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Substance active · ATC D11AX

Ivermectine

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Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Voir les médicaments qui la contiennent Contrôler une interaction

Spécialités commercialisées au Maroc (1) ↓ · Posologie par spécialité française (12) ↓

Voie systémique (orale ou injectable)

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple IVERMECTINE EG LABO 3 mg, comprimé) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 17 septembre 2026.

Indications

• Traitement de la strongyloïdose (anguillulose) gastro-intestinale.

• Traitement de la microfilarémie diagnostiquée ou suspectée chez les patients atteints de filariose lymphatique due à Wuchereria bancrofti.

• Traitement de la gale sarcoptique humaine. Le traitement est justifié lorsque le diagnostic de gale a été établi cliniquement et/ou par un examen parasitologique. Sans diagnostic formel, le traitement n’est pas justifié en cas de prurit.

Les directives officielles doivent être prises en compte. Les directives officielles comprennent généralement les directives de l’OMS et des autorités de santé publique.

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Grossesse Prudence

⚠ Divergence FR/US — Données limitées chez la femme enceinte et toxicité sur la reproduction chez l’animal ; l’ivermectine ne doit être utilisée qu’en cas d’indication stricte.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

L'ivermectine ne doit être utilisée qu’en cas d’indication stricte.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Prudence

⚠ Divergence FR/US — Utilisation seulement si le bénéfice attendu l’emporte sur le risque pour le nourrisson ; chez la mère souhaitant allaiter, ne pas débuter le traitement avant 1 semaine après la naissance.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

L'ivermectine ne peut être administrée aux mères qui allaitent que si le bénéfice attendu l’emporte sur le risque potentiel encouru par le nourrisson.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Réactions indésirables cutanées sévères (SCAR)

Des réactions indésirables cutanées sévères (SCAR), y compris un syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et une nécrolyse épidermique toxique (NET), pouvant engager le pronostic vital ou être d’issue fatale ont été rapportées en lien avec le traitement par ivermectine (voir rubrique 4.8).

Au moment de la prescription, les patients doivent être informés des signes et symptômes et faire l'objet d'une surveillance étroite en vue de détecter d’éventuelles réactions cutanées. En cas d'apparition de signes et de symptômes évocateurs de ces réactions, l'ivermectine doit être arrêtée immédiatement et un traitement alternatif doit être envisagé. Si le patient a développé une réaction indésirable cutanée sévère telle qu’un SSJ ou une NET lors de l'utilisation de l'ivermectine, le traitement par ivermectine ne doit en aucun cas être repris.

Mises en garde spéciales

L'efficacité et le schéma posologique de l'ivermectine chez les patients immunodéprimés traités pour une strongyloïdose intestinale n'ont pas été établis par des études cliniques appropriées. Des cas rapportés évoquent la persistance de l'infestation après une dose unique d'ivermectine, notamment chez ce type de patients.

L'ivermectine ne constitue pas un traitement prophylactique de l’infection par les filaires ou les anguillules ; aucune donnée ne démontre l'efficacité de l'ivermectine pour tuer ou prévenir la maturation des larves infestantes chez l’être humain.

Aucune activité macrofilaricide de l’ivermectine n’a été mise en évidence sur les formes adultes d’une quelconque espèce de filaires.

Aucun effet bénéfique de l'administration de l'ivermectine sur le syndrome d'éosinophilie pulmonaire tropicale ou sur les lymphadénites ou lymphangites observées lors de l’infection par des filaires n’a été mis en évidence.

L'intensité et la sévérité des effets indésirables après administration d'ivermectine semblent corrélées à la charge en microfilaires avant traitement, en particulier dans le sang. En cas de co-infestation par Loa loa, la charge en microfilaires, en particulier dans le sang, est le plus souvent élevée, ce qui prédispose les patients traités à une augmentation du risque de survenue d’effets indésirables graves.

Des troubles neurologiques centraux (encéphalopathies) ont rarement été rapportés chez des patients traités par ivermectine et porteurs d’une forte microfilarémie à Loa loa. Par conséquent, dans les zones d’endémie à Loa loa, des mesures particulières devront être adoptées avant le traitement par ivermectine (voir rubrique 4.8).

