Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple GENTAMICINE PANPHARMA 40 mg, solution injectable) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 15 mai 2024.
Indications
GENTAMICINE PANPHARMA est indiqué chez l’adulte et chez l’enfant (voir rubriques 4.4 et 5.1) :
• en traitement curatif d’infections sévères dues à des espèces bactériennes identifiées ou suspectées, microbiologiquement sensibles à la gentamicine. Dans ces conditions, GENTAMICINE PANPHARMA peut être utilisé :
o dans les infections suivantes :
§ infections urinaires,
§ endocardites,
§ méningites,
§ infections ostéo-articulaires,
§ listérioses,
les patients pouvant présenter une bactériémie associée ou suspectée d’être associée à l’une des infections citées ci-dessus,
o notamment dans des situations à risque (chocs septiques non documentés microbiologiquement, injections nosocomiales tardives, infections sur corps étranger),
o notamment chez des sujets à risque (patients immunodéprimés, nouveau-nés).
• en traitement préventif, en prophylaxie des infections post-opératoires et en prophylaxie lors d’actes radiologiques et médecine interventionnelle, selon les recommandations de bon usage des antibiotiques.
La gentamicine est généralement utilisée en traitement curatif en association à d’autres antibiotiques, en particulier avec des bêta-lactamines. Elle peut cependant être prescrite en monothérapie dans certaines situations cliniques, notamment dans le traitement d’infections urinaires.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.
Contre-indications
• Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
• Cirrhose de grades B et C selon la classification de Child-Pugh,
• Myasthénie,
• Administration par voie sous-cutanée pour absence d’efficacité et survenue de nécrose au site d’injection,
• Administration simultanée d’un autre aminoside (voir rubrique 4.5).
Grossesse Prudence
Indications limitées aux tableaux cliniques sévères en l'absence d'alternative ; en cas d'exposition pendant la grossesse, évaluer la fonction auditive du nouveau-né.
Confirmé par les sources française et américaine.
Les indications doivent être limitées aux tableaux cliniques sévères en l’absence d’alternative.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Compatible
⚠ Divergence FR/US — L'allaitement est possible en cas de traitement par la gentamicine.
Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.
L’allaitement est possible en cas de traitement par la gentamicine.
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
En l'absence de données, l'utilisation de Gentamicine solution injectable par voie inhalée n'est pas recommandée.
L’utilisation des aminosides doit s’inscrire dans un cadre strict de prescription (indications limitées aux infections sévères ou dues à des bactéries résistantes, schémas d’administration à respecter) et s’accompagner d’une surveillance adaptée. La prescription de la gentamicine doit répondre à cet objectif.
Le traitement par gentamicine peut provoquer la prolifération de micro-organismes résistants. Dans ce cas, un traitement approprié doit être mis en place.
Dose unique journalière
Les données sur la dose unique journalière (DUJ) montrent que cette modalité de prescription :
• optimise les paramètres de pharmacocinétique-pharmacodynamie (voir rubrique 5.1),
• favorise la diffusion tissulaire,
• a une efficacité clinique au moins identique à celle obtenue après une administration réparti en plusieurs injections quotidiennes,
• est responsable de toxicités rénale et auditive comparables voire inférieures à celles observées avec d’autres modalités d’administration,
• diminue le risque d’émergence de mutants résistants.
Insuffisance rénale
En présence d’insuffisance rénale pré-existante aiguë ou chronique, l’aminoside n’est utilisé que s’il est absolument nécessaire. Toutes les alternatives non néphrotoxiques possibles doivent être recherchées.
Chez les patients ayant une insuffisance rénale, des adaptations posologiques sont requises (voir rubrique 4.2).
Atteintes rénales et cochléo-vestibulaires
Altération de la fonction rénale
Les signes cliniques d’atteinte rénale sont : protéinurie, cylindrurie, hématurie, alogurie, augmentation des concentrations sanguines de créatinine et d’urée. Dans des cas isolés, une insuffisance rénale aiguë peut apparaître (voir rubrique 4.8).
Effets sur les nerfs cochléo-vestibulaires
Une atteinte des nerfs cochléo-vestibulaires (huitième nerf crânien) où l’équilibre et l’audition sont touchées, est possible. L’atteinte vestibulaire est la plus fréquente des réactions ototoxiques. La perte de l’audition se manifeste tout d’abord par une diminution de l’acuité des sons élevés et est en général irréversible.
Les symptômes d’ototoxicité sont : étourdissement, bourdonnements/sifflements auditifs (acouphènes), vertiges et moins couramment, perte de l’audition (voir rubrique 4.8).
