Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple SALVACYL L.P. 11,25 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 22 septembre 2026.
Indications
• Cancer de la prostate
Traitement du cancer de la prostate localement avancé ou métastatique.
Traitement du cancer de la prostate localisé à haut risque ou localement avancé, en association à la radiothérapie. Voir rubrique 5.1.
Un effet favorable du médicament est d'autant plus net et plus fréquent que le patient n'a pas reçu auparavant un autre traitement hormonal.
• Puberté précoce centrale (avant 8 ans chez la fille, avant 10 ans chez le garçon).
• Endométriose à localisation génitale et extragénitale (du stade I au stade IV)
La durée du traitement est limitée à 6 mois (voir rubrique 4.8). Il n'est pas souhaitable d'entreprendre une seconde cure par la triptoréline ou par un autre analogue de la GnRH.
• Infécondité féminine
Traitement complémentaire, en association avec les gonadotrophines (hMG, FSH, hCG), au cours d'une induction de l'ovulation en vue d'une fécondation in vitro suivie d'un transfert d'embryon (FIVETE).
• Traitement pré-opératoire des fibromes utérins :
o associés à une anémie (avec un taux d’hémoglobine inférieur ou égal à 8 g/dl),
o dans le cas où une réduction de la taille du fibrome est nécessaire pour faciliter ou modifier la technique opératoire : chirurgie endoscopique, chirurgie transvaginale.
La durée du traitement est limitée à 3 mois.
• Cancer du sein
Traitement adjuvant, en association avec le tamoxifène ou un inhibiteur de l'aromatase, du cancer du sein hormonosensible à un stade précoce chez des femmes à haut risque de récidive, confirmées comme non ménopausées à l’issue d’une chimiothérapie (voir rubriques 4.3, 4.4, 4.8 et 5.1).
Contre-indications
• Ostéoporose grave
• Hypersensibilité à la substance active, à la GnRH, à ses analogues ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 (voir aussi la rubrique 4.8).
Grossesse Données insuffisantes
⚠ Divergence FR/US — SALVACYL n'est pas indiqué chez la femme ; seuls des effets sur l'appareil reproducteur chez l'animal sont décrits, sans conduite pendant la grossesse.
Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.
SALVACYL n’est pas indiqué chez la femme.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Données insuffisantes
SALVACYL n'est pas indiqué chez la femme ; le texte ne donne pas de conduite pendant l'allaitement.
Source française seule.
SALVACYL n’est pas indiqué chez la femme.
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
Chez l’adulte, l’utilisation des agonistes de la GnRH peut provoquer une diminution de la densité minérale osseuse augmentant le risque d’ostéoporose. Chez l’homme, des données préliminaires suggèrent que l’utilisation d’un bisphosphonate en association à l’agoniste de la GnRH peut réduire la perte minérale osseuse. Des précautions particulières sont nécessaires chez les patients qui ont des facteurs de risque d’ostéoporose additionnels (par exemple : alcoolisme chronique, tabagisme, traitements à long terme avec des médicaments qui réduisent la densité minérale osseuse, comme par exemple les antiépileptiques ou les corticoïdes, antécédents familiaux d’ostéoporose, malnutrition).
Rarement, le traitement par les analogues de la GnRH peut révéler la présence jusque là inconnue d’un adénome hypophysaire gonadotrope. Ces patients peuvent présenter une apoplexie pituitaire se caractérisant par l’apparition d’une céphalée soudaine, de vomissements, de troubles visuels et d’une ophtalmoplégie.
Il y a un risque accru de survenue d’une dépression (potentiellement sévère) chez les patients traités par agonistes de la GnRH, comme la triptoréline. Les patients doivent être informés en conséquence et traités de façon appropriée si des symptômes apparaissent. Les patients qui souffrent de dépression doivent faire l’objet d’un suivi adapté pendant le traitement.
Des convulsions ont été rapportées avec les analogues de la GnRH, en particulier chez les femmes et les enfants. Certains de ces patients présentaient des facteurs de risque de convulsions (tels que des antécédents d'épilepsie, des tumeurs intracrâniennes ou un traitement concomitant avec des médicaments connus pour présenter un risque de crises convulsives). Des convulsions ont également été rapportées chez des patients ne présentant pas de tels facteurs de risque.
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ».
