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Substance active · ATC L01AD

Carmustine

Nitrosoureas

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Voir les médicaments qui la contiennent Contrôler une interaction

Spécialités commercialisées au Maroc (1) ↓ · Posologie par spécialité française (5) ↓

Voie systémique (orale ou injectable)

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple BICNU, poudre et solvant pour solution pour perfusion) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 17 septembre 2026.

Indications

BICNU est utilisé seul ou en association dans le traitement des :

• tumeurs cérébrales primitives ou secondaires,

• myélomes multiples,

• lymphomes hodgkiniens,

• lymphomes non hodgkiniens,

• mélanomes,

• conditionnement préalable à une greffe autologue de cellules souches hématopoïétiques (GCSH) pour le traitement des maladies hématologiques malignes (Maladie de Hodgkin’s/lymphome Non-Hodgkinien).

Contre-indications

• Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

• Ne pas administrer aux personnes ayant présenté une diminution du nombre de plaquettes, leucocytes ou érythrocytes lors d'une précédente chimiothérapie ou pour d'autres causes (voir rubrique 4.4).

• Enfant de moins de 5 ans.

• Dans le cadre d’un conditionnement préalable à une greffe autologue de cellules souches hématopoïétiques (Forte dose), BICNU est contre-indiquée chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans

• Grossesse et allaitement (voir rubrique 4.6).

• En association avec les vaccins vivants atténués (voir rubrique 4.5).

Grossesse Contre-indiqué

Embryotoxique et tératogène chez l'animal : la carmustine est contre-indiquée pendant la grossesse et chez la femme en âge de procréer sans contraception efficace (jusqu'à 6 mois après le traitement).

Confirmé par les sources française et américaine.

Compte tenu des données disponibles, l'utilisation de carmustine est contre-indiquée au cours de la grossesse et chez la femme en âge de procréer n'utilisant pas de contraception efficace.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Contre-indiqué

L'allaitement doit être interrompu pendant le traitement (contre-indication en rubrique 4.3).

Confirmé par les sources française et américaine.

En raison des potentiels effets indésirables graves pouvant survenir chez l'enfant nourri au sein, l'allaitement doit être interrompu pendant la prise de BICNU.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Toxicité pulmonaire : voir rubrique 4.8.

Les injections ne seront répétées que lorsque le nombre de plaquettes et de granulocytes sera redevenu acceptable, respectivement 100 000/mm3 et 4 000/mm3 habituellement après 6 semaines. Les numérations sanguines seront effectuées fréquemment et la cure suivante ne sera pas administrée avant 6 semaines du fait de la toxicité retardée. Les doses seront ajustées en fonction de la réponse hématologique du malade aux doses précédentes.

Le schéma suivant peut servir de guide pour ajuster les doses.

Après la 1ère dose

|

% 1ère dose à administrer pour renouvellement

Leucocytes

|

Plaquettes

|

> 4 000

|

> 100 000

|

100 %

3 000 - 3 999

|

75 000 - 99 999

|

100 %

2 000 - 2 999

|

25 000 - 74 999

|

70 %

< 2 000

|

< 25 000

|

50 %

Une myélosuppression sévère, pouvant survenir en raison de l'utilisation de carmustine à forte dose ou en association avec d'autres agents cytotoxiques, peut entraîner des infections opportunistes, y compris une pneumonie. De telles infections systémiques peuvent conduire à un sepsis et avoir, par la suite, des conséquences fatales ou mortelles. En cas de myélosuppression sévère, le patient doit être surveillé pour détecter tout signe ou symptôme d'infection.

Chez les patients traités par nitroso-urées, des cas de leucémies aiguës et de dysplasie de la moelle osseuse ont été rapportés.

Les fonctions rénale et hépatique doivent être surveillées régulièrement.

La carmustine peut entraîner des effets génotoxiques et provoquer des dégénérescences testiculaires chez plusieurs modèles animaux. Par conséquent, les hommes devant être traités par BICNU doivent être avertis du risque encouru en cas de conception d’un enfant pendant le traitement et jusqu’à 6 mois après le traitement. Une cryoconservation de leur sperme peut être envisagée avant le traitement en raison de la possibilité d’infertilité irréversible dû au traitement par BICNU.

