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Substance active · ATC L04AX

Lénalidomide

Other immunosuppressants

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Voir les médicaments qui la contiennent Contrôler une interaction

Spécialités commercialisées au Maroc (27) ↓ · Posologie par spécialité française (28) ↓

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple LENALIDOMIDE MYLAN 2,5 mg, gélule) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 12 juin 2026.

Indications

Myélome multiple Lénalidomide Mylan est indiqué en monothérapie pour le traitement d'entretien du myélome multiple non préalablement traité chez les patients adultes ayant reçu une autogreffe de cellules souches.

Lénalidomide Mylan est indiqué en association avec la dexaméthasone, ou avec le bortézomib et la dexaméthasone ou avec le melphalan et la prednisone (voir rubrique 4.2), pour le traitement du myélome multiple non préalablement traité chez les patients adultes non éligibles à une greffe.

Lénalidomide Mylan est indiqué, en association avec la dexaméthasone, pour le traitement du myélome multiple chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement antérieur.

Syndromes myélodysplasiques Lénalidomide Mylan est indiqué en monothérapie pour le traitement des patients adultes présentant une anémie avec dépendance transfusionnelle due à un syndrome myélodysplasique à risque faible ou intermédiaire 1 associé à une anomalie cytogénétique de type délétion 5q isolée, lorsque les autres options thérapeutiques sont insuffisantes ou inappropriées.

Lymphome à cellules du manteau Lénalidomide Mylan est indiqué en monothérapie pour le traitement des patients adultes présentant un lymphome à cellules du manteau en rechute ou réfractaire (voir rubriques 4.4 et 5.1).

Lymphome folliculaire Lénalidomide Mylan est indiqué, en association avec le rituximab (anticorps anti-CD20), pour le traitement des patients adultes présentant un lymphome folliculaire (de Grade 1, 2 ou 3a) préalablement traité.

Contre-indications

• Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 • Femmes enceintes • Femmes en âge de procréer, à moins que toutes les conditions requises par le programme de prévention de la grossesse soient remplies (voir rubriques 4.4 et 4.6).

Grossesse Contre-indiqué

Le lénalidomide, proche du thalidomide, est attendu tératogène : contre-indiqué pendant la grossesse et chez la femme en âge de procréer hors programme de prévention de la grossesse (contraception efficace ; préservatif pour les hommes traités).

Confirmé par les sources française et américaine.

Par conséquent, un effet tératogène du lénalidomide est attendu et l’utilisation du lénalidomide au cours de la grossesse est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Déconseillé

⚠ Divergence FR/US — Le passage dans le lait est inconnu : l'allaitement doit être interrompu pendant le traitement.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

L’allaitement doit donc être interrompu pendant le traitement par le lénalidomide.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Lorsque le lénalidomide est administré en association avec d’autres médicaments, le Résumé des Caractéristiques du Produit de chaque médicament doit être consulté avant l’instauration du traitement.

Mise en garde relative à la grossesse Le lénalidomide est structurellement proche du thalidomide. Le thalidomide est un tératogène humain connu, provoquant des anomalies congénitales graves, potentiellement létales chez l’enfant à naître.

Le lénalidomide induit chez les singes des malformations similaires à celles décrites avec le thalidomide (voir rubriques 4.6 et 5.3). Si le lénalidomide est pris pendant la grossesse, un effet tératogène du lénalidomide est attendu chez l’être humain.

Les conditions du programme de prévention de la grossesse doivent être remplies par toutes les patientes, à moins de pouvoir affirmer avec certitude que la patiente est dans l’impossibilité de procréer.

Critères permettant de définir qu’une femme est dans l’impossibilité de procréer Toute patiente ou partenaire de patient est considérée comme en âge de procréer, sauf si elle présente au moins l’un des critères suivants :

• âge ≥ 50 ans et aménorrhée naturelle depuis au moins 1 an (l’aménorrhée faisant suite au traitement d’un cancer ou pendant l’allaitement ne suffit pas à exclure un risque de grossesse) • ménopause précoce confirmée par un gynécologue spécialisé • salpingo-ovariectomie bilatérale ou hystérectomie • génotype XY, syndrome de Turner, agénésie utérine.

Information des patients Chez la femme en âge de procréer, l’utilisation du lénalidomide est contre-indiquée à moins que toutes les conditions suivantes soient remplies :

• la patiente comprend les risques tératogènes attendus pour l’enfant à naître en cas d’exposition au cours de la grossesse • elle comprend la nécessité d’une contraception efficace, sans interruption, commencée au moins 4 semaines avant le traitement, poursuivie pendant toute sa durée et pendant au moins 4 semaines après la fin de celui-ci • même en cas d’aménorrhée, toute femme en âge de procréer doit suivre toutes les mesures de

contraception efficace

• elle doit être en mesure de respecter des mesures de contraception efficace • elle est informée et comprend les conséquences potentielles d’une grossesse et la nécessité de consulter rapidement un médecin s’il existe un risque de grossesse • elle comprend la nécessité de commencer le traitement dès que le lénalidomide lui a été délivré suite à un test de grossesse négatif • elle comprend la nécessité et accepte de faire un test de grossesse au moins toutes les 4 semaines durant le traitement, sauf en cas de stérilisation tubaire confirmée • elle confirme avoir bien compris les risques et les mesures de précaution nécessaires pour l’utilisation du lénalidomide.

Pour les hommes traités par le lénalidomide, les données pharmacocinétiques ont montré que le lénalidomide était présent dans le sperme humain à des concentrations extrêmement faibles pendant le traitement et qu’il était indétectable 3 jours après l’arrêt du médicament chez les sujets sains (voir rubrique 5.2). À titre de précaution et en tenant compte de l’allongement du temps d’élimination dans les populations particulières telles que les patients présentant une insuffisance rénale, tous les hommes traités par le lénalidomide doivent :

• comprendre les risques tératogènes attendus en cas de rapport sexuel avec une femme enceinte ou en âge de procréer • comprendre qu’il est nécessaire d’utiliser des préservatifs en cas de rapport sexuel avec une femme enceinte ou une femme en âge de procréer n’utilisant pas une contraception efficace, pendant le traitement et pendant au moins 7 jours après l’interruption et/ou l’arrêt du traitement (même si le patient a subi une vasectomie).

• comprendre qu’en cas de survenue d’une grossesse chez leur partenaire pendant le traitement par Lénalidomide Mylan ou peu après l’arrêt de celui-ci, ils doivent informer immédiatement leur médecin traitant et qu’il est recommandé d’adresser la partenaire à un médecin spécialiste ou expérimenté en tératologie pour évaluation et conseil.

Pour les femmes en âge de procréer, le médecin prescripteur doit s’assurer que :

• la patiente remplit les conditions requises par le programme de prévention de la grossesse, y compris une bonne compréhension du risque • la patiente confirme avoir compris les conditions susmentionnées.

Contraception

Les femmes en âge de procréer doivent utiliser au moins une méthode de contraception efficace pendant au moins 4 semaines avant le début du traitement, pendant toute la durée de celui-ci et pendant au moins 4 semaines après l’arrêt du lénalidomide, même en cas d’interruption du traitement, à moins qu’elles ne déclarent une abstinence totale et continue, qui sera confirmée de façon mensuelle.

Si la patiente n’utilise aucun moyen de contraception efficace, elle devra être orientée vers un médecin compétent pour être conseillée et afin qu’une contraception adaptée soit instaurée.

Voici des exemples de méthodes de contraception adaptées :

• implant contraceptif • dispositif intra-utérin (DIU) au lévonorgestrel • acétate de médroxyprogestérone retard • stérilisation tubaire • rapports sexuels exclusivement avec un partenaire vasectomisé ; la vasectomie doit avoir été confirmée par deux spermogrammes négatifs • pilule progestative inhibant l’ovulation (c’est-à-dire désogestrel)

En raison du risque accru d’accidents thrombo-emboliques veineux chez les patients atteints de myélome multiple et traités par le lénalidomide en association et, dans une moindre mesure, chez les patients présentant un myélome multiple, un syndrome myélodysplasique ou un lymphome à cellules du manteau traités par le lénalidomide en monothérapie, l’utilisation de pilules contraceptives orales combinées n’est pas recommandée (voir également rubrique 4.5). Si la patiente est sous contraceptif oral combiné, elle devra utiliser une des autres méthodes contraceptives efficaces citées ci-dessus. Le risque thrombo-embolique persiste pendant 4 à 6 semaines après l’arrêt du contraceptif oral œstroprogestatif. L’efficacité des contraceptifs stéroïdiens peut être diminuée en cas de traitement concomitant par la dexaméthasone (voir rubrique 4.5).

Les implants contraceptifs et les dispositifs intra-utérins au lévonorgestrel sont associés à un risque accru d’infection lors de leur insertion et à des saignements vaginaux irréguliers. Le recours aux antibiotiques à titre prophylactique devra être envisagé lors de leur mise en place, en particulier en cas de neutropénie associée.

L’utilisation de dispositifs intra-utérins au cuivre n’est de manière générale pas recommandée en raison des risques d’infection lors de leur insertion et des règles abondantes qu’elle peut entraîner, susceptibles de mettre en danger les patientes présentant une neutropénie ou une thrombopénie.

Tests de grossesse Le type de test utilisé est fonction des pratiques locales mais il doit être d’une sensibilité d’au moins 25 mUI/ml et pratiqué chez les femmes en âge de procréer, sous la responsabilité d’un médecin comme indiqué ci-dessous. Cette obligation s’applique également aux femmes en âge de procréer pratiquant une abstinence totale et continue. Si possible, le test de grossesse, la prescription et la délivrance du médicament auront lieu le même jour. La délivrance du lénalidomide aux femmes en âge de procréer doit avoir lieu dans les 7 jours suivant la prescription.

Avant de commencer le traitement Un test de grossesse doit être fait sous contrôle médical lors de la consultation ou dans les 3 jours précédant la consultation où le lénalidomide est prescrit si la patiente utilise une contraception efficace depuis au moins 4 semaines. Le test doit confirmer que la patiente n’est pas enceinte au moment où elle débute le traitement par le lénalidomide.

Suivi et arrêt du traitement Un nouveau test de grossesse sous contrôle médical doit être effectué au moins toutes les 4 semaines et au moins 4 semaines après l’arrêt du traitement, sauf en cas de stérilisation tubaire confirmée. Ces tests de grossesse doivent être faits le jour de la consultation dédiée à la prescription ou dans les 3 jours précédents.

Précautions supplémentaires Les patients doivent être informés de ne jamais donner leur médicament à quelqu’un d’autre et de rapporter les gélules non utilisées à leur pharmacien en fin de traitement pour une élimination en toute sécurité.

Les patients ne doivent pas faire de don de sang ou de sperme pendant la prise de lénalidomide (y compris pendant les interruptions de traitement) et pendant au moins 7 jours après la fin du traitement.

Les professionnels de santé et les aidants doivent porter des gants jetables pour manipuler la plaquette ou la gélule. Les femmes enceintes ou qui pensent l'être ne doivent pas manipuler la plaquette ou la gélule (voir rubrique 6.6).

Guide d’aide à la prescription, restrictions de prescription et de délivrance Afin d’aider les patients à éviter toute exposition fœtale au lénalidomide, le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) fournira aux professionnels de santé des documents explicatifs visant à renforcer les mises en garde relatives à la tératogénicité attendue du lénalidomide, à donner des conseils pour la mise en place d’une contraception préalable au traitement et à fournir des explications sur les tests de grossesse nécessaires. Le prescripteur doit informer le patient du risque tératogène attendu et des mesures contraceptives strictes définies dans le programme de prévention de la grossesse et lui remettre la brochure appropriée d’information destinée aux patients, la carte-patient et/ou un document équivalent, comme défini avec chaque autorité compétente nationale. . En collaboration avec chaque autorité compétente nationale, un programme d’accès contrôlé a été mis en place qui inclut l’utilisation d’une carte-patient et/ou d’un document équivalent pour le contrôle des prescriptions et/ou des délivrances et le recueil d’informations relatives à l’indication afin de surveiller l’utilisation hors AMM sur le territoire national. Dans l’idéal, le test de grossesse, la prescription et la délivrance du médicament doivent avoir lieu le même jour. La délivrance du lénalidomide aux femmes en âge de procréer doit avoir lieu dans les 7 jours suivant la prescription et après un test de grossesse négatif effectué sous contrôle médical. La prescription doit être limitée à une durée de traitement de 4 semaines au maximum conformément aux schémas posologiques dans les indications autorisées (voir rubrique 4.2) chez les femmes en âge de procréer et de 12 semaines au maximum chez tous les autres patients.

Autres mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Infarctus du myocarde Des cas d’infarctus du myocarde ont été rapportés chez les patients recevant du lénalidomide, particulièrement chez ceux qui présentent des facteurs de risque connus et au cours des 12 premiers mois de traitement lorsque le lénalidomide est utilisé en association avec la dexaméthasone. Une surveillance étroite s’impose chez les patients présentant des facteurs de risque connus – y compris un antécédent de thrombose – et des mesures doivent être prises pour essayer de réduire au minimum tous les facteurs de risque modifiables (par exemple le tabagisme, l’hypertension et l’hyperlipidémie).

Événements thrombo-emboliques artériels et veineux Chez les patients atteints de myélome multiple, l’utilisation concomitante du lénalidomide et de la dexaméthasone est associée à un risque accru de thrombo-embolie veineuse (essentiellement thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire). Le risque de thrombo-embolie veineuse a été observé dans une moindre mesure avec le lénalidomide en association avec le melphalan et la prednisone.

Chez les patients présentant un myélome multiple, un syndrome myélodysplasique ou un lymphome à cellules du manteau, le traitement par le lénalidomide en monothérapie est associé à un risque plus faible de thrombo-embolie veineuse (essentiellement thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire) que chez les patients atteints d’un myélome multiple traités par le lénalidomide en association (voir rubriques 4.5 et 4.8).

Chez les patients atteints d’un myélome multiple, l’utilisation concomitante du lénalidomide et de la dexaméthasone est associée à un risque accru de thrombo-embolie artérielle (essentiellement infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral) qui a été observé dans une moindre mesure avec le lénalidomide administré en association avec le melphalan et la prednisone. Le risque de thrombo- embolie artérielle est plus faible chez les patients atteints de myélome multiple traités par le lénalidomide en monothérapie que chez les patients traités par le lénalidomide en association.

Par conséquent, une surveillance étroite s’impose chez les patients présentant des facteurs de risque connus (parmi lesquels un antécédent de thrombose). Des mesures doivent être prises pour essayer de réduire au minimum tous les facteurs de risque modifiables (par exemple le tabagisme, l’hypertension et l’hyperlipidémie). L’administration concomitante d’érythropoïétine ou des antécédents d’événements thrombo-emboliques peuvent également augmenter les risques de thrombose veineuse chez ces patients. Par conséquent, l’érythropoïétine et les autres médicaments pouvant accroître les risques de thrombose, comme les traitements hormonaux substitutifs, doivent être utilisés avec précaution chez les patients atteints de myélome multiple traités par le lénalidomide et la dexaméthasone. Un taux d’hémoglobine supérieur à 12 g/dl doit conduire à l’arrêt de l’érythropoïétine.

