement »

Il faut éduquer les patients traités par schéma inhibition-et-remplacement à adapter leur dose de traitement glucocorticoïde substitutif en conditions de stress (voir rubrique 4.2). En outre, ils doivent recevoir une carte de soins d’urgence et être équipés d’une trousse de glucocorticoïde d’urgence.

Contrôle de l’intervalle QTc

Un contrôle visant à détecter tout effet sur l’intervalle QTc est conseillé. Un ECG doit être réalisé :

- Avant le début du traitement par le kétoconazole - Dans la semaine consécutive au début du traitement - Par la suite, conformément aux indications cliniques.

En cas de co-administration d’un médicament connu pour augmenter l’intervalle QTc (voir rubrique 4.5), un contrôle par ECG est recommandé.

Contraception

Les femmes doivent être informées sur l es méthodes de prévention de la grossesse . Au minimum, les

femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode contraceptive efficace (voir rubrique 4.6).

Diminution de l’acidité gastrique

L’absorption est altérée lorsque l’acidité gastrique diminue . Des médicaments neutralisant l’acide (par ex. l’hydroxyde d’aluminium) ne doivent pas être administrés pendant au moins 2 heures suivant la prise de kétoconazole. Chez les patients avec achlorhydrie, tels que certains patients atteints du SIDA et les patients sous anti-acides (par ex. H2-antagonistes, inhibiteurs de la pompe à protons), il est conseillé d’administrer le kétoconazole avec une boisson acidulée, par ex. des boissons à base de cola, jus d’orange.

Si des anti -acides sont ajoutés ou retirés, la dose de kétoconazole doit a lors êtr e adaptée à nouveau en fonction des taux de cortisol.

Interaction potentielle avec des médicaments Le kétoconazole a un haut potentiel d’interactions médicamenteuses cliniquement importantes.

Le kétoconazole est principalement mé tabolisé par l’intermédiaire de CYP3A4. La co -administration d’inducteurs enzymatiques importants du CYP3A4 peut réduire la biodisponibilité du kétoconazole . Un examen des médicaments concomitants doit être réalisé lors de l’initiation du traitement par le kétoconazole dans la mesure où le kétoconazole est un puissant inhibiteur du CYP3A4. La rubrique du RCP traitant des produits utilisés de manière concomitant e doit être consultée quant aux recommandations concernant la co- administration avec de puissants inhibiteurs du CYP3A4.

Le kétoconazole est un puissant inhibiteur du CYP3A4 : l’inhibition du CYP3A4 par le kétoconazole peut augmenter l’exposition des patients à un certain nombre de médicaments qui sont métabolisés par l’intermédiaire de ce système enzymatique (voir rubrique 4.5).

Le kétoconazole est également un puis sant inhibiteur de la P-glycoprotéine : l’inhibition de la P-gp par le kétoconazole peut augmenter l’exposition des patients à des médicaments qui sont des substrats de la P-gp (voir rubrique 4.5).

Les substrats métabolisés par l’isoenzyme CYP3A4 et/ou et les substrats de la P -gp entraînant un allongement de l’intervalle QT peuvent être contre -indiqués ou ne pas être recommandés en fonction de l’effet observé ou attendu du kétoconazole (par ex., entraînant une augmentation de la concentration plasmatique, de l’AUC, ou de la Cmax des médicaments) et des marges thérapeutiques connues de ces médicaments. Certaines associations peuvent entraîner une aggravation du risque de tachyarythmies ventriculaires, notamment la survenue de torsades de pointes, une arythmie potentiellement fatale (voir Tableau 1 Interactions et recommandations pour la co-administration, rubrique 4.5).

Utilisation avec des médicaments hépatotoxiques

La c o-administration du kétoconazole et d’autres médicaments connus pour leur effet potentiellement hépatotoxique (par ex. paracétamol) n’est pas recommandée dans la mesure où l’association des deux peut entraîner un risque accru de lésions du foie.

Utilisation avec le pasiréotide

La co-administration de Ketoconazole Esteve et de pasiréotide n’est pas recommandée dans la mesure où l’association des deux peut entraîner une prolongation de l’intervalle QT chez les patients ayant des troubles du rythme cardiaque (voir rubrique 4.5).

Coexistence de maladies inflammatoires/auto-immunes

L’exacerbation ou le dé veloppement de maladies inflammatoires/auto-immunes ont été décrits après rémission du syndrome de Cushing, y compris après un traitement par kétoconazole. Les patients atteints à la fois de syndrome de Cushing et de maladies inflammatoires/auto-immunes doivent être surveillés après la normalisation des taux de cortisol sous kétoconazole.

Alcool

Il faut conseiller aux patients de ne pas consommer d’alcool pendant le traitement (voir rubrique 4.5).

Mise en garde concernant les excipients

Ce médicament contient du lactose.

Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

Interactions médicamenteuses

Traitement concomitant avec des médicaments contre -indiqués pendant le traitement par le kétoconazole et entraînant des effets indésirables pouvant engager le pronostic vital :