Suite à un contact cutané accidentel avec la solution reconstituée, une hyperpigmentation transitoire des zones atteintes a été rapportée. En cas de contact de la poudre lyophilisée ou de la solution avec la peau ou les muqueuses, rincer immédiatement et abondamment à l’eau.

Ce médicament est déconseillé avec les vaccins vivants atténués, la phénytoïne ou la fosphénytoïne, avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j (voir rubrique 4.5).

BICNU doit être administré en injection intraveineuse lente d’une durée comprise entre 1 à 2 heures.

Des réactions au site d'injection peuvent survenir durant l'administration du BICNU (voir rubrique 4.8). Compte-tenu du risque d'extravasation, il est recommandé de surveiller étroitement le site de perfusion pour rechercher des signes d'infiltration durant l'administration du produit. Il n'existe pas de traitement spécifique des réactions d'extravasation à ce jour.

BICNU contient de l’éthanol (alcool)

Ce médicament contient 2,4 g d’alcool (éthanol) par flacon reconstitué, ce qui correspond à 25,92 g par dose maximale (10 % vol).

La quantité contenue dans la dose maximale (600 mg/m² chez un patient de 70 kg) de ce médicament équivaut à 648 ml de bière ou 259 ml de vin.

L’alcool contenu dans cette préparation est susceptible d’avoir des effets chez les enfants. Ces effets peuvent inclure une somnolence et des modifications du comportement. Il peut également affecter leur capacité de concentration et leur participation aux activités physiques.

La quantité d’alcool contenue dans ce médicament peut affecter votre capacité à conduire des véhicules ou à utiliser des machines, car elle peut altérer votre jugement et votre rapidité de réaction.

Si vous souffrez d’épilepsie ou de problèmes hépatiques, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre ce médicament.

La quantité d’alcool contenue dans ce médicament peut modifier les effets d’autres médicaments. Informez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez d’autres médicaments.

Si vous êtes enceinte ou si vous allaitez, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre ce médicament.

Si vous êtes dépendant à l’alcool, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre ce médicament.

Interactions médicamenteuses

Population pédiatrique

Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte.

INTERACTIONS COMMUNES A TOUS LES CYTOTOXIQUES

Associations contre-indiquées

+ Vaccins vivants atténués

Risque de maladie vaccinale généralisée mortelle. Contre-indication pendant le traitement et pendant les 6 mois suivant l'arrêt de la chimiothérapie

Associations déconseillées (voir rubrique 4.4)

+ Phénytoïne (et, par extrapolation, fosphénytoïne)

Risque de survenue de convulsions par diminution de l'absorption digestive de la seule phénytoïne par le cytotoxique, ou bien risque de majoration de la toxicité ou de perte d'efficacité du cytotoxique par augmentation de son métabolisme hépatique par la phénytoïne ou la fosphénytoïne.

+ Olaparib

Risque de majoration de l’effet myélosuppresseur du cytotoxique

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi

+ Antivitamine K

Augmentation du risque thrombotique et hémorragique au cours des affections tumorales. De surcroit, possible interaction entre les AVK et la chimiothérapie. Un contrôle plus fréquent de l'INR est nécessaire

Associations à prendre en compte

+ Flucytosine

Risque de majoration de la toxicité hématologique

+ Immunosuppresseurs

Immunodépression excessive avec risque de syndrome lympho-prolifératif.

INTERACTION SPECIFIQUE A LA CARMUSTINE

Associations déconseillées

+ Cimétidine

Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : toxicité médullaire accrue (inhibition du métabolisme de la carmustine).

