Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple PARACETAMOL/VITAMINE C/PHENIRAMINE VIATRIS CONSEIL SANS SUCRE 500 mg/200 mg/25 mg, poudre pour solution buvable en sachet édulcorée à l’aspartam) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 15 juillet 2026.
Indications
FERVEX ENFANTS SANS SUCRE, granulés pour solution buvable en sachet est indiqué chez l’enfant à partir de 21 kg (environ 6 ans) dans le traitement au cours des rhumes, rhinites, rhinopharyngites et des états grippaux :
• de l'écoulement nasal clair et des larmoiements,
• des éternuements,
• des maux de tête et/ou fièvre.
Contre-indications
• Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
• En cas d'insuffisance hépatique sévère.
• En cas de risque de glaucome par fermeture de l'angle.
• En cas de risque de rétention urinaire liée à des troubles urétro-prostatiques.
Grossesse Prudence
Faute de données cliniques sur l'association, par mesure de précaution, ce médicament n'est pas recommandé (déconseillé) chez la femme enceinte.
Source française seule.
Par conséquent, par mesure de précaution, PARACETAMOL/VITAMINE C/PHENIRAMINE VIATRIS CONSEIL SANS SUCRE 500 mg/200 mg/25 mg poudre pour solution buvable en sachet édulcorée à l’aspartam n’est pas recommandé chez la femme enceinte.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Contre-indiqué
Le risque chez l'enfant allaité n'étant pas connu, ce médicament ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement.
Source française seule.
Par conséquent, PARACETAMOL/VITAMINE C/PHENIRAMINE VIATRIS CONSEIL SANS SUCRE 500 mg/200 mg/25 mg poudre pour solution buvable en sachet édulcorée à l’aspartam ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement.
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
Les patients doivent être informés qu’ils ne doivent pas prendre d’autres médicaments contenant du paracétamol. La prise de plusieurs doses en une administration peut gravement endommager le foie ; le cas échéant, le patient doit immédiatement appeler un médecin.
Chez un enfant traité par 60 mg/kg/jour de paracétamol, l'association d'un autre antipyrétique n'est justifiée qu'en cas d'inefficacité.
En cas d’hépatite virale aiguë, il convient d'arrêter le traitement.
Mises en garde spéciales
Le risque de dépendance essentiellement psychique n'apparaît que pour des posologies supérieures à celles recommandées et pour des traitements au long cours.
Pour éviter un risque de surdosage :
• Vérifier l'absence de paracétamol, de phéniramine, ou d’autres antihistaminiques dans la composition d'autres traitements concomitants (y compris si ce sont des médicaments obtenus avec ou sans prescription),
• Respecter les doses maximales recommandées.
Précautions d’emploi
Liées à la présence de paracétamol :
Le paracétamol doit être administré avec précaution dans les situations suivantes (voir rubrique 4.2) :
• Adulte de poids inférieur à 50 kg
• Insuffisance hépatique légère à modérée
• Alcoolisme chronique et sevrage récent
• Insuffisance rénale
• Syndrome de Gilbert
• Traitement concomitant avec des médicaments affectant la fonction hépatique (ex : médicaments potentiellement hépatotoxiques ou médicaments inducteurs enzymatiques du cytochrome P450 tels que phénobarbital, phénytoïne, carbamazépine, topiramate, rifampicine)
• Déficit en Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase (G6PD) (pouvant conduire à une anémie hémolytique)
• Déshydratation
• En cas de réserves basses ou déficit en glutathion hépatique (ex : malnutrition chronique, jeûne, amaigrissement récent, anorexie, cachexie)
• Personnes âgées
La consommation de boissons alcoolisées pendant le traitement est déconseillée.
Des cas d’acidose métabolique à trou anionique élevé (AMTAE) due à une acidose pyroglutamique ont été rapportés chez les patients atteints d’une maladie grave telle qu’une insuffisance rénale sévère et un sepsis, ou chez les patients souffrant de malnutrition et autres sources de déficit en glutathion (par exemple, l’alcoolisme chronique), qui ont été traités par du paracétamol à une dose thérapeutique pendant une période prolongée ou par une association de paracétamol et de flucloxacilline. En cas de suspicion d’AMTAE due à une acidose pyroglutamique, il est recommandé d’arrêter immédiatement le paracétamol et d’effectuer une surveillance étroite. La mesure de la 5-oxoproline urinaire peut être utile pour identifier l’acidose pyroglutamique comme cause sous-jacente de l’AMTAE chez les patients présentant de multiples facteurs de risque.
