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Substance active · ATC R01BA

Pseudoéphédrine

Sympathomimetics

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Voir les médicaments qui la contiennent Contrôler une interaction

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple HUMEX RHUME, comprimé et gélule) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 8 juin 2026.

Indications

Traitement au cours des rhumes de l’adulte et de l’adolescent de plus de 15 ans :

• des sensations de nez bouché,

• de l’écoulement nasal clair,

• des maux de tête et/ou fièvre.

Contre-indications

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :

• Hypersensibilité à l’un des constituants du produit, notamment aux antihistaminiques.

• Chez l’enfant de moins de 15 ans.

• En cas d’antécédents d’accident vasculaire cérébral ou de facteurs de risque susceptibles de favoriser la survenue d’accident vasculaire cérébral, en raison de l’activité sympathomimétique alpha du vasoconstricteur.

• En cas d’hypertension sévère ou hypertension non contrôlée.

• En cas d’insuffisance coronarienne sévère.

• En cas de risque de glaucome par fermeture de l’angle.

• En cas de risque de rétention urinaire liée à des troubles urétroprostatiques.

• En cas de maladie rénale aiguë ou chronique/insuffisance rénale.

• En cas d’antécédents de convulsions.

• En cas d’insuffisance hépatocellulaire en raison de la présence de paracétamol.

• En cas d’allaitement (voir rubrique 4.6).

• En association avec les IMAO non sélectifs en raison du risque d’hypertension paroxystique et d’hyperthermie pouvant être fatale (voir rubrique 4.5).

• En association aux sympathomimétiques à action indirecte : vasoconstricteurs destinés à décongestionner le nez, qu’ils soient administrés par voie orale ou nasale [phényléphrine (alias néosynéphrine), pseudoéphédrine, éphédrine] ainsi que méthylphénidate, en raison du risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives (voir rubrique 4.5).

• En association aux sympathomimétiques de type alpha : vasoconstricteurs destinés à décongestionner le nez, qu’ils soient administrés par voie orale ou nasale [étiléfrine, naphazoline, oxymétazoline, phényléphrine (alias néosynéphrine), synéphrine, tétryzoline, tuaminoheptane, tymazoline], ainsi que midodrine, en raison du risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives (voir rubrique 4.5).

L’association de deux décongestionnants est contre-indiquée, quelle que soit la voie d’administration (orale et/ou nasale) : une telle association est inutile et dangereuse et correspond à un mésusage.

Ce médicament NE DOIT GENERALEMENT PAS ETRE UTILISE pendant la grossesse (voir rubrique 4.6).

Grossesse Prudence

Pas d'effet malformatif mis en évidence, mais en raison des puissantes propriétés vasoconstrictives, l'utilisation est déconseillée pendant la grossesse (le médicament ne doit généralement pas être utilisé pendant la grossesse).

Source française seule.

Cependant, par mesure de prudence et compte tenu des puissantes propriétés vasoconstrictives de ce médicament, son utilisation est déconseillée pendant la grossesse.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Contre-indiqué

⚠ Divergence FR/US — La pseudoéphédrine passe dans le lait ; en raison des effets cardio-vasculaires et neurologiques possibles, ce médicament est contre-indiqué pendant l'allaitement.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

Compte tenu des possibles effets cardio-vasculaires et neurologiques des vasoconstricteurs, la prise de ce médicament est contre-indiquée pendant l'allaitement.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

En cas de fièvre élevée ou persistante, de survenue de signes de surinfection ou de persistance des symptômes au-delà de 4 jours, une réévaluation du traitement doit être faite.

Mises en garde spéciales :

En raison de la présence de pseudoéphédrine :

• Il est impératif de respecter strictement la posologie, la durée de traitement de 4 jours, les contre-indications (voir rubrique 4.8).

• Les patients doivent être informés que la survenue d’une hypertension artérielle, de tachycardie, de palpitations ou de troubles du rythme cardiaque, de nausées ou de tout signe neurologique (tels que l’apparition ou la majoration des céphalées) impose l’arrêt du traitement.