Effets indésirables

9
  • Fréquence non précisée
    • fibrose pulmonaire grave — enfant
    • Brûlures sur le trajet veineux
    • rougeurs de la peau intenses — Des perfusions rapides
    • Aménorrhée
    • azoospermie
    • neurorétinite
    • douleur thoracique
    • céphalées
    • réactions allergiques
Troubles hématologiques principalement 6
  • Fréquence non précisée
    • Toxicité hématologique retardée
    • thrombocytopénie
    • leucopénie
    • anémie
    • leucémies aiguës — chez des malades recevant un traitement au long cours
    • dysplasies médullaires — chez des malades recevant un traitement au long cours
Infections et infestations 1
  • Fréquence non précisée
    • infections opportunistes, incluant des pneumonies grave
Troubles gastro-intestinaux 2
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • mucites
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • nausées et vomissements — dans les 2 heures suivant l'injection
Troubles respiratoires 6
  • Fréquence non précisée
    • toxicité pulmonaire grave
    • infiltrats
    • fibrose pulmonaire grave
    • fibrose pulmonaire retardée
    • pneumopathie inflammatoire
    • pneumopathie interstitielle
Troubles hépatiques 1
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • élévations transitoires des transaminases, des phosphatases alcalines et de la bilirubine — Lors de l'administration de fortes doses
Troubles rénaux 3
  • Fréquence non précisée
    • diminution du volume rénal — après des doses élevées et prolongées
    • azotémie — après des doses élevées et prolongées
    • insuffisance rénale — après des doses élevées et prolongées
Troubles cardiovasculaires 2
  • Fréquence non précisée
    • Hypotension
    • tachycardie
Réaction au point d'injection 6
  • Fréquence non précisée
    • toxicité locale des tissus mous
    • gonflement
    • douleur
    • érythème
    • sensation de brûlure
    • nécrose de la peau
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Population pédiatrique

Chez les patients ayant reçu de la carmustine durant l’enfance ou l’adolescence, des cas de fibrose pulmonaire apparue extrêmement tardivement (jusqu’à 17 ans après le traitement) ont été décrits. Une étude de suivi à long terme portant sur 17 patients ayant survécu à des tumeurs cérébrales durant l’enfance a montré que huit d’entre eux ont succombé à une fibrose pulmonaire. Deux de ces huit décès sont survenus au cours des trois premières années de traitement et six d’entre eux 8 à 13 ans après le traitement. L’âge médian des patients décédés au cours du traitement était de 2,5 ans (1-12 ans), l’âge médian des survivants à long terme sous traitement était de 10 ans (5- 16 ans). Tous les patients âgés de moins de 5 ans au moment du traitement sont décédés d’une fibrose pulmonaire ; ni la dose de carmustine, ni une dose supplémentaire de vincristine ni une irradiation spinale n’ont eu d’influence sur l’issue fatale. Une fibrose pulmonaire a été diagnostiquée chez tous les survivants disponibles pour un suivi.

Troubles hématologiques principalement :

Toxicité hématologique retardée caractérisée par une thrombocytopénie et par une leucopénie survenant respectivement 4 à 5 semaines et 5 à 6 semaines après l'injection. La thrombopénie est en général plus sévère que la leucopénie. Une anémie peut également se produire mais elle est en général moins sévère. Cette toxicité est dose-dépendante et peut devenir cumulative lorsque les traitements se répètent.

La survenue de leucémies aiguës ou de dysplasies médullaires a été signalée chez des malades recevant un traitement au long cours.

Infections et infestations

• Des cas d’infections opportunistes, incluant des pneumonies, ont été rapportés. Certains ont eu une évolution fatale.

Troubles gastro-intestinaux :

Fréquemment observés dans les 2 heures suivant l'injection : nausées et vomissements pouvant durer 4 à 6 heures, étant dose-dépendants et nécessitant l'utilisation d'antiémétiques.

L’apparition de mucites est également très fréquemment observée

Troubles respiratoires :

La toxicité pulmonaire induite par la carmustine a été rapportée avec une fréquence allant jusqu’à

30 %. Les manifestations précoces surviennent généralement dans les 3 ans de traitement et sont caractérisées par des infiltrats et/ou une fibrose pulmonaire ; des cas d’évolution fatale ont été rapportés. Des cas de fibrose pulmonaire retardée survenant jusque 17 ans après le traitement ont également été rapportés.

Ces troubles surviennent quel que soit l’âge des patients.

La toxicité pulmonaire est dose-dépendante, des doses cumulatives totales comprises entre 1200 et 1500 mg/m2 étant associées à un risque accru de fibrose pulmonaire.

Les facteurs de risque incluent le tabagisme, l’existence d’une pathologie respiratoire, des anomalies radiologiques préexistantes, une irradiation thoracique séquentielle ou concomitante et l’association avec d’autres facteurs entraînant des troubles pulmonaires.

