Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple REPAGLINIDE SANDOZ 0,5 mg, comprimé) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 16 juillet 2026.
Indications
Le répaglinide est indiqué dans le traitement du diabète de type 2 de l’adulte, lorsque l'hyperglycémie ne peut plus être contrôlée de façon satisfaisante par le régime alimentaire, l'exercice physique et la perte de poids. Le répaglinide est aussi indiqué en association avec la metformine chez les diabétiques adultes de type 2 qui ne sont pas équilibrés de façon satisfaisante par la metformine seule.
Le traitement doit être débuté en complément du régime alimentaire et de l'exercice physique afin de diminuer la glycémie en relation avec les repas.
Contre-indications
• Hypersensibilité au répaglinide ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
• diabète de type 1, peptide C négatif,
• acidocétose diabétique, avec ou sans coma,
• insuffisance hépatique sévère,
• utilisation concomitante de gemfibrozil (voir rubrique 4.5).
Grossesse Prudence
Pas d'étude chez la femme enceinte ; le répaglinide doit être évité (déconseillé) pendant la grossesse.
Confirmé par les sources française et américaine.
REPAGLINIDE SANDOZ doit être évité pendant la grossesse.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Contre-indiqué
⚠ Divergence FR/US — Aucune étude chez la femme qui allaite ; le répaglinide ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement.
Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.
REPAGLINIDE SANDOZ ne doit pas être utilisé chez les femmes qui allaitent.
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
Généralités
Le répaglinide est réservé aux cas où l'hyperglycémie et les symptômes de diabète persistent malgré un régime alimentaire adéquat, de l'exercice physique et une perte de poids.
Lorsqu’un patient stabilisé par un antidiabétique oral quelconque subit un stress de type fièvre, traumatisme, infection ou intervention chirurgicale, une perte du contrôle glycémique peut survenir. Durant ces périodes, il pourra être nécessaire d’interrompre la prise de répaglinide et d’administrer temporairement de l’insuline.
Hypoglycémie
Le répaglinide peut comme les autres insulino-sécrétagogues, induire une hypoglycémie.
Association avec d’autres insulino-sécrétagogues
L'effet hypoglycémiant des antidiabétiques oraux finit par s'atténuer avec le temps chez de nombreux patients. Ceci peut être dû à une aggravation du diabète ou à une diminution de la réponse au médicament. Ce phénomène est appelé échec secondaire, pour le distinguer de l'échec primaire au cours duquel le médicament est inefficace dès sa première utilisation chez un patient donné. Avant de classer un patient en échec secondaire, on évaluera les possibilités d'ajustement de la dose et on contrôlera le suivi du régime alimentaire et de l'exercice physique.
Le répaglinide agit par l'intermédiaire d'un site de fixation spécifique avec une courte durée d'action sur les cellules β. L'utilisation du répaglinide en cas d'échec secondaire d'un autre insulino-sécrétagogue n'a pas été évaluée dans les essais cliniques.
Il n'a été réalisé aucun essai évaluant l'association avec d'autres insulino-sécrétagogues.
Association avec l’insuline Neutral Protamine Hagedorn (NPH) ou avec les thiazolidinediones
Des essais en association avec l'insuline NPH ou les thiazolidinediones ont été réalisés. Cependant, le rapport bénéfice risque reste à établir en comparaison avec d'autres associations thérapeutiques.
Association avec la metformine
Le traitement associé avec la metformine augmente le risque d'hypoglycémie.
Syndrome coronarien aigu
L'utilisation du répaglinide peut être associée à une augmentation de l’incidence du syndrome coronarien aigu (par exemple l'infarctus du myocarde), voir rubriques 4.8 et 5.1.
Utilisation concomitante d'autres substances
Le répaglinide doit être utilisé avec précaution ou évité chez des patients prenant des médicaments ayant une action sur le métabolisme du répaglinide (voir rubrique 4.5). Si une utilisation concomitante est nécessaire, un suivi glycémique et médical attentif doit être réalisé.