• Il est conseillé aux patients de prendre un avis médical en cas d'hypertension artérielle, d'affections cardiaques, d'hyperthyroïdie, de psychose ou de diabète.

Troubles du système nerveux central : Syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS).

Des cas de PRES et RCVS ont été rapportés lors de la prise de produits contenant de la pseudoéphédrine (voir rubrique 4.8). Le risque est plus important chez les patients présentant une hypertension sévère ou non contrôlée ou avec une maladie rénale aiguë ou chronique/insuffisance rénale.

La pseudoéphédrine doit être arrêtée et un médecin doit immédiatement être consulté si les symptômes suivants apparaissent :

Céphalée aiguë ou céphalée en coup de tonnerre, nausée, vomissement, confusion, convulsion et/ou troubles visuels. La plupart des cas rapportés de PRES et de RCVS ont été résolus après arrêt et prise d’un traitement approprié.

Risque d’abus : la pseudoéphédrine présente un risque d’abus. Des doses accrues peuvent entraîner une toxicité. Une utilisation continue peut mener à une tolérance, ce qui augmente le risque de surdosage. La dose et la durée de traitement maximales recommandées ne doivent pas être dépassées (voir rubrique 4.2).

Réactions cutanées graves : Des réactions cutanées graves telles que la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) peuvent survenir avec des produits contenant de la pseudoéphédrine. Cette éruption pustuleuse aiguë peut survenir dans les 2 premiers jours de traitement, avec de la fièvre et de nombreuses petites pustules non folliculaires survenant sur un érythème œdémateux étendu, et principalement localisée au niveau des plis cutanés, sur le tronc et les membres supérieurs. Les patients doivent être surveillés attentivement. Si des signes et des symptômes tels qu'une fièvre, un érythème ou de nombreuses petites pustules sont observés, l'administration de HUMEX RHUME, comprimé et gélule doit être interrompue et des mesures appropriées doivent être prises si nécessaire.

Colite ischémique : Des cas de colite ischémique ont été rapportés avec la pseudoéphédrine. Le traitement par pseudoéphédrine doit être interrompu et un avis médical doit être demandé en cas de douleur abdominale soudaine, de rectorragie ou de tout autre symptôme de colite ischémique.

Neuropathie optique ischémique : Des cas de neuropathie optique ischémique ont été rapportés avec la pseudoéphédrine. La pseudoéphédrine doit être arrêtée en cas de perte soudaine de la vision ou de diminution de l’acuité visuelle, comme dans le cas d’un scotome.

La prise de ce médicament est déconseillée en raison du risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives lié à son activité sympathomimétique indirecte avec les médicaments suivants (voir rubrique 4.5) :

• IMAO-A sélectifs,

• Alcaloïdes de l’ergot de seigle dopaminergiques (bromocriptine, cabergoline, lisuride ou pergolide) ou vasoconstricteurs (dihydroergotamine, ergotamine, méthylergométrine ou méthysergide),

• En association avec le linézolide,

• Des troubles neurologiques à type de convulsions, d'hallucinations, de troubles du comportement, d'agitation, d'insomnie ont été décrits, plus fréquemment chez des enfants, après administration de vasoconstricteurs par voie systémique, en particulier au cours d'épisodes fébriles ou lors de surdosages.

Par conséquent, il convient notamment :

• de ne pas prescrire ce traitement en association avec des médicaments susceptibles d’abaisser le seuil épileptogène tels que : dérivés terpéniques, clobutinol, substances atropiniques, anesthésiques locaux… ou en cas d’antécédents convulsifs,

• de respecter, dans tous les cas, la posologie préconisée, et d'informer le patient des risques de surdosage en cas d'association avec d'autres médicaments contenant des vasoconstricteurs.

En raison de la présence de paracétamol :

Pour éviter un risque de surdosage ; vérifier l’absence de paracétamol dans la composition d’autres médicaments.