Il est conseillé aux patients et à leurs médecins d’être attentifs aux signes et symptômes de thrombo- embolie. Il doit être recommandé aux patients de consulter un médecin en cas de survenue de symptômes tels qu’essoufflement, douleur thoracique, gonflement des bras ou jambes. La prescription d’antithrombotiques en prophylaxie est recommandée, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque de thrombose supplémentaires. La décision de mettre en place des mesures prophylactiques antithrombotiques devra être prise au cas par cas en fonction des facteurs de risque sous-jacents propres à chaque patient.

En cas d’événements thrombo-emboliques, le traitement du patient doit être interrompu et une thérapie anticoagulante standard doit être mise en œuvre. Une fois le patient stabilisé sous traitement anticoagulant et toute complication éventuelle de l’événement thrombo-embolique écartée, le traitement par le lénalidomide peut être repris à la dose d’origine, en fonction de l’évaluation du rapport bénéfice-risque. Le patient doit poursuivre son traitement anticoagulant pendant toute la durée du traitement par le lénalidomide.

Hypertension pulmonaire Des cas d’hypertension pulmonaire, parfois d’issue fatale, ont été rapportés chez des patients traités par le lénalidomide. Les signes et symptômes de maladie cardiopulmonaire sous-jacente doivent être évalués avant l’instauration du traitement et pendant le traitement par le lénalidomide.

Neutropénie et thrombopénie Les principales toxicités dose-limitantes du lénalidomide sont la neutropénie et la thrombopénie. Un hémogramme complet, avec formule leucocytaire, numération plaquettaire, hémoglobine et hématocrite, doit être réalisé avant le traitement, une fois par semaine pendant les 8 premières semaines de traitement par le lénalidomide, puis une fois par mois pour surveiller l’apparition de cytopénies. Chez les patients présentant un lymphome à cellules du manteau, les contrôles doivent être réalisés toutes les deux semaines pendant les cycles 3 et 4, puis au début de chaque cycle. Chez les patients atteints d’un lymphome folliculaire, les contrôles doivent être réalisés une fois par semaine pendant les trois premières semaines du cycle 1 (28 jours), toutes les deux semaines au cours des cycles 2 à 4, puis au début de chaque cycle suivant. Une interruption du traitement et/ou une réduction de la dose peut s’avérer nécessaire (voir rubrique 4.2).

En cas de neutropénie, le médecin devra envisager l’utilisation de facteurs de croissance. Les patients doivent être informés de la nécessité de signaler rapidement tout épisode fébrile. Il est conseillé aux patients et à leurs médecins d’être attentifs aux signes et symptômes évocateurs d’une hémorragie, y compris les pétéchies et épistaxis, notamment chez les patients recevant un traitement concomitant susceptible d’induire des saignements (voir rubrique 4.8 Troubles hémorragiques).

L’administration concomitante de lénalidomide avec d’autres myélosuppresseurs doit être entreprise avec précaution.

• Myélome multiple non préalablement traité : patients recevant le lénalidomide en traitement d’entretien après une AGCS Les effets indésirables observés dans l’étude CALGB 100104 incluaient les événements rapportés après un traitement par melphalan à forte dose et une AGCS (MFD/AGCS), ainsi que les événements survenus au cours de la période de traitement d’entretien. Une deuxième analyse a permis d’identifier les événements survenus après le début du traitement d’entretien. Dans l’étude IFM 2005-02, les effets indésirables ne concernaient que la période de traitement d’entretien.

Globalement, la fréquence des neutropénies de Grade 4 a été plus élevée dans les bras lénalidomide en traitement d’entretien que dans les bras placebo en traitement d’entretien dans les 2 études évaluant le lénalidomide en traitement d’entretien chez des patients atteints d’un myélome multiple non préalablement traité ayant reçu une AGCS (32,1 % versus 26,7 % [16,1 % versus 1,8 % après le début du traitement d’entretien] dans l’étude CALGB 100104 et 16,4 % versus 0,7 % dans l’étude IFM 2005-02). Des effets indésirables de type neutropénie apparus sous traitement entraînant l’arrêt du lénalidomide ont été rapportés chez 2,2 % des patients dans l’étude CALGB 100104 et 2,4 % des patients dans l’étude IFM 2005-02. Dans les deux études, des neutropénies fébriles de Grade 4 ont été rapportées avec des fréquences similaires dans les bras lénalidomide en traitement d’entretien et placebo en traitement d’entretien (0,4 % versus 0,5 % [0,4 % versus 0,5 % après le début du traitement d’entretien] dans l’étude CALGB 100104 et 0,3 % versus 0 % dans l’étude IFM 2005-02, respectivement).

Les patients doivent être informés de la nécessité de signaler rapidement tout épisode fébrile, une interruption du traitement et/ou une réduction de la dose peuvent être nécessaires (voir rubrique 4.2).

La fréquence des thrombopénies de Grades 3 et 4 a été plus élevée dans les bras lénalidomide en traitement d’entretien que dans les bras placebo dans les études évaluant le lénalidomide en traitement d’entretien chez des patients atteints d’un myélome multiple non préalablement traité ayant reçu une AGCS (37,5 % versus 30,3 % [17,9 % versus 4,1 % après le début du traitement d’entretien] dans l’étude CALGB 100104 et 13,0 % versus 2,9 % dans l’étude IFM 2005-02, respectivement). Il est conseillé aux patients et à leurs médecins d’être attentifs aux signes et symptômes évocateurs d’un saignement, y compris les pétéchies et l’épistaxis, notamment chez les patients recevant un traitement concomitant susceptible d’induire des saignements (voir rubrique 4.8, Troubles hémorragiques).

• Myélome multiple non préalablement traité : patients non éligibles à une greffe traités par le lénalidomide en association avec le bortézomib et la dexaméthasone La fréquence des neutropénies de Grade 4 a été plus faible dans le bras lénalidomide en association avec le bortézomib et la dexaméthasone (RVd) que dans le bras comparateur Rd (2,7% versus 5,9 %) de l’étude SWOG SO777. La fréquence des neutropénies fébriles de Grade 4 a été comparable dans le bras RVd et dans le bras Rd (0,0 % versus 0,4%). Les patients doivent être informés de la nécessité de signaler rapidement tout épisode fébrile ; une interruption du traitement et/ou une réduction de la dose peuvent être nécessaires (voir rubrique 4.2).

La fréquence des thrombopénies de Grade 3 ou 4 a été plus élevée dans le bras RVd que dans le bras comparateur Rd (17,2 % versus 9,4%).

• Myélome multiple non préalablement traité : patients non éligibles à une greffe traités par le lénalidomide en association avec la dexaméthasone à faible dose La fréquence des neutropénies de Grade 4 a été plus faible dans les bras lénalidomide en association avec la dexaméthasone que dans le bras comparateur (8,5 % chez les patients traités par lénalidomide/dexaméthasone dans les bras Rd [traitement continu] et Rd18 [traitement pendant 18 cycles de 4 semaines] contre 15 % dans le bras melphalan/dexaméthasone/lénalidomide, voir rubrique 4.8). La fréquence des épisodes de neutropénie fébrile de Grade 4 a été similaire à celle observée dans le bras comparateur (0,6 % chez les patients traités par lénalidomide/dexaméthasone dans les bras Rd et Rd18 contre 0,7 % dans le bras melphalan/dexaméthasone/lénalidomide, voir rubrique 4.8).

La fréquence des thrombopénies de Grade 3 ou 4 a été plus faible dans les bras Rd et Rd18 que dans le bras comparateur (8,1 % contre 11,1 % respectivement).

• Myélome multiple non préalablement traité : patients non éligibles à une greffe traités par le lénalidomide en association avec le melphalan et la prednisone Dans les études cliniques menées chez les patients atteints d’un myélome multiple non préalablement traité, l’association du lénalidomide avec le melphalan et la prednisone est associée à une fréquence accrue de neutropénies de Grade 4 (34,1 % dans les bras melphalan, prednisone et lénalidomide suivis du lénalidomide [MPR+R] et melphalan, prednisone et lénalidomide suivis du placebo [MPR+p] contre 7,8 % dans le bras MPp+p ; voir rubrique 4.8). Des épisodes de neutropénie fébrile de Grade 4 ont été observés peu fréquemment (1,7 % chez les patients traités par MPR+R/MPR+p contre 0,0 % chez les patients traités par MPp+p ; voir rubrique 4.8).

L’association du lénalidomide avec le melphalan et la prednisone chez les patients atteints d’un myélome multiple non préalablement traité est associée à une fréquence accrue de thrombopénies de Grade 3 et 4 (40,4 % chez les patients traités par MPR+R/MPR+p contre 13,7 % chez les patients traités par MPp+p ; voir rubrique 4.8).

• Myélome multiple : patients ayant reçu au moins un traitement antérieur L’association du lénalidomide et de la dexaméthasone chez les patients atteints de myélomes multiples ayant reçu au moins un traitement antérieur est associée à une incidence accrue des neutropénies de Grade 4 (5,1 % des patients traités par lénalidomide/dexaméthasone contre 0,6 % des patients traités par placebo/dexaméthasone ; voir rubrique 4.8). Des épisodes neutropéniques fébriles de Grade 4 ont plus rarement été observés (0,6 % des patients traités par lénalidomide/dexaméthasone contre 0,0 % des patients traités par placebo/dexaméthasone ; voir rubrique 4.8).

L’association du lénalidomide et de la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple est associée à une incidence accrue des thrombopénies de Grade 3 et de Grade 4 (respectivement 9,9 % et 1,4 % chez les patients traités par lénalidomide/dexaméthasone contre 2,3 % et 0,0 % chez les patients traités par placebo/dexaméthasone ; voir rubrique 4.8).

• Syndromes myélodysplasiques Chez les patients présentant un syndrome myélodysplasique, le traitement par le lénalidomide est associé à une fréquence accrue de neutropénie et thrombopénie de Grade 3 et 4 par rapport aux patients recevant du placebo (voir rubrique 4.8).

• Lymphome à cellules du manteau Chez les patients présentant un lymphome à cellules du manteau, le traitement par le lénalidomide est associé à une fréquence accrue de neutropénie de Grades 3 et 4 par rapport aux patients du bras contrôle (voir rubrique 4.8).

• Lymphome folliculaire L’association du lénalidomide et du rituximab chez les patients atteints de lymphome folliculaire est associée à une incidence plus élevée de neutropénies de Grade 3 ou 4 par rapport aux patients du bras placebo/rituximab. Des neutropénies fébriles et des thrombopénies de Grade 3 ou 4 ont été observées plus fréquemment dans le bras lénalidomide/rituximab (voir rubrique 4.8).

Affections thyroïdiennes Des cas d’hypothyroïdie et des cas d’hyperthyroïdie ont été rapportés. Un contrôle optimal des comorbidités influençant la fonction thyroïdienne est recommandé avant l’instauration du traitement.

Un contrôle de la fonction thyroïdienne est recommandé avant le début du traitement et régulièrement ensuite.

Neuropathie périphérique Le lénalidomide est structurellement proche du thalidomide, qui est connu pour entraîner des neuropathies périphériques sévères. Il n’a pas été observé d’augmentation de la fréquence des neuropathies périphériques lors de l’administration de lénalidomide en association avec la dexaméthasone ou avec le melphalan et la prednisone, en monothérapie ou lors de l’administration au long cours de lénalidomide dans le traitement du myélome multiple non préalablement traité.

Une fréquence plus élevée de neuropathies périphériques est observée avec l’association de lénalidomide et de bortézomib intraveineux et dexaméthasone chez les patients présentant un myélome multiple. La fréquence était plus faible lorsque le bortézomib était administré par voie sous-cutanée.

Pour des informations supplémentaires, voir la rubrique 4.8 et le Résumé des Caractéristiques du Produit du bortézomib.

Réaction de poussée tumorale et syndrome de lyse tumorale Le lénalidomide ayant une activité antinéoplasique, des complications de type syndrome de lyse tumorale (SLT) peuvent survenir. Des cas de SLT et de réaction de poussée tumorale (RPT), parfois d’issue fatale, ont été rapportés (voir section 4.8). Les patients présentant des risques de SLT et de RPT sont ceux qui ont une charge tumorale élevée avant le traitement. Le traitement par le lénalidomide doit être instauré avec prudence chez ces patients. Ils doivent faire l’objet d’une surveillance étroite, en particulier pendant le premier cycle ou après une augmentation de la dose, et les précautions appropriées doivent être prises.

• Lymphome à cellules du manteau Une surveillance étroite et une évaluation du patient afin de détecter une RPT sont recommandées. Les patients ayant un score MIPI (Mantle Cell International Prognostic Index) élevé lors du diagnostic ou une charge tumorale élevée (au moins une lésion mesurant ≥ 7 cm dans le plus grand diamètre) avant l’initiation du traitement peuvent présenter un risque de RPT. La réaction de poussée tumorale peut simuler une progression de la maladie (MP – maladie en progression). Dans les études MCL-002 et MCL-001, les patients qui présentaient une RPT de Grade 1 ou 2 recevaient un traitement symptomatique de la RPT par des corticoïdes, des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et/ou des analgésiques opioïdes. La décision d’instaurer des mesures thérapeutiques pour la RPT doit être prise après une évaluation clinique attentive de chaque patient (voir rubriques 4.2 et 4.8).

• Lymphome folliculaire Une surveillance étroite et une évaluation du patient afin de détecter une RPT sont recommandées. La réaction de poussée tumorale peut simuler une progression de la maladie. Les patients qui présentaient une RPT de Grade 1 ou 2 recevaient un traitement symptomatique de la RPT par des corticoïdes, des AINS et/ou des analgésiques opioïdes. La décision d’instaurer des mesures thérapeutiques pour la RPT doit être prise après une évaluation clinique attentive de chaque patient (voir rubriques 4.2 et 4.8).

Une surveillance étroite et une évaluation du patient afin de détecter un SLT sont recommandées. Les patients doivent être correctement hydratés et doivent recevoir une prophylaxie du SLT en plus du bilan biochimique hebdomadaire pendant le premier cycle ou plus longtemps, en fonction du tableau clinique (voir rubriques 4.2 et 4.8).

Charge tumorale • Lymphome à cellules du manteau Le lénalidomide n’est pas recommandé dans le traitement des patients ayant une charge tumorale élevée si d’autres options thérapeutiques sont disponibles.

Décès prématurés Dans l’étude MCL-002, il a été observé globalement une augmentation apparente des décès prématurés (au cours des 20 premières semaines). Les patients ayant une charge tumorale élevée avant l’initiation du traitement présentent un risque accru de décès prématuré : des décès prématurés ont été rapportés chez 16/81 patients (20 %) du bras lénalidomide et 2/28 patients (7 %) du bras contrôle. Les chiffres correspondants sur 52 semaines étaient de 32/81 patients (40 %) et 6/28 patients (21 %) (voir rubrique 5.1).

