Voie locorégionale (anesthésie)
Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple EDEX 20 microgrammes/1 ml, poudre et solvant pour solution injectable (voie intracaverneuse) en cartouche bicompartiment) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 1 avril 2021.
Indications
Alprostadil est indiqué chez l’adulte pour induction pharmacologique de l'érection.
Contre-indications
Edex est contre indiqué :
• chez les sujets ayant une hypersensibilité à la substance active ou à l’un des autres excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
• chez les sujets prédisposés au priapisme du fait de certaines affections comme une drépanocytose, un myélome multiple ou une leucémie ;
• chez les sujets ayant une déformation anatomique du pénis comme une angulation pénienne, une fibrose des corps caverneux ou une maladie de La Peyronie ;
• chez les sujets porteurs d’implants péniens ;
• chez les sujets pour lesquels l’activité sexuelle est déconseillée ou contre-indiquée (par exemple les patients présentant une affection cardiaque sévère).
Grossesse Prudence
Produit non destiné à la femme ; en raison du passage dans le sperme, traitement à éviter (déconseillé) si la partenaire est enceinte, sauf utilisation d'un préservatif (risque d'accouchement prématuré ou pour le fœtus).
Source française seule.
Cependant, en raison du passage de l'alprostadil dans le sperme et le liquide séminal, le traitement devra être évité chez un patient dont la partenaire est enceinte ou susceptible de l'être, ou un préservatif doit être utilisé pour éviter une irritation vaginale, un risque d’accouchement prématuré ou un risque pour le fœtus.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Données insuffisantes
Produit non destiné à la femme ; aucune donnée sur l'allaitement.
Source française seule.
Les indications thérapeutiques de ce produit ne concernent pas la femme.
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
NE PAS UTILISER PAR VOIE IV OU IM.
Les causes médicales sous-jacentes d’un dysfonctionnement érectile doivent être diagnostiquées et traitées avant l’instauration du traitement par Edex.
A ce jour, il n’y a pas d’expérience clinique chez les patients de moins de 18 ans ou âgés de plus de 80 ans. Le médecin doit soigneusement sélectionner les patients étant susceptibles d’utiliser le traitement par auto-injection.
Une évaluation critique du bénéfice-risque est nécessaire avant l’utilisation d’Edex.
Après les dix premières injections, et par la suite à intervalles réguliers, le médecin évaluera à nouveau le traitement pour rechercher en particulier des effets indésirables locaux et procéder à un éventuel ajustement de la posologie.
Il convient d'interdire au patient d'augmenter sa dose individuelle de son propre chef.
Edex peut provoquer une érection prolongée voire un priapisme, une fibrose des corps caverneux, des douleurs.
Le patient sera prévenu qu'en cas d'érection rigide prolongée de plus de 3 heures, il est indispensable de contacter le médecin traitant afin qu'un traitement adapté puisse être mis en place.
Pour minimiser le risque, sélectionner la dose minimale efficace et prévenir le patient qu’en cas d’érection persistante au-delà de 3 heures, il doit alerter immédiatement son médecin traitant, ou, si celui-ci n’est pas disponible, qu’il recherche une assistance médicale immédiate. Le traitement du priapisme doit être conforme à la pratique médicale établie et ne doit pas être retardé de plus de 6 heures (voir rubrique 4.9 surdosage). Il existe des risques lors de l’utilisation de médicaments alpha-adrénergiques pour traiter les érections prolongées chez des patients souffrant de troubles cardiovasculaires ou recevant des IMAO.
Une érection prolongée de plus de 3 heures peut être dangereuse.
Il sera donc vivement recommandé au patient :
• de conserver sur lui le numéro de téléphone du praticien en charge de ce traitement ;
• de faire un apprentissage dans un centre spécialisé en cas d'utilisation en auto-injection.
Une érection prolongée peut endommager les tissus érectiles du pénis et entraîner un dysfonctionnement érectile irréversible.
Il est conseillé d'éviter l'utilisation d’Edex chez les patients ayant présenté un accident cardio-vasculaire dans les trois mois précédents et dont l'état cardio-vasculaire n'est pas stabilisé.