Chez l’adulte et l’enfant de plus de 50 kg, LA DOSE TOTALE DE PARACETAMOL NE DOIT PAS EXCEDER 3 GRAMMES PAR JOUR (voir rubrique 4.9).

Précaution d’emploi :

Ce médicament doit être utilisé avec prudence chez le sujet (en particulier les sujets âgés) présentant :

• une plus grande sensibilité à l’hypotension orthostatique, aux vertiges et à la sédation,

• une constipation chronique (risque d'iléus paralytique),

• une éventuelle hypertrophie prostatique.

Le paracétamol doit être administré avec prudence dans la situation d’un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase (G6PD) (pouvant entraîner une méthémoglobinémie et une anémie hémolytique).

Des cas d’acidose métabolique à trou anionique élevé (AMTAE) due à une acidose pyroglutamique ont été rapportés chez les patients atteints d’une maladie grave telle qu’une insuffisance rénale sévère et un sepsis, ou chez les patients souffrant de malnutrition ou d’autres sources de déficit en glutathion (par exemple, l’alcoolisme chronique), qui ont été traités par du paracétamol à une dose thérapeutique pendant une période prolongée ou par une association de paracétamol et de flucloxacilline. En cas de suspicion d’AMTAE due à une acidose pyroglutamique, il est recommandé d’arrêter immédiatement le paracétamol et d’effectuer une surveillance étroite. La mesure de la 5-oxoproline urinaire peut être utile pour identifier l’acidose pyroglutamique comme cause sous-jacente de l’AMTAE chez les patients présentant de multiples facteurs de risque.

Du fait de la présence de chlorphénamine, il est déconseillé de prendre pendant le traitement, des boissons alcoolisées ou des médicaments contenant de l'alcool ou des sédatifs (barbituriques en particulier) car ils potentialisent l'effet sédatif des antihistaminiques (voir rubrique 4.5).

L'attention des sportifs est attirée sur le fait que la pseudoéphédrine peut induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium, c.-à-d. qu’il est essentiellement sans sodium.

Interactions médicamenteuses

LIEES A LA PRESENCE DE PARACETAMOL :

La prise de paracétamol peut fausser le dosage de la glycémie par la méthode à la glucose oxydase-peroxydase en cas de concentrations anormalement élevées.

La prise de paracétamol peut fausser le dosage de l'acide urique sanguin par la méthode de l'acide phosphotungstique.

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi

+ Anticoagulants oraux

Risque d'augmentation de l'effet de l'anticoagulant oral et du risque hémorragique en cas de prise de paracétamol aux doses maximales (4 g/j) pendant au moins 4 jours.

Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'anticoagulant oral pendant le traitement par le paracétamol et après son arrêt.

+ Flucloxacilline

Des précautions doivent être prises lorsque le paracétamol est utilisé en même temps que la flucloxacilline, car une prise concomitante a été associée à une acidose métabolique à trou anionique élevé due à une acidose pyroglutamique, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque (voir rubrique 4.4).

LIEES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE :

Associations contre-indiquées

(Voir rubrique 4.3 Contre-indications)

+ IMAO non sélectifs

Hypertension paroxystique, hyperthermie pouvant être fatale. Du fait de la durée d'action de l'IMAO, cette interaction est encore possible 15 jours après l'arrêt de l'IMAO.

+ Autres sympathomimétiques indirects (éphédrine, méthylphénidate, phényléphrine (alias néosynéphrine), pseudoéphédrine)

Risque de vasoconstriction et/ou de crises hypertensives.