Événements indésirables Dans l’étude MCL-002, pendant le premier cycle de traitement, le traitement a été arrêté chez 11/81 patients (14 %) ayant une charge tumorale élevée du bras lénalidomide versus 1/28 patients (4 %) du bras contrôle. La survenue d’événements indésirables était la principale raison d’arrêt du traitement pendant le cycle 1 chez les patients ayant une charge tumorale élevée (7/11, 64 %). Les patients ayant une charge tumorale élevée doivent donc être surveillés étroitement pour détecter l’apparition d’effets indésirables (voir rubrique 4.8), y compris des signes de réaction de poussée tumorale (RPT). Se reporter à la rubrique 4.2 pour les ajustements de la posologie en cas de RPT.

Une charge tumorale élevée était définie comme la présence d’au moins une lésion mesurant ≥ 5 cm de diamètre ou d’au moins 3 lésions mesurant ≥ 3 cm.

Réactions allergiques et réactions cutanées sévères Des cas de réactions allergiques, y compris d’angio-œdème et de réaction anaphylactique, et de réactions cutanées sévères comme le syndrome de Stevens-Johnson (SJS), la nécrolyse épidermique toxique (NET) et la réaction médicamenteuse accompagnée d’une éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), ont été rapportés chez des patients traités par le lénalidomide (voir rubrique 4.8). Les patients doivent être informés des signes et symptômes de ces réactions par leur médecin et avertis de la nécessité de consulter immédiatement un médecin s’ils présentent ces symptômes. Le traitement par le lénalidomide doit être arrêté en cas d’angio-œdème, de réaction anaphylactique, d’éruption exfoliatrice ou bulleuse ou en cas de suspicion de SJS, de NET ou de syndrome DRESS et ne doit pas être repris après la résolution de ces réactions. En cas d’autres formes de réaction cutanée, une interruption ou l’arrêt du traitement par le lénalidomide en fonction de la sévérité de la réaction doivent être envisagés. Les patients ayant présenté des réactions allergiques pendant un traitement antérieur par le thalidomide doivent être surveillés étroitement car la possibilité d’une réaction croisée entre le lénalidomide et le thalidomide a été rapportée dans la littérature. Les patients ayant des antécédents d’éruption sévère associée au traitement par le thalidomide ne doivent pas recevoir le lénalidomide.

Cancers secondaires au traitement Dans les études cliniques menées chez des patients recevant l’association lénalidomide/dexaméthasone et ayant déjà reçu un traitement pour leur myélome, une augmentation de l’incidence de cancers secondaires (CS) a été observée chez les patients sous lénalidomide/dexaméthasone (3,98 pour 100 patients-années) par rapport aux témoins (1,38 pour 100 patients-années). Les CS non invasifs sont essentiellement des épithéliomas basocellulaire ou spinocellulaire. La majorité des CS invasifs étaient des tumeurs solides.

Dans les études cliniques menées chez des patients présentant un myélome multiple non préalablement traité non éligibles à une greffe, une incidence 4,9 fois plus élevée de CS hématologiques (cas de LAM et SMD) a été observée chez les patients recevant le lénalidomide en association avec le melphalan et la prednisone (9 cycles) suivi du lénalidomide jusqu’à la progression de la maladie (1,75 pour 100 patients-années) par rapport aux patients recevant le melphalan en association avec la prednisone (0,36 pour 100 patients-années).

Une incidence 2,12 fois plus élevée de tumeurs solides secondaires a été observée chez les patients recevant le lénalidomide en association avec le melphalan et la prednisone pendant 9 cycles (1,57 pour 100 patients-années) par rapport aux patients recevant le melphalan en association avec la prednisone (0,74 pour 100 patients-années).

Chez les patients recevant le lénalidomide en association avec la dexaméthasone jusqu’à la progression de la maladie ou pendant 18 mois, l’incidence de CS hématologiques (0,16 pour 100 patients-années) n’a pas été plus élevé que chez les patients traités par le thalidomide en association avec le melphalan et la prednisone (0,79 pour 100 patients-années).

Une incidence 1,3 fois plus élevée de tumeurs solides secondaires a été observée chez les patients recevant le lénalidomide en association avec la dexaméthasone jusqu’à la progression de la maladie ou pendant 18 mois (1,58 pour 100 patients-années) par rapport aux patients recevant le thalidomide en association avec le melphalan et la prednisone (1,19 pour 100 patients-années).

Chez les patients atteints d’un myélome multiple non préalablement traité recevant le lénalidomide en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, l’incidence de CS hématologiques était de 0,00 à 0,16 pour 100 patients-années et celle des tumeurs solides secondaires était de 0,21 à 1,04 pour 100 patients-années.

Le risque accru de cancers secondaires associé au lénalidomide est également observé dans le cas du MMNPT après une greffe de cellules souches. Bien que ce risque ne soit pas encore totalement caractérisé, il doit être pris en compte lorsqu’un traitement par Lénalidomide Mylan est envisagé et utilisé dans ce contexte.

L’incidence des cancers hématologiques, notamment les LAM, les SMD et les hémopathies malignes lymphoïdes B (dont le lymphome de Hodgkin), était de 1,31 pour 100 patients-années pour les bras lénalidomide et de 0,58 pour 100 patients-années pour les bras placebo (1,02 pour 100 patients-années pour les patients exposés au lénalidomide après une AGCS et 0,60 pour 100 patients-années pour les patients non exposés au lénalidomide après une AGCS). L’incidence des tumeurs solides secondaires était de 1,36 pour 100 patients-années pour les bras lénalidomide et de 1,05 pour 100 patients-années pour les bras placebo (1,26 pour 100 patients-années pour les patients exposés au lénalidomide après une AGCS et 0,60 pour 100 patients-années pour les patients non exposés au lénalidomide après une AGCS).

Le risque de survenue d’un cancer secondaire hématologique doit être pris en compte avant d’instaurer le traitement par le lénalidomide en association avec le melphalan ou immédiatement après le melphalan à forte dose et une autogreffe de cellules souches. Les médecins doivent évaluer soigneusement les patients avant et pendant le traitement en utilisant les méthodes habituelles de dépistage des cancers pour surveiller le développement de CS et instaurer un traitement s’il est indiqué.

Progression en leucémie aiguë myéloblastique dans les SMD à risque faible ou intermédiaire-1 • Caryotype La présence d’anomalies cytogénétiques complexes au bilan initial est associée à une progression en LAM chez les patients dépendants transfusionnels et porteurs d’une anomalie del 5q. Dans une analyse combinée de deux études cliniques du lénalidomide dans les syndromes myélodysplasiques à risque faible ou intermédiaire 1, le risque estimé cumulé à 2 ans de progression en LAM était le plus élevé chez les patients porteurs d’anomalies cytogénétiques complexes (38,6 %). Le taux estimé à 2 ans de progression en LAM chez les patients porteurs d’une anomalie del 5q isolée était de 13,8 % comparé à 17,3 % chez les patients porteurs de la délétion 5q et d’une autre anomalie cytogénétique.

Par conséquent, le rapport bénéfice/risque du lénalidomide lorsque le SMD est associé à la délétion 5q et à des anomalies cytogénétiques complexes est inconnu.

• Statut TP53 Une mutation du gène TP53 est présente chez 20 à 25 % des patients présentant un SMD del 5q à faible risque et elle est associée à un risque plus élevé de progression en leucémie aiguë myéloblastique (LAM). Dans une analyse post hoc d’une étude clinique du lénalidomide dans les syndromes myélodysplasiques à risque faible ou intermédiaire 1 (MDS-004), le taux estimé à 2 ans de progression en LAM était de 27,5 % chez les patients IHC-p53 positif et de 3,6 % chez les patients IHC-p53 négatif (p = 0,0038) (seuil du test de 1 % de forte coloration nucléaire, en utilisant l’analyse immunohistochimique de la protéine p53 comme marqueur de substitution du statut mutationnel de TP53) (voir rubrique 4.8).

Progression en d’autres cancers dans le lymphome à cellules du manteau Dans le lymphome à cellules du manteau, la LAM, les hémopathies malignes lymphoïdes B et les cancers cutanées non mélanocytaires sont des risques identifiés.

Cancers secondaires au traitement dans le lymphome folliculaire Dans une étude clinique portant sur les lymphomes non hogkiniens indolents (LNHi) en rechute ou réfractaire dans laquelle des patients atteints d’un lymphome folliculaire ont été inclus, aucun risque accru de CS n’a été observé dans le bras lénalidomide/rituximab par rapport au bras placebo/rituximab. Les taux de CS hématologiques de type LAM étaient de 0,29 pour 100 patients-années versus 0,29 pour 100 patients-années chez les patients recevant le placebo/rituximab. L’incidence des tumeurs solides secondaires (à l’exclusion des cancers cutanés non mélanomateux) et des CS hématologiques était de 0,87 pour 100 patients-années dans le bras lénalidomide/rituximab versus 1,17 pour 100 patients-années chez les patients recevant le placebo/rituximab, avec un suivi médian de 30,59 mois (de 0,6 à 50,9 mois).

Il existe un risque identifié de cancer cutané non mélanomateux, notamment de type épithélioma spinocellulaire ou basocellulaire.

Les médecins doivent surveiller la survenue de CS chez les patients. Il convient de prendre en considération à la fois le bénéfice potentiel du lénalidomide et le risque de CS lorsqu’un traitement par le lénalidomide est envisagé.

Affections hépatiques Une insuffisance hépatique, parfois d’issue fatale, a été rapportée chez des patients traités par le lénalidomide en association : des cas d’insuffisance hépatique aiguë, d’hépatite toxique, d’hépatite cytolytique, d’hépatite cholestatique et d’hépatite mixte cytolytique/cholestatique ont été rapportés.

Les mécanismes de cette hépatotoxicité sévère d’origine médicamenteuse restent inconnus, même si, dans certains cas, une hépatopathie virale préexistante, des enzymes hépatiques élevées préalablement à la mise en œuvre du traitement et peut-être un traitement par des antibiotiques peuvent constituer des facteurs de risque.

Des anomalies des paramètres hépatiques ont fréquemment été rapportées. Ces anomalies étaient généralement asymptomatiques et réversibles après l’interruption du traitement. Une fois les paramètres revenus aux valeurs initiales, la reprise du traitement à une dose plus faible peut être envisagée.

Le lénalidomide est éliminé par voie rénale. Il est important d’adapter la posologie chez les patients présentant une insuffisance rénale afin de rester en deçà des taux plasmatiques susceptibles de majorer l’hématotoxicité ou l’hépatotoxicité. Il est recommandé de surveiller la fonction hépatique, en particulier en cas d’antécédents ou de présence d’une infection hépatique d’origine virale ou lorsque le lénalidomide est associé à des médicaments connus pour induire une toxicité hépatique.

Infection avec ou sans neutropénie Les patients atteints de myélome multiple ont tendance à développer des infections, dont des pneumonies. Il a été observé une fréquence plus élevée d’infections avec le lénalidomide en association avec la dexaméthasone qu’avec le MPT chez les patients atteints de myélome multiple non préalablement traité non éligibles à une greffe, de même qu’avec un traitement d’entretien par lénalidomide par rapport au placebo chez les patients atteints de myélome multiple non préalablement traité qui ont reçu une AGCS. Des infections de Grade ≥ 3 sont survenues dans le contexte d’une neutropénie chez moins d’un tiers des patients. Les patients présentant des facteurs de risque d’infection doivent être surveillés étroitement. Tous les patients doivent être informés qu’ils doivent consulter un médecin sans attendre au premier signe d’infection (par exemple toux, fièvre, etc.), ce qui permettra une prise en charge précoce pour en diminuer la sévérité.

Réactivation virale Des cas de réactivation virale ont été rapportés chez des patients traités par le lénalidomide, dont des cas graves de réactivation du virus de la varicelle et du zona ou du virus de l’hépatite B.

Certains cas de réactivation virale ont eu une issue fatale.

Dans certains des cas, la réactivation du virus de la varicelle et du zona a entraîné un zona disséminé, une méningite zostérienne ou un zona ophtalmique nécessitant l’interruption temporaire ou l’arrêt définitif du traitement par le lénalidomide et l’instauration d’un traitement antiviral adéquat.

De rares cas de réactivation de l’hépatite B ont été rapportés chez des patients recevant le lénalidomide qui avaient des antécédents d’infection par le virus de l’hépatite B (VHB). Certains de ces cas ont évolué vers une insuffisance hépatique aiguë et conduit à l’arrêt du traitement par le lénalidomide et à l’instauration d’un traitement antiviral adéquat. La sérologie VHB doit être déterminée avant l’instauration du traitement par le lénalidomide. Chez les patients présentant un résultat positif au test de dépistage de l’infection par le VHB, une consultation chez un médecin spécialisé dans le traitement de l’hépatite B est recommandée. La prudence s’impose en cas d’administration du lénalidomide chez des patients ayant des antécédents d’infection par le VHB, y compris les patients positifs pour les anticorps anti-Hbc mais négatifs pour l’AgHbs. Ces patients doivent être étroitement surveillés pendant toute la durée du traitement afin de détecter des signes et symptômes d’infection active par le VHB.

Leucoencéphalopathie multifocale progressive Des cas de leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP), dont certains d’issue fatale, ont été rapportés avec le lénalidomide. Ces cas de LEMP ont été rapportés de plusieurs mois à plusieurs années après avoir commencé un traitement par le lénalidomide. Ces cas ont été généralement rapportés chez les patients prenant simultanément de la dexaméthasone ou après un traitement antérieur avec d’autres chimiothérapies immunosuppressives. Les médecins doivent surveiller les patients à intervalles réguliers et un diagnostic différentiel de LEMP doit être envisagé chez les patients présentant de nouveaux signes ou symptômes cognitifs ou comportementaux ou des symptômes neurologiques ou une aggravation de ces signes ou symptômes. Il conviendra de conseiller aux patients d’informer leur conjoint ou le personnel soignant de leur traitement, ceux-ci pouvant remarquer des symptômes dont les patients ne sont pas conscients.

Le diagnostic d’une LEMP doit reposer sur un examen neurologique, une imagerie par résonance magnétique du cerveau et un dosage de l’ADN du virus JC (JCV) dans le liquide céphalo-rachidien par réaction en chaîne par polymérisation (PCR) ou une biopsie cérébrale suivie d’un test de dépistage du JCV. Une analyse négative par PCR ne permet pas d’écarter une LEMP. Une surveillance et des analyses complémentaires seront éventuellement justifiées si un diagnostic alternatif ne peut être établi.

Si une LEMP est suspectée, le traitement doit être suspendu jusqu’à ce que la LEMP soit exclue. Si la LEMP est confirmée, le lénalidomide doit être arrêté définitivement.

Patients atteints de myélome multiple non préalablement traité La proportion d’événements indésirables (de Grade 3 ou 4, événements indésirables graves, arrêts du traitement) a été plus élevée chez les patients âgés de plus de 75 ans présentant une maladie de stade ISS (International staging system) III et ayant un indice de performance ECOG ≥ 2 ou une ClCr < 60 ml/min lorsque le lénalidomide était administré en association. La capacité des patients à tolérer le lénalidomide en association doit être évaluée attentivement en tenant compte de l’âge, le stade ISS III, l’indice de performance ECOG ≥ 2 ou la ClCr < 60 ml/min (voir rubriques 4.2 et 4.8).