Une érection douloureuse est davantage susceptible de se produire chez les patients présentant une déformation anatomique du pénis comme : une angulation pénienne, un phimosis, une fibrose des corps caverneux, une maladie de la Peyronie ou des plaques. Une fibrose pénienne y compris une angulation pénienne, une fibrose des corps caverneux, des nodules fibreux et une maladie de La Peyronie peuvent survenir à la suite d’une injection intracaverneuse d’Edex.
Le risque de survenue d’une fibrose peut augmenter avec l’allongement de la durée d’utilisation.
Un suivi régulier du patient, comprenant un examen minutieux du pénis à la recherche de signes de fibrose pénienne ou de maladie de La Peyronie, est fortement recommandé.
L’utilisation d’Edex doit être interrompue chez les patients développant une angulation pénienne, une fibrose des corps caverneux ou une maladie de La Peyronie.
Les patients ayant des troubles de la coagulation et les patients traités par anticoagulant de type warfarine ou héparine peuvent présenter une tendance accrue au saignement après injection intracaverneuse.
Si l’alprostadil est destiné à des patients présentant une altération de la coagulation, un désordre de la fonction thrombocytaire, ou traités par un médicament anticoagulant, anti-plaquettaire ou thrombolytique, le médecin traitant devra soigneusement les sélectionner.
Les paramètres de coagulation doivent être surveillés attentivement.
Le médecin devra soigneusement éduquer son patient sur les risques encourus et lui conseillera de comprimer le point d’injection avec un coton pendant une période suffisamment longue après l’injection intracaverneuse (voir rubrique 4.5).
Chez les patients atteints de maladie du sang contagieuse, ceci pourrait entraîner une augmentation de la transmission de la maladie à leur partenaire.
Edex devra être utilisé avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque cardiovasculaire et de risque vasculaire cérébral.
L’inhibition de l’agrégation plaquettaire par l’alprostadil (qui est une prostaglandine E1) expose les patients à risque hémorragique à un risque de saignement.
L’alprostadil devra être utilisé avec prudence chez les patients présentant des antécédents de maladie gastro-intestinale, y compris une gastrite érosive, des saignements gastro-intestinaux et gastriques et / ou un ulcère duodénal.
La prudence est conseillée chez les patients recevant un traitement concomitant, qui pourrait augmenter le risque de saignements, tels que les anticoagulants ou les inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire (voir rubrique 4.5).
Ces patients doivent être surveillés attentivement pour détecter les signes et les symptômes de saignements.
Les stimulations sexuelles et les rapports sexuels peuvent entraîner des évènements cardiaques et pulmonaires chez les patients atteints de cardiopathie ischémique, d’insuffisance cardiaque congestive, malformation cardiaque ou maladie pulmonaire. Ces patients, lorsqu’ils utilisent Edex, doivent pratiquer les activités sexuelles avec prudence. Avant le début du traitement, ces patients doivent être examinés par un cardiologue et avoir effectué un test d’effort.
Edex n’est pas destiné à être associé à un autre traitement de la dysfonction érectile (voir aussi rubrique 4.5).
Les effets d’une administration combinée d’alprostadil avec d’autres médicaments de la dysfonction érectile administrés par voie orale, intra-urétrale ou topique, sont actuellement inconnus.
Le risque d'un usage abusif d’Edex devra être pris en considération en cas d'antécédent de trouble psychiatrique ou de toxicomanie.
L’injection doit être pratiquée dans de bonnes conditions d’hygiène pour éviter toute infection.
Lorsque la capacité d’un patient à effectuer ses auto-injections est limitée, par exemple, par réduction de ses capacités manuelles, par un trouble visuel important, ou une obésité prononcée, son partenaire peut apprendre à faire les injections.
Les injections défectueuses : injection sous-cutanée ou faite à un autre endroit du pénis que celui indiqué, doivent être évitées.