+ Sympathomimétiques alpha (voies orale et/ou nasale) (étiléfrine, midodrine, naphazoline, oxymétazoline, phényléphrine, synéphrine, tétryzoline, tuaminoheptane, tymazoline)

Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

Associations déconseillées

(Voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales)

+ Alcaloïdes de l'ergot de seigle dopaminergiques (bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide)

Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

+ Alcaloïdes de l'ergot de seigle vasoconstricteurs (dihydroergotamine, ergotamine, méthylergométrine, méthysergide)

Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

+ IMAO-A sélectifs (moclobémide, toloxatone)

Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

+ Linézolide

Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

Association faisant l’objet de précautions d’emploi

+ Anesthésiques volatils halogénés

Poussée hypertensive peropératoire.

En cas d'intervention programmée, il est préférable d'interrompre le traitement quelques jours avant l'intervention.

LIEES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE :

Association déconseillée

+ Alcool :

Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de l'antihistaminique H1. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.

Associations à prendre en compte

+ Autres dépresseurs du système nerveux central : dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution) ; barbituriques ; benzodiazépines ; anxiolytiques autres que benzodiazépines : carbamates, captodiame, étifoxine ; hypnotiques ; antidépresseurs sédatifs ; neuroleptiques ; antihistaminiques H1 sédatifs ; antihypertenseurs centraux ; autres : baclofène, pizotifène, thalidomide.

Majoration de la dépression centrale engendrée par la chlorphénamine. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

+ Atropine et autres substances atropiniques (antidépresseurs imipraminiques, antiparkinsoniens anticholinergiques, antispasmodiques atropiniques, disopyramide, neuroleptiques phénothiaziniques)

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche.

Effets indésirables

1
  • Fréquence non précisée
    • Réactions d'hypersensibilité
Affections psychiatriques 5
  • Fréquence indéterminée
    • Anxiété — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Agitation — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Troubles du comportement — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Hallucinations — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Insomnie — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
Affections du système nerveux 26
  • Fréquence indéterminée
    • Accidents vasculaires cérébraux hémorragiques — lors de surdosage ou de mésusage chez des patients présentant des facteurs de risques vasculaires
    • Accidents vasculaires ischémiques — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible (PRES) — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Accident ischémique transitoire — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Convulsions — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Céphalées — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Sédation ou somnolence — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • sécheresse des muqueuses — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • constipation — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • troubles de l'accommodation — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • mydriase — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • palpitations — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • rétention urinaire — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • Hypotension orthostatique — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • Troubles de l'équilibre — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • vertiges — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • baisse de la mémoire ou de la concentration — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • Incoordination motrice — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • tremblements — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • Confusion mentale — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • hallucinations — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • excitation — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • agitation — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • nervosité — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • insomnie — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
Affections oculaires 2
  • Fréquence indéterminée
    • Crise de glaucome par fermeture de l'angle — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • neuropathie optique ischémique — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
Affections cardiaques 3
  • Fréquence indéterminée
    • Palpitations — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Tachycardie — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Infarctus du myocarde — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
Affections gastro-intestinales 4
  • Fréquence indéterminée
    • Sécheresse buccale — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Nausées — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Vomissements — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Colite ischémique — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 6
  • Très rare (< 1/10 000)
    • Réactions cutanées graves grave — LIES A LA PRESENCE DE PARACETAMOL
  • Fréquence indéterminée
    • Sueurs — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Exanthème — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Prurit — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Urticaire — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) grave — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
Affections du rein et des voies urinaires 2
  • Fréquence indéterminée
    • Dysurie (en particulier en cas de troubles urétroprostatiques) — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Rétention urinaire (en particulier en cas de troubles urétroprostatiques) — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
Affections vasculaires 2
  • Fréquence indéterminée
    • Hypertension (poussée hypertensive) — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
    • Troubles ischémiques — LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE
Affections hématologiques et du système lymphatique 7
  • Fréquence indéterminée
    • Thrombopénies — LIES A LA PRESENCE DE PARACETAMOL
    • leucopénie — LIES A LA PRESENCE DE PARACETAMOL
    • neutropénie — LIES A LA PRESENCE DE PARACETAMOL
    • Leucopénie — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • neutropénie — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • Thrombocytopénie — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • Anémie hémolytique — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
Affections du système immunitaire 7
  • Fréquence indéterminée
    • Érythèmes — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • eczéma — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • purpura — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • urticaire — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • Œdème — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • œdème de Quincke — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
    • Choc anaphylactique — LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE
Troubles du métabolisme et de la nutrition 1
  • Fréquence indéterminée
    • Acidose métabolique à trou anionique élevé — LIES A LA PRESENCE DE PARACETAMOL
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Réactions d'hypersensibilité liées à l'un des composants de ce médicament.