o Les inhibiteurs de l’HMG -CoA réductase métabolisés par le CYP3A4 (par ex. simvastatine, atorvastatine et lovastatine) en raison du risque de toxicité musculaire, y compris la rhabdomyolyse ; o L’éplérénone, en raison du risque accru d’hyperkaliémie et d’hypotension ; o Les substances qui peuvent avoir une augmentation de leurs concentrations plasmatiques et un risque d’induire une prolongation de l’intervalle QT : méthadone, disopyramide, quinidine, dronédarone, pimozide, sertindole, saquinavir (saquinavir/ritonavir 1000/100 mg bid), ranolazine, mizolastine, halofantrine ; o Le dabigatran, en raison de l’augmentation du risque de saignement ; o Le triazolam, le midazolam oral et l’alprazolam, en raison d’un potentiel de sédation prolongée ou augmentée et d’une dépression respiratoire ; o Les alcaloïdes de l’ergot de seigle (par ex. dihydroergotamine, ergométrine (ergonovine), ergotamine et méthylergométrine (méthylergonovine), en raison du risque accru d’ergotisme et d’autres effets indésirables vasospastiques graves ; o La lurasidone ; o La quétiapine, en raison d’un risque accru de toxicité ; o La télithromycine et la clarithromycine, chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère, en raison d’un risque accru d’hépatotoxicité et de prolongation de l’intervalle QT ; o La félodipine, la nisoldipine, en raison d’un risque accru d’œdème et d’insuffisance cardiaque congestive ; o La colchicine, chez les patients atteints d’insuffisance rénale, en raison d’un risque accru d’effets indésirables sévères ; o L’irinotécan, en raison d’une modification du métabolisme de ce médicament ; o L’évérolimus, le sirolimus (également connu sous le nom de rapamycine), en raison d’une augmentation des concentrations plasmatiques de ces médicaments ; o Le vardénafil, chez les hommes âgés de plus de 75 ans, en raison d’un risque accru d’effets indésirables ; o Le paritaprévir/ombitasvir (ritonavir), en raison d’un risque accru d’événements indésirables ; o La fésotérodine et la solifénacine chez les patients atteints d’insuffisance rénale ; o Le tolvaptan, utilisé pour le traitement d’une maladie spécifique dénommée « syndrome de sécrétion inappropriée de l’hormone antidiurétique ».

La liste ci-dessus n’est pas une liste exhaustive des composés qui peuvent interagir avec le kétoconazole et entraîner des réactions potentiellement menaçantes pour le pronostic vital.

Médicaments affectant l’absorption du kétoconazole

Les médicaments qui agissent sur l’acidité gastrique altèrent l’absorption du kétoconazole ( voir rubrique 4.4).

Effets d’autres médicaments sur le métabolisme du kétoconazole

Le kétoconazole est principalement métabolisé par le cytochrome CYP3A4.

Les inducteurs enzymatiques tels que rifampicin e, rifabutin e, carbamaz épine, isoniazide , né virapine, mitotane et phénytoïne peuvent réduire considérablement la biodisponibilité de kétoconazole. L’utilisation du kétoconazole avec de puissants inducteurs enzymatiques n’est pas recommandée.

Les puissants inhibiteurs du CYP3A4 ( par ex. des antiviraux tels que ritonavir, darunavir renforcé par ritonavir et fosamprenavir renforcé par ritonavir) peuvent augmenter la biodisponibilité du kétoconazole ; ces médicaments doivent être utilisés avec prudence lorsqu’ ils sont co-administrés avec le kétoconazole et les patients doivent être étroitement surveillés pour détecter tous signes et symptômes éventuels d’insuffisance surrénale. La dose de kétoconazole doit être adaptée en conséquence.

Effets du kétoconazole sur le métabolisme des autres médicaments

- Le kétoconazole est un puissant inhibiteur du CYP3A4 et peut inhiber le mé tabolisme de médicaments métabolisés par cette enzyme. Ceci peut entraîner une augmentation et/ou une prolongation de leurs effets, y compris des effets indésirables.

- Les données in vitro indiquent que le kétoconazole est un inhibiteur de l’isoenzyme CYP1A2 et qu’il n’inhibe pas de manière significative les isoenzymes CYP2A6 et 2E1. À des concentrations cliniquement significatives, l’inhibition des isoenzymes CYP2B6, 2C9/C8, 2C19 et 2D6 par le kétoconazole ne peut pas être exclue.

- Le kétoconazole peut inhiber le transport des médicaments par la P -gp, ce qui peut entraîner une concentration plasmatique accrue de ces médicaments.

- Le ké toconazole inhib e la protéine de résistance du cancer du sein (BCRP, pour Breast Cancer Resistance Protein ) dans les études in vitro . Les données de l’inhibition indi quent qu’un risque d’interaction avec des substrats de la BCRP ne peut pas être exclu au niveau systémique à des doses très élevées de kétoconazole. Toutefois, le ké toconazole peut être un inhibiteur de la BCRP au niveau intestinal à des concentrations cliniquement pertinentes . Compte tenu de l’ absorption rapide du kétoconazole, l’ingestion de substrats de la BCRP doit être différée de 2 heures après la prise de kétoconazole.

Tableau 1 Interactions et recommandations pour la co-administration.

Les interactions entre le kétoconazole et d’autres médicaments sont récapitulées dans le tableau ci -dessous (l’augmentation est indiquée par « ↑ », la diminution par « ↓ » et pas de changement par « ↔ »). Les taux d’interaction mentionnés ci- dessous ne sont pas des valeurs absolues et peuvent dépendre de la dose de kétoconazole administrée, c’est-à-dire que de nombreux résultats sont rapportés suite à une dose de 200 mg de kétoconazole et on peut s’a ttendre à une interaction plus forte à une dose plus élevée et/ou un interval le plus court entre les doses. La liste suivante n’est pas une liste exhaustive des interactions entre le kétoconazole et d’autres médicaments.

Médicament par domaine thérapeutique Effet attendu sur les taux médicamenteux Recommandation en matière de co- administration Opioïde analgésique Méthadone

Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de la méthadone Contre-indication due au risque accru d’événements cardiovasculaires graves, y compris la prolongation QT et torsade de pointes ou dépression respiratoire ou du SNC (voir rubrique 4.3).

Buprénorphine par voie IV et sublinguale Buprénorphine :

ASC : ↑ 1,5 fois supérieure Cmax : ↑ 1,7 fois supérieure Contrôle minutieux.

La dose de buprénorphine doit être adaptée.

Alfentanil, fentanyl

Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de l’alfentanil et du fentanyl Un contrôle minutieux des effets indésirables (dépression respiratoire, sédation) est recommandé. Il peut s’avérer nécessaire de diminuer la dose d’alfentanil et de fentanyl.

Oxycodone

Une ↑ des concentrations plasmatiques d’oxycodone a été observée

Contrôle minutieux.

La dose d’oxycodone peut être adaptée.

Anti-arythmiques Disopyramide Quinidine

Dronédarone

Potentielle ↑des concentrations plasmatiques de la disopyramide et de la quinidine

Des doses répétées de 200 mg de kétoconazole quotidiennement ont entraîné une augmentation 17 fois supérieure de l’exposition à la dronédarone.