Chez les patients en insuffisance rénale terminale, sous hémodialyse intermittente ou en dialyse péritonéale chronique, la toxicité est essentiellement auditive, le rein n’étant plus fonctionnel.
Population pédiatrique
D’après les données disponibles, les toxicités rénale et auditive demeurent rares chez les nouveau-nés et les enfants.
Facteurs de risque
Les risques de survenue de toxicités rénale et auditive augmentent pour les durées de traitement supérieures à 5-7 jours, même chez le sujet sain ; ils sont majorés chez l’insuffisant rénal. Néanmoins, une toxicité précoce peut apparaître dès les premières doses.
La toxicité rénale est indépendante de la concentration plasmatique obtenue au pic (Cmax).
Concernant les toxicités auditive et vestibulaire, aucune donnée ne montre l’existence d’une corrélation avec le niveau de concentration plasmatique obtenue au pic, même si le traitement est administré en dose unique journalière.
Les facteurs de risque principaux de néphrotoxicité (et d’ototoxicité pour certains) sont :
• situations cliniques les plus fréquentes favorisant une hypoperfusion rénale et s’accompagnant d’une moindre élimination des aminosides
o âge > 75 ans (altération physiologique de la fonction rénale dès 60 ans),
o déshydratation, souvent liée à l’âge,
o association à certains médicaments, surtout les diurétiques de l’anse (voir rubrique 4.5),
o insuffisance ventriculaire gauche, hypovolémie, état de choc,
o hypoalbuminémie,
o cirrhose de grades B et C selon la classification de Child-Pugh (voir rubrique 4.3),
• situations cliniques majorant le risque d’atteinte rénale
o néphropathie préexistante ou concomitante,
o association avec certains médicaments (voir rubrique 4.5).
Il existe un risque accru d'ototoxicité chez les patients présentant des mutations de l'ADN mitochondrial (en particulier la substitution A par G du nucléotide 1555 dans le gène de l'ARNr 12S), même si les taux sériques d'aminoside restent dans la plage recommandée pendant le traitement. D'autres approches thérapeutiques doivent être envisagées chez ces patients.
Chez les patients présentant des antécédents maternels de mutations pertinentes ou de surdité induite par les aminosides, d'autres traitements ou des tests génétiques doivent être envisagés avant l'administration.
Troubles neuromusculaires
Etant donné que la gentamicine a des propriétés de blocage neuromusculaire, une attention particulière doit être portée chez les patients ayant une maladie neuromusculaire préexistante (par exemple maladie de Parkinson). Il est impératif d’instaurer un suivi étroit chez de tels patients (voir rubrique 4.8).
Des blocages neuromusculaires et des paralysies respiratoires ont été rapportés à la suite de l’administration d’aminosides chez des patients ayant reçu des curares lors d’une anesthésie. Ces patients doivent aussi faire l’objet d’un suivi très étroit (voir rubrique 4.8).
Diarrhée associée aux antibiotiques et colites pseudo-membraneuses
Des diarrhées et des colites pseudo-membraneuses liées aux antibiotiques ont été observées lors de l’utilisation concomitante de gentamicine avec d’autres antibiotiques. Ces diagnostics doivent être considérés chez tout patient qui développe une diarrhée pendant ou après le traitement. La gentamicine doit être arrêtée si une diarrhée sévère et/ou sanglante apparaît pendant le traitement et une thérapie adaptée doit être initiée. Les médicaments inhibant le péristaltisme ne doivent pas être administrés (voir rubrique 4.8).
Associations médicamenteuses
La prise de ce médicament doit être évitée en cas de traitement avec la polymyxine B ou la toxine botulique (voir rubrique 4.5).
Excipients
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par millilitre, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
Interactions médicamenteuses
Médicaments néphrotoxiques
L’utilisation conjointe de médicaments ayant une toxicité rénale propre augmente le risque de néphrotoxicité. Si une telle association est nécessaire, il faut renforcer la surveillance biologique rénale. Les médicaments concernés sont représentés notamment par les produits de contraste iodés, les aminosides, les organoplatines, le méthotrexate à fortes doses, certains antiviraux (tels les « ciclovirs », le foscarnet), la pentamidine, la ciclosporine ou le tacrolimus.
Médicaments ototoxiques
L’utilisation conjointe de médicaments ayant une ototoxicité propre augmente le risque d’atteinte cochléo-vestibulaire. Si une telle association est nécessaire, il faut renforcer la surveillance de la fonction auditive. Les médicaments concernés sont représentés notamment par les antibiotiques de la famille des glycopeptides, telles que vancomycine et teicoplanine, les aminosides, les cytotoxiques tels que les organoplatines, et les diurétiques de l’anse.