En cas d’utilisation excessive, par exemple à une fréquence supérieure à celle recommandée, un risque accru de cicatrices du pénis ne peut pas être exclu.
L’utilisation d’alprostadil par voie intracaverneuse ne protège pas de la transmission des maladies sexuellement transmissibles (MST).
Les personnes qui utilisent l’alprostadil devraient être informées des mesures préventives nécessaires pour éviter la propagation des MST, y compris du virus de l’immunodéficience humaine (VIH).
Le sperme humain contient de la PGE1, mais une quantité supplémentaire peut être présente en raison de l’administration d’alprostadil. C’est pourquoi, une contraception appropriée est recommandée si le partenaire est une femme en âge de procréer (voir rubrique 4.6).
Aussi, l’alprostadil ne doit pas être utilisé pour des rapports sexuels sans préservatif avec une femme enceinte.
Ce médicament contient du sodium. Le taux de sodium est inférieur à 1 mmol par cartouche administrée, c’est-à-dire sans « sodium ».
Interactions médicamenteuses
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
Les patients atteints d’un trouble de la coagulation ou traités par un anticoagulant de type warfarine ou héparine, ou par un inhibiteur de l’agrégation plaquettaire peuvent présenter une tendance accrue au saignement en raison de l'activité anti-agrégante plaquettaire d’Edex et doivent faire l’objet d’une surveillance spéciale. Ils doivent comprimer fortement le point d’injection après avoir retiré l’aiguille. (voir rubrique 4.4)
Les effets de l’association d’Edex avec d’autres traitements de la dysfonction érectile (par exemple sildenafil) ou d’autres médicaments inducteurs d’érection (par exemple papavérine et anti-adrénergique alpha) n’ont pas fait l’objet d’études formelles. De telles substances ne doivent pas être utilisées en association avec Edex en raison du risque d’érection prolongée.
Associations à prendre en compte
Une potentialisation des effets des produits vasodilatateurs et/ou antihypertenseurs est possible.
Les sympathomimétiques peuvent réduire l’effet d’Edex.
Effets indésirables
Infections et infestations 2
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Infections fongiques
- Rhinopharyngite
Affection du système nerveux 8
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Céphalées
- Choc vagal
- Hypoesthésie
- Hyperesthésie
- Pré-syncope
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Etourdissements
- Fréquence indéterminée
- Amnésie
- Accident vasculaire cérébral
Affections oculaires 1
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Mydriase
Affections cardiaques 3
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Extrasystoles supraventriculaires
- Fréquence indéterminée
- Ischémie du myocarde
- infarctus du myocarde
Affections vasculaires 6
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Hématome
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Hypotension
- Hémorragie
- Vasodilatation
- Troubles vasculaires périphériques
- Troubles veineux
Affections gastro-intestinales 3
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Nausée
- Sécheresse buccale
- Fréquence indéterminée
- Hémorragie gastro-intestinale
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 4
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Eruption cutanée
- Prurit
- Erythème
- Hyperhidrose
Affections musculo-squelettiques et systémiques 1
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Spasmes musculaires
Affections du rein et des voies urinaires 5
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Dysurie
- Hématurie
- Pollakiurie
- Miction impérieuse
- Hémorragie urétrale
Affections des organes de reproduction et du sein 27
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Douleur pénienne
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Erection augmentée
- Maladie de La Peyronie
- Fibrose pénienne
- Affections péniennes
- Fibrose au site d’injection (ex. nodules fibrotiques, plaques au site d’injection) — pouvant survenir durant les traitements prolongés
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Balanoposthite
- Phimosis
- Erection douloureuse
- Trouble de l’éjaculation
- Douleur testiculaire
- Douleur scrotale
- Erythème Scrotal
- Douleur pelvienne
- Œdème testiculaire
- Œdème scrotal
- Spermatocèle
- Affection testiculaire
- Dysfonction érectile
- Affection du scrotum
- Erythème du scrotum
- Gonflement testiculaire
- Masse testiculaire
- Altérations fibreuses associées à une déviation pénienne
- Priapisme — principalement observé durant la titration
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- Fibrose des corps caverneux — lors de traitement prolongé
- Fréquence indéterminée
- Dépôts d'hémosidérine dans le pénis
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 10
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Ecchymose
- Hématome au point d’injection
- Sensation de brûlure pendant et après l’injection
- Douleur au point d’injection d’intensité le plus souvent modérée
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Inflammation
- Gonflement
- Œdème
- Asthénie
- Œdème périphérique
- Réactions au point d’injection : chaleur, anesthésie, hémorragie, inflammation, prurit, gonflement, œdème, irritation, douleur, masse, érythème, ecchymoses punctiformes
Investigations 3
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Diminution de la pression sanguine
- Augmentation de la fréquence cardiaque
- augmentation de la créatininémie
Lésions, intoxications et complications liées aux procédures 1
- Fréquence indéterminée
- Injection dans l'urètre résultant d'une mauvaise technique d'injection
2
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- érection prolongée de 4 à 6 heures
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- érection douloureuse de plus de 6 heures