Contre-indication due au risque d’événements cardiovasculaires graves, y compris la prolongation QT (voir rubrique 4.3).

Digoxine Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de la digoxine Un contrôle minutieux des taux de digoxine est recommandé.

Anticoagulants et antiplaquettaires

Dabigatran

Dabigatran:

AUC : ↑ 2,6 fois supérieure Cmax : ↑2,5 fois supérieure Contre-indication due à une augmentation du risque de saignement (voir rubrique 4.3).

Rivaroxaban

Rivaroxaban :

ASC : ↑ 2,6 fois supérieure Cmax : ↑ 1,7 fois supérieure Non recommandé en raison du risque d’augmentation des saignements.

Apixaban Apixaban ASC : ↑ 2 fois supérieure Cmax : ↑ 1,6 fois supérieure Non recommandé à cause de l’augmentation du risque d’hémorragie Cilostazol

Cilostazol :

ASC : ↑ 2,2 fois supérieure

Contrôle minutieux.

Une dose de cilostazol de 50 mg deux fois par jour est recommandée Médicament par domaine thérapeutique Effet attendu sur les taux médicamenteux Recommandation en matière de co- administration L’activité pharmacologique globale du cilostazol augmente de 35% lorsqu’il est co-administré avec le kétoconazole. en association avec le kétoconazole.

Warfarine et autres médicaments similaires à la coumarine Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de warfarine Contrôle minutieux.

Rapport international normalisé (INR, pour international normalised ratio) ; contrôle recommandé.

Édoxaban ASC : ↑ 1,8 fois supérieure Cmax : ↑ 1,8 fois supérieure La dose d’édoxaban doit être réduite en cas d’utilisation concomitante, veuillez consulter le RCP de l’édoxaban.

Anticonvulsifs Carbamazépine Phénytoïne

Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de la carbamazépine et de la phénytoïne

Potentielle ↓ des concentrations plasmatiques attendue (Induction de l’enzyme CYP3A) Non recommandé. (Voir également « Effets d’autres médicaments sur le métabolisme de Ketoconazole Esteve »).

Antidiabétiques Répaglinide

Répaglinide :

ASC : ↑ 1,2 fois supérieure Cmax : ↑ 1,2 fois supérieure Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose de répaglinide peut s’avérer nécessaire.

Saxagliptine Saxagliptine :

ASC : ↑ 2,5 fois supérieure Cmax : ↑ 1,6 fois supérieure Associée à une diminution des valeurs correspondantes pour le métabolite actif Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose de saxagliptine peut s’avérer nécessaire.

Tolbutamide Tolbutamide :

ASC : ↑ 1,7 fois supérieure Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose du tolbutamide peut s’avérer nécessaire.

Anti-infectieux Rifabutine Rifampicine Isoniazid Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de rifabutine.

Potentielle ↓ des concentrations plasmatiques de kétoconazole attendue. (Induction de l’enzyme CYP3A) Non recommandé. (Voir également « Effets des autres médicaments sur le métabolisme de Ketoconazole Esteve ») Télithromycine Clarithromycine Télithromycine ASC : ↑ 2 fois supérieure Cmax : ↑ 1,5 fois supérieure Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de clarithromycine Non recommandé.

Contre-indication chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère en raison d’un risque de prolongation QT et d’effets hépatiques indésirables graves (voir rubrique 4.3) Isavuconazole ASC : ↑ 5 fois supérieure Cmax : ↑ 1,1 fois supérieure Non recommandée en raison d’un risque accru d’effets indésirables de l’isavuconazole, veuillez consulter le RCP de l’isavuconazole Praziquantel

Une ↑ des concentrations plasmatiques de praziquantel a été observée

Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose de praziquantel peut s’avérer nécessaire.

Médicaments anti- céphalée

Alcaloïdes de l’ergot de Potentielle ↑ des concentrations Contre-indication en raison d’un Médicament par domaine thérapeutique Effet attendu sur les taux médicamenteux Recommandation en matière de co- administration seigle comme la dihydroergotamine, l’ergométrine (ergonovine), l’ergotamine et la méthylergométrine (méthylergonovine) plasmatiques d’alcaloïdes de l’ergot de seigle risque accru d’ergotisme et d’autres effets indésirables vasospastiques graves (voir rubrique 4.3).

Élétriptan

Élétriptan :

ASC : ↑ 5,9 fois supérieure Cmax : ↑ 2,7 fois supérieure Non recommandé.

Antinéoplasiques Irinotécan Irinotécan :

ASC : ↑ 2,1 fois supérieure Contre-indication en raison d’une altération du métabolisme de ce médicament (voir rubrique 4.3).

Sunitinib Dasatinib Lapatinib Nilotinib Erlotinib Dabrafénib Cabozantinib

Sunitinib :

ASC : ↑ 1,5 fois supérieure Cmax : ↑ 1,5 fois supérieure Lapatinib :

ASC : ↑ 3,6 fois supérieure Nilotinib :

ASC : ↑ 3,0 fois supérieure Erlotinib :

ASC : ↑ 1,9 fois supérieure Cmax : ↑ 1,7 fois supérieure Dasatinib Une ↑ des concentrations plasmatiques de Dasatinib a été observée Dabrafénib ASC : ↑ 1,7 fois supérieure Cmax : ↑ 1,3 fois supérieure Cabozantinib ASC : ↑ 1,4 fois supérieure Cmax : ↔ Non recommandé en raison du risque d’augmentation de l’exposition à ces médicaments et d’une prolongation QT.

Ibrutinib Ibrutinib :

ASC : ↑ 24 fois supérieure Cmax : ↑ 29 fois supérieure Non recommandé en raison du risque d’augmentation de la toxicité liée à l’ibrutinib.

Crizotinib Crizotinib ASC : ↑ 3;2 fois supérieure Cmax : ↑ 1;4 fois supérieure Non recommandé en raison du risque d’allongement de l’intervalle QT et d’effets secondaires hépatiques graves.