Associations contre-indiquées
+ Autres aminosides en administration simultanée
Risque accru de néphrotoxicité et d’ototoxicité.
Associations déconseillées
+ Polymyxine B
Addition des effets néphrotoxiques. Si l’association ne peut être évitée, surveillance stricte avec une justification bactériologique indiscutable.
+ Toxine botulique
Risque d’augmentation des effets de la toxine botulique avec les aminosides (par extrapolation à partir des effets observés au cours du botulisme). Utiliser un autre antibiotique.
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
+ Céfalotine
L’augmentation de la néphrotoxicité des aminosides par la céfalotine est discutée.
Surveillance de la fonction rénale.
+ Curares
Potentialisation des curares lorsque l’antibiotique est administré par voie parentérale et/ou péritonéale avant, pendant ou après l’agent curarisant.
Surveiller le degré de curarisation en fin d’anesthésie.
+ Diurétiques de l’anse
Augmentation des risques néphrotoxiques et ototoxiques de l’aminoside (insuffisance rénale fonctionnelle liée à la déshydratation entraînée par le diurétique).
Association possible sous contrôle de l’état d’hydratation, des fonctions rénale et cochléo-vestibulaire, des concentrations plasmatiques de l’aminoside.
Associations à prendre en compte
+ Autres aminosides en administration successive
Prendre en compte le risque d’ototoxicité cumulative.
+ Amphotéricine B administrée par voie IV
Risque accru de néphrotoxicité.
+ Ciclosporine
Augmentation de la créatininémie plus importante que sous ciclosporine seule, avec majoration du risque néphrotoxique.
+ Organoplatines
Addition des effets néphrotoxiques et/ou ototoxiques, notamment en cas d’insuffisance rénale préalable.
+ Tacrolimus
Augmentation de la créatininémie plus importante que sous tacrolimus seul (synergie des effets néphrotoxiques des deux substances).
Problèmes particuliers du déséquilibre de l’INR
De nombreux cas d’augmentation de l’activité des antivitamines K ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l’âge et l’état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l’INR. Cependant, certaines classes d’antibiotiques sont davantage impliquées : il s’agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.
Effets indésirables
Injections et infestations 2
- Fréquence indéterminée
- Surinfection (avec des germes résistants à la gentamicine)
- colite pseudo-membraneuse
Affections hématologiques et du système lymphatique 7
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Dyscrasie
- Très rare (< 1/10 000)
- Thrombocytopénie
- réticulocytopénie
- leucopénie
- éosinophilie
- granulocytopénie
- anémie
Affections du système immunitaire 6
- Fréquence indéterminée
- Réactions d’hypersensibilité de degré de gravité variable
- rash
- prurit
- fièvre d’origine médicamenteuse
- réactions d’hypersensibilité aiguës sévères (anaphylaxie) grave
- choc anaphylactique grave
Troubles du métabolisme et de la nutrition 7
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Hypokaliémie
- hypocalcémie
- hypomagnésémie
- syndrome de type Bartter — chez des patients traités à fortes doses sur une longue durée (plus de 4 semaines)
- perte de l’appétit
- perte de poids
- Très rare (< 1/10 000)
- Hypophosphatémie
Affections psychiatriques 3
- Très rare (< 1/10 000)
- Confusion
- hallucinations
- dépression
Affections du système nerveux 9
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Polyneuropathies
- paresthésies périphériques
- Très rare (< 1/10 000)
- Encéphalopathie
- convulsions
- blocage neuromusculaire
- étourdissements
- vertiges
- troubles de l’équilibre
- céphalées
Affections oculaires 1
- Très rare (< 1/10 000)
- Troubles visuels
Affections de l’oreille et du labyrinthe 6
- Très rare (< 1/10 000)
- Atteinte vestibulaire
- perte de l’audition
- maladie de Ménière
- acouphènes
- Fréquence indéterminée
- Perte irréversible de l’audition
- surdité
Affections vasculaires 2
- Très rare (< 1/10 000)
- Hypotension
- hypertension
Affections gastro-intestinales 4
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Vomissements
- nausées
- augmentation de la salivation
- stomatite
Affections hépatobiliaires 3
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Augmentation de l’aspartate aminotransférase (ASAT)
- augmentation de l’alanine aminotransférase (ALAT)
- augmentation des phosphatases alcalines (ALP)
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 6
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Exanthème cutané allergique
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Coloration rouge de la peau
- Très rare (< 1/10 000)
- érythème multiforme
- alopécie
- Fréquence indéterminée
- Syndrome de Stevens-Johnson
- nécrolyse épidermique toxique
Affections muscolu-squelettiques et systémiques 2
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Douleur musculaire (myalgie)
- Très rare (< 1/10 000)
- Amyostasie
Affections du rein et des voies urinaires 6
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Altération de la fonction rénale
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Augmentation de l’azotémie
- Très rare (< 1/10 000)
- Insuffisance rénale aiguë — chez des patients recevant un traitement prolongé à fortes doses
- hyperphosphaturie — chez des patients recevant un traitement prolongé à fortes doses
- aminoacidurie — chez des patients recevant un traitement prolongé à fortes doses
- syndrome de Fanconi — chez des patients recevant un traitement prolongé à fortes doses
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 2
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Augmentation de la température corporelle
