Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple HOLOXAN 1000 mg, poudre pour solution injectable) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 21 mai 2026.
Indications
• Sarcomes des tissus mous et sarcomes ostéogéniques chez l'enfant et l'adulte
• Lymphomes non hodgkiniens
• Cancer de l'ovaire en rechute
• Cancers bronchiques à petites cellules et non à petites cellules
• Rechute de lymphome hodgkinien, de carcinome testiculaire,
• Cancer du col utérin métastatique
• Cancer du sein métastatique
• Cancer de la sphère ORL en rechute ou métastatique
• Rechute de leucémie aiguë lymphoblastique chez l’enfant et chez l’adulte.
Contre-indications
HOLOXAN est contre-indiqué chez les patients avec :
• Hypersensibilité à la substance active (Ifosfamide) ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1;
• Insuffisance rénale sévère.
• Infection urinaire aiguë, ou non contrôlée, ou ayant débuté depuis plus de 48 heures, cystite hémorragique préexistante, atonie vésicale, obstruction bilatérale des voies excrétrices urinaires.
• Allaitement.
• Insuffisance médullaire sévère.
• En association avec un vaccin vivant atténué et au moins jusqu’à six mois après l’arrêt de la chimiothérapie (voir rubrique 4.5).
Grossesse Prudence
⚠ Divergence FR/US — Embryotoxique et tératogène chez l'animal, risque malformatif non exclu chez l'humain : utilisation seulement après évaluation bénéfice/risque, test de grossesse avant et pendant le traitement et contraception efficace (1 an après chez la femme) ; en cas d'exposition au 1er trimestre, suivi échographique ciblé, aux 2e/3e trimestres surveillance de la croissance fœtale et du liquide amniotique.
Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.
Durant la grossesse, l’ifosfamide doit être utilisé lorsque le bénéfice potentiel pour la mère a été pesé au regard des risques possibles d’effets délétères sur l’embryon.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Contre-indiqué
L'allaitement est contre-indiqué pendant le traitement (aussi en rubrique 4.3) ; reprise envisageable 1 semaine après l'arrêt.
Confirmé par les sources française et américaine.
Du fait de la possibilité d'effets indésirables graves pour le nouveau-né, l'allaitement est contre-indiqué durant le traitement (voir rubrique 4.3).
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
HOLOXAN sera administré aux patients faisant l’objet d’une surveillance attentive sous la supervision d’un médecin expérimenté dans l’usage des cytostatiques.
Les précautions d’usage doivent être respectées par les personnes qui manipulent des cytostatiques (voir rubrique 6.6). Le manipulateur doit éviter le contact direct avec le produit au niveau de la peau. Toute suspicion de réactions cutanées sévères nécessite l’arrêt immédiat de l’injection.
Affections hématologiques et du système lymphatique / Investigations
Le traitement par HOLOXAN peut provoquer une myélosuppression et une suppression significative des réponses immunitaires, pouvant entraîner des infections sévères. Des issues fatales ont été rapportées lors de myélosuppression associée à HOLOXAN.
Il faut s’attendre à une myélosuppression et une immunosuppression sévères, en particulier chez les patients ayant déjà reçu et/ou recevant en concomitance des agents chimiothérapeutiques / hématotoxiques, des immunosuppresseurs et/ou une radiothérapie ou chez les patients ayant une fonction rénale réduite (voir rubrique 4.5).
Si indiquée, l’utilisation d’agents stimulant l’hématopoïèse (facteurs de stimulation des colonies et agents stimulant l’érythropoïèse) peut être envisagée pour réduire le risque de complications myélosuppressives et/ou faciliter la délivrance de la dose voulue. Pour toute information sur une interaction potentielle avec le G-CSF et le GM-CSF (facteur stimulant les colonies de granulocytes, facteur stimulant les colonies de granulocytes et de macrophages) voir rubrique 4.5.
Le risque de myélosuppression est dose-dépendant et augmente avec l’administration d’une dose unique élevée par rapport à l’administration fractionnée.
Jusqu’à la normalisation, la formule sanguine doit être contrôlée de manière régulière. Le nombre de globules blancs, de plaquettes et la valeur de l’hémoglobine doivent être obtenus avant chaque administration et, après administration, à intervalles appropriés, si nécessaire chaque jour. Une diminution du nombre de globules blancs est généralement observée après l’administration d’HOLOXAN, le taux minimal étant habituellement atteint au cours de la deuxième semaine après l’administration. Le nombre de globules blancs remonte ensuite.
La numération des leucocytes, des plaquettes et de l’hémoglobine doit être effectuée avant chaque administration et à des intervalles réguliers adaptés, chaque jour si nécessaire. Une surveillance régulière de l’hémogramme doit être effectuée jusqu’à normalisation.
Si une leucopénie ou une thrombopénie est diagnostiquée avant ou pendant le traitement, l’ifosfamide ne doit pas être administré jusqu’à ce que la valeur des leucocytes soit au-dessus de 2500/µl et/ou celle des plaquettes au-dessus de 100000/µl, à moins que son utilisation ne soit indispensable (voir rubrique 4.3).
En cas de thrombocytopénie, l’administration de plaquettes doit être assurée en fonction des besoins.
En cas de leucopénie fébrile, une prophylaxie par un traitement antibiotique et/ou antimycosique doit être administrée. L’utilisation de facteurs de croissance (G-CSF ou GM-CSF) permet de corriger la neutropénie.
Affections du système immunitaire
Une immunosuppression sévère a entraîné des infections graves, parfois fatales. Les infections rapportées avec HOLOXAN sont les pneumonies, ainsi que d’autres infections bactériennes, fongiques, virales et parasitaires. Une septicémie et un choc septique ont également été rapportés.