La prudence est requise chez les patients traités par des anticoagulants, en raison du risque potentiel d’hématome au site d’injection.
Chez l’homme
Au début du traitement, la triptoréline comme les autres agonistes de la GnRH provoque une augmentation transitoire du taux de testostérone sérique. Cela peut conduire à des cas isolés d’aggravation transitoire des signes et symptômes du cancer de la prostate lors des premières semaines de traitement. Lors de la phase initiale du traitement, l’administration additionnelle d’un anti-androgène adapté devra être considérée afin de neutraliser l’augmentation initiale du taux sérique de testostérone et l’aggravation des symptômes cliniques.
Chez un nombre réduit de patients peuvent survenir une exacerbation de la tumeur avec une aggravation transitoire des signes et symptômes du cancer de la prostate (poussée tumorale) et une augmentation temporaire des douleurs liées au cancer (douleurs métastatiques), qui peuvent être traitées symptomatiquement.
Comme avec les autres agonistes de la GnRH, des cas isolés de compression médullaire ou d’obstruction de l’urètre ont été observés. En cas de compression médullaire ou d’insuffisance rénale, un traitement standard de ces complications devra être institué et dans les cas extrêmes une orchidectomie d’urgence envisagée (castration chirurgicale). Un suivi attentif est nécessaire lors des premières semaines de traitement, en particulier chez les patients souffrant de métastases vertébrales, à haut risque de compression médullaire, et/ou d’obstruction des voies urinaires. Pour la même raison la mise en route du traitement chez les sujets présentant des signes prémonitoires de compression médullaire doit être soigneusement pesée.
Après castration chirurgicale, la triptoréline ne provoque pas de diminution supplémentaire des taux de testostérone.
L’inhibition prolongée de la sécrétion androgénique qu’elle soit induite par orchidectomie bilatérale ou par administration d’analogue de la GnRH est associée à un risque élevé de perte osseuse et peut conduire à une ostéoporose et à un risque accru de fracture osseuse.
Le traitement par suppression androgénique peut provoquer un allongement de l’intervalle QT.
Chez les patients ayant des antécédents ou présentant des facteurs de risque d’allongement de l’intervalle QT et chez les patients traités par un médicament susceptible de prolonger l’intervalle QT (voir rubrique 4.5), le médecin devra évaluer le rapport bénéfice/risque, y compris le risque de torsades de pointe, avant l’initiation d’un traitement par DECAPEPTYL L.P. 3 mg.
De plus, des données épidémiologiques ont mis en évidence que ces patients pouvaient être sujets à des changements métaboliques (par exemple une intolérance au glucose, une stéatose hépatique), ou un risque plus élevé de maladie cardiovasculaire pendant le traitement inhibant la sécrétion androgénique. Toutefois, les données prospectives ne confirment pas le lien entre le traitement par analogue de la GnRH et l’augmentation de la mortalité cardiovasculaire. Les patients qui ont un risque élevé de maladies cardiovasculaires ou métaboliques doivent faire l’objet d’une évaluation attentive avant d’instaurer le traitement et d’un suivi adapté pendant le traitement inhibant la sécrétion androgénique.
Du fait de la suppression androgénique, le traitement par les analogues de la GnRH peut augmenter le risque d’anémie. Ce risque doit être évalué chez les patients traités et pris en charge de façon appropriée.
L’administration de triptoréline aux doses thérapeutiques conduit à une suppression du système gonadotrope hypophysaire. Un retour à la normale est généralement obtenu après l’interruption du traitement. Des tests diagnostiques de la fonction gonadotrope hypophysaire conduits durant le traitement et après l’interruption de la thérapie avec un analogue de la GnRH peuvent donc être erronés.
Une élévation transitoire des phosphatases acides en début de traitement peut être observée.
L’efficacité du traitement peut être vérifiée en dosant la testostéronémie et l’antigène prostatique spécifique (PSA).
Chez la femme
Il est indispensable de vérifier l’absence de grossesse avant toute prescription de DECAPEPTYL L.P. 3 mg.
L’utilisation des agonistes de la GnRH est susceptible de provoquer une diminution de la densité minérale osseuse. Cette réduction est d’environ 1% par mois, au cours d’un traitement de 6 mois. Une réduction de 10% de la densité minérale osseuse est corrélée à une multiplication du risque de fracture par 2 à 3.