Les patients présentant une capacité vitale ou une capacité de diffusion du monoxyde de carbone inférieure de 70 % aux valeurs théoriques sont particulièrement à risque.

Une surveillance pulmonaire particulière pourra être envisagée.

La toxicité pulmonaire se manifeste également par une pneumopathie inflammatoire et une pneumopathie interstitielle au cours de l’expérience post-commercialisation.

Troubles hépatiques :

Lors de l'administration de fortes doses de BICNU, rares élévations transitoires des transaminases, des phosphatases alcalines et de la bilirubine.

Troubles rénaux :

Altérations rénales (diminution du volume rénal, azotémie, insuffisance rénale) après des doses élevées et prolongées. Ces altérations ont aussi été notées chez les malades recevant des doses plus faibles.

Troubles cardiovasculaires :

• Hypotension, tachycardie.

Egalement notés :

• Brûlures sur le trajet veineux.

• Des perfusions rapides peuvent entraîner des rougeurs de la peau intenses et une suffusion de la

• conjonctive dans les 2 heures et durant environ 4 heures.

• Aménorrhée, azoospermie.

• Quelques cas de neurorétinite, douleur thoracique, céphalées, réactions allergiques ont été rapportés.

Réaction au point d'injection :

Une toxicité locale des tissus mous consécutive à l'extravasation de BICNU a été rapportée. L'infiltration de BICNU peut entraîner gonflement, douleur, érythème, sensation de brûlure et exceptionnellement nécrose de la peau.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

Surdosage

Sans objet.

Voie locorégionale (anesthésie)

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple GLIADEL 7,7 mg, implant) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 5 mai 2026.

Indications

GLIADEL Implant est indiqué en traitement d'appoint de la chirurgie et de la radiothérapie chez les patients adultes présentant un gliome malin de haut grade nouvellement diagnostiqué.

GLIADEL Implant est indiqué en traitement d'appoint de la chirurgie chez les patients adultes atteints d’un glioblastome multiforme récurrent attesté histologiquement et pour lequel une résection chirurgicale est indiquée.

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active carmustine ou à l’un des excipients de GLIADEL.

Grossesse Prudence

⚠ Divergence FR/US — Non recommandé (déconseillé) pendant la grossesse : la carmustine peut être génotoxique et nuire au développement fœtal ; contraception efficace exigée au moins 6 mois après l'insertion (90 jours pour les hommes) et consultation génétique en cas de grossesse.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

Par conséquent, GLIADEL Implant n’est pas recommandé pendant la grossesse et chez les femmes en âge de procréer n’utilisant pas de contraception.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Contre-indiqué

Allaitement contre-indiqué en raison du risque d'effets secondaires sérieux chez le nourrisson.

Confirmé par les sources française et américaine.

Compte tenu du fait que certains médicaments sont excrétés dans le lait maternel et en raison du risque potentiel d'effets secondaires sérieux liés à la carmustine chez les nourrissons, l'allaitement est contre-indiqué.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Les patients subissant une craniotomie en raison d'un glioblastome et l’implantation de GLIADEL Implant doivent faire l'objet d’une surveillance étroite, étant donné les complications connues de la craniotomie, à savoir convulsions, infections intracrâniennes, cicatrisation anormale, œdème cérébral et pneumocéphale (voir rubrique 4.8). Des cas d’effet de masse intracérébrale non sensibles aux corticostéroïdes ont été décrits chez les patients traités par GLIADEL Implant, notamment un cas entraînant un engagement cérébral. Les patients traités par GLIADEL Implant doivent faire l'objet d'une surveillance attentive quant à la survenue d'œdème cérébral, d'hypertension intracrânienne suite à l'utilisation de stéroïdes (voir rubrique 4.8). Une fuite de liquide céphalo-rachidien (LCR) a été observée plus couramment chez les patients traités par GLIADEL Implant. La fermeture durale étanche et le soin des plaies locales doivent faire l'objet d'une attention particulière (voir rubrique 4.8).

Des modifications de la paroi des vaisseaux sanguins cérébraux situés à proximité des implants Gliadel, notamment des cas d’anévrisme entraînant une hémorragie cérébrale plusieurs mois après la mise en place des implants GLIADEL, ont été décrites. La mise en place des implants GLIADEL à proximité des gros vaisseaux cérébraux doit être évitée.