Surveillance de l’allongement de l’intervalle QT en cas d’utilisation concomitante.

Bortézomib Busulfan Docétaxel Imatinib Cabazitaxel Bortézomib :

ASC : ↑ 1,4 fois supérieure Imatinib :

ASC : ↑ 1,4 fois supérieure Cmax : ↑ 1,3 fois supérieure Une ↑ des concentrations plasmatiques de docétaxel a été observée Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de busulfan Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose de chacun des médicaments peut s’avérer nécessaire.

Médicament par domaine thérapeutique Effet attendu sur les taux médicamenteux Recommandation en matière de co- administration Cabazitaxel ASC : ↑ 1,3 fois supérieure Paclitaxel

Paclitaxel :

Aucun changement de la concentration plasmatique n’a été observé avec le concentré de paclitaxel. Aucune étude n’a été réalisée avec les nanoparticules liées à l’albumine.

Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose de paclitaxel peut s’avérer nécessaire.

Vincristine, vinblastine (vinca-alcaloïdes) Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques des vinca- alcaloïdes Contrôle minutieux car elles peuvent causer une survenue précoce et/ou une gravité accrue des effets indésirables.

Antipsychotiques, anxiolytiques et hypnotiques

Triazolam Alprazolam Midazolam oral

ASC : une ↑ a été observée Cmax : ↑ a été observée

Contre-indication en raison du risque de sédation prolongée ou accrue et de dépression respiratoire (voir rubrique 4.3).

Lurasidone

Lurasidone :

ASC : ↑ 9 fois supérieure Cmax : ↑ 6 fois supérieure Contre-indication en raison du risque accru d’effets indésirables (voir rubrique 4.3).

Pimozide

Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de pimozide.

Contre-indication en raison du risque d’effets cardiovasculaires graves, y compris d’une prolongation QT (voir rubrique 4.3).

Sertindole

Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de sertindole.

Contre-indication en raison du risque de prolongation QT (voir rubrique 4.3).

Quétiapine

Quétiapine ASC : ↑ 6,2 fois supérieure Cmax : ↑ 3,4 fois supérieure Contre-indication car la toxicité liée à la quétiapine pourrait augmenter (voir rubrique 4.3).

Halopéridol Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques d’halopéridol.

Non recommandé en raison du risque de prolongation QT et de symptômes extrapyramidaux. Il peut s’avérer nécessaire de réduire la dose d’halopéridol.

Réboxétine

Réboxétine ASC : ↑ 1,5 fois supérieure des deux énantiomères Non recommandé en raison de la marge thérapeutique étroite de la réboxétine.

Midazolam IV

Midazolam :

ASC : ↑ 1,6 fois supérieure

Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose de Midazolam IV peut s’avérer nécessaire.

Buspirone

Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de buspirone

Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose de buspirone peut s’avérer nécessaire.

Aripiprazole

Aripiprazole ASC : ↑ 1,6 fois supérieure Cmax : ↑ 1,4 fois supérieure

Contrôle minutieux.

La dose d’aripiprazole doit être diminuée de moitié environ par rapport à la dose prescrite.

Rispéridone

Potentielle ↑ de l’ASC de la rispéridone :

Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose de Médicament par domaine thérapeutique Effet attendu sur les taux médicamenteux Recommandation en matière de co- administration rispéridone peut s’avérer nécessaire.

Produits antiviraux

Saquinavir (saquinavir/ritonavir 1000/100 mg bid)

Saquinavir :

ASC : ↔ Cmax : ↔ Kétoconazole ASC : ↑ 2,7 fois supérieure Cmax : ↑ 1,5 fois supérieure (Inhibition de l’enzyme CYP3A4 par ritonavir) Contre-indication en raison du risque de prolongation QT (voir rubrique 4.3).

Paritaprévir/ombitasvir (ritonavir) Paritaprévir :

ASC : ↑ 2,2 fois supérieure Cmax : ↑ 1,7 fois supérieure

Ombitasvir :

ASC : ↑ 1,3 fois supérieure Cmax : ↔

Kétoconazole :

ASC : ↑ 2,1 fois supérieure Cmax : ↑ 1,1 fois supérieure t1/2 : ↑ 4 fois supérieure

Contre-indication en raison du risque accru d’effets secondaires (voir rubrique 4.3).

Névirapine

Kétoconazole :

ASC : ↓ 0,28 fois supérieure Cmax : ↓ 0,56 fois supérieure Névirapine : taux plasmatiques : ↑ 1,15 à 1,28 fois supérieure par rapport aux contrôles historiques

(Induction de l’enzyme CYP3A) Non recommandé Maraviroc

Maraviroc :

ASC : ↑ 5 fois supérieure Cmax : ↑ 3,4 fois supérieure Contrôle minutieux.

La dose de maraviroc doit être réduite à 150 mg deux fois par jour.

Indinavir

Indinavir (600 mg TID) :

ASC = 0,8 fois supérieure Cmin : ↑ 1,3 fois supérieure (Concerne l’indinavir 800 mg TID seul) Contrôle minutieux. Il faut envisager de réduire la dose d’indinavir à 600 mg toutes les 8 heures.

Ritonavir Kétoconazole :

ASC : ↑ 3,4 fois supérieure Cmax : ↑ 1,6 fois supérieure

(Inhibition de l’enzyme CYP3A4)

Une réduction de la dose de kétoconazole doit être envisagée quand co-administré avec ritonavir en tant qu’antiviral ou stimulant pharmacocinétique (voir également « Effets d’autres médicaments sur le métabolisme de Ketoconazole Esteve »).

Bêtabloquants Nadolol

Une ↑ des concentrations plasmatiques de nadolol a été observée Contrôle minutieux. L’adaptation de la dose de nadolol peut s’avérer nécessaire.

Inhibiteurs des canaux calciques

Médicament par domaine thérapeutique Effet attendu sur les taux médicamenteux Recommandation en matière de co- administration Félodipine Nisoldipine

ASC : une ↑ a été observée Cmax : une ↑ a été observée

Contre-indication en raison d’un risque accru d’œdème et d’insuffisance cardiaque congestive (voir rubrique 4.3).