Interactions médicamenteuses
On sait que certains médicaments influent sur le métabolisme du répaglinide, les interactions possibles doivent donc toujours être prises en compte par le prescripteur :
Les études in vitro montrent que le répaglinide est essentiellement métabolisé par le CYP2C8, mais également par le CYP3A4. Les données cliniques chez des volontaires sains confirment le fait que le CYP2C8 est la principale enzyme impliquée dans le métabolisme du répaglinide, le CYP3A4 jouant un rôle mineur. La contribution relative du CYP3A4 peut néanmoins augmenter si le CYP2C8 est inhibé. Par conséquent, le métabolisme, et donc la clairance du répaglinide, peuvent être modifiés par les médicaments inducteurs ou inhibiteurs des cytochromes P450. Un suivi particulier devra être entrepris lorsque des inhibiteurs du CYP2C8 et du 3A4 sont administrés simultanément avec le répaglinide.
Les études in vitro montrent que le répaglinide semble être un substrat d’un transporteur hépatique (la protéine de transport des anions organiques OATP1B1) permettant sa capture active par le foie. Les médicaments qui inhibent la protéine de transport OATP1B1 peuvent également augmenter les concentrations plasmatiques du répaglinide, comme cela a été démontré avec la ciclosporine (voir ci-dessous).
Les substances suivantes peuvent accentuer et/ou prolonger l'effet hypoglycémiant du répaglinide : gemfibrozil, clarithromycine, itraconazole, kétoconazole, triméthoprime, ciclosporine, déférasirox, clopidogrel, autres substances antidiabétiques, inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO), agents bêtabloquants non sélectifs, inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), salicylés, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), octréotide, alcool et stéroïdes anabolisants.
Chez des volontaires sains, l'administration concomitante de gemfibrozil (600 mg deux fois par jour), un inhibiteur du CYP2C8, et de répaglinide (dose unique de 0,25 mg) a multiplié l'aire sous la courbe (ASC) par 8,1 et la Cmax du répaglinide par 2,4.
Sa demi-vie a été prolongée de 1,3 heures à 3,7 heures, ce qui pourrait augmenter et prolonger l'effet hypoglycémiant du répaglinide, et la concentration plasmatique à 7 heures a, quant à elle, été multipliée par 28,6 par le gemfibrozil. L'utilisation concomitante de gemfibrozil et de répaglinide est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).
L'administration concomitante de triméthoprime (160 mg deux fois par jour), un inhibiteur modéré du CYP2C8, et de répaglinide (dose unique de 0,25 mg) a entraîné une augmentation de l'ASC, de la Cmax et du t1/2 du répaglinide (respectivement de 1,6 fois, 1,4 fois et 1,2 fois) sans effets statistiquement significatifs sur la glycémie. Cette absence d'effet pharmacodynamique a été observée avec une dose sub-thérapeutique de répaglinide. Comme le profil de tolérance de cette association n'a pas été étudié pour des doses supérieures à 0,25 mg de répaglinide et 320 mg de triméthoprime, l'utilisation concomitante de triméthoprime et de répaglinide doit être évitée. Si une utilisation concomitante est nécessaire, un suivi glycémique et médical attentif doit être réalisé (voir rubrique 4.4).
La rifampicine, un puissant inducteur du CYP3A4 mais également du CYP2C8, agit à la fois comme inducteur et comme inhibiteur du métabolisme du répaglinide. Un pré-traitement de sept jours par la rifampicine (600 mg), suivi par l'administration concomitante de répaglinide (dose unique de 4 mg) au septième jour a réduit l'ASC de 50 % (résultat de l'action inductrice et inhibitrice combinée). Lorsque le répaglinide a été administré 24 heures après la dernière dose de rifampicine, une réduction de 80 % de l'ASC du répaglinide a été observée (action inductrice seule). L'administration concomitante de rifampicine et de répaglinide peut par conséquent nécessiter un ajustement de la posologie du répaglinide qui doit être basé sur le suivi attentif de la glycémie, non seulement lors de l'initiation du traitement par la rifampicine (forte action inhibitrice), mais également au cours du traitement (action inductrice et inhibitrice combinée) et à l'arrêt du traitement (action inductrice seule), et ce, jusqu'à deux semaines environ après l'arrêt de la rifampicine, lorsque l'action inductrice de la rifampicine a disparu. Il n'est pas exclu que d'autres inducteurs comme par exemple la phénytoïne, la carbamazépine, le phénobarbital, le millepertuis, puissent présenter un effet similaire.