Le développement d'un œdème cérébral avec effet de masse (dû à une récurrence tumorale, une infection intracrânienne ou une nécrose) peut nécessiter une nouvelle intervention, et dans certains cas, le retrait de GLIADEL Implant ou de ses résidus.

Il faut éviter la communication entre la cavité de résection chirurgicale et le système ventriculaire afin d’empêcher la migration des implants dans le système ventriculaire et d’éviter la survenue éventuelle d'une hydrocéphalie occlusive. S'il existe une voie de communication dont la taille dépasse celle du diamètre de l'implant, celle-ci doit être fermée avant la pose de GLIADEL Implant.

Des examens par tomodensitométrie et imagerie par résonance magnétique peuvent montrer une amplification au niveau du tissu cérébral entourant la cavité de résection après la mise en place des implants GLIADEL. Cette amplification peut représenter un œdème ou une inflammation provoqués par les implants GLIADEL ou par la progression tumorale.

Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant au moins 6 mois après l’insertion de GLIADEL Implant.

Il est recommandé que les patients de sexe masculin ayant une partenaire en âge de procréer utilisent une contraception efficace pendant au moins 90 jours après l’insertion de GLIADEL Implant.

Interactions médicamenteuses

Les interactions des implants GLIADEL avec d'autres médicaments ou chimiothérapie n'ont pas été formellement évaluées.