Aucune donnée spécifique n’est disponible chez les patientes qui ont déjà une ostéoporose ou qui ont des facteurs de risque d’ostéoporose (par exemple : alcoolisme chronique, tabagisme, traitements à long terme avec des médicaments qui réduisent la densité minérale osseuse, comme par exemple les antiépileptiques ou les corticoïdes, antécédents familiaux d’ostéoporose, malnutrition liée par exemple à une anorexie mentale). Comme la réduction de la densité minérale osseuse est susceptible d'être plus néfaste chez ces patientes, l’instauration d’un traitement par la triptoréline devra être soigneusement évaluée au cas par cas en s’assurant que le bénéfice attendu est supérieur au risque. Des mesures supplémentaires visant à limiter la perte de densité minérale osseuse pourront être envisagées.
• Infécondité féminine
Il est indispensable de vérifier l’absence de grossesse avant toute prescription de DECAPEPTYL L.P. 3 mg.
L'augmentation du recrutement folliculaire induit par l'injection de triptoréline, lorsqu'elle est associée aux gonadotrophines, peut être importante chez certaines patientes prédisposées et en particulier en cas d'ovaires polykystiques. Comme avec les autres analogues de la GnRH des cas de syndrome d’hyperstimulation ovarienne ont été rapportés lors du traitement par les gonadotrophines associé à la triptoréline.
La réponse ovarienne à l'association triptoréline-gonadotrophines peut varier avec les mêmes doses d'une patiente à l'autre et, dans certains cas, d'un cycle à l'autre pour une même patiente.
Chez les insuffisants rénaux ou les insuffisants hépatiques, la triptoréline a une demi-vie terminale de 7 à 8 heures au lieu de 3 à 5 heures chez les sujets sains. Malgré cette exposition prolongée, la triptoréline ne devrait pas être présente dans la circulation au moment du transfert d'embryon.
L'induction de l'ovulation ne doit être réalisée que sous étroite surveillance médicale avec contrôles biologiques et cliniques stricts et réguliers : dosages des œstrogènes plasmatiques, échographies (voir rubrique 4.8).
En cas de réponse ovarienne excessive, il est recommandé d'interrompre le cycle de stimulation en cessant les injections de gonadotrophines.
• Endométriose et traitement pré-opératoire des fibromes utérins
Les agonistes de la GnRH ne sont pas recommandés chez les patientes âgées de moins de 18 ans. Une attention particulière doit être accordée aux adolescentes et aux jeunes femmes (en particulier de moins de 16 ans) susceptibles de ne pas avoir atteint leur densité osseuse maximale.
Chez les patientes avec une endométriose traitée par les analogues de la GnRH, il a été montré que l’ajout d’une ABT (comportant un œstrogène et un progestatif) réduisait la perte de densité minérale osseuse et les symptômes vasomoteurs (voir rubrique 4.2).
L’utilisation de DECAPEPTYL L.P. 3 mg à la posologie recommandée entraîne une aménorrhée hypogonadotrophique constante.
La survenue de métrorragies au cours du traitement en dehors du premier mois est anormale : elle doit conduire à la vérification du taux d’œstradiol plasmatique et s’il est inférieur à 50 pg/ml, il faut rechercher d’éventuelles lésions organiques associées.
Après l’arrêt du traitement, la fonction ovarienne reprend et l’ovulation survient environ 2 mois après la dernière injection.
Une méthode de contraception non-hormonale devra être utilisée tout au long du traitement et jusqu’à 1 mois après la dernière injection.
Au cours du traitement des fibromes utérins, il est recommandé de contrôler régulièrement la taille du fibrome. Quelques cas de saignements ont été rapportés chez des patientes avec des fibromes sous-muqueux. Les saignements survenaient généralement 6 à 10 semaines après le début du traitement.
La patiente devra être informée qu’elle doit consulter son médecin en cas de persistance des règles.
• Cancer du sein
Afin d'assurer une suppression de la fonction ovarienne suffisante chez les femmes non ménopausées, le traitement par la triptoréline doit être administré pendant au moins 6 à 8 semaines avant le début d'un traitement par inhibiteur de l'aromatase, et les injections de triptoréline doivent être administrées comme prévu toutes les 4 semaines et sans interruption pendant le traitement par inhibiteur de l'aromatase.