Des infections latentes peuvent être réactivées. Chez des patients traités par HOLOXAN, une réactivation a été rapportée pour différentes infections virales.
Affections rénales et urinaires
HOLOXAN est néphrotoxique et urotoxique.
La fonction rénale glomérulaire et tubulaire doit être évaluée et vérifiée avant, pendant et après le traitement. Une surveillance clinique étroite des valeurs biochimiques sériques et urinaires, notamment le phosphore, le potassium et d’autres paramètres de laboratoire permettant d’identifier une toxicité rénale et urothéliale, est recommandée. Les sédiments urinaires doivent être contrôlés régulièrement pour détecter la présence d’érythrocytes et d’autres signes d’uro- et/ou néphrotoxicité.
Effets néphrotoxiques
Des cas de néphrotoxicité avec issue fatale ont été documentés. Les troubles de la fonction rénale (glomérulaires et tubulaires) à la suite de l’administration d’HOLOXAN sont très fréquents (voir rubrique 4.8).
Une attention particulière est nécessaire en cas d'insuffisance rénale préexistante ou apparaissant sous ifosfamide ou de facteurs de risque (forte dose cumulative, en particulier chez les enfants de moins de 3 ans, néphrectomie ou traitement par des médicaments néphrotoxiques, en particulier le cisplatine). Il est particulièrement important de surveiller attentivement la fonction rénale, la toxicité neurologique et la numération sanguine. En effet, chez ces patients, la fréquence et l'intensité de la toxicité pour le système nerveux central et hématologique est plus élevée (voir rubrique 4.8).
Avant de débuter le traitement, il est indispensable de contrôler la filtration glomérulaire (clairance de la créatinine mesurée ou calculée) et les fonctions tubulaires : phosphorémie, glycosurie, uricémie, ionogramme, calcium, magnésium, protides, recherche d'une acidose tubulaire (voir rubrique 4.8). En cas de troubles hydro-électrolytiques, il est nécessaire de les corriger.
La constitution d'une insuffisance rénale aiguë ou chronique est possible. Le contrôle des paramètres doit être fait pendant le traitement et à distance de l’arrêt d’ifosfamide (voir rubrique 4.8). Il existe un risque de lésions rénales irréversibles si l’ifosfamide est poursuivi.
Le développement d’un syndrome semblable au SIADH (syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique) a été rapporté avec HOLOXAN.
Les lésions tubulaires pourraient apparaître pendant le traitement ou quelques mois, voire quelques années après l’arrêt du traitement. La dysfonction glomérulaire ou tubulaire pourrait disparaître avec le temps, rester stable ou évoluer sur une période de quelques mois à quelques années, même après la fin du traitement par HOLOXAN.
Le risque de développement de manifestations cliniques de néphrotoxicité augmente, par exemple en cas de :
• Fortes doses cumulées d’HOLOXAN,
• Atteinte préexistante de la fonction rénale (ou insuffisance rénale),
• Traitement antérieur ou concomitant par des agents potentiellement néphrotoxiques (tels que cisplatine),
• Enfants très jeunes (surtout enfants âgés de moins de 5 ans),
• Réserve néphronique réduite comme chez les patients souffrant de tumeurs rénales et ceux qui ont subi une radiothérapie rénale ou une néphrectomie unilatérale.
Vessie
Effets urothéliaux
Lors de toute utilisation d'ifosfamide, il est recommandé d'associer l'administration de Mesna et d'assurer une hydratation suffisante (voir rubrique 4.2) pour prévenir la toxicité urologique, tout particulièrement la cystite hémorragique.
Des cas de cystite hémorragique nécessitant une transfusion sanguine ont été rapportés avec HOLOXAN
Le risque de cystite hémorragique est dose-dépendant et augmente avec l’administration de doses uniques élevées par rapport à l’administration fractionnée.
Des cas de cystite hémorragique ont été rapportés après l’administration d’une dose unique d’HOLOXAN.
Avant d'initier le traitement, il est nécessaire d’exclure ou de corriger toute obstruction des voies urinaires (voir rubrique 4.3).
Pendant ou immédiatement après l’administration, des quantités adéquates de liquide doivent être ingérées ou perfusées pour forcer la diurèse et ainsi réduire le risque de toxicité des voies urinaires.
L’HOLOXAN doit être utilisé avec prudence et dans la mesure du possible évité chez les patients souffrant d’infections actives des voies urinaires.
L’irradiation antérieure ou concomitante de la vessie ou le traitement par busulfan peut augmenter le risque de cystite hémorragique.
Encéphalopathie et toxicité du SNC
L’administration d’ifosfamide peut causer des encéphalopathies et d’autres effets neurotoxiques.
Une toxicité du SNC induite par l’ifosfamide peut se manifester dans les heures ou jours suivant l’administration et, dans la plupart des cas, se résoudre dans les 48 à 72 heures suivant l’arrêt de l’ifosfamide. Les symptômes peuvent persister pendant une plus longue période. Quelques fois, la guérison est incomplète. Des cas mortels de toxicité du SNC ont été rapportés. Si une toxicité du SNC survient, l’administration de l’ifosfamide devra être interrompue.
Les symptômes suivants peuvent être observés : confusion, somnolence, coma, hallucination, vision trouble, comportements psychotiques, symptômes extrapyramidaux, incontinence urinaire et convulsions.