Autres dihydropyridines Vérapamil Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de ces médicaments.

Contrôle minutieux. L’adaptation de la dose des dihydropyridines et de vérapamil peut s’avérer nécessaire.

Médicaments cardiovasculaires, divers autres médicaments

Ranolazine

Ranolazine :

ASC : ↑ 3,0 à 3,9 fois supérieure

Contre-indication en raison du risque d’événements cardiovasculaires graves, y compris la prolongation QT (voir rubrique 4.3).

Bosentan

Bosentan :

ASC : ↑ 2 fois supérieure Cmax : ↑ 2 fois supérieure Non recommandé en raison de la toxicité hépatique potentielle (voir rubrique 4.3).

Aliskirène

Aliskirène :

ASC : ↑ 1,8 fois supérieure

Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose d’aliskirène peut s’avérer nécessaire.

Diurétiques Éplérénone

Éplérénone :

ASC : ↑ 5,5 fois supérieure

Contre-indication en raison du risque accru d’hyperkaliémie et d’hypotension (voir rubrique 4.3).

Médicaments gastro- intestinaux

Aprépitant

Aprépitant :

ASC : ↑ 5 fois supérieure

Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose d’aprépitant peut s’avérer nécessaire.

Dompéridone

Dompéridone :

ASC : ↑ 3,0 fois supérieure Cmax : ↑ 3,0 fois supérieure Non recommandé en raison du risque accru de prolongation QT.

Naloxegol Naloxegol ASC : ↑ 12,9 fois supérieure Cmax : ↑ 9,6 fois supérieure Non recommandé Immunosuppresseurs Évérolimus Sirolimus (rapamycine)

Évérolimus ASC : ↑ 15,3 fois supérieure Cmax : ↑ 4,1 fois supérieure Sirolimus (rapamycine) :

ASC : ↑ 10,9 fois supérieure Cmax : ↑ 4,4 fois supérieure Contre-indication en raison de la forte augmentation des concentrations de ces médicaments (voir rubrique 4.3).

Temsirolimus

Tacrolimus Ciclosporine Budésonide Ciclésonide

Temsirolimus :

ASC : ↔ Cmax : ↔ Métabolite actif du ciclésonide :

ASC : ↑ 3.5 fois supérieure

Reste des médicaments Une ↑ des concentrations plasmatiques de ces médicaments a été observée Non recommandé sauf si nécessaire.

Contrôle minutieux. L’adaptation de la dose de ces médicaments peut s’avérer nécessaire.

Médicament par domaine thérapeutique Effet attendu sur les taux médicamenteux Recommandation en matière de co- administration Dexaméthasone, fluticasone, méthylprednisolone Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de ces médicaments Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose de ces médicaments peut s’avérer nécessaire.

Médicaments hypolipidémiants

Lovastatine, simvastatine, atorvastatine*

Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de ces médicaments.

Contre-indication en raison d’un risque accru de la toxicité musculo- squelettique, y compris la rhabdomyolyse (voir rubrique 4.3).

Médicaments des voies respiratoires

Salmétérol Salmétérol ASC : ↑ 15 fois supérieure Cmax : ↑ 1,4 fois supérieure

Non recommandé en raison d’un risque accru de prolongation QT.

Médicaments urologiques

Fésotérodine Toltérodine Solifénacine

Métabolite actif de la fésotérodine :

ASC : ↑ 2,3 fois supérieure Cmax : ↑ 2,0 fois supérieure

Solifénacine ASC : ↑ 3,0 fois supérieure

Une ↑ des concentrations plasmatiques de toltérodine a été observée Non recommandé en raison d’un risque accru de prolongation QT.

La fésotérodine et la solifénacine sont contre-indiquées chez les patients atteints d’insuffisance rénale (voir rubrique 4.3).

Inhibiteurs de la phosphodiestérase (PDE5)

Sildénafil Tadalafil Vardénafil

Tadalafil :

ASC : ↑ 4 fois supérieure Cmax : ↑ 1,2 fois supérieure

Vardénafil ASC : ↑ 10 fois supérieure Cmax : ↑ 4 fois supérieure

Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de sildénafil Non recommandé en raison du risque accru d’effets indésirables.

Le vardénafil est contre-indiqué chez les hommes de plus de75 ans (voir rubrique 4.3).

Autres Tolvaptan

Une ↑ des concentrations plasmatiques de tolvaptan a été observée Contre-indication en raison d’une augmentation des concentrations plasmatiques (voir rubrique 4.3).

Mizolastine Halofantrine

Potentielle ↑ des concentrations plasmatiques de ces médicaments.

Contre-indication en raison du risque d’effets cardiovasculaires graves, y compris la prolongation de QT (voir rubrique 4.3).

Colchicine

Une ↑ des concentrations plasmatiques de colchicine a été observée Non recommandé en raison d’un risque accru de la toxicité liée à la colchicine.

Contre-indication chez les patients atteints d’insuffisance rénale (voir Médicament par domaine thérapeutique Effet attendu sur les taux médicamenteux Recommandation en matière de co- administration rubrique 4.3).

Cinacalcet

Cinacalcet ASC : ↑ 2 fois supérieure Cmax : ↑ 2 fois supérieure Contrôle minutieux.

L’adaptation de la dose de cinacalcet peut s’avérer nécessaire.

Ébastine

Une ↑ des concentrations plasmatiques d’ébastine a été observée Non recommandé en raison d’un risque accru de prolongation QT.

* La r osuvastatine n’est pas un substrat du CYP 3A4. Le kétoconazole n’a produit aucun changement de la pharmacocinétique de la rosuvastatine ; il est donc peu probable que la c o-administration du kétoconazole et de rosuvastatine augmente le risque de toxicité de la rosuvastatin e. D’autres statines qui ne sont pas des substrats du CYP3A4 (pravastatine et fluvastatine) peuvent être co-administrées avec le kétoconazole.