Des cas de neurotoxicité, tels que la perte de connaissance et le coma, ont été rapportés lors de l’utilisation de l’ivermectine chez des patients non infectés par Loa loa. Ces réactions ont généralement disparu avec des soins de soutien et l'arrêt de l’ivermectine (voir rubriques 4.8 et 4.9). Des données limitées indiquent que le risque d'effets neurotoxiques peut être accru chez les patients dont l'activité de la glycoprotéine P est réduite, par exemple en cas de mutation de perte de fonction du gène ABCB1 (MDR1).

Dans les campagnes de chimiothérapie de masse de la filariose à Wuchereria bancrofti, menées en Afrique, il est recommandé de ne pas associer le citrate de diéthylcarbamazine (DEC) à l’ivermectine. L’existence fréquente d’une co-endémie à d’autres microfilaires telles que Loa loa peut être à l’origine de l’existence de fortes microfilarémies chez les patients infestés.

L’exposition systémique au DEC de tels patients pourrait entraîner la survenue d’effets indésirables graves liés à l’effet microfilaricide rapide et massif de ce médicament.

La survenue de réactions cutanées et/ou systémiques de sévérité variable (réaction de Mazzotti) ainsi que des réactions ophtalmologiques ont été rapportées suite à l’administration de médicaments ayant une action microfilaricide rapide, tels que le DEC, chez les patients atteints d’onchocercose.

Il est probable que ces réactions soient liées à un processus inflammatoire déclenché à la suite de la mort des microfilaires et de la libération de produits de dégradation.

Ces réactions peuvent également être observées chez les patients traités pour l’onchocercose lors des premières cures d’ivermectine. Les patients présentant une dermatite onchocerquienne hyperréactive ou « Sowda » (affection cutanée observée en particulier au Yémen) semblent développer plus fréquemment des réactions cutanées sévères (œdème et aggravation de la dermatite onchocerquienne) après un traitement microfilaricide.

Population pédiatrique

La sécurité n'a pas été établie chez les patients pédiatriques dont le poids corporel était inférieur à 15 kg.

Interactions médicamenteuses

Aucune étude d’interaction n’a été réalisée.

Effets indésirables

57
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • encéphalopathie sévères et potentiellement mortels grave — en particulier chez des patients fortement infectés par Loa loa
  • Très rare (< 1/10 000)
    • nécrolyse épidermique toxique
    • syndrome de Stevens-Johnson
  • Fréquence non précisée
    • hyperéosinophilie transitoire
    • dysfonctionnement hépatique
    • hépatite aiguë
    • élévation des enzymes hépatiques
    • hyperbilirubinémie
    • hématurie
    • neurotoxicité
    • diminution du niveau de conscience
    • coma
    • asthénie — en traitement d’une strongyloïdose
    • douleur abdominale — en traitement d’une strongyloïdose
    • anorexie — en traitement d’une strongyloïdose
    • constipation — en traitement d’une strongyloïdose
    • diarrhée — en traitement d’une strongyloïdose
    • nausées — en traitement d’une strongyloïdose
    • vomissements — en traitement d’une strongyloïdose
    • sensations vertigineuses — en traitement d’une strongyloïdose
    • somnolence — en traitement d’une strongyloïdose
    • vertige — en traitement d’une strongyloïdose
    • tremblements — en traitement d’une strongyloïdose
    • leucopénie/anémie — en traitement d’une strongyloïdose
    • augmentation des ALAT/phosphatases alcalines — en traitement d’une strongyloïdose
    • fièvre — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • céphalées — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • sensation de faiblesse — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • myalgies — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • arthralgies — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • douleurs diffuses — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • toux — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • sensation de gêne respiratoire — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • maux de gorge — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • hypotension orthostatique — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • frissons — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • sueurs profuses — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • douleur ou sensation de gêne au niveau des testicules — Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti
    • réactions de type Mazzotti — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • prurit — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • rash urticarien — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • conjonctivite — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • œdème — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • lymphadénite — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • adénopathies — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • tachycardie — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • exacerbation d’asthme — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • sensation anormale au niveau des yeux — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • œdème de la paupière — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • uvéite antérieure — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • limbite — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • kératite — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • choriorétinite — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • choroïdite — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • Des hémorragies conjonctivales — chez des patients infestés par Onchocerca volvulus
    • expulsion d’ascaris adultes
    • exacerbation transitoire du prurit — Chez les patients atteints de gale
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Une hyperéosinophilie transitoire, un dysfonctionnement hépatique incluant une hépatite aiguë, une élévation des enzymes hépatiques, une hyperbilirubinémie et une hématurie ont été rapportés.