La toxicité du SNC semble être dose-dépendante. Les facteurs de risque pouvant favoriser la survenue d’encéphalopathie induite par la prise d’ifosfamide incluent une hypoalbuminémie, une atteinte rénale, un mauvais état général, une maladie pelvienne et la prise antérieure ou concomitante à l’ifosfamide d’un traitement néphrotoxique incluant la cisplatine.
En raison du risque d’effets additifs, les médicaments agissant sur le SNC (comme les antiémétiques, les sédatifs, les narcotiques ou les antihistaminiques) ou des substances (comme l’alcool) agissant sur le SNC doivent être utilisés avec une prudence particulière ou, si nécessaire, être arrêtés en cas d’encéphalopathie induite par l’ifosfamide.
Les symptômes d’encéphalopathie doivent être étroitement surveillés chez les patients traités avec l’ifosfamide en particulier pour les patients à risque accru d’encéphalopathies.
L'utilisation du bleu de méthylène peut être envisagée pour le traitement et la prophylaxie des encéphalopathies associées à l'ifosfamide.
Affections cardiaques
Des issues fatales ont été rapportées lors de cardiotoxicité liée à HOLOXAN. Le risque de développement d’effets cardiotoxiques est dose-dépendant. Il est augmenté chez les patients ayant reçu ou recevant en concomitance une radiothérapie dans la région cardiaque et/ou un des agents cardiotoxiques tels qu’un traitement adjuvant par anthracyclines, et peut-être chez ceux qui présentent une atteinte de la fonction rénale. Les électrolytes doivent être régulièrement contrôlés. La prudence s’impose lors de l’administration d’HOLOXAN à des patients ayant des facteurs de risque de cardiotoxicité ou souffrant de cardiopathie préexistante.
Les manifestations de cardiotoxicité rapportées avec le traitement par HOLOXAN (voir rubrique 4.8) comprennent :
• Arythmies supraventriculaires ou ventriculaires, y compris tachycardie auriculaire/ supraventriculaire, fibrillation auriculaire, tachycardie ventriculaire sans pouls
• Diminution du voltage du QRS et modifications du segment ST ou de l’onde T
• Cardiomyopathie toxique menant à une défaillance cardiaque avec congestion et hypotension
• Épanchement péricardique, péricardite fibrineuse et fibrose épicardique
Affections respiratoires
Une toxicité pulmonaire ayant entraîné une défaillance respiratoire ou une issue fatale a été rapportée. Des cas de pneumonie interstitielle et de fibrose pulmonaire ont été rapportés avec le traitement par HOLOXAN.
Affections gastro-intestinales
Afin de prévenir la survenue de stomatites, une hygiène bucco-dentaire attentive doit être observée.
Afin de réduire la fréquence et la sévérité des nausées et vomissements, un traitement antiémétique adapté doit être administré en prophylaxie.
Maladie veino-occlusive du foie
La maladie veino-occlusive du foie a été rapportée avec la chimiothérapie à base d’HOLOXAN et est aussi une complication connue du cyclophosphamide, un autre agent cytotoxique de la classe des oxazaphosphorines.
Malignités secondaires
Comme avec toutes les thérapies cytotoxiques, le traitement par HOLOXAN comporte un risque de formation de tumeurs secondaires et de leurs précurseurs. Les tumeurs secondaires peuvent apparaître plusieurs années après l’arrêt de la chimiothérapie.
Il existe un risque accru d’altérations myélodysplasiques, dont certaines évoluent vers une leucémie aiguë.
On a aussi rapporté des tumeurs après une exposition in utero au cyclophosphamide, un autre agent cytotoxique de la classe des oxazaphosphorines.
Grossesse et contraception
En raison des possibles effets génotoxique, embryotoxique et tératogène de l’ifosfamide (voir rubrique 4.6) :
• Les patients des deux sexes en période d'activité génitale doivent suivre une contraception efficace pendant le traitement et 1 an après pour les femmes et 3 mois après pour les hommes.
• Chez les femmes en âge de procréer : Il importe de vérifier par un test de grossesse l’absence de grossesse avant l’administration d’ifosfamide et tout au long du traitement.
Fertilité (voir rubrique 4.6)
L’ifosfamide peut entraîner des effets toxiques sur les gamètes se manifestant par une azoospermie ou une aménorrhée qui peuvent être transitoires ou définitives. Les patients hommes et femmes doivent être informés du risque d’atteinte des gamètes (spermatozoïdes et ovocytes) et les moyens de les préserver doivent être envisagés avant le début du traitement.
Réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes, sensibilité croisée
Des réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes ont été rapportées en association avec HOLOXAN.
Une sensibilité croisée entre les agents cytotoxiques de la famille des oxazaphosphorines a été rapportée.
Altération de la cicatrisation
HOLOXAN peut interférer avec la cicatrisation normale.
Administration paraveineuse
En cas d’administration paraveineuse accidentelle d’une solution d’HOLOXAN, l’administration doit être stoppée immédiatement, et la solution doit être aspirée à l’aide de la canule. Les autres mesures devront être instaurées selon le protocole standard en cas d’extravasation d’anticancéreux.
Interactions
La prise de ce médicament est déconseillée en association avec l’olaparib, la phénytoïne ou la fosphénytoïne, le phénobarbital (voir rubrique 4.5).
Interactions médicamenteuses
L'utilisation conjointe de médicaments ayant une toxicité rénale propre augmente le risque de néphrotoxicité. Si une telle association est nécessaire, il faut renforcer la surveillance biologique rénale.
Les médicaments concernés sont représentés notamment par les produits de contraste iodés, les aminosides, les organoplatines, le méthotrexate à fortes doses, certains antiviraux (tels les "ciclovirs" ou le foscarnet), la pentamidine, la ciclosporine ou le tacrolimus.