Liées à la présence de maléate de phéniramine :
L'absorption de boissons alcoolisées, d’oxybate de sodium ou de sédatifs (barbituriques en particulier) qui potentialisent l'effet sédatif des antihistaminiques est à éviter pendant le traitement (voir rubrique 4.5).
Liées à la vitamine C :
La vitamine C doit être utilisée avec précaution chez les patients souffrant de troubles du métabolisme du fer et chez les sujets avec une déficience de la Glucose-6 Phosphate Déshydrogénase.
Liées aux excipients à effet notoire :
Ce médicament contient 0,3 mg d’alcool benzylique par sachet. L’alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques.
Ce médicament contient un agent colorant azoïque, du rouge allura AC (E129), qui peut provoquer des réactions allergiques.
Ce médicament contient des traces de benzoate de sodium (E211) par sachet.
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par sachet, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ».
Ce médicament contient 0,004 mg d’alcool (éthanol) par sachet. La quantité par sachet équivaut à moins de 1 ml de bière ou 1 ml de vin, ce qui n'est pas susceptible d'entraîner d'effet notable.
Interactions médicamenteuses
Liées à la présence de paracétamol
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
+ ANTIVITAMINES K
Risque d'augmentation de l'effet de l’antivitamine K et du risque hémorragique en cas de prise de paracétamol aux doses maximales (4 g/j) pendant au moins 4 jours.
Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par le paracétamol et après son arrêt.
+ Flucloxacilline
Des précautions doivent être prises lorsque le paracétamol est utilisé en même temps que la flucloxacilline, car une prise concomitante a été associée à une acidose métabolique à trou anionique élevé due à une acidose pyroglutamique, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque (voir rubrique 4.4).
Interactions avec les examens paracliniques
La prise de paracétamol peut fausser le dosage de la glycémie par la méthode à la glucose oxydase- peroxydase en cas de concentrations anormalement élevées.
La prise de paracétamol peut fausser le dosage de l'acide urique sanguin par la méthode à l'acide phosphotungstique.
Liées à la présence de maléate de phéniramine :
Associations déconseillées
+ Alcool (boisson ou excipient)
Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de l'antihistaminique H1. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.
+ Oxybate de sodium
Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Associations à prendre en compte
+ Autres médicaments atropiniques : antidépresseurs imipraminiques, la plupart des antihistaminiques H1 atropiniques, les antiparkinsoniens anticholinergiques, antispasmodiques atropiniques, disopyramide, neuroleptiques phénothiaziniques ainsi que clozapine
Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche.
+ Autres médicaments sédatifs : dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), neuroleptiques, barbituriques, benzodiazépines, anxiolytiques autres que benzodiazépines (par exemple méprobamate), hypnotiques, antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), antihistaminiques H1 sédatifs, antihypertenseurs centraux, baclofène et thalidomide
Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
+ Anticholinestérasiques
Risque de moindre efficacité de l’anticholinestérasique par antagonisme des récepteurs de l’acétylcholine par le maléate de phéniramine.