Chez les femmes non ménopausées au moment du diagnostic et devenant aménorrhéiques après la chimiothérapie, la production d'œstrogènes par les ovaires peut perdurer ou non. Après la chimiothérapie et avant le début du traitement par la triptoréline, indépendamment du statut menstruel, le statut non ménopausique devrait être confirmé, par des concentrations sanguines d'œstradiol et d'hormone folliculo-stimulante (FSH) conformes aux normes des femmes non ménopausées, afin d'éviter un traitement inutile par la triptoréline en cas de ménopause induite par la chimiothérapie. Après le début du traitement par la triptoréline, il est important de confirmer une suppression ovarienne adéquate (ménopause induite par l'analogue de la GnRH) par une évaluation régulière du taux de FSH circulant et d’œstradiol pour s’assurer d’un état post-ménopausique réel, si un traitement par inhibiteur de l'aromatase est envisagé dans cette sous-population de femmes, conformément aux recommandations pour la pratique clinique en vigueur.
Par conséquent, la suppression de la fonction ovarienne doit être confirmée par des taux sanguins bas de FSH et d’œstradiol avant de débuter le traitement par inhibiteur de l’aromatase et les dosages doivent être répétés tous les 3 mois pendant la durée de l’association de la triptoreline avec un inhibiteur de l’aromatase.
Ceci a pour objectif d’éviter une augmentation rebond des taux d’œstrogènes circulants induite par l'inhibiteur de l'aromatase avec des répercutions sur le cancer du sein. Il est à noter que les taux de FSH circulants sont abaissés en réponse à la suppression de la fonction ovarienne induite par l’inhibition de la fonction gonadotrope par l'analogue de la GnRH (ménopause induite), contrairement à une ménopause naturelle où les taux de FSH sont élevés.
La triptoréline, lorsqu'elle est utilisée comme traitement adjuvant en association avec le tamoxifène ou un inhibiteur de l'aromatase, est associée à un risque élevé d'ostéoporose. Une ostéoporose a été rapportée plus fréquemment lors de l'utilisation de la triptoréline en association avec un inhibiteur de l'aromatase qu’en association avec le tamoxifène (39% versus 25%).
La densité minérale osseuse doit être évaluée avant le début du traitement par la triptoréline, en particulier chez les femmes qui présentent de multiples facteurs de risque d'ostéoporose. Ces patientes doivent être étroitement surveillées et le traitement ou la prophylaxie de l'ostéoporose doivent être initiés lorsque cela est approprié.
Le traitement des femmes non ménopausées atteintes d'un cancer du sein hormonosensible à un stade précoce, avec la triptoréline en association avec le tamoxifène ou un inhibiteur de l'aromatase doit faire suite à une évaluation individuelle attentive des risques et des bénéfices.
Les patientes qui ont arrêté le traitement par la triptoréline doivent également arrêter les inhibiteurs de l'aromatase dans le mois suivant la dernière administration de la triptoréline (formulation 28 jours).
Le risque de troubles musculo-squelettiques (dont les douleurs articulaires ou musculo-squelettiques) lorsque la triptoréline est utilisée en association avec un inhibiteur de l'aromatase ou le tamoxifène est respectivement d'environ 89% et 76%.
L'hypertension a été très fréquemment rapportée comme effet indésirable faisant l’objet d’une surveillance particulière lors de l’association de la triptoréline avec l'exémestane ou le tamoxifène (voir rubrique 4.8). Les femmes non ménopausées atteintes d'un cancer du sein recevant de la triptoréline en association avec l'exémestane ou le tamoxifène doivent faire l’objet d’un suivi régulier concernant les facteurs de risque cardiovasculaire et la pression artérielle.
L'hyperglycémie et le diabète ont été fréquemment rapportés comme effets indésirables faisant l’objet d’une surveillance particulière lors de l’association de la triptoréline avec l'exémestane ou le tamoxifène (voir rubrique 4.8). Les femmes non ménopausées atteintes d'un cancer du sein recevant de la triptoréline en association avec l'exémestane ou le tamoxifène doivent faire l'objet d'un suivi régulier concernant les facteurs de risque de diabète avec une surveillance régulière de la glycémie et un traitement antidiabétique doit être initié si nécessaire, selon les recommandations nationales.