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
L'effet indésirable le plus fréquemment rapporté après injection intracaverneuse a été une douleur pénienne. Celle-ci a été signalée au moins une fois par 30 % des patients et a été associée à 11 % des injections. Dans la plupart des cas, la douleur était d'intensité légère à modérée. Chez 3 % des patients, la douleur a entraîné l'arrêt du traitement.
Des cas de fibrose pénienne, incluant angulation, nodules fibreux, et maladie de La Peyronie ont été rapportés chez 3 % des patients ayant participé aux études cliniques. Toutefois, dans une étude au cours de laquelle la période des auto-injections allait jusqu’à 18 mois, l’incidence de la fibrose pénienne a été plus élevée, de l’ordre de 8 %.
Des hématomes et des ecchymoses au point d'injection (davantage liés à la technique d'injection qu'aux effets de l'alprostadil) sont respectivement survenus chez 3 % et 2 % des patients.
Des cas d’érections prolongées et de priapisme ont été rapportés et se sont résolus spontanément dans la majorité des cas.
Une érection prolongée de 4 à 6 heures s’est développée chez 4 % des patients et une érection douloureuse de plus de 6 heures est survenue chez 0,4 % des patients.
Les effets indésirables rapportés durant les essais cliniques et depuis la commercialisation sont présentés dans le tableau suivant :
Très fréquent (≥ 1/10)
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Fréquent (≥ 1/100, < 1/10)
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Peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100)
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Rare
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Très rare
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Inconnu (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Infections et infestations
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Infections fongiques,
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Rhinopharyngite
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|
Affection du système nerveux
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Céphalées,
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|
Amnésie,
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Choc vagal
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Etourdissements
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Accident vasculaire cérébral
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|
Hypoesthésie
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Hyperesthésie
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Pré-syncope
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Affections oculaires
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Mydriase
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Affections cardiaques
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Extrasystoles supraventriculaires
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Ischémie du myocarde,
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infarctus du myocarde
Affections vasculaires
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Hématome
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Hypotension
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Hémorragie
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Vasodilatation
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Troubles vasculaires périphériques
Troubles veineux
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Affections gastro-intestinales
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Nausée
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|
Hémorragie gastro-intestinale
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Sécheresse buccale
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané
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Eruption cutanée
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Prurit
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Erythème
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Hyperhidrose
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Affections musculo-squelettiques et systémiques
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Spasmes musculaires
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Affections du rein et des voies urinaires
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Dysurie
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Hématurie
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Pollakiurie
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Miction impérieuse
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Hémorragie urétrale
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Affections des organes de reproduction et du sein
Douleur pénienne
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Erection augmentée
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Balanoposthite
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Fibrose des corps caverneux lors de traitement prolongé
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Dépôts d'hémosidérine dans le pénis
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Maladie de La Peyronie
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Priapisme, principalement observé durant la titration
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Fibrose pénienne
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Phimosis
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Affections péniennes
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Erection douloureuse
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Fibrose au site d’injection (ex. nodules fibrotiques, plaques au site d’injection) pouvant survenir durant les traitements prolongés.