Cataracte Des cas de cataracte ont été rapportés à une fréquence plus élevée chez les patients recevant le lénalidomide en association avec la dexaméthasone, en particulier en cas de traitement au long cours.

Des contrôles de l’acuité visuelle à intervalles réguliers sont recommandés.

Teneur en sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par gélule, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Interactions médicamenteuses

Les agents érythropoïétiques et les autres agents pouvant accroître les risques de thrombose, comme les traitements hormonaux de substitution, doivent être utilisés avec précaution chez les patients atteints de myélomes multiples prenant du lénalidomide en association avec de la dexaméthasone (voir rubriques 4.4 et 4.8).

Contraceptifs oraux Aucune étude d’interaction n’a été réalisée concernant les contraceptifs oraux. Le lénalidomide n’est pas un inducteur enzymatique. Lors d’une étude in vitro sur des hépatocytes humains, le lénalidomide, aux diverses concentrations testées, n’a pas eu d’effet inducteur sur les enzymes CYP1A2, CYP2B6, CYP2C9, CYP2C19 et CYP3A4/5. Par conséquent, aucune induction entraînant une réduction d’efficacité des médicaments, notamment des contraceptifs hormonaux, n’est attendue en cas d’administration de lénalidomide seul. La dexaméthasone est néanmoins connue pour être un inducteur faible à modéré du CYP3A4 et risque probablement d’affecter d’autres enzymes ainsi que des protéines de transport. Il ne peut être exclu que l’efficacité des contraceptifs oraux se trouve réduite lors du traitement. Les mesures efficaces nécessaires doivent être prises pour éviter toute grossesse (voir rubriques 4.4 et 4.6).

Warfarine L’administration concomitante de doses multiples de 10 mg de lénalidomide n’a eu aucun effet sur les caractéristiques pharmacocinétiques d’une dose unique de warfarine R et S. L’administration concomitante d’une dose unique de 25 mg de warfarine n’a eu aucun effet sur les caractéristiques pharmacocinétiques du lénalidomide. On ignore toutefois s’il existe des interactions dans le cadre d’une utilisation clinique (en association avec la dexaméthasone). La dexaméthasone est un inducteur enzymatique faible à modéré ; ses effets sur la warfarine ne sont pas connus. Une surveillance étroite de la concentration de la warfarine est conseillée pendant le traitement.

Digoxine L’administration concomitante de lénalidomide 10 mg en une prise par jour a accru l’exposition plasmatique à la digoxine (0,5 mg, dose unique) de 14 % avec un IC (intervalle de confiance) à 90 % [0,52–28,2 %]. On ignore si les effets seraient différents en pratique clinique (doses du lénalidomide plus élevées et administration concomitante de dexaméthasone). Il est donc conseillé de surveiller la concentration de la digoxine pendant le traitement par le lénalidomide.

Statines Il existe un risque accru de rhabdomyolyse lorsque les statines sont administrées avec le lénalidomide, qui peut être simplement additif. Une surveillance clinique et biologique renforcée est nécessaire, en particulier pendant les premières semaines de traitement.

Dexaméthasone L’administration concomitante de doses uniques ou répétées de dexaméthasone (40 mg en une prise par jour) n’a pas eu d’effet cliniquement pertinent sur la pharmacocinétique à doses répétées du lénalidomide (25 mg en une prise par jour).

Interactions avec les inhibiteurs de la glycoprotéine P (P-gp) In vitro, le lénalidomide est un substrat faible de la P-gp mais pas un inhibiteur de la P-gp.

L’administration concomitante de doses répétées de quinidine, un inhibiteur puissant de la P-gp (600 mg deux fois par jour) ou de temsirolimus, un inhibiteur/substrat modéré de la P-gp (25 mg) n’a pas eu d’effet cliniquement pertinent sur la pharmacocinétique du lénalidomide (25 mg).

L’administration concomitante de lénalidomide ne modifie pas la pharmacocinétique du temsirolimus.

Effets indésirables

Infections et infestations 36
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Pneumonie grave — en traitement d’entretien
    • Pneumonie grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Pneumonie grave — syndromes myélodysplasiques
    • infection des voies respiratoires supérieures grave
    • infection neutropénique — en traitement d’entretien
    • bronchite grave — en traitement d’entretien
    • bronchite grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • grippe grave — en traitement d’entretien
    • gastro-entérite grave — en traitement d’entretien
    • sinusite — en traitement d’entretien
    • rhinopharyngite
    • rhinite
    • infections bactériennes, virales et fongiques (y compris infections opportunistes) grave
    • pharyngite — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • pneumonie — lymphome à cellules du manteau
    • Pneumonie grave — en association avec le rituximab
    • bronchite — syndromes myélodysplasiques
    • bronchite — en association avec le rituximab
    • grippe — en association avec le rituximab
    • gastro-entérite — en association avec le rituximab
    • sinusite grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • sinusite — en association avec le rituximab
    • Infection grave — en traitement d’entretien
    • infection urinaire grave
    • infection des voies respiratoires inférieures — en traitement d’entretien
    • infection pulmonaire grave
    • Septicémie grave
    • bactériémie — en traitement d’entretien
    • infection bactérienne des voies respiratoires inférieures — en traitement d’entretien
    • zona grave — en traitement d’entretien
    • cellulite grave
    • sepsis grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • infection des voies respiratoires grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • entérocolite infectieuse — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquence indéterminée
    • Infections virales
    • réactivation du virus de la varicelle et du zona et du virus de l’hépatite B
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes) 11
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Réaction de poussée tumorale — lymphome à cellules du manteau
    • Poussée tumorale — en association avec le rituximab
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Syndrome myélodysplasique grave
    • épithélioma basocellulaire grave — lymphome à cellules du manteau
    • Épithélioma basocellulaire grave — en association avec le rituximab
    • Leucémie aiguë myéloblastique grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • épithélioma spinocellulaire grave
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Épithélioma basocellulaire grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • leucémie aiguë à cellules T grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • syndrome de lyse tumorale — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Syndrome de lyse tumorale
Affections hématologiques et du système lymphatique 18
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Neutropénie grave
    • neutropénie fébrile grave — en traitement d’entretien
    • thrombopénie grave
    • anémie grave
    • leucopénie grave
    • lymphopénie
    • troubles hémorragiques — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Neutropénie fébrile grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Neutropénie fébrile grave — syndromes myélodysplasiques
    • Neutropénie fébrile grave — lymphome à cellules du manteau
    • neutropénie fébrile grave — en association avec le rituximab
    • Pancytopénie grave
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Hémolyse — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • anémie hémolytique auto- immune — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Hypercoagulation — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • coagulopathie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquence indéterminée
    • Hémophilie acquise
  • Fréquence non précisée
    • anémie hémolytique — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
Troubles du métabolisme et de la nutrition 22
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Hypokaliémie grave
    • déshydratation grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hyperglycémie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hypoglycémie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hypocalcémie grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hyponatrémie grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • diminution de l’appétit grave
    • perte de poids — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • déshydratation — en traitement d’entretien
    • Déshydratation grave — lymphome à cellules du manteau
    • déshydratation — en association avec le rituximab
    • Hyperglycémie grave — syndromes myélodysplasiques
    • hypocalcémie — lymphome à cellules du manteau
    • hyponatrémie — lymphome à cellules du manteau
    • perte de poids — syndromes myélodysplasiques
    • Hypomagnésémie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hyperuricémie
    • hypercalcémie grave
    • diabète grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hypophosphatémie
    • goutte — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Surcharge martiale — syndromes myélodysplasiques
Affections du système nerveux 29
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Paresthésie — en traitement d’entretien
    • paresthésies — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • neuropathie périphérique — lymphome à cellules du manteau
    • céphalées — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • céphalées — syndromes myélodysplasiques
    • céphalées — lymphome à cellules du manteau
    • Céphalées — en association avec le rituximab
    • Neuropathies périphériques grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • vertiges grave
    • tremblements — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • dysgueusie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Dysgueusie — lymphome à cellules du manteau
    • Étourdissements — syndromes myélodysplasiques
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Paresthésies — syndromes myélodysplasiques
    • Neuropathie périphérique — en traitement d’entretien
    • Neuropathie périphérique — en association avec le rituximab
    • Céphalées — en traitement d’entretien
    • dysgueusie — en association avec le rituximab
    • Ataxie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • troubles de l’équilibre — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • syncope grave
    • névralgies — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • dysesthésie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Accident vasculaire cérébral grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Neuropathie sensitive périphérique — lymphome à cellules du manteau
    • léthargie — lymphome à cellules du manteau
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Hémorragie intracrânienne — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • accident ischémique transitoire — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • ischémie cérébrale — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
Affections vasculaires 14
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Événements thrombo-emboliques veineux grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hypotension grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Embolie pulmonaire grave
    • Thrombose veineuse profonde grave
    • Événements thrombo-emboliques veineux grave — syndromes myélodysplasiques
    • hypotension grave — lymphome à cellules du manteau
    • Hypotension — en association avec le rituximab
    • Hypertension grave
    • ecchymoses — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Vascularite — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hématomes — syndromes myélodysplasiques
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Ischémie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • ischémie périphérique — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • thrombose du sinus veineux intracrânien — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 14
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Toux
    • Dyspnée grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Dyspnées grave — lymphome à cellules du manteau
    • Dyspnée grave — en association avec le rituximab
    • épistaxis
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Dyspnée grave — en traitement d’entretien
    • rhinorrhée — en traitement d’entretien
    • Dysphonie
    • Détresse respiratoire grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • douleur pleurale grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hypoxie grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Douleur oropharyngée — en association avec le rituximab
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Hypertension pulmonaire
  • Fréquence indéterminée
    • Pneumopathie interstitielle
Affections gastro-intestinales 30
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Diarrhée grave
    • constipation grave
    • douleur abdominale — en traitement d’entretien
    • douleur abdominale grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Douleur abdominale grave — en association avec le rituximab
    • nausées grave
    • vomissements grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • vomissements — syndromes myélodysplasiques
    • vomissements grave — lymphome à cellules du manteau
    • vomissements — en association avec le rituximab
    • dyspepsie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • dyspepsie — en association avec le rituximab
    • sécheresse buccale — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • stomatite — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • douleur abdominale (y compris douleur abdominale haute) — syndromes myélodysplasiques
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Douleur abdominale grave — lymphome à cellules du manteau
    • Vomissements — en traitement d’entretien
    • douleur abdominale haute
    • dyspepsie — syndromes myélodysplasiques
    • sécheresse buccale — en association avec le rituximab
    • stomatite — en association avec le rituximab
    • Hémorragie gastro-intestinale grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • dysphagie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • occlusion de l’intestin grêle grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Sécheresse de la bouche — syndromes myélodysplasiques
    • odontalgie — syndromes myélodysplasiques
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Colite — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • inflammation du caecum — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquence indéterminée
    • Pancréatite
    • perforation gastro-intestinale grave
Affections hépatobiliaires 16
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Perturbation du bilan hépatique — en traitement d’entretien
    • Augmentation de l’alanine aminotransférase — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • augmentation de l’aspartate aminotransférase — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • perturbation du bilan hépatique grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Perturbation du bilan hépatique — syndromes myélodysplasiques
    • Lésion hépatocellulaire grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hyperbilirubinémie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Cholestase grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hépatotoxicité — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Insuffisance hépatique — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquence indéterminée
    • Insuffisance hépatique aiguë grave
    • hépatite toxique
    • hépatite cytolytique
    • hépatite cholestatique
    • hépatite mixte cytolytique/cholestatique
    • cholestase grave
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 26
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Éruption cutanée
    • sécheresse cutanée — en traitement d’entretien
    • sécheresse cutanée — syndromes myélodysplasiques
    • prurit — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • prurit — syndromes myélodysplasiques
    • prurit — lymphome à cellules du manteau
    • prurit — en association avec le rituximab
    • Éruptions cutanées grave
    • Éruptions cutanées (y compris dermatite allergique) — lymphome à cellules du manteau
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • sécheresse cutanée — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • sécheresse cutanée — lymphome à cellules du manteau
    • Sécheresse cutanée — en association avec le rituximab
    • prurit — en traitement d’entretien
    • Urticaire — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hyperhidrose — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • hyperpigmentation de la peau — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • eczéma — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • érythème
    • Sueurs nocturnes
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Réaction médicamenteuse accompagnée d’une éosinophilie et de symptômes systémiques (DRESS) grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • anomalie de la coloration cutanée — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • réaction de photosensibilité — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Œdème de Quincke
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Syndrome de Stevens-Johnson grave
    • Nécrolyse épidermique toxique grave
  • Fréquence indéterminée
    • Vascularite leucocytoclasique
Affections musculo-squelettiques et systémiques 26
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Spasmes musculaires
    • myalgies — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • myalgies — syndromes myélodysplasiques
    • douleur musculo-squelettique — syndromes myélodysplasiques
    • Faiblesse musculaire grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • douleur osseuse grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • douleur et gêne musculo-squelettique et du tissu conjonctif grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • douleur dans les extrémités — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • arthralgies grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • arthralgies — syndromes myélodysplasiques
    • arthralgies — en association avec le rituximab
    • dorsalgies grave — lymphome à cellules du manteau
    • dorsalgies — en association avec le rituximab
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Myalgies — en traitement d’entretien
    • myalgies — en association avec le rituximab
    • douleur musculo-squelettique — en traitement d’entretien
    • douleurs musculo-squelettiques — en association avec le rituximab
    • faiblesse musculaire grave — lymphome à cellules du manteau
    • faiblesse musculaire — en association avec le rituximab
    • douleurs dans les extrémités — lymphome à cellules du manteau
    • Douleurs dans les extrémités — en association avec le rituximab
    • Arthralgies — lymphome à cellules du manteau
    • Gonflement articulaire — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Dorsalgies grave — syndromes myélodysplasiques
    • cervicalgie — en association avec le rituximab
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Rhabdomyolyse
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 15
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Fatigue grave
    • asthénie grave
    • pyrexie — en traitement d’entretien
    • pyrexie grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Pyrexie — en association avec le rituximab
    • œdème (y compris œdème périphérique) — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • syndrome pseudo-grippal
    • oedème périphérique
    • syndrome pseudo-grippal (y compris pyrexie, toux) — lymphome à cellules du manteau
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Pyrexie — syndromes myélodysplasiques
    • Pyrexie grave — lymphome à cellules du manteau
    • Douleur thoracique grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • léthargie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Frissons
    • Malaise — en association avec le rituximab
Affections du système immunitaire 3
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Hypersensibilité — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Réaction anaphylactique
  • Fréquence indéterminée
    • Rejet du greffon après une transplantation d’organe
Affections endocriniennes 3
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Hypothyroïdie — syndromes myélodysplasiques
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Hypothyroïdie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Hyperthyroïdie
Affections psychiatriques 7
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Dépression — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • insomnie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Dépression — en association avec le rituximab
    • Insomnie — lymphome à cellules du manteau
    • insomnie — en association avec le rituximab
    • Troubles de l’humeur grave — syndromes myélodysplasiques
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Perte de libido — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
Affections oculaires 4
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Cataracte — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • vision trouble — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Diminution de l’acuité visuelle — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Cécité — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
Affections de l’oreille et du labyrinthe 3
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Surdité (y compris hypoacousie) — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • acouphènes — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Vertiges — lymphome à cellules du manteau
Affections cardiaques 12
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Fibrillation auriculaire grave
    • bradycardie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Infarctus du myocarde (y compris aigu) grave
    • insuffisance cardiaque congestive grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • tachycardie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • insuffisance cardiaque grave
    • ischémie myocardique grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Infarctus du myocarde aigu grave — syndromes myélodysplasiques
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Arythmie grave
    • allongement de l’intervalle QT — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • flutter auriculaire — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • extrasystoles ventriculaires — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
Affections du rein et des voies urinaires 8
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Insuffisance rénale (y compris aiguë) grave — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Hématurie — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • rétention urinaire — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • incontinence urinaire — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Insuffisance rénale grave
    • Atteinte rénale aiguë grave — en association avec le rituximab
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Syndrome de Fanconi acquis — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Nécrose tubulaire rénale — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
Affections des organes de reproduction et du sein 1
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Dysfonctionnement érectile — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
Investigations 5
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Augmentation des phosphatases alcalines sanguines — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Augmentation de l’alanine aminotransférase — en association avec le rituximab
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Augmentation de la protéine C réactive — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
    • Perte de poids — en association avec le rituximab
    • hyperbilirubinémie — en association avec le rituximab
Lésions, intoxications et complications liées aux procédures 2
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Chute
    • contusion — en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone
3
  • Fréquence non précisée
    • effet tératogène — Si le lénalidomide est pris pendant la grossesse
    • angio-œdème
    • réaction croisée possible entre le lénalidomide et le thalidomide
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Résumé du profil de sécurité