Une dépression est survenue chez environ 50% des patientes traitées par la triptoréline en association avec le tamoxifène ou l'exémestane dans tous les groupes de traitement des études TEXT et SOFT, mais moins de 5% des patientes présentaient une dépression sévère (grade 3-4).
Les patientes doivent être informées en conséquence et traitées comme il convient en cas d’apparition de symptômes. Les patientes souffrant de dépression ou ayant des antécédents connus de dépression doivent être surveillées attentivement pendant le traitement.
Une attention particulière doit également être portée aux résumés des caractéristiques du produit de l’exémestane et du tamoxifène concernant les informations de sécurité pertinentes lorsqu’ils sont administrés en association avec la triptoréline.
La chimiothérapie peut induire une aménorrhée temporaire ou une perte permanente de la fonction ovarienne due aux dommages cytotoxiques sur le tissu gonadique. Le maintien du statut non ménopausé à l’issue de la chimiothérapie doit être confirmé conformément aux recommandations cliniques, par des taux sanguins d'œstradiol et de FSH compris dans les intervalles de référence pour les femmes non ménopausées.
Population pédiatrique
• Puberté précoce centrale
Chez les filles, il est indispensable de vérifier l’absence de grossesse avant toute prescription de triptoréline.
Le traitement des enfants avec une tumeur cérébrale évolutive doit faire l’objet d’une évaluation individuelle attentive du rapport bénéfices risques du traitement.
Les pseudo-pubertés précoces (hyperplasie ou tumeur des glandes surrénales ou des gonades) et les pubertés précoces indépendantes des gonadotrophines (testotoxicose, hyperplasie familiale des cellules de Leydig) devront être exclues.
Chez les filles, à l’initiation du traitement, la stimulation ovarienne initiale suivie par la diminution des taux d’œstrogènes induite par le traitement, peuvent conduire, au cours du premier mois, à des saignements vaginaux d’intensité légère ou modérée.
Après l’arrêt du traitement, le développement pubertaire reprend.
Les données relatives à la fertilité des patientes traitées par les analogues de la GnRH pendant l’enfance sont limitées. Chez la plupart des filles des règles régulières commencent environ 1 an après la fin du traitement.
Le traitement par les analogues de la GnRH peut entraîner une diminution de la densité minérale osseuse (DMO). Toutefois, après l'arrêt du traitement le bilan ultérieur de la masse osseuse est préservé, et le pic de croissance de la masse osseuse à la fin de l'adolescence ne semble pas être affecté par le traitement.
Une épiphysiolyse de la hanche peut se produire après l’arrêt du traitement. Il se pourrait que ce soit consécutif à l’affaiblissement du cartilage de conjugaison en raison des faibles concentrations en œstrogène pendant le traitement et à l’augmentation de la vitesse de croissance qui se produit après l’arrêt du traitement et qui faciliterait le déplacement des épiphyses.
Une hypertension intracrânienne idiopathique (pseudotumor cerebri) a été signalée chez des patients pédiatriques recevant de la triptoréline. Les patients doivent être avertis des signes et des symptômes d'hypertension intracrânienne idiopathique, notamment des céphalées sévères ou récurrentes, des troubles de la vision et des acouphènes. En cas d'hypertension intracrânienne idiopathique, l'arrêt de la triptoréline doit être envisagé.
Interactions médicamenteuses
Lorsque la triptoreline est administrée avec des médicaments agissant sur la sécrétion pituitaire des gonadotrophines le patient doit faire l’objet d’une surveillance particulière, notamment de son statut hormonal.
L’inhibition de la sécrétion androgénique pouvant provoquer un allongement de l’intervalle QT, l’utilisation concomitante de triptoréline et de médicaments connus pour allonger l’intervalle QT ou de médicaments susceptibles de provoquer des torsades de pointe tels les médicaments antiarythmiques de classe IA (par exemple : quinidine, disopyramide) ou de classe III (par exemple : amiodarone, sotalol, dofetilide, ibutilide), la méthadone, la moxifloxacine, les antipsychotiques, etc doit être évaluée avec attention (voir rubrique 4.4).