Autres interactions

Des cas exceptionnels de ré actions semblables à celles du d isulfirame ont été rapportés lorsque le kétoconazole était co -administré avec de l’alcool, réactions caractérisées par des bouffées de chaleur, une éruption cutanée, un œdème périphérique, des naus ées et des céphalées. Tous ces symptômes ont totalement disparu en quelques heures.

La c o-administration du kétoconazole et de pasiréotide n’est pas recommandée dans la mesure où l’association des deux médicaments peut entraîner une prolongation de l’intervalle QT chez les patients atteints de troubles du rythme cardiaque connus.

Il n’y a aucune preuve d’ interaction entre le kétoconazole et les autres inhibiteurs de la st éroïdogenèse (par exemple métyrapone).

Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique 1
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Thrombocytopénie
Affections du système immunitaire 1
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Troubles allergiques, y compris un choc anaphylactique, une réaction anaphylactoïde et une réaction anaphylactique et angio-œdème
Affections endocriniennes 1
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Insuffisance surrénale
Troubles du métabolisme et de la nutrition 3
  • Fréquence indéterminée
    • Intolérance à l’alcool
    • anorexie
    • augmentation de l’appétit
Affections psychiatriques 2
  • Fréquence indéterminée
    • Insomnie
    • nervosité
Affections du système nerveux 5
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Céphalées
    • vertiges
    • somnolence
  • Fréquence indéterminée
    • Pression intracrânienne accrue (œdème papillaire, fontanelle bombée)
    • paresthésie
Affections oculaires 1
  • Fréquence indéterminée
    • Photophobie
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 1
  • Fréquence indéterminée
    • Épistaxis
Affections gastro- intestinales 9
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Nausées
    • douleurs abdominales
    • vomissements
    • diarrhée
  • Fréquence indéterminée
    • Dyspepsie
    • flatulence
    • décoloration de la langue
    • bouche sèche
    • dysgueusie
Affections hépatobiliaires 7
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Examens de la fonction hépatique anormaux
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Hépatotoxicité grave grave
    • jaunisse grave
    • hépatite grave
    • nécrose hépatique grave
    • cirrhose hépatique grave
    • insuffisance hépatique y compris des cas nécessitant une greffe ou entraînant la mort grave
Affections de la peau et du tissu sous- cutané 9
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Prurit
    • éruption cutanée
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Urticaire
    • alopécie
  • Fréquence indéterminée
    • Photosensibilité
    • érythème multiforme
    • dermatite
    • érythème
    • xérodermie
Affections musculo- squelettiques et systémiques 2
  • Fréquence indéterminée
    • Myalgie
    • arthralgie
Affections des organes de reproduction et du sein 4
  • Fréquence indéterminée
    • Troubles menstruels
    • azoospermie
    • dysfonctionnement érectile
    • gynécomastie
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 5
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Asthénie
  • Très rare (< 1/10 000)
    • Pyrexie
  • Fréquence indéterminée
    • Œdème périphérique
    • malaise
    • bouffées de chaleur
Investigations 3
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Augmentation des enzymes hépatiques
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Diminution plaquettaire
  • Fréquence indéterminée
    • Diminution temporaire des concentrations de testostérone
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Résumé du profil de sécurité

Les effets indésirables les plus fréquents sont l’ insuffisance surrénale, les nausées, les vomissements, les douleurs abdominales, la diarrhée, le prurit, les éruptions cutanées et l’augmentation des enzymes hépatiques.

L’effet indésirable le plus sévère est l’hépatotoxicité, essentiellement sous forme de toxicité hépatocellulaire aiguë, mais qui peut également entraîner une maladie cholestatique ou une toxicité de type mixte. L’ ASAT, l’ALAT, gamma GT, la bilirubine et la phosphatase alcaline doivent être contrôlées à intervalles fréquents lors du traitement (voir rubriques 4.2 et 4.4).

Tableau récapitulatif des effets indésirables

La sécurité de kétoconazole a été évaluée en se basant sur les articles publiés et sur l’utilisation du kétoconazole comme traitement antifongique.

Les effets indésirables énumérés ci -après dans le tableau 2 sont classés par classes de systèmes d’organes.

Les groupes de fréquence sont définis conformément à la convention suivante : très fréquent ( ≥ 1/10), fréquent ( ≥ 1/100 à <1/10), peu fréquent ( ≥ 1/1000 à < 1/100), rare ( ≥ 1/10000 à < 1/1000), très rare (< 1/10000) et fréquence indéterminée : ne peut être estimée sur la base des données disponibles.

Dans chacun des groupes de fréquence, les effets indésirables sont présentés selon un ordre décroissant de gravité.

Tableau 2 : Incidence des effets indésirables et des anomalies biologiques marquées, rapportés dans la littérature chez des patients adultes et adolescents

Classe de systèmes d’organes Fréquence Effets indésirables Affections hématologiques et du système lymphatique Peu fréquent Thrombocytopénie Affections du système immunitaire Peu fréquent Troubles allergiques, y compris un choc anaphylactique, une réaction anaphylactoïde et une réaction anaphylactique et angio-œdème Affections endocriniennes Fréquent Insuffisance surrénale Troubles du métabolisme et de la nutrition Indéterminé

Intolérance à l’alcool, anorexie, augmentation de l’appétit Affections psychiatriques Indéterminé Insomnie, nervosité Affections du système nerveux Peu fréquent Céphalées, vertiges, somnolence

Indéterminé

Pression intracrânienne accrue (œdème papillaire, fontanelle bombée), paresthésie Affections oculaires Indéterminé

Photophobie Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Indéterminé Épistaxis Affections gastro- intestinales Fréquent Nausées, douleurs abdominales, vomissements, diarrhée.

Indéterminé

Dyspepsie, flatulence, décoloration de la langue, bouche sèche, dysgueusie Affections hépatobiliaires Très fréquent Examens de la fonction hépatique anormaux Rare Hépatotoxicité grave, y compris jaunisse, hépatite, nécrose hépatique, cirrhose hépatique, insuffisance hépatique y compris des cas nécessitant une greffe ou entraînant la mort.