L'effet du kétoconazole, un représentant type des inhibiteurs compétitifs puissants du CYP3A4, sur la pharmacocinétique du répaglinide a été étudié chez des sujets sains. L'administration concomitante de 200 mg de kétoconazole et de répaglinide (dose unique de 4 mg) a multiplié par 1,2 l'ASC et la Cmax du répaglinide, le profil glycémique variant de moins de 8 %. L'administration concomitante de 100 mg d'itraconazole, un inhibiteur du CYP3A4, chez des volontaires sains a également multiplié l'ASC par 1,4. Aucun effet significatif sur la glycémie n'a été observé chez des volontaires sains. Lors d'une étude d'interaction chez des volontaires sains, l'administration concomitante de 250 mg de clarithromycine, un puissant inhibiteur suicide du CYP3A4, a légèrement augmenté l'ASC du répaglinide de 1,4 fois et sa Cmax de 1,7 fois, l'ASC incrémentielle moyenne de l'insuline sérique a été multipliée par 1,5 et sa concentration maximale par 1,6. Le mécanisme exact de cette interaction n'est pas clair.
Dans une étude menée chez des volontaires sains, l'administration concomitante de répaglinide (dose unique de 0,25 mg) et de ciclosporine (dose répétée de 100 mg) a multiplié par 2,5 fois l'ASC du répaglinide et par 1,8 fois la Cmax du répaglinide. Bien que cette interaction n'ait pas été établie pour des doses supérieures à 0,25 mg de répaglinide, l'utilisation concomitante de ciclosporine et de répaglinide doit être évitée. Si une utilisation concomitante est nécessaire, un suivi glycémique et médical attentif doit être réalisé (voir rubrique 4.4).
Dans une étude d'interaction chez des volontaires sains, l'administration concomitante de déférasirox (30 mg / kg / jour, 4 jours), un inhibiteur modéré du CYP2C8 et du CYP3A4, et de répaglinide (dose unique de 0,5 mg) a entraîné une augmentation de l'exposition systémique au répaglinide (ASC) à 2,3 fois (IC 90 % [2,03 à 2,63]) de contrôle, un 1,6 fois (IC 90 % [1,42 à 1,84]) augmentation de la Cmax, et une petite diminution significative des valeurs de glycémie. Que cette interaction n'ait pas été établie pour des doses supérieures à 0,5 mg de répaglinide, l'utilisation concomitante de déférasirox et de répaglinide doit être évitée. Si l'association apparaît nécessaire, une surveillance clinique et de sang prudent glucose doit être réalisé (voir rubrique 4.4).
Dans une étude d’interaction menée chez des volontaires sains, l’administration concomitante de clopidogrel (dose de charge de 300 mg), un inhibiteur du CYP2C8, a augmenté l’exposition au répaglinide (ASC0– ∞) de 5,1 fois et une administration continue (dose journalière de 75 mg) a augmenté l’exposition au répaglinide (ASC0-∞) de 3,9 fois. Une faible diminution significative des valeurs glycémiques a été observée. Comme le profil de sécurité du traitement concomitant n’a pas été étudié chez ces patients, l’utilisation concomitante du clopidogrel et de REPAGLINIDE SANDOZ doit être évitée. Si une utilisation concomitante est nécessaire, un suivi glycémique et médical attentif doit être réalisé (voir rubrique 4.4).
Les médicaments β-bloquants peuvent masquer les symptômes d'hypoglycémie.
L'administration concomitante de cimétidine, de nifédipine, d'estrogènes ou de simvastatine, tous substrats du CYP3A4, avec le répaglinide, n'a pas affecté de façon significative les paramètres pharmacocinétiques du répaglinide.
Le répaglinide n'a aucun effet clinique significatif sur les propriétés pharmacocinétiques à l'état d'équilibre de la digoxine, de la théophylline ou de la warfarine, lorsqu’il est administré à des volontaires sains. Ainsi, aucun ajustement de la posologie de ces substances n'est nécessaire en cas d'administration concomitante de répaglinide.
Les substances suivantes peuvent réduire l'effet hypoglycémiant du répaglinide : contraceptifs oraux, rifampicine, barbituriques, carbamazépine, thiazidiques, corticostéroïdes, danazol, hormones thyroïdiennes et sympathomimétiques.
En cas d'administration ou d’interruption de ces médicaments chez un patient prenant du répaglinide, le patient doit être surveillé étroitement afin de détecter toute modification du contrôle glycémique.
Lorsque le répaglinide est administré avec d'autres médicaments excrétés principalement par voie biliaire comme le répaglinide, une interaction potentielle doit être envisagée.