Myélome multiple non préalablement traité : patients recevant le lénalidomide en traitement d’entretien après une AGCS Une approche conservatrice a été adoptée pour déterminer les effets indésirables survenus au cours de l’étude CALGB 100104. Les effets indésirables décrits dans le tableau 1 incluaient les événements rapportés après un traitement par MFD/AGCS, ainsi que les événements survenus au cours de la période de traitement d’entretien. Une deuxième analyse ayant identifié les événements survenus après le début du traitement d’entretien suggère que les fréquences décrites dans le tableau 1 peuvent être plus élevées que celles observées pendant la période de traitement d’entretien. Dans l’étude IFM 2005- 02, les effets indésirables ne concernaient que la période de traitement d’entretien.

Les effets indésirables graves observés plus fréquemment (≥ 5 %) avec le lénalidomide en traitement d’entretien qu’avec le placebo ont été :

• pneumonie (10,6 % ; terme combiné) dans l’étude IFM 2005-02 ;

• infection pulmonaire (9,4 % [9,4 % après le début du traitement d’entretien]) dans l’étude CALGB 100104.

Dans l’étude IFM 2005-02, les effets indésirables observés plus fréquemment avec le lénalidomide en traitement d’entretien qu’avec le placebo ont été : neutropénie (60,8 %), bronchite (47,4 %), diarrhée (38,9 %), rhinopharyngite (34,8 %), spasmes musculaires (33,4 %), leucopénie (31,7 %), asthénie (29,7 %), toux (27,3 %), thrombopénie (23,5 %), gastro-entérite (22,5 %) et pyrexie (20,5 %).

Dans l’étude CALGB 100104, les effets indésirables observés plus fréquemment avec le lénalidomide en traitement d’entretien qu’avec le placebo ont été : neutropénie (79,0 % [71,9 % après le début du traitement d’entretien]), thrombopénie (72,3 % [61,6 %]), diarrhée (54,5 % [46,4 %]), éruption cutanée (31,7 % [25,0 %]), infection des voies respiratoires supérieures (26,8 % [26,8 %]), fatigue (22,8 % [17,9 %]), leucopénie (22,8 % [18,8 %]) et anémie (21,0 % [13,8 %]).

Myélome multiple non préalablement traité : patients non éligibles à une greffe recevant le lénalidomide en association avec le bortézomib et la dexaméthasone Dans l’étude SWOG S0777, les effets indésirables graves observés plus fréquemment (≥ 5 %) avec le lénalidomide en association avec le bortézomib intraveineux et la dexaméthasone qu’avec le lénalidomide en association avec la dexaméthasone ont été :

• hypotension (6,5 %), infection pulmonaire (5,7 %), déshydratation (5,0 %).

Les effets indésirables observés plus fréquemment avec le lénalidomide en association avec le bortézomib et la dexaméthasone qu’avec le lénalidomide en association avec la dexaméthasone ont été : fatigue (73,7 %), neuropathie périphérique (71,8 %), thrombopénie (57,6 %), constipation (56,1 %), hypocalcémie (50,0 %).

Myélome multiple non préalablement traité : patients non éligibles à une greffe traités par le lénalidomide en association avec la dexaméthasone à faible dose Les effets indésirables graves observés plus fréquemment (≥ 5 %) avec l’association lénalidomide + dexaméthasone à faible dose (Rd et Rd18) qu’avec l’association melphalan, prednisone et thalidomide (MPT) ont été :

• pneumonie (9,8 %) ;

• insuffisance rénale (y compris aiguë) (6,3 %).

Les effets indésirables observés plus fréquemment dans les bras Rd ou Rd18 que dans le bras MPT ont été : diarrhée (45,5 %), fatigue (32,8 %), dorsalgies (32,0 %), asthénie (28,2 %), insomnies (27,6 %), rash (24,3 %), diminution de l’appétit (23,1 %), toux (22,7 %), pyrexie (21,4 %) et spasmes musculaires (20,5 %).

Myélome multiple non préalablement traité : patients non éligibles à une greffe traités par le lénalidomide en association avec le melphalan et la prednisone Les effets indésirables graves observés plus fréquemment (≥ 5 %) avec l’association melphalan, prednisone et lénalidomide suivie du lénalidomide en traitement d’entretien (MPR+R) ou melphalan, prednisone et lénalidomide suivie du placebo (MPR+p) qu’avec l’association melphalan, prednisone et placebo suivie du placebo (MPp+p) ont été :

• neutropénie fébrile (6,0 %) ;

• anémie (5,3 %).

Les effets indésirables observés plus fréquemment dans les bras MPR+R ou MPR+p que dans le bras MPp+p ont été : neutropénie (83,3 %), anémie (70,7 %), thrombopénie (70,0 %), leucopénie (38,8 %), constipation (34,0 %), diarrhée (33,3 %), éruptions cutanées (28,9 %), pyrexie (27,0 %), œdème périphérique (25,0 %), toux (24,0 %), diminution de l’appétit (23,7 %) et asthénie (22,0 %).

Myélome multiple : patients ayant reçu au moins un traitement antérieur Lors de deux essais de phase 3 contrôlés par placebo, 353 patients atteints de myélomes multiples ont été traités par l’association lénalidomide/dexaméthasone tandis que 351 ont reçu l’association placebo/dexaméthasone.

Les effets indésirables les plus graves observés plus fréquemment avec l’association lénalidomide/dexaméthasone qu’avec l’association placebo/dexaméthasone ont été :

• les accidents thrombo-emboliques veineux (thromboses veineuses profondes, embolies pulmonaires) (voir rubrique 4.4) • les neutropénies de Grade 4 (voir rubrique 4.4)

Dans les essais cliniques combinés menés dans le myélome multiple (MM-009 et MM-010), les effets indésirables observés plus fréquemment avec le lénalidomide + dexaméthasone qu’avec le placebo + dexaméthasone ont été : fatigue (43,9 %), neutropénie (42,2 %), constipation (40,5 %), diarrhée (38,5 %), spasmes musculaires (33,4 %), anémie (31,4 %), thrombopénie (21,5 %) et éruptions cutanées (21,2 %).

Syndromes myélodysplasiques Le profil de sécurité global du lénalidomide chez les patients présentant un syndrome myélodysplasique est issu des données de 286 patients au total ayant participé à une étude de phase 2 et à une étude de phase 3 (voir la rubrique 5.1). Dans l’étude de phase 2, 148 patients ont reçu le lénalidomide. Dans l’étude de phase 3, 69 patients ont été traités par le lénalidomide à 5 mg, 69 patients par le lénalidomide à 10 mg et 67 patients ont reçu du placebo dans la phase en double aveugle de l’étude.

La majorité des effets indésirables ont tendance à survenir au cours des 16 premières semaines de traitement par le lénalidomide.

Les effets indésirables graves ont été :

• des accidents thrombo-emboliques veineux (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire) (voir rubrique 4.4) • des neutropénies de Grade 3 ou 4, neutropénies fébriles et thrombopénies de Grade 3 ou 4 (voir rubrique 4.4).

Dans l’étude de phase 3, les effets indésirables observés le plus fréquemment dans les groupes traités par le lénalidomide par rapport au groupe contrôle ont été : la neutropénie (76,8 %), la thrombopénie (46,4 %), la diarrhée (34,8 %), la constipation (19,6 %), les nausées (19,6 %), le prurit (25,4 %), l’éruption cutanée (18,1 %), la fatigue (18,1 %) et les spasmes musculaires (16,7 %).

Lymphome à cellules du manteau Le profil de sécurité global du lénalidomide chez les patients présentant un lymphome à cellules du manteau est issu des données de 254 patients ayant participé à l’étude de phase 2 randomisée contrôlée MCL-002 (voir rubrique 5.1).

De plus, les effets indésirables rapportés dans l’étude de confirmation MCL-001 ont été inclus dans le tableau 3.

Les effets indésirables graves observés plus fréquemment (avec une différence d’au moins 2 %) dans le bras traité par le lénalidomide que dans le bras contrôle dans l’étude MCL-002 ont été :

• neutropénie (3,6 %) • embolie pulmonaire (3,6 %) • diarrhée (3,6 %)

Les effets indésirables les plus fréquents survenus plus fréquemment dans le bras traité par le lénalidomide que dans le bras contrôle dans l’étude MCL-002 ont été : neutropénie (50,9 %), anémie (28,7 %), diarrhée (22,8 %), fatigue (21,0 %), constipation (17,4 %), pyrexie (16,8 %) et éruption cutanée (y compris dermatite allergique) (16,2 %).

Dans l’étude MCL-002, il a été globalement observé une augmentation apparente des décès prématurés (au cours des 20 premières semaines). Les patients ayant une charge tumorale élevée avant l’initiation du traitement présentent un risque accru de décès prématuré : des décès prématurés ont été rapportés chez 16/81 patients (20 %) du bras lénalidomide et 2/28 patients (7 %) du bras contrôle. Les chiffres correspondants sur 52 semaines étaient de 32/81 patients (39,5 %) et 6/28 patients (21 %) (voir rubrique 5.1).

Pendant le premier cycle de traitement, le traitement a été arrêté chez 11/81 patients (14 %) ayant une charge tumorale élevée du bras lénalidomide versus 1/28 patients (4 %) du bras contrôle. La survenue d’événements indésirables était la principale raison d’arrêt du traitement pendant le cycle 1 chez les patients ayant une charge tumorale élevée (7/11, 64 %). Une charge tumorale élevée était définie comme la présence d’au moins une lésion mesurant ≥ 5 cm de diamètre ou d’au moins 3 lésions mesurant ≥ 3 cm.

Lymphome folliculaire Le profil de sécurité global du lénalidomide en association avec le rituximab chez les patients présentant un lymphome folliculaire, préalablement traité est issu des données de 294 patients ayant participé à l’étude de phase 3 randomisée contrôlée NHL-007. De plus, les effets indésirables rapportés dans l’étude de confirmation NHL-008 ont été inclus dans le tableau 5.

Les effets indésirables graves observés plus fréquemment (avec une différence d’au moins 1%) dans le bras traité par le lénalidomide/rituximab que dans le bras placebo/rituximab dans l’étude NHL-007 ont été :

• neutropénie fébrile (2,7 %) • embolie pulmonaire (2,7 %) • pneumonie (2,7 %)

Les effets indésirables survenus plus fréquemment dans le bras traité par le lénalidomide/rituximab que dans le bras placebo/rituximab dans l’étude NHL-007 (avec une fréquence plus élevée d’au moins 2 %) ont été : neutropénie (58,2 %), diarrhée (30,8 %), leucopénie (28,8 %), constipation (21,9 %), toux (21,9 %) et fatigue (21,9 %).

Liste tabulée des effets indésirables

Les effets indésirables observés chez les patients traités par le lénalidomide sont présentés ci-dessous par classe de systèmes d’organes et fréquence. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. Les fréquences sont définies comme suit : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Les effets indésirables ont été inclus dans la catégorie appropriée dans le tableau ci-dessous en fonction de la fréquence la plus élevée observée dans l’une des études cliniques principales.

Résumé tabulé pour le traitement en monothérapie dans le myélome multiple Le tableau suivant résulte des données collectées lors des études menées chez des patients atteints de myélome multiple non préalablement traité recevant le lénalidomide en traitement d’entretien après une AGCS. Les données n’ont pas été corrigées en fonction de la durée de traitement plus longue dans les bras de traitement par le lénalidomide poursuivi jusqu’à progression de la maladie par rapport aux bras placebo dans les études pivots menées dans le myélome multiple (voir rubrique 5.1).

Tableau 1. Effets indésirables rapportés lors des études cliniques chez les patients atteints de myélome multiple recevant le lénalidomide en traitement d’entretien Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3−4 / Fréquence Infections et infestations Très fréquent Pneumonie◊,a, infection des voies respiratoires supérieures, infection neutropénique, bronchite◊, grippe◊, gastro- entérite◊, sinusite, rhinopharyngite, rhinite

Fréquent Infection◊, infection urinaire◊,*, infection des voies respiratoires inférieures, infection pulmonaire◊ Très fréquent Pneumonie◊,a, infection neutropénique

Fréquent Septicémie◊,b, bactériémie, infection pulmonaire◊, infection bactérienne des voies respiratoires inférieures, bronchite◊, grippe◊, gastro- entérite◊, zona◊, infection◊ Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes) Fréquent Syndrome myélodysplasique◊,*

Affections hématologiques et du système lymphatique Très fréquent Neutropénie^,◊, neutropénie fébrile^,◊, thrombopénie^,◊, anémie, leucopénie◊, lymphopénie Très fréquent Neutropénie^,◊, neutropénie fébrile^,◊,thrombopénie^,◊, anémie, leucopénie◊, lymphopénie

Fréquent Pancytopénie◊ Troubles du métabolisme et de la nutrition Très fréquent Hypokaliémie Fréquent Hypokaliémie, déshydratation Affections du système nerveux Très fréquent Paresthésie

Fréquent Neuropathie périphériquec Fréquent Céphalées Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3−4 / Fréquence Affections vasculaires Fréquent Embolie pulmonaire◊,* Fréquent Thrombose veineuse profonde^,◊,d Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Très fréquent Toux

Fréquent Dyspnée◊, rhinorrhée Fréquent Dyspnée◊ Affections gastro-intestinales Très fréquent Diarrhée, constipation, douleur abdominale, nausées

Fréquent Vomissements, douleur abdominale haute Fréquent Diarrhée, vomissements, nausées Affections hépatobiliaires Très fréquent Perturbation du bilan hépatique Fréquent Perturbation du bilan hépatique Affections de la peau et du tissu sous-cutané Très fréquent Éruption cutanée, sécheresse cutanée Fréquent Éruption cutanée, prurit Affections musculo- squelettiques et systémiques Très fréquent Spasmes musculaires

Fréquent Myalgies, douleur musculo- squelettique

Troubles généraux et anomalies au site d’administration Très fréquent Fatigue, asthénie, pyrexie Fréquent Fatigue, asthénie ◊ Effets indésirables rapportés comme graves dans les études cliniques menées chez des patients présentant un myélome multiple non préalablement traité ayant reçu une AGCS. * S’applique uniquement aux effets indésirables graves. ^ Voir rubrique 4.8 Description de certains effets indésirables. a Le terme combiné « pneumonie » inclut les TP suivants : bronchopneumonie, pneumonie lobaire, pneumonie à Pneumocystis jiroveci, pneumonie, pneumonie à Klebsiella, pneumonie à Legionella, pneumonie à mycoplasme, pneumonie à pneumocoque, pneumonie à streptocoque, pneumonie virale, affection pulmonaire, pneumopathie. b Le terme combiné « sepsis » inclut les TP suivants : sepsis bactérien, sepsis à pneumocoque, sepsis, choc septique, sepsis à staphylocoque. c Le terme combiné « neuropathie périphérique » inclut les termes préférentiels (TP) suivants : neuropathie périphérique, neuropathie périphérique sensitive, polyneuropathie. d Le terme combiné « thrombose veineuse profonde » inclut les TP suivants : thrombose veineuse profonde, thrombose, thrombose veineuse.