+ Morphiniques
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Effets indésirables
Affections hématologiques et du système lymphatique 7
- Très rare (< 1/10 000)
- Thrombopénie
- Leucopénie
- Neutropénie
- Fréquence indéterminée
- Leucopénie
- Neutropénie
- Thrombopénie
- Anémie hémolytique
Affections du système immunitaire 7
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Réactions d’hypersensibilité
- Fréquence indéterminée
- Réaction anaphylactique (dont hypotension)
- Choc anaphylactique
- Angioedème (œdème de Quincke)
- Œdème
- Choc anaphylactique
- Angioedème (œdème de Quincke)
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 1
- Fréquence indéterminée
- Bronchospasme — majoritairement chez des patients asthmatiques sensibles à l’aspirine ou à d’autres anti-inflammatoires non-stéroïdiens
Troubles du métabolisme et de la nutrition 1
- Fréquence indéterminée
- Acidose métabolique à trou anionique élevé — chez des patients présentant des facteurs de risque et prenant du paracétamol
Affections gastro-intestinales 2
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Diarrhées
- Douleurs abdominales
Affections hépatobiliaires 1
- Fréquence indéterminée
- Augmentation des enzymes hépatiques
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 11
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Erythème
- Urticaire
- Rash cutané
- Purpura
- Très rare (< 1/10 000)
- Réactions cutanées graves grave
- Fréquence indéterminée
- Erythème pigmenté fixe
- Erythème
- Prurit
- Eczéma
- Urticaire
- Purpura
Affections du système nerveux 20
- Fréquence indéterminée
- Sédation ou somnolence — plus marquée en début de traitement
- Effets anticholinergiques
- sécheresse des muqueuses
- constipation
- troubles de l'accommodation
- mydriase
- palpitations
- rétention urinaire
- Hypotension orthostatique
- Troubles de l'équilibre — plus fréquents chez le sujet âgé
- vertiges — plus fréquents chez le sujet âgé
- baisse de la mémoire ou de la concentration — plus fréquents chez le sujet âgé
- Incoordination motrice
- tremblements
- Confusion mentale
- hallucinations
- excitation
- agitation
- nervosité
- insomnie
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
Les effets indésirables sont classés par système-organe-classe. Leurs fréquences sont définies de la façon suivante :
• Très fréquent (≥ 1/10)
• Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
• Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
• Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
• Très rare (< 1/10 000)
• Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Liés à la présence de paracétamol
Classe de système d’organes
|
Rare
(≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
|
Très rare
(< 1/10 000)
|
Fréquence indéterminée
Affections hématologiques et du système lymphatique
| |
Thrombopénie, Leucopénie,
Neutropénie
|
Affections du système immunitaire
|
Réactions d’hypersensibilité1
| |
Réaction anaphylactique (dont hypotension)1,
Choc anaphylactique1,
Angioedème (œdème de Quincke)1
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
| | |
Bronchospasme (des cas de bronchospasme ont été identifiés avec le paracétamol, majoritairement chez des patients asthmatiques sensibles à l’aspirine ou à d’autres anti-inflammatoires non-stéroïdiens).
Troubles du métabolisme et de la nutrition
| | |
Acidose métabolique à trou anionique élevé3
Affections gastro-intestinales
|
Diarrhées,
Douleurs abdominales
| |
Affections hépatobiliaires
| | |
Augmentation des enzymes hépatiques
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
|
Erythème1,
Urticaire1,
Rash cutané1,
Purpura2
|
Réactions cutanées graves1
|
Erythème pigmenté fixe
1Leur survenue impose l’arrêt immédiat et définitif de ce médicament et des médicaments apparentés.
2La survenue de cet effet impose l’arrêt immédiat de ce médicament. Le médicament pourra être réintroduit uniquement sur avis médical.
3 Des cas d’acidose métabolique à trou anionique élevé due à une acidose pyroglutamique ont été observés chez des patients présentant des facteurs de risque et prenant du paracétamol (voir rubrique 4.4). Une acidose pyroglutamique peut survenir chez ces patients en raison des faibles taux de glutathion.
Liés à la présence de maléate de phéniramine
Les caractéristiques pharmacologiques de la molécule sont à l'origine d'effets indésirables d'inégale intensité et liés ou non à la dose (voir rubrique 5.1) :
Classe de système d’organes
|
Rare
(≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
|
Très rare
(< 1/10 000)
|
Fréquence indéterminée
Affections hématologiques et du système lymphatique
| | |
Leucopénie,
Neutropénie,
Thrombopénie,
Anémie hémolytique.