Dans de très rares cas, une nécrolyse épidermique toxique et un syndrome de Stevens-Johnson ont également été rapportés.

Des cas de neurotoxicité, tels qu’une diminution du niveau de conscience et un coma, ont été rapportés (voir rubriques 4.4 et 4.9).

Les effets indésirables sont liés à la densité parasitaire et sont, dans la plupart des cas, légers et transitoires, mais leur sévérité peut être majorée chez les patients polyparasités, en particulier en cas d’infestation à Loa loa.

Dans de rares cas, des cas d'encéphalopathie sévères et potentiellement mortels ont été décrits après l’administration d’ivermectine, en particulier chez des patients fortement infectés par Loa loa. Chez ces patients, les effets indésirables suivants ont également été rapportés : douleurs dorsales ou cervicales, hyperémie oculaire, hémorragie sous conjonctivale, dyspnée, incontinence urinaire et/ou fécale, difficultés à se tenir debout/à marcher, modifications de l’état mental, confusion, léthargie, stupeur ou coma (voir rubrique 4.4).

Chez les patients recevant de l’ivermectine en traitement d’une strongyloïdose, les effets indésirables suivants ont été rapportés : asthénie, douleur abdominale, anorexie, constipation, diarrhée, nausées, vomissements, sensations vertigineuses, somnolence, vertige, tremblements, hyperéosinophilie transitoire, leucopénie/anémie et augmentation des ALAT/phosphatases alcalines.

Dans le traitement de la filariose à Wuchereria bancrofti, l'intensité des effets indésirables ne semble pas dépendre de la dose d'ivermectine administrée mais est corrélée à la charge en microfilaires sanguines. Les effets suivants ont été décrits : fièvre, céphalées, asthénie, sensation de faiblesse, myalgies, arthralgies, douleurs diffuses, troubles digestifs tels qu’anorexie, nausées, douleurs abdominales et épigastriques, toux, sensation de gêne respiratoire, maux de gorge, hypotension orthostatique, frissons, vertige, sueurs profuses, douleur ou sensation de gêne au niveau des testicules.

Suite à l’administration d'ivermectine chez des patients infestés par Onchocerca volvulus, les réactions d’hypersensibilité observées résultant de la mort des microfilaires font partie des réactions de type Mazzotti : prurit, rash urticarien, conjonctivite, arthralgies, myalgies (y compris myalgies abdominales), fièvre, œdème, lymphadénite, adénopathies, nausées, vomissements, diarrhée, hypotension orthostatique, vertige, tachycardie, asthénie, céphalées. Ces symptômes ont rarement été sévères. Quelques cas d’exacerbation d’asthme ont été décrits.

Chez ces patients, une sensation anormale au niveau des yeux, un œdème de la paupière, une uvéite antérieure, une conjonctivite, une limbite, une kératite et une choriorétinite ou une choroïdite ont également été décrits. Ces manifestations, qui peuvent être dues à l’affection elle-même, ont également parfois été décrites après le traitement. Elles ont rarement été sévères et ont généralement disparu sans traitement corticoïde. Des hémorragies conjonctivales ont été rapportées chez des patients atteints d'onchocercose.

Des cas d’expulsion d’ascaris adultes ont été décrits après l’ingestion d’ivermectine.