Les effets indésirables identifiés lors d’essais cliniques et lors de l’utilisation post-commercialisation du maléate de chlorphénamine, du paracétamol et du chlorhydrate de pseudoéphédrine ou de leur association sont décrits par classe de système organe dans les tableaux ci-dessous.

La fréquence des effets indésirables est définie en utilisant la convention suivante :

• Très fréquent (≥ 1/10)

• Fréquent (≥1/100, < 1/10)

• Peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100)

• Rare (≥ 1/10000, < 1/1000)

• Très rare (< 1/10000)

• Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

LIES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE :

Classe de système organe

|

Fréquence

|

Effets indésirables

Affections psychiatriques

|

Fréquence indéterminée

|

Anxiété.

Agitation

Troubles du comportement.

Hallucinations.

Insomnie.

Une fièvre, un surdosage, une association médicamenteuse susceptible de diminuer le seuil épileptogène ou de favoriser un surdosage, ont souvent été retrouvés et semblent prédisposer à la survenue de tels effets (voir rubriques 4.3 et 4.4).

Affections du système nerveux

|

Fréquence indéterminée

|

Accidents vasculaires cérébraux hémorragiques, exceptionnellement chez des patients ayant utilisé des spécialités à base de chlorhydrate de pseudoéphédrine : ces accidents vasculaires cérébraux sont apparus lors de surdosage ou de mésusage chez des patients présentant des facteurs de risques vasculaires.

Accidents vasculaires ischémiques.

Syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES).

Syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS).

Accident ischémique transitoire.

Convulsions.

Céphalées.

Affections oculaires

|

Fréquence indéterminée

|

Crise de glaucome par fermeture de l'angle.

Affections oculaires : neuropathie optique ischémique.

Affections cardiaques

|

Fréquence indéterminée

|

Palpitations.

Tachycardie.

Infarctus du myocarde.

Affections gastro-intestinales

|

Fréquence indéterminée

|

Sécheresse buccale.

Nausées.

Vomissements.

Colite ischémique.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

|

Fréquence indéterminée

|

Sueurs.

Exanthème.

Prurit.

Urticaire.

Réactions cutanées graves, telles que la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG).

Affections du rein et des voies urinaires

|

Fréquence indéterminée

|

Dysurie (en particulier en cas de troubles urétroprostatiques).

Rétention urinaire (en particulier en cas de troubles urétroprostatiques).

Affections vasculaires

|

Fréquence indéterminée

|

Hypertension (poussée hypertensive).

Troubles ischémiques.

LIES A LA PRESENCE DE PARACETAMOL :

Classe de système organe

|

Fréquence

|

Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

|

Fréquence indéterminée

|

Thrombopénies, leucopénie et neutropénie.

Affections du système immunitaire

|

Rare

|

Quelques rares cas de réactions d'hypersensibilité à type de choc anaphylactique, œdème de Quincke, érythème, urticaire, rash cutané ont été rapportées. Leur survenue impose l'arrêt définitif de ce médicament et des médicaments apparentés.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

|

Très rare

|

Réactions cutanées graves.

Troubles du métabolisme et de la nutrition

|

Fréquence indéterminée

|

Acidose métabolique à trou anionique élevé :

Description des effets indésirables sélectionnés

Acidose métabolique à trou anionique élevé

Des cas d’acidose métabolique à trou anionique élevé due à une acidose pyroglutamique ont été observés chez des patients présentant des facteurs de risque et prenant du paracétamol (voir rubrique 4.4). Une acidose pyroglutamique peut survenir chez ces patients en raison des faibles taux de glutathion.