Affections de la peau et du tissu sous- cutané Fréquent Prurit, éruption cutanée

Peu fréquent Urticaire, alopécie Indéterminé

Photosensibilité, érythème multiforme, dermatite, érythème, xérodermie Affections musculo- squelettiques et systémiques Indéterminé

Myalgie, arthralgie Affections des organes de reproduction et du sein Indéterminé

Troubles menstruels, azoospermie, dysfonctionnement érectile, gynécomastie Troubles généraux et anomalies au site d’administration Peu fréquent Asthénie Très rare Pyrexie Indéterminé

Œdème périphérique, malaise, bouffées de chaleur Investigations Très fréquent Augmentation des enzymes hépatiques Peu fréquent Diminution plaquettaire Indéterminé

Diminution temporaire des concentrations de testostérone

Description des effets indésirables sélectionnés

Hépatotoxicité La toxicité hépatique grave due au traitement par kétoconazole est rare (1/15000). Des lésions hépatocellulaires aiguës ont principalement été observées, tout comme les lésions cholestatiques ou une toxicité de type mixte. Des cas fatals ont été rapportés particulièrement lorsque le traitement est poursuivi en dépit de l’élévation enzymatique du foie. Des augmentations des enzymes hépatiques (≤ 5N et > 5N) ont été observées chez ~13,5% et ~2,5% des patients, se produisant respectivement au cours des six premiers mois du traitement. Les taux d’enzymes hépatiques sont redevenus normaux en 2 à 12 semaines après une diminution de la dose ou un arrêt du kétoconazole. L’hépatotoxicité ne semble pas être dose- dépendante.

Tous les facteurs potentiels associés à l’hépatotoxicité et les taux anormaux d’enzymes hépatiques détectés avant l’initiation du kétoconazole doivent être pris en compte avant d’envisager un traitement par le kétoconazole. Le kétoconazole ne doit pas être administré lorsque les enzymes hépatiques sont plus élevés que 2 fois la limite normale supérieure ou en association avec d’autres médicaments hépatotoxiques. Le contrôle des enzymes hépatiques doit être réalisé une fois par semaine pendant le premier mois du traitement, puis une fois par mois pendant 6 mois . Si une augmentation des enzymes hépatiques est détectée et qu’elle est inférieure à 3 fois la limite normale supérieure, un contrôle plus étroit de la fonction hépatique sera réalisé et la dose quotidienne sera diminuée d’au moins 200 mg. Si une augmentation des taux enzymatiques du foie est supérieure à 3 fois la limite normale supérieure, le kétoconazole doit être arrêté immédiatement et ne sera pas réintroduit en raison du risque de toxicité hépatique grave.

Insuffisance surrénale Une insuffisance surrénale peut survenir chez les patients sous kétoconazole sans substitution corticostéroïde (schéma bloc-seul) ou si la thérapie de remplacement des glucocorticoïdes est insuffisante (pour les patients traités par schéma bloc- et-remplacement). Contrôler et expliquer aux patients les signes et les symptômes associés à l’ hypocortisolisme (par ex. faiblesse, fatigue, anorexi e, naus ées, vomi ssements, hypotension, hyperkaliémie, hyponatrémie, hyperkaliémie ou hypoglycémie). L’insuffisance surrénale peut être détectée par des bilans cliniques périodiques et par le contrôle des taux plasmatique/sérique ou salivaire du cortisol.

En cas d’insuffisance surrénale, le traitement par Ketoconazole Esteve sera temporairement suspendu ou la dose réduite et, si nécessaire, complété par une corticothérapie de substitution.

Population pédiatrique

La fré quence d’hépatotoxicité pourrait être plus élevée chez les adolescents que chez les adultes. Dans la littérature, parmi 24 p atients pé diatriques traités par kétoconazole, deux d’entre eux ont développé une hépatotoxicité sévère. Une adolescente de 14 ans, qui avait été traitée pour la maladie de Cushing par kétoconazole 200 mg deux fois par jour, a présenté, un mois plus tard, une jaunisse, une anorexie avec fièvre, des nausées et des vomissements. Le kétoconazole a été interrompu mais son état s’est rapidement détérioré et elle est décédée. Une adolescente de 17 ans a été traitée par ké toconazole à raison de 1 200 mg/jour pour un carcinome surrénalien avec métastases hépatiques et a démontré des examens modifiés de la fonction hépatique après 22 jours. Après l’arrêt du kétoconazole, les enzymes hépatiques sont retournées à leur taux normal en 3 semaines (voir rubrique 5.1).

Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

Surdosage

Il n’existe pas d’ antidote connu au kétoconazole. La dose maximale qui a été utilisée pour le traitement des syndromes de Cushing est de 1 600 mg/jour.

Dans l’éventualité d’un surdosage accidentel, le traitement consiste en mesures de soutien . Dans la première heure consécutive à l’ingestion, un lavage gastrique peut être fait. Du charbon actif peut être donné si cela semble approprié.

Dans l’éventualité de signes indicateurs d’une insuffisance surrénale, outre les mesures générales visant à éliminer le médicament et réduire son absorption, une dose de 100 mg d’hydrocortisone doit être administrée immédiatement, conjointement à des perfusions de solutions salines et de glucose. Une surveillance étroite sera nécessaire : la pression artérielle et l’équilibre hydroélectrolytiqu e seront contrôlés pendant quelques jours.

Voie cutanée

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple KETOCONAZOLE VIATRIS 2 %, gel en sachet-dose) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 11 décembre 2025.

Indications

Ce médicament est indiqué chez l’adulte et l’adolescent à partir de 12 ans, dans :

• le traitement de la dermite séborrhéique,

• le traitement du Pityriasis versicolor.

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Grossesse Utilisable

⚠ Divergence FR/US — L'exposition systémique étant négligeable, aucun effet n'est attendu : le gel peut être utilisé pendant la grossesse.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

KETOCONAZOLE VIATRIS 2 %, gel en sachet-dose peut donc être utilisé au cours de la grossesse.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Compatible

Exposition systémique négligeable : le gel peut être utilisé pendant l'allaitement.

Confirmé par les sources française et américaine.