Chez les patients atteints de gale, une exacerbation transitoire du prurit peut être observée au début du traitement.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

Surdosage

Des cas de surdosage accidentel d'ivermectine ont été rapportés, mais aucun n’a été fatal.

Des cas de perte de connaissance et de coma ont été rapportés à la suite d'un surdosage en ivermectine.

Lors d’une intoxication accidentelle par des doses inconnues de produits destinés à un usage vétérinaire (voie orale, injection, application cutanée), les symptômes suivants ont été rapportés : rash, dermite de contact, œdème, céphalées, vertige, asthénie, nausées, vomissements, diarrhée et douleurs abdominales. D'autres effets indésirables ont également été rapportés, notamment : convulsions, ataxie, dyspnée, paresthésie et urticaire.

Conduite à tenir en cas d'intoxication accidentelle :

• traitement symptomatique et surveillance en milieu médicalisé avec remplissage vasculaire et traitement anti-hypertenseur, si nécessaire. Bien qu’aucune étude spécifique ne soit disponible, il est conseillé d’éviter l’association de médicaments GABA agonistes dans le traitement d’une intoxication accidentelle due à l’ivermectine.

Voie cutanée

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple SOOLANTRA 10 mg/g, crème) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 4 août 2020.

Indications

Soolantra est indiqué dans le traitement topique des lésions inflammatoires (papulopustuleuses) de la rosacée chez l’adulte.

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Grossesse Prudence

Non recommandé (déconseillé) pendant la grossesse : tératogène chez le rat et le lapin par voie orale, faible risque fœtal attendu vu la faible exposition systémique.

Confirmé par les sources française et américaine.

Soolantra n’est pas recommandé pendant la grossesse.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Déconseillé

⚠ Divergence FR/US — Risque pour l'enfant allaité non exclu : décider d'interrompre l'allaitement ou le traitement selon le bénéfice.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

Une décision doit être prise soit d'interrompre l'allaitement soit d'interrompre / de s’abstenir du traitement par Soolantra en tenant compte du bénéfice de l’allaitement pour l'enfant et de celui du traitement pour la mère.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Les patients peuvent présenter une aggravation transitoire de la rosacée, qui disparaît généralement en une semaine en poursuivant le traitement. Cette réaction est probablement causée par la mort des acariens Demodex.

En cas d'aggravation sévère accompagnée d'une forte réaction cutanée, le traitement doit être interrompu.

Soolantra n'a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique.

Le médicament contient :

de l'alcool cétylique et de l'alcool stéarylique qui peuvent provoquer des réactions cutanées locales (par exemple, dermite de contact),

du parahydroxybenzoate de méthyle (E218) et du parahydroxybenzoate de propyle (E216) qui peuvent provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées),

du propylène glycol qui peut provoquer une irritation cutanée.

Interactions médicamenteuses

Aucune étude d’interaction n’a été réalisée (voir rubrique 5.2 Biotransformation).

Des études in vitro ont montré que l'ivermectine est principalement métabolisée par le CYP3A4. Par conséquent, la prudence est recommandée quand l'ivermectine est administrée de manière concomitante avec des puissants inhibiteurs du CYP3A4 car l'exposition plasmatique peut être significativement augmentée.

Effets indésirables

Affections de la peau et du tissu sous‑cutané 8
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Sensation de brûlure cutanée
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • irritation cutanée
    • prurit
    • sécheresse cutanée
    • aggravation de la rosacée
  • Fréquence indéterminée
    • Erythème
    • Dermite de contact (allergique ou irritante)
    • Gonflement du visage
Investigations 1
  • Fréquence indéterminée
    • Augmentation des transaminases
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Résumé du profil de sécurité

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont les suivants : sensation de brûlure cutanée, irritation cutanée, prurit et sécheresse cutanée, survenant chacun chez 1 % ou moins des patients traités avec Soolantra dans les études cliniques.

Ils sont généralement d’intensité légère à modérée, et normalement diminuent lorsque le traitement est poursuivi.