Interactions communes à tous les médicaments cytotoxiques
Associations contre-indiquées
• Vaccins vivants atténués
Risque de maladie vaccinale généralisée mortelle. L’association d’un cytotoxique avec un vaccin vivant atténué (VVA) est contre-indiquée pendant et jusqu’à au moins six mois après l’arrêt de la chimiothérapie.
Associations déconseillées
• Olaparib
Risque de majoration de l’effet myélosuppresseur du cytotoxique.
Phénytoïne (et, par extrapolation, fosphénytoïne)
Risque de survenue de convulsions par diminution de l'absorption digestive de la seule phénytoïne par le cytotoxique, ou bien risque de majoration de la toxicité ou de la perte d'efficacité du cytotoxique par augmentation de son métabolisme hépatique par la phénytoïne ou la fosphénytoïne.
Associations faisant l’objet de précautions d’emploi
Antivitamines K
Augmentation du risque thrombotique et hémorragique au cours des affections tumorales. De surcroit, possible interaction entre les AVK et la chimiothérapie. Il est recommandé de contrôler plus fréquemment l'INR.
Associations à prendre en compte
Flucytosine
Risque de majoration de la toxicité hématologique.
Immunosuppresseurs
Immunodépression excessive avec risque de syndrome lympho-prolifératif.
Interactions communes à tous les médicaments néphrotoxiques
• Autres médicaments néphrotoxiques
Risque de majoration de la néphrotoxicité.
Interactions spécifiques à l'ifosfamide
Associations déconseillées
Phénobarbital (et, par extrapolation, primidone)
Risque de majoration de la neurotoxicité de l'ifosfamide par augmentation de son métabolisme hépatique par le phénobarbital.
Associations à prendre en compte
Vémurafénib
Risque de diminution des concentrations de l'ifosfamide, avec augmentation de son métabolite actif et toxicité majorée.
• Cisplatine
L'ifosfamide peut potentialiser la neurotoxicité, l'hématotoxicité et la néphrotoxicité du cisplatine : il est conseillé d'attendre 5 heures pour administrer l'ifosfamide après administration de cisplatine.
Effets indésirables
INFECTIONS ET INFESTATIONS 3
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Infection
- Fréquence indéterminée
- Pneumonie
- État septique (choc septique) grave
TUMEURS BÉNIGNES, MALIGNES ET NON PRÉCISÉES (INCL. KYSTES ET POLYPES) 10
- Fréquence indéterminée
- Tumeurs secondaires
- Carcinome des voies urinaires
- Syndrome myélodysplasique
- Leucémie aiguë
- Leucémie lymphocytaire aiguë grave
- Lymphome (lymphome non-hodgkinien)
- Sarcomes grave
- Carcinome des cellules rénales
- Cancer de la thyroïde
- Progressions de tumeurs malignes sous-jacentes
AFFECTIONS HÉMATOLOGIQUES ET DU SYSTÈME LYMPHATIQUE 12
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Leukopénie
- Thrombocytopénie
- Anémie
- Fréquence indéterminée
- Hématotoxicité grave
- Myélosuppression
- Agranulocytose
- Aplasie de la moelle osseuse fébrile
- Coagulation intravasculaire disséminée
- Syndrome hémolytique urémique
- Anémie hémolytique
- Anémie néonatale
- Méthémoglobinémie
AFFECTIONS DU SYSTÈME IMMUNITAIRE 5
- Fréquence indéterminée
- Angioedème grave
- Réaction anaphylactique
- Immunosuppression
- Urticaire
- Réaction d’hypersensibilité
AFFECTIONS ENDOCRINIENNES 1
- Fréquence indéterminée
- Syndrome de sécrétion d’hormone antidiurétique inappropriée (SIADH)
TROUBLES DU MÉTABOLISME ET DE LA NUTRITION 8
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Appétit diminué
- Fréquence indéterminée
- Syndrome de lyse tumorale
- Acidose métabolique
- Hypokaliémie
- Hypocalcémie
- Hypophosphatémie
- Hyperglycémie
- Polydipsie
AFFECTIONS PSYCHIATRIQUES 13
- Fréquence indéterminée
- Crise de panique
- Catatonie
- Manie
- Paranoïa
- Trouble délirant
- Délire
- Bradyphrénie
- Mutisme
- Modification de l’état mental
- Echolalie
- Logorrhée
- Persévération
- Amnésie
AFFECTIONS DU SYSTÈME NERVEUX 18
- Fréquence indéterminée
- Neurotoxicité grave
- Toxicité du système nerveux central
- Neuropathie périphérique
- Dysarthrie
- Convulsion grave
- État de mal épileptique (convulsif et non-convulsif)
- Syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible
- Leucoencéphalopathie
- Trouble extrapyramidal
- Astérixis
- Troubles des mouvements
- Polyneuropathie
- Dysesthésie
- Hypoesthésie
- Paresthésie
- Névralgie
- Troubles de la marche
- Incontinence fécale
AFFECTIONS OCULAIRES 4
- Fréquence indéterminée
- Vision trouble
- Défauts visuels
- Conjonctivite
- Irritation oculaire
AFFECTIONS DE L’OREILLE ET DU LABYRINTHE 4
- Fréquence indéterminée
- Surdité
- Hypo-acousie
- Vertiges
- Acouphènes
AFFECTIONS CARDIAQUES 32
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Cardiotoxicité grave
- Fréquence indéterminée
- Arythmie
- Arythmie ventriculaire
- Fibrillation ventriculaire grave
- Tachycardie ventriculaire grave
- Extrasystoles ventriculaire
- Arythmie supraventriculaire
- Fibrillation auriculaire