Effets indésirables
Infections et infestations 1
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Rhinopharyngite
Affections hématologiques et du système lymphatique 2
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Thrombocytose
- Fréquence indéterminée
- Anémie
Affections du système immunitaire 3
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Hypersensibilité
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Réaction anaphylactique
- Fréquence indéterminée
- Choc anaphylactique
Troubles du métabolisme et de la nutrition 5
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Anorexie
- Diabète
- Goutte
- Hyperlipidémie
- Augmentation de l’appétit
Affections psychiatriques 10
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Diminution de la libido
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Perte de la libido
- Dépression
- Changements d’humeur
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Insomnie
- Irritabilité
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Etat confusionnel
- Baisse de l’activité
- Humeur euphorique
- Fréquence indéterminée
- Anxiété
Système nerveux 5
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Paresthésie des membres inférieurs
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Sensation vertigineuse
- Céphalées
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Paresthésies
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Troubles mnésiques
Affections oculaires 3
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Défauts visuels
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Sensation anormale de l’oeil
- Perturbation visuelle
Affections de l'oreille et du labyrinthe 2
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Acouphènes
- Vertige
Affections endocriniennes 1
- Fréquence indéterminée
- Apoplexie hypophysaire — après l’administration initiale chez des patients avec un adénome hypophysaire
Affections cardiaques 2
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Palpitations
- Fréquence indéterminée
- Allongement de l’intervalle QT
Affections vasculaires 3
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Bouffées de chaleur
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Hypertension
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Hypotension
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 3
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Dyspnée
- Epistaxis
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Orthopnée
Affections gastro-intestinales 9
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Bouche sèche
- Nausées
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Douleur abdominale
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Distension abdominale
- Dysgueusie
- Flatulence
- Fréquence indéterminée
- Constipation
- Diarrhée
- Vomissement
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 10
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Hyperhidrose
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Acné
- Alopécie
- Erythème
- Prurit
- Rash
- Urticaire
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Eruption bullaire
- Purpura
- Fréquence indéterminée
- Œdème angioneurotique
Affections musculo-squelettiques et systémiques 12
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Douleur dorsale
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Douleur musculo-squelettique
- Extrémités douloureuses
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Arthralgie
- Douleur osseuse
- Crampes musculaires
- Faiblesse musculaire
- Myalgie
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Raideur articulaire
- Gonflement articulaire
- Raideur musculo-squelettique
- Ostéoarthrite
Affections du rein et des voies urinaires 3
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Nycturie
- Rétention urinaire
- Fréquence indéterminée
- Incontinence urinaire
Affections des organes de reproduction et du sein 6
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Dysérection (incluant anéjaculation, trouble de l’éjaculation)
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Douleur pelvienne
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Gynécomastie
- Atrophie testiculaire
- Douleur testiculaire
- Douleur mammaire
Troubles généraux et anomalies au site d'administration 13
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Asthénie
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Réaction au site d’injection (incluant érythème, inflammation et douleur)
- Œdème
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Œdèmes périphériques
- Douleur
- Frissons
- Somnolence
- Léthargie
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Douleur thoracique
- Dystasie
- Syndrome pseudo-grippal
- Fièvre
- Fréquence indéterminée
- Malaise
Investigations 9
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Poids augmenté
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Alanine aminotransférase augmentée
- Aspartate aminotransférase augmentée
- Créatininémie augmentée
- Urémie augmentée
- Pression artérielle augmentée
- Gamma-glutamyl transférase augmentée
- Poids abaissé
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Phosphatase alcaline augmentée
2
- Fréquence non précisée
- ostéoporose — L’utilisation au long terme des analogues de synthèse de la LH-RH
- fracture osseuse — L’utilisation au long terme des analogues de synthèse de la LH-RH
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
Comme il a été observé avec d’autres agonistes de la LH-RH ou après castration chirurgicale, les effets indésirables les plus fréquemment observés lors de traitement avec la triptoréline étaient dus à ses effets pharmacologiques attendus. Ces effets incluaient des bouffées de chaleur, une dysfonction érectile (observée chez plus de 10% des patients). A l’exception de réactions d’hypersensibilité (rare) et de douleur au site d’injection (<5%), tous les effets indésirables sont connus pour être liés aux changements de la testostéronémie. L’utilisation au long terme des analogues de synthèse de la LH-RH peut être associée à une augmentation de la perte osseuse et conduire à une ostéoporose et augmenter le risque de fracture osseuse.