Population pédiatrique
Aucune étude d’interaction n’a été réalisée chez les enfants et les adolescents.
Effets indésirables
Troubles du système immunitaire 1
- Très rare (< 1/10 000)
- Réactions allergiques
Troubles du métabolisme et de la nutrition 2
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Hypoglycémie
- Fréquence indéterminée
- Coma hypoglycémique et perte de connaissance hypoglycémique
Affections oculaires 1
- Très rare (< 1/10 000)
- Troubles de la réfraction
Affections cardiaques 1
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Maladie cardiovasculaire
Affections gastro-intestinaux 4
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Douleur abdominale
- Diarrhée
- Très rare (< 1/10 000)
- Vomissements, constipation
- Fréquence indéterminée
- Nausées
Affections hépatobiliaires 3
- Très rare (< 1/10 000)
- Fonction hépatique anormale
- augmentation des enzymes hépatiques
- troubles hépatiques sévères grave
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 1
- Fréquence indéterminée
- Hypersensibilité
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
Résumé du profile de sécurité
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont des changements des taux de glucose dans le sang, c'est-à-dire l'hypoglycémie. La survenue de tels effets dépend de facteurs individuels comme les habitudes alimentaires, la posologie, l'exercice physique et le stress.
Liste tabulée des effets indésirables
L'expérience acquise avec le répaglinide et les autres médicaments antidiabétiques a mis en évidence les effets indésirables suivants. La fréquence est définie comme suit : fréquent (≥1/100, <1/10) ; peu fréquent (≥1/1 000, <1/100) ; rare (≥1/10 000, <1/1 000) ; très rare (<1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Troubles du système immunitaire
|
Réactions allergiques*
|
Très rare
Troubles du métabolisme et de la nutrition
|
Hypoglycémie
|
Fréquent
Coma hypoglycémique et perte de connaissance hypoglycémique
|
Fréquence indéterminée
Affections oculaires
|
Troubles de la réfraction*
|
Très rare
Affections cardiaques
|
Maladie cardiovasculaire
|
Rare
Affections gastro-intestinaux
|
Douleur abdominale
Diarrhée
Vomissements, constipation
Nausées
|
Fréquent
Très rare
Fréquence indéterminée
Affections hépatobiliaires
|
Fonction hépatique anormale, augmentation des enzymes hépatiques *
|
Très rare
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
|
Hypersensibilité *
|
Fréquence indéterminée
* voir ci-dessous la rubrique Description des effets indésirables
Description des effets indésirables
Réactions allergiques
Réactions d'hypersensibilité généralisées (par exemple réaction anaphylactique), ou réactions immunologiques comme des vascularites.
Troubles de la réfraction
Les variations de la glycémie sont connues pour causer des troubles de la vision transitoires, en particulier au début du traitement. Ces troubles n'ont été observés que dans quelques rares cas après le début du traitement avec le répaglinide. Lors des essais cliniques, aucun de ces cas n'a imposé l'interruption du traitement par le répaglinide.
Des cas isolés d’enzymes hépatiques augmentées ont été observés lors du traitement avec le répaglinide. La plupart de ces cas étaient modérés et transitoires et seuls quelques rares patients ont dû cesser le traitement en raison de l’augmentation des enzymes hépatiques. Dans de très rares cas, des troubles hépatiques sévères ont été rapportés.
Hypersensibilité
Des réactions d’hypersensibilité de la peau peuvent apparaître de type érythème, démangeaison, éruption cutanée et urticaire. Rien ne permet de suspecter une allergie croisée avec les sulfonylurées en raison de la différence de structure chimique.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.
Surdosage
Le répaglinide a été administré avec une augmentation hebdomadaire des doses de 4 à 20 mg, quatre fois par jour sur une période de 6 semaines. Aucun problème de sécurité ne s'est posé. Lors de cette étude, l'hypoglycémie était prévenue par augmentation de l'apport calorique. Un surdosage relatif peut donc se traduire par un effet hypoglycémiant exagéré avec apparition de symptômes d'hypoglycémie (vertiges, sueurs, tremblements, maux de tête, etc.).
En cas de survenue de tels symptômes, des mesures adaptées doivent être prises pour corriger l'hypoglycémie (prise de glucides par voie orale). Les hypoglycémies plus sévères avec convulsions, perte de connaissance ou coma doivent être traitées par administration intraveineuse de glucose.