- Flutter auriculaire
- Extrasystoles supraventriculaires
- Contractions auriculaires prématurées
- Bradycardie
- Arrêt cardiaque grave
- Infarctus du myocarde
- Choc cardiogénique grave
- Défaillance cardiaque grave
- Bloc de branche gauche
- Bloc de branche droit
- Épanchement péricardique
- Hémorragie myocardique
- Angine de poitrine
- Défaillance ventriculaire gauche
- Cardiomyopathie grave
- Cardiomyopathie congestive
- Myocardite grave
- Péricardite
- Dépression myocardique
- Palpitations
- Fraction d’éjection diminuée grave
- Segment ST anormal à l’électrocardiogramme
- Onde T inversée à l’électrocardiogramme
- Complexe QRS anormal à l’électrocardiogramme
AFFECTIONS VASCULAIRES 8
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Hypotension grave
- Fréquence indéterminée
- Embolie pulmonaire
- Thrombose veineuse profonde
- Fuite capillaire
- Vasculite
- Hypertension
- Bouffée congestive
- Pression artérielle diminuée
AFFECTIONS RESPIRATOIRES, THORACIQUES ET MÉDIASTINALES 13
- Fréquence indéterminée
- Défaillance respiratoire grave
- Syndrome de détresse respiratoire aiguë grave
- Hypertension pulmonaire grave
- Pneumopathie interstitielle diffuse grave
- Alvéolite allergique
- Pneumonie interstitielle
- Pneumonite grave
- Œdème pulmonaire grave
- Épanchement pleural
- Bronchospasme
- Dyspnée
- Hypoxie
- Toux
AFFECTIONS GASTRO-INTESTINALES 13
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Nausées/Vomissements
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Diarrhée
- Stomatite
- Fréquence indéterminée
- Pancréatite
- Iléus
- Hémorragie gastro-intestinale
- Ulcération muqueuse
- Constipation
- Douleur abdominale
- Ptyalisme
- Inflammation du caecum
- Colite
- Entérocolite
AFFECTIONS HÉPATOBILIAIRES 7
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Hépatotoxicité
- Fréquence indéterminée
- Défaillance hépatique grave
- Hépatite fulminante grave
- Maladie veino-occlusive du foie
- Thrombose de la veine porte
- Hépatite cytolytique
- Cholestase
AFFECTIONS DE LA PEAU ET DU TISSU SOUS-CUTANÉ 17
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Alopécie
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Dermatite
- Eruption papuleuse
- Fréquence indéterminée
- Nécrolyse épidermique toxique
- Syndrome de Stevens-Johnson
- Syndrome d’érythrodysesthésie palmo-plantaire
- Dermatite résurgente due aux radiations
- Nécrose cutanée
- Gonflement facial
- Pétéchies
- Eruption
- Eruption maculaire
- Prurit
- Érythème
- Hyperpigmentation cutanée
- Hyperhidrose
- Anomalie des ongles
AFFECTIONS MUSCULO-SQUELETTIQUES ET SYSTÉMIQUES 8
- Fréquence indéterminée
- Rhabdomyolyse
- Ostéomalacie
- Rachitisme
- Retard de croissance
- Myalgie
- Arthralgie
- Extrémités douloureuse
- Contractions fasciculaires
AFFECTIONS DU REIN ET DES VOIES URINAIRES 15
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Cystite hémorragique
- Hématurie
- Macrohématurie
- Dysfonction rénale grave
- Lésions rénales structurelles
- Fréquence indéterminée
- Syndrome de Fanconi
- Néphrite tubulo-interstitielle
- Diabète insipide néphrogénique
- Phosphaturie
- Amino-acidurie
- Polyurie
- Énurésie
- Sensation d’urine résiduelle
- Insuffisance rénale aiguë grave
- Insuffisance rénale chronique grave
AFFECTIONS DES ORGANES DE REPRODUCTION ET DU SEIN 6
- Fréquence indéterminée
- Infertilité
- Défaillance ovarienne
- Ménopause précoce
- Aménorrhée
- Trouble de l’ovulation
- Azoospermie
AFFECTIONS CONGÉNITALES, FAMILIALES ET GÉNÉTIQUES 1
- Fréquence indéterminée
- Retard de croissance fœtale
TROUBLES GÉNÉRAUX ET ANOMALIES AU SITE D’ADMINISTRATION 13
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Phlébite
- Fièvre neutropénique
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Fatigue
- Fréquence indéterminée
- Malaise
- Défaillance multi-viscérale grave
- Détérioration générale de l’état de santé
- Réaction au site d’injection/de perfusion
- Douleur thoracique
- Œdème
- Inflammation muqueuse
- Douleur
- Pyrexie
- Frissons
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
Chez les patients recevant HOLOXAN comme seul médicament, les toxicités dose-limite sont la myélosuppression et l’urotoxicité. Un uroprotecteur comme le mesna, une hydratation vigoureuse et un fractionnement de la dose peut significativement réduire l’incidence des hématuries, spécialement de la macro-hématurie, associée avec une cystite hémorragique. La leucopénie, lorsqu’elle se produit, est habituellement légère à modérée. D’autres effets indésirables significatifs incluent l’alopécie, la nausée, les vomissements et la toxicité du système nerveux central.
Les effets indésirables et les fréquences ci-dessous sont basés sur des publications décrivant l’expérience clinique accumulée avec l’administration fractionnée d’HOLOXAN en monothérapie à une dose totale de 4 à 12 g/m2 par cycle.