Résumé tabulé pour le traitement en association dans le myélome multiple Le tableau suivant résulte des données collectées lors des études menées dans le myélome multiple avec le traitement en association non préalablement traité. Les données n’ont pas été corrigées en fonction de la durée de traitement plus longue dans les bras de traitement par le lénalidomide poursuivi jusqu’à progression de la maladie par rapport aux bras contrôles dans les études pivots menées dans le myélome multiple (voir rubrique 5.1).

Tableau 2. Effets indésirables rapportés lors des études cliniques chez les patients atteints de myélome multiple traités par le lénalidomide en association avec le bortézomib et la dexaméthasone, la dexaméthasone ou le melphalan et la prednisone Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3−4 / Fréquence Infections et infestations Très fréquent Pneumonie◊,◊◊, infection des voies respiratoires supérieures◊, infections bactériennes, virales et fongiques (y compris infections opportunistes)◊, rhinopharyngite, pharyngite, bronchite◊, rhinite

Fréquent Septicémie◊,◊◊, infection pulmonaire◊◊, infection des voies urinaires◊◊, sinusite◊ Fréquent Pneumonie◊,◊◊, infections bactériennes, virales et fongiques (y compris infections opportunistes)◊, cellulite◊, sepsis◊,◊◊, infection pulmonaire◊◊, bronchite◊, infection des voies respiratoires◊◊, infection des voies urinaires◊◊, entérocolite infectieuse Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes) Peu fréquent Épithélioma basocellulaire^,◊ Épithélioma spinocellulaire^,◊,* Fréquent Leucémie aiguë myéloblastique◊, syndrome myélodysplasique◊, épithélioma spinocellulaire^,◊,**

Peu fréquent leucémie aiguë à cellules T◊, épithélioma basocellulaire^,◊, syndrome de lyse tumorale Affections hématologiques et du système lymphatique Très fréquent Neutropénie^,◊,◊◊, thrombopénie^,◊,◊◊, anémie◊, troubles hémorragiques^, leucopénie, lymphopénie

Fréquent Neutropénie fébrile^,◊, pancytopénie◊

Peu fréquent Hémolyse, anémie hémolytique auto- immune, anémie hémolytique Très fréquent Neutropénie^,◊,◊◊, thrombopénie^,◊,◊◊, anémie◊, leucopénie, lymphopénie

Fréquent Neutropénie fébrile^,◊, pancytopénie◊, anémie hémolytique

Peu fréquent Hypercoagulation, coagulopathie Affections du système immunitaire Peu fréquent Hypersensibilité^

Affections endocriniennes Fréquent Hypothyroïdie

Troubles du métabolisme et de la nutrition Très fréquent Hypokaliémie◊,◊◊, hyperglycémie, hypoglycémie, hypocalcémie◊, hyponatrémie◊, déshydratation◊◊, diminution de l’appétit◊◊, perte de poids

Fréquent Hypomagnésémie, hyperuricémie, hypercalcémie+ Fréquent Hypokaliémie◊,◊◊, hyperglycémie, hypocalcémie◊, diabète◊, hypophosphatémie, hyponatrémie◊, hyperuricémie, goutte, déshydratation◊◊, diminution de l’appétit◊◊, perte de poids Affections psychiatriques Très fréquent Dépression, insomnie

Peu fréquent Perte de libido Fréquent Dépression, insomnie Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3−4 / Fréquence Affections du système nerveux Très fréquent Neuropathies périphériques◊◊, paresthésies, vertiges◊◊, tremblements, dysgueusie, céphalées

Fréquent Ataxie, troubles de l’équilibre, syncope◊◊, névralgies, dysesthésie Très fréquent Neuropathies périphériques◊◊,

Fréquent Accident vasculaire cérébral◊, vertiges◊◊, syncope◊◊, névralgies

Peu fréquent Hémorragie intracrânienne^, accident ischémique transitoire, ischémie cérébrale Affections oculaires Très fréquent Cataracte, vision trouble

Fréquent Diminution de l’acuité visuelle Fréquent Cataracte

Peu fréquent Cécité Affections de l’oreille et du labyrinthe Fréquent Surdité (y compris hypoacousie), acouphènes

Affections cardiaques Fréquent Fibrillation auriculaire◊,◊◊, bradycardie

Peu fréquent Arythmie, allongement de l’intervalle QT, flutter auriculaire, extrasystoles ventriculaires Fréquent Infarctus du myocarde (y compris aigu)^,◊, fibrillation auriculaire◊,◊◊, insuffisance cardiaque congestive◊, tachycardie, insuffisance cardiaque◊,◊◊, ischémie myocardique◊ Affections vasculaires Très fréquent Événements thrombo-emboliques veineux^, essentiellement thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire^,◊,◊◊, hypotension◊◊

Fréquent Hypertension, ecchymoses^, Très fréquent Événements thrombo-emboliques veineux^, essentiellement thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire^,◊,◊◊

Fréquent Vascularite, hypotension◊◊, hypertension

Peu fréquent Ischémie, ischémie périphérique, thrombose du sinus veineux intracrânien Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Très fréquent Dyspnée◊,◊◊, épistaxis^, toux

Fréquent Dysphonie Fréquent Détresse respiratoire◊, dyspnée◊,◊◊, douleur pleurale◊◊, hypoxie◊◊ Affections gastro- intestinales Très fréquent Diarrhée◊,◊◊, constipation◊, douleur abdominale◊◊, nausées, vomissements◊◊, dyspepsie, sécheresse buccale, stomatite

Fréquent Hémorragie gastro-intestinale (y compris hémorragie rectale, hémorragie hémorroïdaire, ulcère gastro-duodénal hémorragique et saignement gingival)^,◊◊, dysphagie

Peu fréquent Colite, inflammation du caecum Fréquent Hémorragie gastro-intestinale^,◊,◊◊, occlusion de l’intestin grêle◊◊, diarrhée◊◊, constipation◊, douleur abdominale◊◊, nausées, vomissements◊◊ Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3−4 / Fréquence Affections hépatobiliaires Très fréquent Augmentation de l’alanine aminotransférase, augmentation de l’aspartate aminotransférase

Fréquent Lésion hépatocellulaire◊◊, perturbation du bilan hépatique◊, hyperbilirubinémie

Peu fréquent Insuffisance hépatique^ Fréquent Cholestase◊, hépatotoxicité, lésion hépatocellulaire◊◊, augmentation de l’alanine aminotransférase, perturbation du bilan hépatique◊

Peu fréquent Insuffisance hépatique^ Affections de la peau et du tissu sous-cutané Très fréquent Éruptions cutanées◊◊, prurit

Fréquent Urticaire, hyperhidrose, sécheresse cutanée, hyperpigmentation de la peau, eczéma, érythème

Peu fréquent Réaction médicamenteuse accompagnée d’une éosinophilie et de symptômes systémiques (DRESS)◊◊, anomalie de la coloration cutanée, réaction de photosensibilité Fréquent Éruptions cutanées◊◊

Peu fréquent Réaction médicamenteuse accompagnée d’une éosinophilie et de symptômes systémiques (DRESS)◊◊ Affections musculo- squelettiques et systémiques Très fréquent Faiblesse musculaire◊◊, spasmes musculaires, douleur osseuse◊, douleur et gêne musculo-squelettique et du tissu conjonctif (y compris dorsalgies◊,◊◊), douleur dans les extrémités, myalgies, arthralgies◊

Fréquent Gonflement articulaire Fréquent Faiblesse musculaire◊◊, douleur osseuse◊, douleur et gêne musculo- squelettique et du tissu conjonctif (y compris dorsalgies◊,◊◊)

Peu fréquent Gonflement articulaire Affections du rein et des voies urinaires Très fréquent Insuffisance rénale (y compris aiguë)◊,◊◊

Fréquent Hématurie^, rétention urinaire, incontinence urinaire

Peu fréquent Syndrome de Fanconi acquis Peu fréquent Nécrose tubulaire rénale Affections des organes de reproduction et du sein Fréquent Dysfonctionnement érectile

Troubles généraux et anomalies au site d’administration Très fréquent Fatigue◊,◊◊, œdème (y compris œdème périphérique), pyrexie◊,◊◊, asthénie, syndrome pseudo-grippal (y compris pyrexie, toux, myalgie, douleur musculo- squelettique, céphalées et raideurs)

Fréquent Douleur thoracique◊,◊◊, léthargie Très fréquent Fatigue◊,◊◊

Fréquent Œdème périphérique, pyrexie◊,◊◊, asthénie Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3−4 / Fréquence Investigations Très fréquent Augmentation des phosphatases alcalines sanguines

Fréquent Augmentation de la protéine C réactive

Lésions, intoxications et complications liées aux procédures Fréquent Chute, contusion^

◊ ◊ Effets indésirables rapportés comme graves dans les études cliniques menées chez des patients présentant un myélome multiple non préalablement traité qui recevaient le lénalidomide en association avec le bortézomib et la dexaméthasone. ^ Voir rubrique 4.8 Description de certains effets indésirables. ◊ Effets indésirables rapportés comme graves dans les études cliniques menées chez des patients présentant un myélome multiple traités par le lénalidomide en association avec la dexaméthasone ou avec le melphalan et la prednisone. + S’applique uniquement aux effets indésirables graves. * Des épithéliomas spinocellulaires ont été rapportés dans les études cliniques chez les patients atteints de myélome multiple préalablement traité recevant le lénalidomide en association avec la dexaméthasone par rapport aux témoins. ** Des épithéliomas spinocellulaires ont été rapportés dans une étude clinique chez des patients présentant un myélome multiple non préalablement traité recevant le lénamidomide en association avec la dexaméthasone par rapport aux témoins.

Résumé tabulé pour le traitement en monothérapie Les tableaux suivants résultent des données collectées lors des principales études du lénalidomide en monothérapie dans les syndromes myélodysplasiques et le lymphome à cellules du manteau.

Tableau 3. Effets indésirables rapportés lors des études cliniques chezles patients présentant des syndromes myélodysplasiques traités par le lénalidomide# Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3−4 / Fréquence Infections et infestations Très fréquent Infections bactériennes, virales et fongiques (y compris infections opportunistes) ◊ Très fréquent Pneumonie◊

Fréquent Infections bactériennes, virales et fongiques (y compris infections opportunistes)◊, bronchite Affections hématologiques et du système lymphatique Très fréquent Thrombopénie^,◊, neutropénie^,◊, anémie◊, leucopénie Très fréquent Thrombopénie^,◊, neutropénie^,◊, anémie◊, leucopénie

Fréquent Neutropénie fébrile^,◊ Affections endocriniennes Très fréquent Hypothyroïdie

Troubles du métabolisme et de la nutrition Très fréquent Diminution de l’appétit

Fréquent Surcharge martiale, perte de poids Fréquent Hyperglycémie◊, diminution de l’appétit Affections psychiatriques Fréquent Troubles de l’humeur◊,~ Affections du système nerveux Très fréquent Étourdissements, céphalées

Fréquent Paresthésies

Affections cardiaques Fréquent Infarctus du myocarde aigu^,◊, fibrillation auriculaire◊, insuffisance cardiaque◊ Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3−4 / Fréquence Affections vasculaires Fréquent Hypertension, hématomes Fréquent Événements thrombo-emboliques veineux, essentiellement thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire^,◊ Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Très fréquent Épistaxis^

Affections gastrointestinales Très fréquent Diarrhée◊, douleur abdominale (y compris douleur abdominale haute), nausées, vomissements, constipation

Fréquent Sécheresse de la bouche, dyspepsie Fréquent Diarrhée◊, nausées, odontalgie Affections hépatobiliaires Fréquent Perturbation du bilan hépatique Fréquent Perturbation du bilan hépatique Affections de la peau et du tissu sous-cutané Très fréquent Éruptions cutanées, sécheresse cutanée, prurit Fréquent Dorsalgies◊ Affections musculosquelettiques et systémiques Très fréquent Spasmes musculaires, douleur musculo- squelettique (incluant dorsalgies◊ et douleurs dans les membres), arthralgies, myalgies Fréquent Dorsalgies◊ Affections du rein et des voies urinaires Fréquent Insuffisance rénale◊ Troubles généraux et anomalies au site d’administration Très fréquent Fatigue, oedème périphérique, syndrome pseudo-grippal (y compris pyrexie, toux, pharyngite, myalgie, douleur musculo- squelettique, céphalées) Fréquent Pyrexie Lésions, intoxications et complications liées aux procédures Fréquent Chute ◊ Effets indésirables rapportés comme graves dans les études cliniques menées dans les syndromes myélodysplasiques. ~ Les troubles de l’humeur ont été un événement indésirable grave fréquent dans l’étude de phase 3 dans les syndromes myélodysplasiques ; aucun événement de Grade 3 ou 4 n’a été rapporté.

Algorithme utilisé pour l’inclusion dans le RCP : tous les effets indésirables enregistrés à l’aide de l’algorithme de l’étud e de phase 3 sont répertoriés dans le RCP européen. Pour ces effets indésirables, un contrôle supplémentaire de la fréquence des effets indésirables enregistrés à l’aide de l’algorithme de l’étude de phase 2 a été effectué ; si la fréquence de l’effet indésirable dans l’étude de phase 2 était supérieure à celle rapportée dans l’étude de phase 3, l’événement a été répertorié dans le RCP européen dans la catégorie de fréquence observée dans l’étude de phase 2. # Algorithme utilisé pour les syndromes myélodysplasiques :

• Étude de phase 3 dans les syndromes myélodysplasiques (population étudiée en tolérance en double aveugle, différence entre les groupes lénalidomide 5/10 mg et placebo, en fonction du schéma posologique initial, survenus chez au moins 2 patients) o Tous les effets indésirables apparus sous traitement rapportés chez ≥ 5 % des patients traités par le lénalidomide et avec une différence d’au moins 2 % entre le lénalidomide et le placebo. o Tous les effets indésirables apparus sous traitement de Grade 3 ou 4 rapportés chez 1 % des patients traités par le lénalidomide et avec une différence d’au moins 1 % entre le lénalidomide et le placebo. o Tous les effets indésirables graves apparus sous traitement rapportés chez 1 % des patients traités par le lénalidomide et avec une différence d’au moins 1 % entre le lénalidomide et le placebo.