- Très rare (< 1/10 000)
- Douleur au site d’injection
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
Les effets indésirables considérés comme les plus probablement liés au traitement sont listés ci-dessous par organe et par fréquence. Les fréquences sont définies par :
Très fréquent (≥ 1/10) ;
Fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ;
Peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100) ;
Rare (≥ 1/10 000, < 1/1000) ;
Très rare (< 1/10 000) ;
Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Classe de système d’organe
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Fréquent (≥ 1/100, < 1/10)
|
Peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100)
|
Rare (≥ 1/10 000, < 1/1000)
|
Très rare (< 1/10 000)
|
Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Injections et infestations
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Surinfection (avec des germes résistants à la gentamicine), colite pseudo-membraneuse (voir rubrique 4.4)1
Affections hématologiques et du système lymphatique
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Dyscrasie
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Thrombocytopénie, réticulocytopénie, leucopénie, éosinophilie, granulocytopénie, anémie
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Affections du système immunitaire
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Réactions d’hypersensibilité de degré de gravité variable, allant du rash et du prurit, de la fièvre d’origine médicamenteuse à des réactions d’hypersensibilité aiguës sévères (anaphylaxie), jusqu’au choc anaphylactique
Troubles du métabolisme et de la nutrition
|
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|
Hypokaliémie, hypocalcémie, hypomagnésémie, syndrome de type Bartter chez des patients traités à fortes doses sur une longue durée (plus de 4 semaines), perte de l’appétit, perte de poids
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Hypophosphatémie
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Affections psychiatriques
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Confusion, hallucinations, dépression
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Affections du système nerveux
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Polyneuropathies, paresthésies périphériques
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Encéphalopathie, convulsions, blocage neuromusculaire, étourdissements, vertiges, troubles de l’équilibre, céphalées (voir rubrique 4.4)
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Affections oculaires
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Troubles visuels
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Affections de l’oreille et du labyrinthe
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Atteinte vestibulaire, perte de l’audition, maladie de Ménière, acouphènes (voir rubrique 4.4)
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Perte irréversible de l’audition, surdité
Affections vasculaires
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Hypotension, hypertension
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Affections gastro-intestinales
|
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Vomissements, nausées, augmentation de la salivation, stomatite
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Affections hépatobiliaires
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Augmentation de l’aspartate aminotransférase (ASAT), augmentation de l’alanine aminotransférase (ALAT), augmentation des phosphatases alcalines (ALP) (toutes sont réversibles)
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané
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Exanthème cutané allergique
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Coloration rouge de la peau
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érythème multiforme, alopécie
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Syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique2
Affections muscolu-squelettiques et systémiques
|
|
|
Douleur musculaire (myalgie)
|
Amyostasie
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Affections du rein et des voies urinaires
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Altération de la fonction rénale
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Augmentation de l’azotémie (réversible)
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Insuffisance rénale aiguë, hyperphosphaturie, aminoacidurie, syndrome de Fanconi chez des patients recevant un traitement prolongé à fortes doses (voir rubrique 4.4)
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Troubles généraux et anomalies au site d’administration
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Augmentation de la température corporelle
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Douleur au site d’injection
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1 Généralement, dans ces cas, d’autres antibiotiques sont aussi impliqués.
2 Peut survenir en tant que réactions d’hypersensibilité.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/ .
Surdosage
La gentamicine a une marge thérapeutique étroite. En cas d’accumulation, des lésions rénales et des lésions des nerfs vestibulo-cochléaires peuvent apparaître.
Traitement en cas de surdosage
Arrêter le traitement. Il n’y a pas d’antidote spécifique. La gentamicine peut être éliminée du sang par dialyse.
Traitement des blocages neuromusculaires
En cas de blocage neuromusculaire, l’administration de chlorure de calcium est recommandée ainsi que le recours à la ventilation artificielle si nécessaire.