La fréquence des effets indésirables est basée sur l’échelle suivante : Très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 - < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1,000 - < 1/100), rare (≥ 1/10,000 - < 1/1,000), très rare (< 1/10,000), fréquence indéterminée (réactions indésirables rapportées dans le cadre de la pharmacovigilance).
Classe de systèmes d’organes
|
Réaction indésirable
|
Catégorie de fréquence
INFECTIONS ET INFESTATIONS
|
Infection a
|
Fréquent
Pneumonie
|
Indéterminée
État septique (choc septique) b
|
Indéterminée
TUMEURS BÉNIGNES, MALIGNES ET NON PRÉCISÉES (INCL. KYSTES ET POLYPES)
|
Tumeurs secondaires
|
Indéterminée
• Carcinome des voies urinaires
|
Indéterminée
• Syndrome myélodysplasique
|
Indéterminée
• Leucémie aiguë c
|
Indéterminée
• Leucémie lymphocytaire aiguë b
|
Indéterminée
• Lymphome (lymphome non-hodgkinien)
|
Indéterminée
• Sarcomes b
|
Indéterminée
• Carcinome des cellules rénales
|
Indéterminée
• Cancer de la thyroïde
|
Indéterminée
Progressions de tumeurs malignes sous-jacentes a
|
Indéterminée
AFFECTIONS HÉMATOLOGIQUES ET DU SYSTÈME LYMPHATIQUE
|
Leukopénie1 (tout type)
|
Très fréquent
Thrombocytopénie2 (tout type)
|
Très fréquent
Anémie3
|
Très fréquent
Hématotoxicité b
|
Indéterminée
Myélosuppression d
|
Indéterminée
Agranulocytose
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Indéterminée
Aplasie de la moelle osseuse fébrile
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Indéterminée
Coagulation intravasculaire disséminée
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Indéterminée
Syndrome hémolytique urémique
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Indéterminée
Anémie hémolytique
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Indéterminée
Anémie néonatale
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Indéterminée
Méthémoglobinémie
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Indéterminée
AFFECTIONS DU SYSTÈME IMMUNITAIRE
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Angioedème b
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Indéterminée
Réaction anaphylactique,
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Indéterminée
Immunosuppression
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Indéterminée
Urticaire
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Indéterminée
Réaction d’hypersensibilité
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Indéterminée
AFFECTIONS ENDOCRINIENNES
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Syndrome de sécrétion d’hormone antidiurétique inappropriée (SIADH)
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Indéterminée
TROUBLES DU MÉTABOLISME ET DE LA NUTRITION
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Appétit diminué
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Fréquent
Syndrome de lyse tumorale
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Indéterminée
Acidose métabolique
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Indéterminée
Hypokaliémie
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Indéterminée
Hypocalcémie
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Indéterminée
Hypophosphatémie
|
Indéterminée
Hyperglycémie
|
Indéterminée
Polydipsie
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Indéterminée
AFFECTIONS PSYCHIATRIQUES
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Crise de panique
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Indéterminée
Catatonie
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Indéterminée
Manie
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Indéterminée
Paranoïa
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Indéterminée
Trouble délirant,
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Indéterminée
Délire
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Indéterminée
Bradyphrénie
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Indéterminée
Mutisme
|
Indéterminée
Modification de l’état mental
|
Indéterminée
Echolalie
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Indéterminée
Logorrhée
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Indéterminée
Persévération
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Indéterminée
Amnésie
|
Indéterminée
AFFECTIONS DU SYSTÈME NERVEUX
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Neurotoxicité 4,5
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Indéterminée
• Toxicité du système nerveux central
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Indéterminée
• Neuropathie périphérique
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Indéterminée
• Dysarthrie
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Indéterminée
• Convulsion b
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Indéterminée
• État de mal épileptique (convulsif et non-convulsif)
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Indéterminée
• Syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible
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Indéterminée
• Leucoencéphalopathie
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Indéterminée
• Trouble extrapyramidal
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Indéterminée
• Astérixis
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Indéterminée
• Troubles des mouvements
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Indéterminée
• Polyneuropathie
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Indéterminée
• Dysesthésie
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Indéterminée
• Hypoesthésie
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Indéterminée
• Paresthésie
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Indéterminée
• Névralgie
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Indéterminée
• Troubles de la marche
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Indéterminée
• Incontinence fécale
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Indéterminée
AFFECTIONS OCULAIRES
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Vision trouble
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Indéterminée
Défauts visuels
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Indéterminée
Conjonctivite
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Indéterminée
Irritation oculaire
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Indéterminée
AFFECTIONS DE L’OREILLE ET DU LABYRINTHE
|
Surdité
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Indéterminée
Hypo-acousie
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Indéterminée
Vertiges
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Indéterminée
Acouphènes
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Indéterminée
AFFECTIONS CARDIAQUES
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Cardiotoxicité 6
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Peu fréquent
Arythmie
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Indéterminée
• Arythmie ventriculaire
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Indéterminée
• Fibrillation ventriculaire b
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Indéterminée
• Tachycardie ventriculaire b
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Indéterminée
• Extrasystoles ventriculaire
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Indéterminée
Arythmie supraventriculaire
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Indéterminée
• Fibrillation auriculaire
|
Indéterminée
Flutter auriculaire
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Indéterminée
• Extrasystoles supraventriculaires
|
Indéterminée
• Contractions auriculaires prématurées
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Indéterminée
Bradycardie
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Indéterminée
Arrêt cardiaque b
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Indéterminée
Infarctus du myocarde
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Indéterminée
Choc cardiogénique b
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Indéterminée
Défaillance cardiaque b
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Indéterminée
Bloc de branche gauche
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Indéterminée
Bloc de branche droit
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Indéterminée
Épanchement péricardique
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Indéterminée
Hémorragie myocardique
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Indéterminée
Angine de poitrine
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Indéterminée
Défaillance ventriculaire gauche
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Indéterminée
Cardiomyopathie b
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Indéterminée
Cardiomyopathie congestive
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Indéterminée
Myocardite b
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Indéterminée
Péricardite
|
Indéterminée
Dépression myocardique
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Indéterminée
Palpitations
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Indéterminée
Fraction d’éjection diminuée b
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Indéterminée
Segment ST anormal à l’électrocardiogramme
|
Indéterminée
Onde T inversée à l’électrocardiogramme
|
Indéterminée
Complexe QRS anormal à l’électrocardiogramme
|
Indéterminée