• Étude de phase 2 dans les syndromes myélodysplasiques o Tous les effets indésirables apparus sous traitement rapportés chez ≥ 5 % des patients traités par le lénalidomide. o Tous les effets indésirables apparus sous traitement de Grade 3 ou 4 rapportés chez 1 % des patients traités par le lénalidomide. o Tous les effets indésirables graves apparus sous traitement rapportés chez 1 % des patients traités par le lénalidomide.

Tableau 4. Effets indésirables rapportés lors des études cliniques chez les patients présentant un lymphome à cellules du manteau traités par le lénalidomide Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3−4 / Fréquence Infections et infestations Très fréquent Infections bactériennes, virales et fongiques (y compris infections opportunistes) ◊ Fréquent Infections bactériennes, virales et fongiques (y compris infections opportunistes)◊, pneumonie Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes) Très fréquent Réaction de poussée tumorale

Fréquent Réaction de poussée tumorale épithélioma spinocellulaire^,◊ épithélioma basocellulaire^,◊ Affections hématologiques et du système lymphatique Très fréquent Thrombopénie^,◊, neutropénie^,◊, leucopénie^, anémie ^

Fréquent Neutropénie fébrile ^,◊ Très fréquent Thrombopénie^,◊, neutropénie^,◊, leucopénie

Fréquent Neutropénie fébrile^,◊ leucopénie◊ Troubles du métabolisme et de la nutrition Très fréquent Diminution de l’appétit

Fréquent Déshydratation Fréquent Déshydratation◊, hyponatrémie, hypocalcémie Affections psychiatriques Fréquent Insomnie

Affections du système nerveux Très fréquent Dysgueusie, céphalées, neuropathie périphérique Fréquent Neuropathie sensitive périphérique, léthargie Affections de l’oreille et du labyrinthe Fréquent Vertiges

Affections cardiaques Fréquent Infarctus du myocarde (y compris aigu)^,◊, insuffisance cardiaque Affections vasculaires Fréquent Hypertension◊ Fréquent Thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire^,◊, hypotension◊ Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Très fréquent Dyspnées ◊ Fréquent Dyspnées ◊ Affections gastrointestinales Très fréquent Diarrhée◊, nausées◊, vomissements ◊, constipation

Fréquent Douleur abdominale Fréquent Diarrhée◊, douleur abdominale◊, constipation Affections de la peau et du tissu sous-cutané Très fréquent Éruptions cutanées (y compris dermatite allergique), prurit

Fréquent Sueurs nocturnes, sécheresse cutanée Fréquent Dorsalgies◊ Affections musculosquelettiques et systémiques Très fréquent Spasmes musculaires, dorsalgies

Fréquent Arthralgies, douleurs dans les extrémités, faiblesse musculaire◊ Fréquent Dorsalgies, faiblesse musculaire◊, arthralgies, douleurs dans les extrêmités Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3−4 / Fréquence Affections du rein et des voies urinaires Fréquent Insuffisance rénale◊ Troubles généraux et anomalies au site d’administration Très fréquent Fatigue, asthénie◊, oedème périphérique, syndrome pseudo-grippal (y compris pyrexie, toux)

Fréquent Frissons Fréquent Pyrexie◊, asthénie◊, fatigue ^Voir rubrique 4.8 Description de certains effets indésirables. ◊ Effets indésirables rapportés comme graves dans les études cliniques menées dans le lymphome à cellules du manteau Algorithme utilisé pour le lymphome à cellules du manteau • Étude de phase 2 contrôlée dans le lymphome à cellules du manteau o Tous les effets indésirables apparus sous traitement rapportés chez ≥ 5 % des patients traités par le lénalidomide et avec une différence d’au moins 2 % entre le lénalidomide et le placebo. o Tous les effets indésirables apparus sous traitement de Grade 3 ou 4 rapportés chez ≥ 1 % des patients du bras lénalidomide et avec une différence d’au moins 1 % entre le bras lénalidomide et le bras contrôle. o Tous les effets indésirables graves apparus sous traitement rapportés chez ≥1 % des patients tradu bras lénalidomide et avec une différence d’au moins 1 % entre le lénalidomide et le placebo.

• Étude de phase 2 en un seul bras dans le lymphome à cellules du manteau o Tous les effets indésirables apparus sous traitement rapportés chez ≥ 5 % des patients traités par le lénalidomide. o Tous les effets indésirables apparus sous traitement de Grade 3 ou 4 rapportés chez au moins 2 patients. o Tous les effets indésirables graves apparus sous traitement rapportés chez au moins 2 patients.

Résumé tabulé pour le traitement en association dans le lymphome folliculaire Le tableau suivant résulte des données collectées lors des principales études (NHL-007 et NHL-008) du lénalidomide en association avec le rituximab menées chez les patients atteints d’un lymphome folliculaire.

Tableau 5. Effets indésirables rapportés lors des études cliniques chez les patients atteints d’un lymphome folliculaire, traités par le lénalidomide en association avec le rituximab Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3–4 / Fréquence

Infections et infestations Très fréquent Infection des voies respiratoires supérieures

Fréquent Pneumonie◊, grippe, bronchite, sinusite, infection urinaire Fréquent Pneumonie◊, septicémie◊, infection pulmonaire, bronchite, gastro-entérite, sinusite, infection urinaire, cellulite◊

Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes) Très fréquent Poussée tumorale^

Fréquent Épithélioma spinocellulaire◊,^,+ Fréquent Épithélioma basocellulaire^,◊ Affections hématologiques et du système lymphatique Très fréquent Neutropénie^,◊, anémie◊, thrombopénie^, leucopénie**, lymphopénie*** Très fréquent Neutropénie^,◊

Fréquent Anémie◊, thrombopénie^, neutropénie fébrile◊, pancytopénie, leucopénie**, lymphopénie*** Troubles du métabolisme et de la nutrition Très fréquent Diminution de l’appétit, hypokaliémie

Fréquent Hypophosphatémie, déshydratation Fréquent Déshydratation, hypercalcémie◊, hypokaliémie, hypophosphatémie, hyperuricémie Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3–4 / Fréquence

Affections psychiatriques Fréquent Dépression, insomnie

Affections du système nerveux Très fréquent Céphalées, vertiges

Fréquent Neuropathie périphérique, dysgueusie Fréquent Syncope Affections cardiaques Peu fréquent Arythmie◊

Affections vasculaires Fréquent Hypotension Fréquent Embolie pulmonaire ^,◊, hypotension Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Très fréquent Dyspnée◊, toux

Fréquent Douleur oropharyngée, dysphonie Fréquent Dyspnée◊ Affections gastro- intestinales Très fréquent Douleur abdominale◊, diarrhée, constipation, nausées, vomissements, dyspepsie

Fréquent Douleur abdominale haute, stomatite, sécheresse buccale Fréquent Douleur abdominale◊, diarrhée, constipation, stomatite Affections de la peau et du tissu sous-cutané Très fréquent Éruption cutanée*, prurit

Fréquent Sécheresse cutanée, sueurs nocturnes, érythème Fréquent Éruption cutanée*, prurit

Affections musculo- squelettiques et systémiques Très fréquent Spasmes musculaires, dorsalgies, arthralgies

Fréquent Douleurs dans les extrémités, faiblesse musculaire, douleurs musculo-squelettiques, myalgies, cervicalgie Fréquent faiblesse musculaire, cervicalgie Affections du rein et des voies urinaires Fréquent Atteinte rénale aiguë◊ Troubles généraux et anomalies au site d’administration Très fréquent Pyrexie, fatigue, asthénie, œdème périphérique

Fréquent Malaise, frissons Fréquent Fatigue, asthénie Investigations Très fréquent Augmentation de l’alanine aminotransférase

Fréquent Perte de poids, hyperbilirubinémie

^ Voir rubrique 4.8 Description de certains effets indésirables.

Algorithme utilisé pour le lymphome folliculaire :

Étude de phase 3 – contrôlée : o NHL-007 - Tous les effets indésirables apparus sous traitement rapportés chez ≥ 5 % des patients du bras lénalidomide/rituximab et à une fréquence (%) plus élevée d’au moins 2 % dans le bras lénalidomide par rapport au bras contrôle (population de sécurité). o NHL-007 - Tous les effets indésirables apparus sous traitement de Grade 3 ou 4 rapportés chez ≥1 % des patients du bras lénalidomide/rituximab et avec une fréquence plus élevée d’au moins 1 % dans le bras lénalidomide par rapport au bras contrôle (population de sécurité). o NHL-007 - Tous les effets indésirables graves apparus sous traitement rapportés chez ≥ 1 % des patients du bras lénalidomide/rituximab et avec une fréquence plus élevée d’au moins 1 % dans le bras lénalidomide par rapport au bras contrôle (population de sécurité).

Étude de phase 3 sur le lymphome folliculaire en un seul bras : o NHL-008 - Tous les effets indésirables apparus sous traitement rapportés chez ≥ 5 % des patients. o NHL-008 - Tous les effets indésirables apparus sous traitement de Grade 3 ou 4 rapportés chez ≥ 1 % des patients. o NHL-008 - Tous les effets indésirables graves apparus sous traitement rapportés chez ≥ 1 % des patients. ◊ Événements indésirables rapportés comme graves dans les études cliniques menées dans le lymphome folliculaire. + S’applique uniquement aux effets indésirables graves. *Le terme « éruption cutanée » inclut les TP rash et rash maculopapuleux. **Le terme « leucopénie » inclut les TP leucopénie et globules blancs diminués. ***Le terme « lymphopénie » inclut les TP lymphopénie et numération de lymphocytes diminuée.

Résumé tabulé des effets indésirables rapportés après la mise sur le marché En plus des effets indésirables ci-dessus identifiés dans les études cliniques pivots, le tableau ci-dessous résulte des données collectées après la mise sur le marché.

Tableau 6. Effets indésirables rapportés après la mise sur le marché chez les patients traités par le lénalidomide Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3–4 / Fréquence Infections et infestations Fréquence indéterminée Infections virales, y compris réactivation du virus de la varicelle et du zona et du virus de l’hépatite B Fréquence indéterminée Infections virales, y compris réactivation du virus de la varicelle et du zona et du virus de l’hépatite B Tumeurs malignes, bénignes et non précisées (incluant kystes et polypes) Rare Syndrome de lyse tumorale

Affections hématologiques et du système lymphatique Fréquence indéterminée Hémophilie acquise

Affections du système immunitaire Rare Réaction anaphylactique^

Fréquence indéterminée Rejet du greffon après une transplantation d’organe Rare Réaction anaphylactique^ Affections endocriniennes Fréquent Hyperthyroïdie

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Peu fréquent Hypertension pulmonaire Rare Hypertension pulmonaire

Fréquence indéterminée Pneumopathie interstitielle Affections gastro- intestinales Fréquence indéterminée Pancréatite, perforation gastro- intestinale (incluant perforation diverticulaire, intestinale et colique)^ Affections hépatobiliaires Fréquence indéterminée Insuffisance hépatique aiguë^, hépatite toxique^, hépatite cytolytique^, hépatite cholestatique^, hépatite mixte cytolytique/cholestatique^ Fréquence indéterminée Insuffisance hépatique aiguë^, hépatite toxique^ Classe de systèmes d’organes / Terme préférentiel Effets indésirables de tous Grades / Fréquence Effets indésirables de Grade 3–4 / Fréquence Affections de la peau et du tissu sous- cutané Peu fréquent Œdème de Quincke

Rare Syndrome de Stevens-Johnson^, Nécrolyse épidermique toxique^

Fréquence indéterminée Vascularite leucocytoclasique, réaction médicamenteuse accompagnée d’une éosinophilie et de symptômes systémiques^ (DRESS) ^ Voir rubrique 4.8 Description de certains effets indésirables.

Description de certains effets indésirables

Tératogénicité Le lénalidomide est structurellement proche du thalidomide. Le thalidomide est un tératogène humain connu, provoquant des anomalies congénitales graves, potentiellement létales chez l’enfant à naître.

Chez les singes, le lénalidomide induit des malformations similaires à celles décrites avec le thalidomide (voir rubriques 4.6 et 5.3). Si le lénalidomide est pris pendant la grossesse, un effet tératogène du lénalidomide est attendu chez l’être humain.

Neutropénie et thrombopénie

• Myélome multiple non préalablement traité : patients recevant le lénalidomide en traitement d’entretien après une AGCS Le lénalidomide en traitement d’entretien après une AGCS est associé à une fréquence plus élevée de neutropénie de Grade 4 par rapport au placebo en traitement d’entretien (32,1 % contre 26,7 % [16,1 % contre 1,8 % après le début du traitement d’entretien] dans l’étude CALGB 100104 et 16,4 % contre 0,7 % dans l’étude IFM 2005-02, respectivement). Des effets indésirables de type neutropénie apparus sous traitement entraînant l’arrêt du lénalidomide ont été rapportés chez 2,2 % des patients dans l’étude CALGB 100104 et 2,4 % des patients dans l’étude IFM 2005-02. Dans les deux études, des neutropénies fébriles de Grade 4 ont été rapportées avec des fréquences similaires dans les bras lénalidomide en traitement d’entretien et placebo en traitement d’entretien (0,4 % contre 0,5 % [0,4 % contre 0,5 % après le début du traitement d’entretien] dans l’étude CALGB 100104 et 0,3 % contre 0 % dans l’étude IFM 2005-02, respectivement).

Le lénalidomide en traitement d’entretien après une AGCS est associé à une fréquence plus élevée de thrombopénie de Grade 3 ou 4 par rapport au placebo en traitement d’entretien (37,5 % contre 30,3 % [17,9 % contre 4,1 % après le début du traitement d’entretien] dans l’étude CALGB 100104 et 13,0 % contre 2,9 % dans l’étude IFM 2005-02, respectivement).

• Myélome multiple non préalablement traité : patients non éligibles à une greffe recevant le lénalidomide en association avec le bortézomib et la dexaméthasone La fréquence des neutropénies de Grade 4 a été plus faible dans le bras lénalidomide en association avec le bortézomib et la dexaméthasone (RVd) que dans le bras comparateur Rd (2,7 % versus 5,9 %) de l’étude SWOG SO777. La fréquence des neutropénies fébriles de Grade 4 a été similaire dans le bras RVd et dans le bras RD (0,0 % versus 0,4%).

La fréquence des thrombopénies de Grade 3 ou 4 a été plus élevée dans le bras RVd que dans le bras comparateur Rd (17,2 % versus 9,4%).