Affections du système immunitaire
| | |
Œdème1,
Choc anaphylactique1
Angioedème (œdème de Quincke)1,
Affections du système nerveux
| | |
Sédation ou somnolence, plus marquée en début de traitement,
Effets anticholinergiques à type de sécheresse des muqueuses, constipation, troubles de l'accommodation, mydriase, palpitations, risque de rétention urinaire,
Hypotension orthostatique,
Troubles de l'équilibre, vertiges, baisse de la mémoire ou de la concentration, plus fréquents chez le sujet âgé,
Incoordination motrice, tremblements,
Confusion mentale, hallucinations,
Des effets sont à type d'excitation : agitation, nervosité, insomnie.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
| | |
Erythème1,
Prurit1,
Eczéma1,
Urticaire1,
Purpura2
1Leur survenue impose l’arrêt immédiat et définitif de ce médicament et des médicaments apparentés.
2La survenue de cet effet impose l’arrêt immédiat de ce médicament. Le médicament pourra être réintroduit uniquement sur avis médical.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.
Surdosage
Lié à la présence de paracétamol
Le risque d’une intoxication grave (surdosage thérapeutique ou intoxication accidentelle) peut être particulièrement élevé chez les sujets âgés, chez les jeunes enfants, chez les patients avec une atteinte hépatique ou rénale, en cas d'alcoolisme chronique, chez les patients souffrant de malnutrition chronique (voir rubrique 4.2), jeûne, amaigrissement récent, cholémie familiale (syndrome de Gilbert), ainsi que les patients recevant des médicaments inducteurs enzymatiques. Dans ces cas, l’intoxication peut être mortelle.
Symptômes
Nausées, vomissements, anorexie, pâleur, douleurs abdominales apparaissent généralement dans les 24 premières heures.
Un surdosage peut provoquer une cytolyse hépatique susceptible d’entraîner une insuffisance hépatocellulaire pouvant nécessiter une greffe hépatique, un saignement gastro intestinal, une acidose métabolique, une encéphalopathie pouvant aller jusqu'au coma et à la mort.
Des cas de coagulation intravasculaire disséminée ont été observés dans un contexte de surdosage au paracétamol.
Simultanément, on observe une augmentation des transaminases hépatiques, de la lactico-déshydrogénase, de la bilirubine et une diminution du taux de prothrombine pouvant apparaître 12 à 48 heures après l’ingestion.
Les symptômes cliniques de l’atteinte hépatique sont généralement observés après 1 à 2 jours, et atteignent un maximum après 3 à 4 jours.
Le surdosage peut également entraîner une pancréatite aiguë, une hyperamylasémie, une insuffisance rénale aiguë et une pancytopénie.
Conduite d'urgence
• Arrêter le traitement.
• Transfert immédiat en milieu hospitalier, pour des soins médicaux d’urgence, malgré l’absence de symptômes précoces significatifs.
• Evacuation rapide du produit ingéré, par aspiration et lavage gastrique de préférence dans les 4 heures qui suivent l’ingestion.
• Prélèvement sanguin pour faire le dosage plasmatique initial de paracétamol. La concentration plasmatique du paracétamol doit être mesurée au minimum 4 heures après l’ingestion (un dosage réalisé plus tôt n’est pas fiable).
• Le traitement du surdosage comprend classiquement l'administration aussi précoce que possible de l'antidote N-acétylcystéine par voie I.V. ou voie orale si possible avant la dixième heure. Bien que moins efficace, un effet protecteur de l’antidote peut être obtenu jusqu’à 48 heures post-ingestion. Dans ce cas l’antidote doit être administré plus longtemps.
• Traitement symptomatique.
• Des tests hépatiques doivent être effectués au début du traitement et répétés toutes les 24 heures. Dans la plupart des cas, les transaminases hépatiques reviennent à la normale en 1 à 2 semaines avec une restitution intégrale de la fonction hépatique. Cependant, dans les cas très graves, une transplantation hépatique peut être nécessaire.
• La prise d’autres mesures dépendra de la gravité, de la nature et de l’évolution des symptômes cliniques de l’intoxication au paracétamol et devra suivre les protocoles standards de soins intensifs.
Lié à la présence de maléate de phéniramine
Le surdosage en phéniramine peut entraîner : convulsions (surtout chez l'enfant), troubles de la conscience, coma.
Lié à la présence de Vitamine C
Le surdosage en vitamine C peut entraîner des troubles digestifs (brûlures gastriques, diarrhées, douleurs abdominales).
A doses supérieures à 1 g/jour en vitamine C, risque d'hémolyse chez les sujets déficients en G6PD.