AFFECTIONS VASCULAIRES
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Hypotension 7
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Peu fréquent
Embolie pulmonaire
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Indéterminée
Thrombose veineuse profonde
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Indéterminée
Fuite capillaire
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Indéterminée
Vasculite
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Indéterminée
Hypertension
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Indéterminée
Bouffée congestive
|
Indéterminée
Pression artérielle diminuée
|
Indéterminée
AFFECTIONS RESPIRATOIRES, THORACIQUES ET MÉDIASTINALES
|
Défaillance respiratoire b
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Indéterminée
Syndrome de détresse respiratoire aiguë b
|
Indéterminée
Hypertension pulmonaire b
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Indéterminée
Pneumopathie interstitielle diffuse b (sous forme de fibrose pulmonaire)
|
Indéterminée
Alvéolite allergique,
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Indéterminée
Pneumonie interstitielle
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Indéterminée
Pneumonite b
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Indéterminée
Œdème pulmonaire b
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Indéterminée
Épanchement pleural
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Indéterminée
Bronchospasme
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Indéterminée
Dyspnée
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Indéterminée
Hypoxie
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Indéterminée
Toux
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Indéterminée
AFFECTIONS GASTRO-INTESTINALES
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Nausées/Vomissements
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Très fréquent
Diarrhée
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Peu fréquent
Stomatite
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Peu fréquent
Pancréatite
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Indéterminée
Iléus
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Indéterminée
Hémorragie gastro-intestinale
|
Indéterminée
Ulcération muqueuse
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Indéterminée
Constipation
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Indéterminée
Douleur abdominale
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Indéterminée
Ptyalisme
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Indéterminée
Inflammation du caecum
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Indéterminée
Colite
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Indéterminée
Entérocolite
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Indéterminée
AFFECTIONS HÉPATOBILIAIRES
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Hépatotoxicité 8
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Fréquent
Défaillance hépatique b
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Indéterminée
Hépatite fulminante b
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Indéterminée
Maladie veino-occlusive du foie
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Indéterminée
Thrombose de la veine porte
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Indéterminée
Hépatite cytolytique
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Indéterminée
Cholestase
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Indéterminée
AFFECTIONS DE LA PEAU ET DU TISSU SOUS-CUTANÉ
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Alopécie
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Très fréquent
Dermatite
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Rare
Eruption papuleuse
|
Rare
Nécrolyse épidermique toxique
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Indéterminée
Syndrome de Stevens-Johnson
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Indéterminée
Syndrome d’érythrodysesthésie palmo-plantaire
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Indéterminée
Dermatite résurgente due aux radiations
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Indéterminée
Nécrose cutanée
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Indéterminée
Gonflement facial
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Indéterminée
Pétéchies
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Indéterminée
Eruption
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Indéterminée
• Eruption maculaire
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Indéterminée
Prurit
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Indéterminée
Érythème
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Indéterminée
Hyperpigmentation cutanée
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Indéterminée
Hyperhidrose
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Indéterminée
Anomalie des ongles
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Indéterminée
AFFECTIONS MUSCULO-SQUELETTIQUES ET SYSTÉMIQUES
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Rhabdomyolyse
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Indéterminée
Ostéomalacie
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Indéterminée
Rachitisme
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Indéterminée
Retard de croissance
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Indéterminée
Myalgie
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Indéterminée
Arthralgie
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Indéterminée
Extrémités douloureuse
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Indéterminée
Contractions fasciculaires
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Indéterminée
AFFECTIONS DU REIN ET DES VOIES URINAIRES
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Cystite hémorragique 9
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Très fréquent
Hématurie
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Très fréquent
Macrohématurie
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Très fréquent
Dysfonction rénale 10
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Très fréquent
Lésions rénales structurelles
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Très fréquent
Syndrome de Fanconi
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Indéterminée
Néphrite tubulo-interstitielle
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Indéterminée
Diabète insipide néphrogénique
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Indéterminée
Phosphaturie
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Indéterminée
Amino-acidurie
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Indéterminée
Polyurie
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Indéterminée
Énurésie
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Indéterminée
Sensation d’urine résiduelle
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Indéterminée
Insuffisance rénale aiguë b
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Indéterminée
Insuffisance rénale chronique b
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Indéterminée
AFFECTIONS DES ORGANES DE REPRODUCTION ET DU SEIN
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Infertilité
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Indéterminée
Défaillance ovarienne
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Indéterminée
Ménopause précoce
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Indéterminée
Aménorrhée
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Indéterminée
Trouble de l’ovulation
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Indéterminée
Azoospermie
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Indéterminée
AFFECTIONS CONGÉNITALES, FAMILIALES ET GÉNÉTIQUES
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Retard de croissance fœtale
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Indéterminée
TROUBLES GÉNÉRAUX ET ANOMALIES AU SITE D’ADMINISTRATION
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Phlébite 11
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Fréquent
Fièvre neutropénique 12
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Fréquent
Fatigue
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Peu fréquent
Malaise
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Indéterminée
Défaillance multi-viscérale b
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Indéterminée
Détérioration générale de l’état de santé
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Indéterminée
Réaction au site d’injection/de perfusion e
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Indéterminée
Douleur thoracique
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Indéterminée
Œdème
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Indéterminée
Inflammation muqueuse
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Indéterminée
Douleur
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Indéterminée
Pyrexie
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Indéterminée
Frissons
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Indéterminée
a comprenant à la fois réactivation d’infections latentes, y compris hépatite virale, Pneumocystis jiroveci, zona, Strongyloides, leuco-encéphalopathie multifocale progressive et autres infections virales et fongiques.