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Trouble de l’éjaculation
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Douleur testiculaire
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Douleur scrotale
Erythème Scrotal
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Douleur pelvienne
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Œdème testiculaire
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Œdème scrotal
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Spermatocèle
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Affection testiculaire
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Dysfonction érectile
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Affection du scrotum
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Erythème du scrotum
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Gonflement testiculaire
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Masse testiculaire
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Altérations fibreuses associées à une déviation pénienne.
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Troubles généraux et anomalies au site d’administration
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Ecchymose
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Inflammation
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Hématome au point d’injection
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Gonflement
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Sensation de brûlure pendant et après l’injection
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Œdème
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Douleur au point d’injection d’intensité le plus souvent modérée
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Asthénie
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Œdèmepériphérique
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Réactions au point d’injection : chaleur, anesthésie, hémorragie, inflammation, prurit, gonflement, œdème, irritation, douleur, masse, érythème, ecchymoses punctiformes
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Investigations
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Diminution de la pression sanguine
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Augmentation de la fréquence cardiaque, augmentation de la créatininémie
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Lésions, intoxications et complications liées aux procédures
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Injection dans l'urètre résultant d'une mauvaise technique d'injection
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Surdosage
Aucun cas de surdosage n’a été observé au cours des essais cliniques.
Symptômes
En cas de surdosage, le patient devra être placé sous contrôle médical jusqu’à disparition de tout effet systémique et/ou l’obtention d’une détumescence. Toute manifestation systémique fera l'objet d'un traitement symptomatique, si nécessaire.
En cas de surdosage, les complications les plus redoutées, priapisme (érection rigide de plus de 4 heures) ou érection prolongée, sont à traiter en milieu spécialisé.
Le traitement du priapisme (érection prolongée) devra avoir débuté au plus tard dans les 6 heures.
Prise en charge
Le traitement initial devra faire appel à une aspiration pénienne. En respectant les conditions d'asepsie, insérer une aiguille à ailettes de 19-21 G dans le corps caverneux et aspirer 20-50 ml de sang. Il peut en résulter une détumescence. Si nécessaire, la manœuvre pourra être répétée de l'autre côté du pénis jusqu'à aspirer une quantité totale de 100 ml de sang. Si cette manœuvre reste inefficace, il est recommandé de pratiquer une injection intracaverneuse d'un médicament alpha-adrénergique. Bien que la contre-indication habituelle de l'administration intrapénienne d'un vasoconstricteur ne s'applique pas au traitement du priapisme, la prudence est conseillée lorsque l'on opte pour cette solution. Pression artérielle et pouls devront faire l'objet d'une surveillance continue tout au long de la procédure. Une prudence extrême est nécessaire chez les patients atteints d'une cardiopathie ischémique, d'une hypertension non contrôlée, d'une ischémie cérébrale et chez les patients traités par inhibiteurs de la monoamine oxydase. Dans ce dernier cas, les moyens nécessaires à la prise en charge d'une poussée hypertensive devront être disponibles. Une solution de phényléphrine à 200 microgrammes/ml sera préparée ; 0,5 à 1,0 ml de cette solution seront injectés toutes les 5 à 10 minutes.
De façon alternative, il est possible d'utiliser une solution d'adrénaline à 20 microgrammes/ml. Si nécessaire, l'injection pourra être suivie d'une nouvelle aspiration de sang à l'aide de la même aiguille à ailettes. Les doses maximales sont de 1 mg pour la phényléphrine et de 100 microgrammes pour l'adrénaline (5 ml de la solution).
Il est également possible d'administrer du métaraminol; il convient cependant de noter que des poussées hypertensives mortelles ont été signalées. Si le priapisme persiste, un acte chirurgical d'urgence, pouvant comprendre l'établissement d'une dérivation, doit être envisagé.
La possibilité de survenue de tels incidents impose au patient d'avoir toujours avec lui le numéro de téléphone de l'équipe médicale qui a en charge son traitement et qui doit pouvoir le traiter en urgence.