Les effets indésirables suivants ont été rapportés et sont considérés comme étant au moins possiblement reliés au traitement lors des études cliniques réalisées chez des hommes atteints de cancer avancé de la prostate ou chez des hommes volontaires sains. La plupart de ces effets sont connus comme étant liés à une castration biochimique ou chirurgicale. La fréquence de ces effets indésirables peut être classée comme suit : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100), rare (≥ 1/10000 à < 1/1000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Classes des systèmes d’organe
|
Très fréquent
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Fréquent
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Peu fréquent
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Rare
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Après commercialisation
Fréquence indéterminée
Infections et infestations
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Rhinopharyngite
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Affections hématologiques et du système lymphatique
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Thrombocytose
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Anémie
Affections du système immunitaire
|
|
Hypersensibilité
|
|
Réaction anaphylactique
|
Choc anaphylactique
Troubles du métabolisme et de la nutrition
|
|
|
Anorexie
Diabète
Goutte
Hyperlipidémie
Augmentation de l’appétit
|
|
Affections psychiatriques
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Diminution de la libido
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Perte de la libido
Dépression *
Changements d’humeur *
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Insomnie
Irritabilité
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Etat confusionnel
Baisse de l’activité
Humeur euphorique
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Anxiété
Système nerveux
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Paresthésie des membres inférieurs
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Sensation vertigineuse
Céphalées
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Paresthésies
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Troubles mnésiques
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Affections oculaires
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Défauts visuels
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Sensation anormale de l’oeil
Perturbation visuelle
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Affections de l'oreille et du labyrinthe
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Acouphènes
Vertige
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Affections endocriniennes
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Apoplexie hypophysaire**
Affections cardiaques
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Palpitations
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Allongement de l’intervalle QT*(voir rubriques 4.4 et 4.5)
Affections vasculaires
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Bouffées de chaleur
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Hypertension
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Hypotension
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
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Dyspnée
Epistaxis
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Orthopnée
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Affections gastro-intestinales
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Bouche sèche
Nausées
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Douleur abdominale
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Distension abdominale
Dysgueusie
Flatulence
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Constipation
Diarrhée
Vomissement
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
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Hyperhidrose
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Acné
Alopécie
Erythème
Prurit
Rash
Urticaire
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Eruption bullaire
Purpura
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Œdème angioneurotique
Affections musculo-squelettiques et systémiques
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Douleur dorsale
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Douleur musculo-squelettique
Extrémités douloureuses
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Arthralgie
Douleur osseuse
Crampes musculaires
Faiblesse musculaire
Myalgie
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Raideur articulaire
Gonflement articulaire
Raideur musculo-squelettique
Ostéoarthrite
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Affections du rein et des voies urinaires
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Nycturie
Rétention urinaire
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Incontinence urinaire
Affections des organes de reproduction et du sein
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Dysérection (incluant anéjaculation, trouble de l’éjaculation)
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Douleur pelvienne
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Gynécomastie
Atrophie testiculaire
Douleur testiculaire
Douleur mammaire
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration
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Asthénie
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Réaction au site d’injection (incluant érythème, inflammation et douleur)
Œdème
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Œdèmes périphériques
Douleur
Frissons
Somnolence
Léthargie
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Douleur thoracique
Dystasie
Syndrome pseudo-grippal
Fièvre
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Malaise
Investigations
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Poids augmenté
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Alanine aminotransférase augmentée
Aspartate aminotransférase augmentée
Créatininémie augmentée
Urémie augmentée
Pression artérielle augmentée
Gamma-glutamyl transférase augmentée
Poids abaissé
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Phosphatase alcaline augmentée
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* La fréquence de ces effets de classe est basée sur la fréquence commune aux agonistes de la GnRH.
** Rapporté après l’administration initiale chez des patients avec un adénome hypophysaire.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr
Surdosage
La forme pharmaceutique de SALVACYL et son mode d’administration rendent le risque de surdosage accidentel ou intentionnel improbable. Des tests réalisés chez l’animal suggèrent qu’aucun autre effet que les effets thérapeutiques sur la concentration d’hormones sexuelles et sur l’appareil reproducteur n’est attendu avec des doses plus élevées de SALVACYL. En cas de surdosage, une prise en charge symptomatique est recommandée.