Effets indésirables

Affections endocriniennes 1
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Diabète sucré — Première intervention chirurgicale
Affections psychiatriques 6
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Dépression — Première intervention chirurgicale
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Trouble de la personnalité — Première intervention chirurgicale
    • anxiété — Première intervention chirurgicale
    • pensées anormales — Première intervention chirurgicale
    • hallucinations — Première intervention chirurgicale
    • insomnie — Première intervention chirurgicale
Affections du système nerveux 28
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Hémiplégie — Première intervention chirurgicale
    • convulsion — Première intervention chirurgicale
    • confusion — Première intervention chirurgicale
    • œdème cérébral — Première intervention chirurgicale
    • aphasie — Première intervention chirurgicale
    • somnolence — Première intervention chirurgicale
    • troubles de l'élocution — Première intervention chirurgicale
    • Convulsion — Intervention chirurgicale récurrente
    • hémiplégie — Intervention chirurgicale récurrente
    • maux de tête — Intervention chirurgicale récurrente
    • somnolence — Intervention chirurgicale récurrente
    • confusion — Intervention chirurgicale récurrente
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Amnésie — Première intervention chirurgicale
    • augmentation de la pression intracrânienne — Première intervention chirurgicale
    • paralysie faciale — Première intervention chirurgicale
    • neuropathie — Première intervention chirurgicale
    • ataxie — Première intervention chirurgicale
    • hypoesthésie — Première intervention chirurgicale
    • paresthésies — Première intervention chirurgicale
    • démarche anormale — Première intervention chirurgicale
    • étourdissements — Première intervention chirurgicale
    • crise d'épilepsie généralisée tonico-clonique — Première intervention chirurgicale
    • tremblements — Première intervention chirurgicale
    • Aphasie — Intervention chirurgicale récurrente
    • stupeur — Intervention chirurgicale récurrente
    • œdème cérébral — Intervention chirurgicale récurrente
    • augmentation de la pression intracrânienne — Intervention chirurgicale récurrente
    • méningite ou abcès — Intervention chirurgicale récurrente
Affections oculaires 3
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Œdème conjonctival — Première intervention chirurgicale
    • vision anormale — Première intervention chirurgicale
    • trouble du champ visuel — Première intervention chirurgicale
Affections vasculaires 3
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Thrombophlébite — Première intervention chirurgicale
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Hémorragie — Première intervention chirurgicale
    • Thrombophlébite — Intervention chirurgicale récurrente
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 2
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Embolie pulmonaire — Première intervention chirurgicale
    • Embolie pulmonaire — Intervention chirurgicale récurrente
Infections et infestations 3
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Pneumonie — Première intervention chirurgicale
    • Pneumonie — Intervention chirurgicale récurrente
    • candidose orale — Intervention chirurgicale récurrente
Affections gastro-intestinales 6
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Nausées — Première intervention chirurgicale
    • vomissements — Première intervention chirurgicale
    • constipation — Première intervention chirurgicale
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Diarrhée — Première intervention chirurgicale
    • Nausées — Intervention chirurgicale récurrente
    • vomissements — Intervention chirurgicale récurrente
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 3
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Éruption cutanée — Première intervention chirurgicale
    • alopécie — Première intervention chirurgicale
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Éruption cutanée — Intervention chirurgicale récurrente
Affections des reins et des voies urinaires 2
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Infection des voies urinaires — Première intervention chirurgicale
    • incontinence urinaire — Première intervention chirurgicale
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 14
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Réaction d’aggravation — Première intervention chirurgicale
    • maux de tête — Première intervention chirurgicale
    • asthénie — Première intervention chirurgicale
    • infection — Première intervention chirurgicale
    • fièvre — Première intervention chirurgicale
    • douleur — Première intervention chirurgicale
    • cicatrisation anormale — Première intervention chirurgicale
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Douleur abdominale — Première intervention chirurgicale
    • douleur dorsale — Première intervention chirurgicale
    • œdème facial — Première intervention chirurgicale
    • douleur thoracique — Première intervention chirurgicale
    • abcès — Première intervention chirurgicale
    • lésion accidentelle — Première intervention chirurgicale
    • œdème périphérique — Première intervention chirurgicale
Affections hématologiques et du système lymphatique 1
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Anémie — Intervention chirurgicale récurrente
Troubles du métabolisme et de la nutrition 1
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Hyponatrémie — Intervention chirurgicale récurrente
Affections du rein et des voies urinaires 1
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Infection des voies urinaires — Intervention chirurgicale récurrente
Troubles généraux et anomalies au site d'administration 4
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Fièvre — Intervention chirurgicale récurrente
    • cicatrisation anormale — Intervention chirurgicale récurrente
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Infection — Intervention chirurgicale récurrente
    • douleur — Intervention chirurgicale récurrente
11
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • crises d'épilepsie post-opératoires — Intervention chirurgicale récurrente
    • formation de kyste
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • convulsions — au cours des 5 premiers jours suivant l'implantation des implants
    • fuites du LCR — Première intervention chirurgicale
    • abcès cérébral ou de méningite — Première intervention chirurgicale
    • abcès cérébral ou de méningite — Pour l’intervention chirurgicale récurrente
  • Fréquence non précisée
    • accumulation d’air au site d’implantation
    • œdème cérébral avec effet de masse
    • déhiscence de la plaie
    • retard de cicatrisation
    • épanchement sous-dural, sous-galéal ou suintement de la plaie
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Le spectre des effets indésirables observés chez les patients souffrant de gliome malin de haut grade nouvellement diagnostiqué et de gliome malin récurrent correspondait généralement à celui rencontré chez les patients subissant une craniotomie pour le traitement de gliomes malins.

La liste des effets indésirables très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10) et peu fréquents (≥1/1 000 à <1/100) notifiés chez les patients ayant reçu l’implant GLIADEL au cours des études cliniques figure ci-dessous.

Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre décroissant de gravité.

Première intervention chirurgicale

Les données suivantes représentent les effets indésirables les plus fréquents observés chez 5 % ou plus des patients souffrant de gliome malin nouvellement diagnostiqué, recevant GLIADEL Implant pendant l'étude.

Effets indésirables fréquents observés chez >5 % des patients recevant GLIADEL Implant lors de la première intervention chirurgicale

Classification par discipline médicale

|

Effets indésirables

Affections endocriniennes

|

fréquent

|

Diabète sucré

Affections psychiatriques

|

très fréquent

|

Dépression

fréquent

|

Trouble de la personnalité, anxiété, pensées anormales, hallucinations, insomnie

Affections du système nerveux

|

très fréquent

|

Hémiplégie, convulsion, confusion, œdème cérébral, aphasie, somnolence, troubles de l'élocution

|

fréquent

|

Amnésie, augmentation de la pression intracrânienne, trouble de la personnalité, anxiété, paralysie faciale, neuropathie, ataxie, hypoesthésie, paresthésies, pensées anormales, démarche anormale, étourdissements, crise d'épilepsie généralisée tonico-clonique, hallucinations, insomnie, tremblements