KETOCONAZOLE 2 %, gel en sachet-dose peut donc être utilisé au cours de l’allaitement.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Mises en gardes spéciales

Lors de l’utilisation de KETOCONAZOLE VIATRIS 2 %, gel en sachet-dose chez des patients ayant reçu un traitement prolongé par des dermocorticoïdes, il est recommandé d’arrêter progressivement la corticothérapie sur une période de 2 à 3 semaines afin d’éviter tout potentiel effet rebond.

Précautions d’emploi

Eviter le contact avec les yeux. En cas de contact accidentel avec l'œil, rincer à l'eau.

Excipients

Ce médicament contient 540 mg de laurylsulfate de sodium par sachet-dose.

Le laurylsulfate de sodium peut provoquer des réactions cutanées locales (comme une sensation de piqûre ou de brûlure) ou augmenter les réactions cutanées causées par d’autres produits lorsqu’ils sont appliqués sur la même zone.

Interactions médicamenteuses

Étant donné la faible exposition systémique du kétoconazole après application de KETOCONAZOLE VIATRIS 2 %, gel en sachet-dose, il est peu probable que des interactions médicamenteuses soient cliniquement significatives.

Effets indésirables

Affections du système immunitaire 1
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Hypersensibilité
Affections du système nerveux 1
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Dysgueusie
Infections et infestations 1
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Folliculite
Affections oculaires 2
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Augmentation du larmoiement
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Irritation oculaire
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 12
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Alopécie
    • Sécheresse cutanée
    • Texture des cheveux anormale
    • Rash
    • Sensation de brûlure de la peau
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Acné
    • Dermatite de contact
    • Atteintes cutanées
    • Desquamation de la peau
  • Fréquence indéterminée
    • Angioedème
    • Urticaire
    • Modification de la couleur des cheveux
Troubles généraux et anomalie au site d’administration 6
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Erythème au niveau du site d’application
    • Irritation au niveau du site d’application
    • Prurit au niveau du site d’application
    • Réaction au niveau du site d’application
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Hypersensibilité au niveau du site d’application
    • Pustules au niveau du site d’application
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

La tolérance du kétoconazole administré sur le cuir chevelu et/ou la peau a été évaluée chez 2890 patients au cours de 22 essais cliniques. Sur la base des données de tolérance poolées issues de ces essais cliniques, aucun effet indésirable d'incidence ≥ 1% n'a été rapporté.

Les effets indésirables rapportés avec le kétoconazole, soit au cours des études cliniques soit après commercialisation, sont répertoriés ci-dessous par catégorie de fréquence, selon la convention suivante:

Très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classe de systèmes d’organes

|

Evènements indésirables

Fréquence

Peu fréquent (≥1/1000 à <1/100)

|

Rare (≥1/10000 à <1/1000)

|

Indéterminée

Affections du système immunitaire

|

|

Hypersensibilité

|

Affections du système nerveux

|

|

Dysgueusie

|

Infections et infestations

|

Folliculite

|

|

Affections oculaires

|

Augmentation du larmoiement

|

Irritation oculaire

|

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

|

Alopécie

Sécheresse cutanée

Texture des cheveux anormale

Rash

Sensation de brûlure de la peau

|

Acné

Dermatite de contact

Atteintes cutanées

Desquamation de la peau

|

Angioedème

Urticaire

Modification de la couleur des cheveux

Troubles généraux et anomalie au site d’administration

|

Erythème au niveau du site d’application

Irritation au niveau du site d’application

Prurit au niveau du site d’application

Réaction au niveau du site d’application

|

Hypersensibilité au niveau du site d’application

Pustules au niveau du site d’application

|

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

Surdosage

Ingestion

En cas d'ingestion accidentelle, le traitement se limitera à des mesures d’accompagnement et symptomatiques.

Afin d’éviter l’aspiration du contenu gastrique, ne pas pratiquer de lavage gastrique ou de vomissement provoqué.

Posologie par spécialité française

Textes officiels de l'ANSM (France) : 19 spécialité(s) à base de Kétoconazole seule. Ouvrez une spécialité pour lire la posologie de son résumé des caractéristiques du produit.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

19 spécialité(s)

Voie systémique (orale ou injectable) 1
KETOCONAZOLE ESTEVE 200 mg, comprimé200 mg
Voie cutanée 18
KETOCONAZOLE BIOGARAN 2 %, crème0,02 g
KETOCONAZOLE TEVA 2 %, crème2 g
KETOCONAZOLE VIATRIS 2 %, crème20 mg
KETOCONAZOLE ZENTIVA 2 %, crème2 g
KETODERM 2 %, crème2 g
KETODERM 2%, crème2 g
KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose400 mg
KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en sachet-dose120 mg
KETOCONAZOLE BIOGARAN 2 %, gel en sachet-dose120 mg
KETOCONAZOLE CRISTERS 2 %, gel en récipient-unidose400 mg
KETOCONAZOLE CRISTERS 2 %, gel en sachet-dose120 mg
KETOCONAZOLE EG 2 %, gel en sachet-dose120 mg
KETOCONAZOLE SANDOZ 2 %, gel en sachet-dose120 mg
KETOCONAZOLE VIATRIS 2 %, gel en récipient unidose400 mg
KETOCONAZOLE VIATRIS 2 %, gel en sachet-dose120 mg
KETOCONAZOLE ZENTIVA 2 %, gel en sachet-dose120 mg
KETOCONAZOLE ZYDUS 2 %, gel en sachet-dose120 mg
KETODERM 2 %, gel en sachet120,00 mg

Sources

  • Résumés des caractéristiques du produit (RCP) publiés par l'ANSM (base de données publique des médicaments) et par l'Agence européenne des médicaments (EMA)
  • Étiquetage des médicaments de la FDA américaine (openFDA), pour la grossesse, l'allaitement et la pédiatrie
  • LactMed (Institut national américain de la santé), pour l'allaitement

Texte officiel le plus récent : 11 décembre 2025.

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Une erreur, une information manquante ? Écrivez-nous en indiquant la fiche concernée.