• Myélome multiple non préalablement traité : patients non éligibles à une greffe traités par le lénalidomide en association avec la dexaméthasone L’association du lénalidomide avec la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple non préalablement traité est associée à une fréquence plus faible de neutropénie de Grade 4 (8,5 % pour Rd et Rd18) que MPT (15 %). Une neutropénie fébrile de Grade 4 a été observée peu fréquemment (0,6 % pour Rd et Rd18 contre 0,7 % pour MPT).

L’association du lénalidomide avec la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple non préalablement traité est associée à une fréquence plus faible de thrombopénie de Grade 3 et 4 (8,1 % pour Rd et Rd18) que MPT (11,1 %).

• Myélome multiple non préalablement traité : patients non éligibles à une greffe traités par le lénalidomide en association avec le melphalan et la prednisone L’association du lénalidomide avec le melphalan et la prednisone chez les patients atteints de myélome multiple non préalablement traité est associée à une fréquence plus élevée de neutropénie de Grade 4 (34,1 % pour MPR+R et MPR+p) que MPp+p (7,8 %). Une fréquence plus élevée de neutropénie fébrile de Grade 4 a été observée (1,7 % dans les bras MPR+R et MPR+p contre 0,0 % dans le bras MPp+p)

L’association du lénalidomide avec le melphalan et la prednisone chez les patients atteints de myélome multiple non préalablement traité est associée à une fréquence plus élevée de thrombopénie de Grade 3 et 4 (40,4 % pour MPR+R/MPR+p) que MPp+p (13,7 %)

• Myélome multiple : patients ayant reçu au moins un traitement antérieur L’association du lénalidomide et de la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple est associée à une fréquence accrue de neutropénies de Grade 4 (5,1 % des patients traités par lénalidomide/dexaméthasone contre 0,6 % des patients traités par placebo/dexaméthasone). Des épisodes neutropéniques fébriles de Grade 4 ont plus rarement été observés (0,6 % des patients traités par lénalidomide/dexaméthasone contre 0,0 % des patients traités par placebo/dexaméthasone).

L’association du lénalidomide et de la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple est associée à une incidence accrue des thrombopénies de Grade 3 et de Grade 4 (respectivement 9,9 % et 1,4 % chez les patients traités par lénalidomide/dexaméthasone contre 2,3 % et 0,0 % chez les patients traités par placebo/dexaméthasone).

• Patients atteints de syndromes myélodysplasiques Chez les patients atteints d’un syndrome myélodysplasique, le lénalidomide est associé à une fréquence accrue de neutropénie de Grade 3 ou 4 (74,6 % des patients traités par le lénalidomide versus 14,9 % des patients recevant le placebo dans l’étude de phase 3). Des épisodes de neutropénie fébrile de Grade 3 ou 4 ont été observés chez 2,2 % des patients traités par le lénalidomide versus 0,0 % des patients sous placebo. Le lénalidomide est associé à une fréquence accrue de thrombopénie de Grade 3 ou 4 (37 % chez les patients traités par le lénalidomide versus 1,5 % des patients recevant le placebo dans l’étude de phase 3).

• Patients atteints de lymphome à cellules du manteau Chez les patients atteints d’un lymphome à cellules du manteau, le lénalidomide est associé à une fréquence accrue de neutropénie de Grade 3 ou 4 (43,7 % des patients traités par le lénalidomide versus 33,7 % des patients du bras contrôle dans l’étude de phase 2). Des épisodes de neutropénie fébrile de Grade 3 ou 4 ont été observés chez 6,0 % des patients traités par le lénalidomide versus 2,4 % des patients du bras contrôle.

• Patients atteints de lymphome folliculaire L’association du lénalidomide avec le rituximab chez les patients atteints d’un lymphome folliculaire, est associée à une fréquence plus élevée de neutropénies de Grade 3 ou 4 (50,7 % chez les patients traités par le lénalidomide/rituximab versus 12,2 % chez les patients recevant le placebo/rituximab).

Toutes les neutropénies de grade 3 ou grade 4 ont été réversibles après une interruption du traitement, une réduction de la dose et/ou l’administration de facteurs de croissance en traitement de support. En outre, une neutropénie fébrile a été observée peu fréquemment (2,7 % chez les patients traités par le lénalidomide/rituximab versus 0,7 % chez les patients recevant le placebo/rituximab).

L’association du lénalidomide avec le rituximab est également associée à une fréquence plus élevée des thrombopénies de Grade 3 ou 4 (1,4 % chez les patients traités par le lénalidomide/rituximab versus 0 % chez les patients recevant le placebo/rituximab).

Thrombo-embolie veineuse Le risque de thrombose veineuse profonde (TVP) et d’embolie pulmonaire (EP) est majoré chez les patients atteints d’un myélome multiple traités par le lénalidomide en association avec la dexaméthasone, et, dans une moindre mesure, chez les patients traités par le lénalidomide en association avec le melphalan et la prednisone ou chez les patients présentant un myélome multiple, des syndromes myélodysplasiques ou un lymphome à cellules du manteau traités par le lénalidomide en monothérapie (voir rubrique 4.5).

L’administration concomitante d’érythropoïétine ou des antécédents de TVP peuvent également augmenter les risques de thrombose veineuse chez ces patients.

Infarctus du myocarde Des cas d’infarctus du myocarde ont été rapportés chez les patients recevant du lénalidomide, particulièrement chez ceux qui présentent des facteurs de risque connus.

Troubles hémorragiques Les troubles hémorragiques sont listés dans plusieurs catégories de classes d’organe : affections du sang et du système lymphatique ; affections du système nerveux (hémorragie intracrânienne) affections respiratoires, thoraciques et médiastinales (épistaxis) ; affections gastro-intestinales (saignement gingival, hémorragie hémorroïdaire, rectorragie) ; affections du rein et des voies urinaires (hématurie) ; lésions, intoxications et complications liées aux procédures (contusion) ; et affections vasculaires (ecchymoses).

Réactions allergiques et réactions cutanées sévères Des cas de réactions allergiques, y compris d’angio-œdème et de réaction anaphylactique, et de réactions cutanées sévères comme lesyndrome de Stevens-Johnson (SJS), la nécrolyse épidermique toxique (NET) et la réaction médicamenteuse accompagnée d’une éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), ont été rapportés lors du traitement par le lénalidomide. Une réaction croisée possible entre le lénalidomide et le thalidomide a été rapportée dans la littérature. Les patients ayant des antécédents d’éruption sévère associée au traitement par le thalidomide ne doivent pas recevoir le lénalidomide (voir rubrique 4.4).

Cancers secondaires au traitement Dans les essais cliniques menés chez des patients atteints d’un myélome, traités antérieurement par l’association lénalidomide/dexaméthasone, comparés aux témoins, les cas consistant principalement en épithélioma basocellulaire ou spinocellulaire.

Leucémie aiguë myéloblastique

• Myélome multiple Des cas de LAM ont été observés dans les études cliniques menées dans le myélome multiple non préalablement traité chez les patients traités par le lénalidomide en association avec le melphalan ou immédiatement après le MFD/AGCS (voir rubrique 4.4). Cette augmentation n’a pas été observée dans les études cliniques menées dans le myélome multiple non préalablement traité chez les patients recevant le lénalidomide en association avec la dexaméthasone par rapport aux patients recevant le thalidomide en association avec le melphalan et la prednisone.

• Syndromes myélodysplasiques La présence au bilan initial d’anomalies cytogénétiques complexes ou d’une mutation de TP53 est associée à une progression en LAM chez les patients dépendants des transfusions et porteurs d’une anomalie del 5q (voir rubrique 4.4). Le risque estimé cumulé à 2 ans de progression en LAM était de 13,8 % chez les patients porteurs d’une anomalie del 5q isolée versus 17,3 % chez les patients porteurs de la délétion 5q et d’une autre anomalie cytogénétique et 38,6 % chez les patients présentant un caryotype complexe.

Dans une analyse post hoc d’une étude clinique du lénalidomide dans les syndromes myélodysplasiques, le taux estimé à 2 ans de progression en LAM était de 27,5 % chez les patients IHC-p53 positif et de 3,6 % chez les patients IHC-p53 négatif (p = 0,0038). Chez les patients IHC-p53 positif, un taux plus faible de progression en LAM a été observé chez ceux qui avaient obtenu une réponse d’indépendance transfusionnelle (IT) (11,1 %) que chez les non-répondeurs (34,8 %).

Affections hépatiques Les effets indésirables suivants ont été rapportés après la mise sur le marché (fréquence indéterminée) : insuffisance hépatique aiguë et cholestase (potentiellement fatales toutes les deux), hépatite toxique, hépatite cytolytique et hépatite mixte cytolytique/cholestatique.

Rhabdomyolyse De rares cas de rhabdomyolyse ont été observés, dont certains lorsque le lénalidomide est administré avec une statine.

Affections thyroïdiennes Des cas d’hypothyroïdie et des cas d’hyperthyroïdie ont été rapportés (voir rubrique 4.4 Affections thyroïdiennes).

Réaction de poussée tumorale et syndrome de lyse tumorale Dans l’étude MCL-002, environ 10 % des patients traités par le lénalidomide ont présenté une RPT versus 0 % dans le bras contrôle. Les événements sont survenus en majorité pendant le cycle 1, ils ont tous été évalués comme étant liés au traitement et étaient de Grade 1 ou 2 dans la majorité des cas. Les patients ayant un score MIPI élevé lors du diagnostic ou une charge tumorale élevée (au moins une lésion mesurant ≥ 7 cm dans le plus grand diamètre) avant le traitement peuvent présenter un risque de RPT. Dans l’étude MCL-002, un SLT a été rapporté chez un patient de chacun des deux bras de traitement. Dans l’étude supportive MCL-001, environ 10 % des patients ont présenté une RPT ; tous les cas étaient de sévérité de Grade 1 ou 2 et ils ont tous été évalués comme étant liés au traitement.

Les événements sont survenus en majorité pendant le cycle 1. Il n’a pas été rapporté de cas de SLT dans l’étude MCL-001 (voir rubrique 4.4).

Dans l’étude NHL-007, une RPT a été rapportée chez 19 patients sur 146 (13,0 %) du bras lénalidomide/rituximab versus 1 patient sur 148 (0,7 %) dans le bras placebo/rituximab. La plupart des RPT (18 sur 19) rapportées dans le bras lénalidomide/rituximab se sont produites au cours des deux premiers cycles de traitement. Un patient du bras lénalidomide/rituximab atteint d’un lymphome folliculaire a présenté un événement de RPT de Grade 3 versus aucun patient dans le bras placebo/rituximab. Dans l’étude NHL-008, 7 patients sur 177 (4,0 %) atteints d’un lymphome folliculaire ont présenté une RPT ; (intensité de Grade 1 dans 3 cas et de Grade 2 dans 4 cas), 1 cas ayant été considéré comme grave. Dans l’étude NHL-007, un SLT est survenu chez 2 patients (1,4 %) atteints d’un lymphome folliculaire dans le bras lénalidomide/rituximab et chez aucun patient atteint d’un lymphome folliculaire dans le bras placebo/rituximab ; aucun patient n’a présenté d’événement de Grade 3 ou 4. Un SLT est survenu chez 1 patient (0,6 %) atteint d’un lymphome folliculaire dans l’étude NHL-008. Cet événement unique a été jugé comme étant un effet indésirable grave, de Grade 3. En ce qui concerne l’étude NHL-007, aucun patient n’a dû interrompre le traitement par lénalidomide/rituximab en raison d’une RPT ou d’un SLT.

Affections gastro-intestinales Des perforations gastro-intestinales ont été rapportées pendant le traitement par le lénalidomide. Les perforations gastro-intestinales peuvent entraîner des complications infectieuses et peuvent avoir une issue fatale.

Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

Surdosage

On ne dispose d’aucune expérience spécifique de la prise en charge d’un surdosage en lénalidomide, bien que certains patients des études d’évaluation de doses aient été exposés à des doses allant jusqu’à 150 mg et dans les études menées avec une seule dose, certains patients ont été exposés à des doses allant jusqu’à 400 mg. Lors de ces études, le principal facteur de toxicité pouvant limiter la dose utilisée était d’ordre hématologique. En cas de surdosage, un traitement symptomatique sera conseillé.

Spécialités commercialisées au Maroc

27 produit(s) à base de Lénalidomide seule, du catalogue marocain, dont la posologie de référence est celle d'une spécialité française de même dosage et de même forme. Ouvrez un produit pour la lire. Les produits sans équivalent sûr n'en affichent pas : voir tous les médicaments de cette substance.

Posologie par spécialité française

Textes officiels de l'ANSM (France) : 28 spécialité(s) à base de Lénalidomide seule. Ouvrez une spécialité pour lire la posologie de son résumé des caractéristiques du produit.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

28 spécialité(s)

Voie systémique (orale ou injectable) 28
LENALIDOMIDE ACCORD 10 mg, gélule10 mg
LENALIDOMIDE ACCORD 15 mg, gélule15 mg
LENALIDOMIDE ACCORD 2,5 mg, gélule2,5 mg
LENALIDOMIDE ACCORD 20 mg, gélule20 mg
LENALIDOMIDE ACCORD 25 mg, gélule25 mg
LENALIDOMIDE ACCORD 5 mg, gélule5 mg
LENALIDOMIDE ACCORD 7,5 mg, gélule7,5 mg
LENALIDOMIDE ARROW 10 mg, gélule10 mg
LENALIDOMIDE ARROW 15 mg, gélule15 mg
LENALIDOMIDE ARROW 2,5 mg, gélule2,5 mg
LENALIDOMIDE ARROW 20 mg, gélule20 mg
LENALIDOMIDE ARROW 25 mg, gélule25 mg
LENALIDOMIDE ARROW 5 mg, gélule5 mg
LENALIDOMIDE ARROW 7,5 mg, gélule7,5 mg
LENALIDOMIDE MYLAN 10 mg, gélule10 mg
LENALIDOMIDE MYLAN 15 mg, gélule15 mg
LENALIDOMIDE MYLAN 2,5 mg, gélule2,5 mg
LENALIDOMIDE MYLAN 20 mg, gélule20 mg
LENALIDOMIDE MYLAN 25 mg, gélule25 mg
LENALIDOMIDE MYLAN 5 mg, gélule5 mg
LENALIDOMIDE MYLAN 7,5 mg, gélule7,5 mg
LENALIDOMIDE STRAGEN 10 mg, gélule10 mg
LENALIDOMIDE STRAGEN 15 mg, gélule15 mg
LENALIDOMIDE STRAGEN 2,5 mg, gélule2,5 mg
LENALIDOMIDE STRAGEN 20 mg, gélule20 mg
LENALIDOMIDE STRAGEN 25 mg, gélule25 mg
LENALIDOMIDE STRAGEN 5 mg, gélule5 mg
LENALIDOMIDE STRAGEN 7,5 mg, gélule7,5 mg

Sources

  • Résumés des caractéristiques du produit (RCP) publiés par l'ANSM (base de données publique des médicaments) et par l'Agence européenne des médicaments (EMA)
  • Étiquetage des médicaments de la FDA américaine (openFDA), pour la grossesse, l'allaitement et la pédiatrie
  • LactMed (Institut national américain de la santé), pour l'allaitement

Texte officiel le plus récent : 12 juin 2026.

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

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