Affections oculaires

|

fréquent

|

Œdème conjonctival, vision anormale, trouble du champ visuel

Affections vasculaires

|

très fréquent

|

Thrombophlébite

|

fréquent

|

Hémorragie

|

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

|

fréquent

|

Embolie pulmonaire

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Infections et infestations

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fréquent

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Pneumonie

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Affections gastro-intestinales

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très fréquent

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Nausées, vomissements, constipation

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fréquent

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Diarrhée

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Affections de la peau et du tissu sous-cutané

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très fréquent

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Éruption cutanée, alopécie

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Affections des reins et des voies urinaires

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fréquent

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Infection des voies urinaires, incontinence urinaire

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Troubles généraux et anomalies au site d’administration

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très fréquent

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Réaction d’aggravation, maux de tête, asthénie, infection, fièvre, douleur, cicatrisation anormale

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fréquent

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Douleur abdominale, douleur dorsale, œdème facial, douleur thoracique, abcès, lésion accidentelle, œdème périphérique

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Une hypertension intracrânienne a été observée plus fréquemment chez les patients traités par GLIADEL Implant que chez ceux recevant un placebo (9,2 % contre 1,7 %). Elle a été observée en général tardivement, au moment de la récurrence de la tumeur et il est peu probable qu'elle soit associée à l'utilisation de GLIADEL Implant (voir rubrique 4.4).

Des fuites du LCR étaient plus fréquentes chez les patients traités par GLIADEL Implant que chez ceux recevant un placebo. Toutefois, le nombre d'infections intracrâniennes et d'autres anomalies de la cicatrisation n'était pas accru (voir rubrique 4.4).

Intervention chirurgicale récurrente

Les effets indésirables post-opératoires suivants ont été observés chez 4 % ou plus des 110 patients recevant GLIADEL Implant lors d'une intervention chirurgicale récurrente au cours d'une étude clinique contrôlée contre placebo. A l’exception des effets sur le système nerveux qui ont pu être provoqués par les implants placebo, seuls des évènements plus fréquents concernant le groupe traité par GLIADEL Implant sont énumérés. Ces effets indésirables étaient soit absents avant l’opération soit ont empirés après l'intervention pendant la période de suivi qui s'est prolongée sur une durée allant jusqu'à 71 mois.

Effets indésirables fréquents survenus chez ≥4 % des patients recevant GLIADEL Implant lors d’une intervention chirurgicale récurrente

Classification par discipline médicale

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Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

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fréquent

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Anémie

Troubles du métabolisme et de la nutrition

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fréquent

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Hyponatrémie

Affections du système nerveux

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très fréquent

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Convulsion, hémiplégie, maux de tête, somnolence, confusion

fréquent

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Aphasie, stupeur, œdème cérébral, augmentation de la pression intracrânienne, méningite ou abcès

Affections vasculaires

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fréquent

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Thrombophlébite

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

|

fréquent

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Embolie pulmonaire

Infections et infestations

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fréquent

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Pneumonie, candidose orale

Affections gastro-intestinales

|

fréquent

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Nausées, vomissements

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

|

fréquent

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Éruption cutanée

Affections du rein et des voies urinaires

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très fréquent

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Infection des voies urinaires

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

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très fréquent

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Fièvre, cicatrisation anormale

fréquent

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Infection, douleur

Les effets indésirables suivants, non énumérés dans le tableau ci-dessus, ont été rapportés dans toutes les études chez des patients traités par GLIADEL Implant. Les effets énumérés soit étaient absents avant l’opération soit ont empirés après l'intervention. Il n’est pas possible de déterminer si ces évènements sont dus à GLIADEL Implant.