LIES A LA PRESENCE DE CHLORPHENAMINE :

Les caractéristiques pharmacologiques de la chlorphénamine sont à l'origine d'effets indésirables d'inégale intensité et liés ou non à la dose (cf. Propriétés pharmacodynamiques) :

Classe de système organe

|

Fréquence

|

Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

|

Fréquence indéterminée

|

Leucopénie, neutropénie.

Thrombocytopénie.

Anémie hémolytique.

Affections du système immunitaire

|

Fréquence indéterminée

|

Érythèmes, eczéma, purpura, urticaire.

Œdème, plus rarement œdème de Quincke.

Choc anaphylactique.

Affections du système nerveux

|

Fréquence indéterminée

|

Sédation ou somnolence, plus marquée en début de traitement.

Effets anticholinergiques à type de sécheresse des muqueuses, constipation, troubles de l'accommodation, mydriase, palpitations, risque de rétention urinaire.

Hypotension orthostatique.

Troubles de l'équilibre, vertiges, baisse de la mémoire ou de la concentration, plus fréquents chez le sujet âgé.

Incoordination motrice, tremblements.

Confusion mentale, hallucinations.

Plus rarement, des effets sont à type d'excitation : agitation, nervosité, insomnie.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

Surdosage

Lié à la pseudoéphédrine :

Le surdosage en pseudoéphédrine peut entraîner : accès hypertensif, troubles du rythme, convulsions, délire, hallucinations, agitation, troubles du comportement, insomnie, mydriase, accident vasculaire cérébral.

Lié à la chlorphénamine :

Le surdosage en chlorphénamine peut entraîner : convulsions (surtout chez l'enfant), troubles de la conscience, coma.

Lié au paracétamol :

Un surdosage entraîne un risque de toxicité hépatique sévère, en particulier chez les sujets âgés, chez les jeunes enfants, en cas d’insuffisance hépatique ou rénale, d’alcoolisme chronique, de malnutrition chronique, en cas d’utilisation d’inducteurs enzymatiques et chez les adultes très maigres (<50 kg).

Une toxicité hépatique apparaît souvent 24 à 48 heures seulement après ingestion. Un surdosage peut être fatal. Même en l’absence de symptômes, consulter immédiatement un médecin en cas de surdosage.

Symptômes : nausées, vomissements, anorexie, pâleur, douleurs abdominales apparaissant généralement au cours des premières 24 heures.

Un surdosage important provoque une toxicité hépatique aiguë, avec cytolyse hépatique, entraînant une insuffisance hépatocellulaire, une acidose métabolique et une encéphalopathie, qui peuvent aboutir au coma et à la mort. En parallèle, des taux accrus de transaminases hépatiques (AST, ALT), de déshydrogénase lactique et de bilirubine ont été également observés. Un surdosage peut également provoquer une coagulation intravasculaire disséminée.

Conduite d'urgence :

• Transfert immédiat en milieu hospitalier.

• Prélever un tube de sang pour faire le dosage plasmatique initial de paracétamol.

• Evacuation rapide du produit ingéré, par lavage gastrique.

• Acidifier les urines en donnant du chlorure d'ammonium (pour augmenter l'élimination de la pseudoéphédrine).

• Le traitement du surdosage comprend classiquement l'administration aussi précoce que possible de l'antidote N-acétylcystéine par voie I.V. ou voie orale si possible avant la dixième heure.

• Traitement symptomatique.

Sources

  • Résumés des caractéristiques du produit (RCP) publiés par l'ANSM (base de données publique des médicaments) et par l'Agence européenne des médicaments (EMA)
  • Étiquetage des médicaments de la FDA américaine (openFDA), pour la grossesse, l'allaitement et la pédiatrie
  • LactMed (Institut national américain de la santé), pour l'allaitement

Texte officiel le plus récent : 8 juin 2026.

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