Aucune différence significative des profils de sécurité n’a été observée entre les sujets de 18 à 65 ans et les sujets de 65 ans et plus.

Liste des effets indésirables sous forme de tableau

Les effets indésirables sont répertoriés par classe de systèmes d'organes et par fréquence en utilisant la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles), et ont été rapportés avec l’utilisation de Soolantra dans les études cliniques (voir Tableau 1).

Tableau 1 – Effets indésirables

Classe de systèmes d’organes

|

Fréquence

|

Effets indésirables

Affections de la peau et du tissu sous‑cutané

|

Fréquent

|

Sensation de brûlure cutanée

Peu fréquent

|

irritation cutanée, prurit, sécheresse cutanée, aggravation de la rosacée*

fréquence indéterminée

|

Erythème, Dermite de contact (allergique ou irritante), Gonflement du visage

Investigations

|

Fréquence indéterminée

|

Augmentation des transaminases*

* Effet indésirable rapporté après la mise sur le marché

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.

Surdosage

Il n’y a aucun surdosage rapporté avec Soolantra.

Chez l'Homme, lors d’exposition accidentelle ou significative à des quantités inconnues de préparations vétérinaires d'ivermectine, par ingestion, inhalation, injection, ou exposition des surfaces du corps, les effets indésirables suivants ont été rapportés le plus fréquemment : éruption cutanée, œdème, maux de tête, vertiges, asthénie, nausées, vomissements et diarrhée. D'autres effets indésirables ont été rapportés dont : convulsion, ataxie, dyspnée, douleurs abdominales, paresthésies, urticaire et dermite de contact.

En cas d'ingestion accidentelle, un traitement symptomatique, pourrait inclure : équilibration hydro-électrolytique parentérale, assistance respiratoire (oxygène et ventilation mécanique si nécessaire) et agents hypertensifs en cas d'hypotension cliniquement significative. Des vomissements provoqués et / ou lavage gastrique dès que possible, suivis par des laxatifs et d’autres mesures habituelles anti-poison peuvent être indiqués pour empêcher l'absorption de la substance ingérée, si nécessaire.

Spécialités commercialisées au Maroc

1 produit(s) à base de Ivermectine seule, du catalogue marocain, dont la posologie de référence est celle d'une spécialité française de même dosage et de même forme. Ouvrez un produit pour la lire. Les produits sans équivalent sûr n'en affichent pas : voir tous les médicaments de cette substance.

Posologie par spécialité française

Textes officiels de l'ANSM (France) : 12 spécialité(s) à base de Ivermectine seule. Ouvrez une spécialité pour lire la posologie de son résumé des caractéristiques du produit.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

12 spécialité(s)

Voie systémique (orale ou injectable) 11
IVERMECTINE ARROW LAB 3 mg, comprimé3 mg
IVERMECTINE BIOGARAN 3 mg, comprimé3 mg
IVERMECTINE CRISTERS 3 mg, comprimé3 mg
IVERMECTINE EG LABO 3 mg, comprimé3 mg
IVERMECTINE PIERRE FABRE 3 mg, comprimé3 mg
IVERMECTINE SANDOZ 3 mg, comprimé3 mg
IVERMECTINE SUBSTIPHARM 3 mg, comprimé3 mg
IVERMECTINE TEVA 3 mg, comprimé3 mg
IVERMECTINE VIATRIS 3 mg, comprimé3 mg
IVERMECTINE ZENTIVA 3 mg, comprimé3 mg
STROMECTOL 3 mg, comprimé3 mg
Voie cutanée 1
SOOLANTRA 10 mg/g, crème10 mg

Sources

  • Résumés des caractéristiques du produit (RCP) publiés par l'ANSM (base de données publique des médicaments) et par l'Agence européenne des médicaments (EMA)
  • Étiquetage des médicaments de la FDA américaine (openFDA), pour la grossesse, l'allaitement et la pédiatrie
  • LactMed (Institut national américain de la santé), pour l'allaitement

Texte officiel le plus récent : 17 septembre 2026.

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