b comprenant des issues fatales
c comprenant leucémie myéloïde aiguë, leucémie aiguë promyélocytaire, leucémie lymphocytaire aiguë* ;
d Myélosuppression sous forme de défaillance de la moelle osseuse,
e comprenant gonflements, inflammation, douleur, érythème, sensibilité au toucher, prurit.
1 Les termes de réactions indésirables suivantes ont été rapportés pour la leucopénie : neutropénie, granulocytopénie, lymphopénie et pancytopénie. Pour la fièvre neutropénique, voir ci-dessous.
2 La thrombocytopénie peut aussi se compliquer de saignements. Des saignements avec issue fatale ont été rapportés.
3 Comprend des cas rapportés comme anémie et diminution de l’hémoglobine/hématocrite.
4 Des cas d’encéphalopathie avec coma et décès ont été rapportés.
5 La toxicité du système nerveux central a été rapportée comme se manifestant par les signes et symptômes suivants : comportement anormal, labilité affective, agression, agitation, anxiété, aphasie, asthénie, ataxie, syndrome cérébelleux, déficit cérébral, trouble cognitif, coma, état confusionnel, troubles des nerfs crâniens, dépression de l’état de conscience, dépression, désorientation, sensation vertigineuse, électro-encéphalogramme anormal, encéphalopathie, affect aplati, hallucinations, céphalée, idéation, léthargie, atteinte de la mémoire, changements d’humeur, dysfonction motrice, contractures musculaires, myoclonie, perte progressive des réflexes du tronc cérébral, réaction psychotique, impatiences, somnolence, tremblement, incontinence urinaire.
6 La cardiotoxicité a été rapportée comme insuffisance cardiaque congestive, tachycardie, œdème pulmonaire. Des cas d’issue fatale ont été rapportés.
7 Des cas d’hypotension entraînant un choc et une issue fatale ont été rapportés.
8 L’hépatotoxicité a été rapportée comme des augmentations des enzymes hépatiques, c.-à-d. alanine aminotransférase sérique, aspartate aminotransférase sérique, phosphatase alcaline, gammaglutamyltransférase et lactate déshydrogénase, bilirubine augmentée, ictère, syndrome hépato-rénal.
9 La fréquence de la cystite hémorragique est estimée en fonction de la fréquence de l’hématurie. Les symptômes rapportés de la cystite hémorragique comprenaient la dysurie et la pollakiurie.
10 La dysfonction rénale a été rapportée comme se manifestant par : insuffisance rénale (y compris insuffisance rénale aiguë, insuffisance rénale irréversible ; des issues fatales ont été rapportées), créatinine sérique augmentée, BUN élevé, clairance de créatinine diminuée, acidose métabolique, anurie, oligurie, glycosurie, hyponatrémie, urémie, clairance de créatinine augmentée. Les lésions rénales structurelles ont été rapportées comme se manifestant par : nécrose tubulaire aiguë, lésions du parenchyme rénal, enzymurie, cylindrurie, protéinurie.
11 Comprend les cas rapportés comme phlébite et irritation des parois veineuses.
12 Fréquence de la fièvre neutropénique : comprend les cas rapportés tels que fièvre granulocytopénique.
Population pédiatrique
Voir rubrique 5.1, sous-section « Population pédiatrique ».
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet https://signalement.social-sante.gouv.fr/.
Surdosage
Il n’existe pas d’antidote connu pour l’ifosfamide.
Les conséquences graves d’un surdosage comprennent les manifestations de toxicités dose-dépendantes telles que toxicité sur le SNC, néphrotoxicité, myélosuppression et mucite. Voir rubrique 4.4.
Les patients victimes de surdosage doivent faire l’objet d’une surveillance étroite pour déceler l’apparition de toxicités.
Le principal effet toxique est l’aplasie médullaire pendant au moins quatre semaines après le surdosage. L’hémogramme devra être surveillé étroitement. Le traitement sera symptomatique : traitement antibiotique et/ou antimycosique, facteurs de croissance (G-CSF ou GM-CSF) et transfusion de concentré plaquettaire si nécessaire.
Une protection par mesna est indispensable afin d’éviter une toxicité urinaire.
Le surdosage doit être pris en charge par des mesures d’encadrement telles qu’un traitement de pointe approprié pour toute infection, myélosuppression ou autre toxicité simultanée qui pourrait se produire.
L’ifosfamide et ses métabolites sont dialysables. Une hémodialyse doit être envisagée en cas de surdosage sévère de survenue précoce, en particulier chez les patients atteints d’insuffisance rénale.