Effets indésirables chez les patients recevant GLIADEL Implant

Classification par discipline médicale

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Évènements indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

|

fréquent

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Thrombocytopénie, leucocytose

Troubles du métabolisme et de la nutrition

|

fréquent

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Hyponatrémie, hyperglycémie, hypokaliémie

Affections du système nerveux

|

fréquent

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Hydrocéphalie, ataxie, étourdissements, hémiplégie, coma, amnésie, diplopie

peu fréquent

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hémorragie cérébrale, infarctus cérébral

Affections psychiatriques

|

fréquent

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Dépression, pensées anormales, insomnie, réaction paranoïaque

Affections oculaires

|

fréquent

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Défaut de la vision, douleur oculaire

Affections cardiaques et vasculaires

|

fréquent

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Hypertension, hypotension

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

|

fréquent

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Infection, pneumonie par aspiration

Affections gastro-intestinales

|

fréquent

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Diarrhée, constipation, dysphagie, hémorragie gastro-intestinale, incontinence fécale

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

|

fréquent

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Éruption cutanée

Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif

|

fréquent

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Infection

Affections du rein et des voies urinaires

|

fréquent

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Incontinence urinaire

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

|

fréquent

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Œdème périphérique, douleur au cou, lésion accidentelle, douleur dorsale, réaction allergique, asthénie, douleur thoracique, septicémie

Lésions, intoxications et complications liées aux procédures

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peu fréquent

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Pneumocéphale

Des cas d’accumulation d’air au site d’implantation, parfois associée à des symptômes neurologiques (hémiplégie, aphasie, crises convulsives), ont été rapportés avec GLIADEL.

Les quatre catégories d’effets indésirables suivantes sont éventuellement liées au traitement par GLIADEL Implant.

Convulsions

Lors des essais en première intervention chirurgicale, l'incidence de convulsions au cours des 5 premiers jours suivant l'implantation des implants était de 2,5 % dans le groupe GLIADEL Implant.

Lors des essais en intervention chirurgicale récurrente, l'incidence de crises d'épilepsie post-opératoires était de 19 % chez les patients recevant GLIADEL Implant. 12/22 (54 %) des patients traités par GLIADEL Implant ont présenté une première crise d'épilepsie ou une aggravation de cette crise au cours des cinq premiers jours suivant l'opération. La période moyenne avant le début des premières crises post-opératoires ou de leur aggravation était de 3,5 jours chez les patients traités par GLIADEL Implant.

Œdème cérébral

Le développement d'un œdème cérébral avec effet de masse (dû à une récurrence de la tumeur, une infection intracrânienne ou une nécrose) peut nécessiter une nouvelle intervention et dans certains cas, le retrait de GLIADEL Implant ou de ses résidus (voir rubrique 4.4).

Anomalies de la cicatrisation

Les anomalies de cicatrisation suivantes ont été rapportées dans des essais cliniques sur GLIADEL Implant : déhiscence de la plaie, retard de cicatrisation, épanchement sous-dural, sous-galéal ou suintement de la plaie et fuite de liquide céphalo-rachidien.

Dans l'étude portant sur l'intervention initiale, des fuites du LCR sont survenues chez 5 % des patients traités par GLIADEL Implant. Pendant l'intervention chirurgicale, il est nécessaire d’obtenir une fermeture durale étanche pour minimiser le risque de fuite de liquide céphalorachidien (voir section 4.4).

Infection intracrânienne

Lors des essais en première intervention chirurgicale, l'incidence d'abcès cérébral ou de méningite était de 5 % chez les patients traités par GLIADEL Implant.

Pour l’intervention chirurgicale récurrente, l'incidence d'abcès cérébral ou de méningite était de 4 % chez les patients traités par GLIADEL Implant.

Dans une étude clinique publiée la formation de kyste après traitement par GLIADEL Implant survient chez 10 % des patients. Toutefois, la formation de kyste est possible après la résection d'un gliome malin.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

Surdosage

Sans objet

Spécialités commercialisées au Maroc

1 produit(s) à base de Carmustine seule, du catalogue marocain, dont la posologie de référence est celle d'une spécialité française de même dosage et de même forme. Ouvrez un produit pour la lire. Les produits sans équivalent sûr n'en affichent pas : voir tous les médicaments de cette substance.

Posologie par spécialité française

Textes officiels de l'ANSM (France) : 5 spécialité(s) à base de Carmustine seule. Ouvrez une spécialité pour lire la posologie de son résumé des caractéristiques du produit.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

5 spécialité(s)

Voie systémique (orale ou injectable) 4
CARMUSTINE ACCORD 100 mg, poudre et solvant pour solution pour perfusion100 mg
CARMUSTINE MEDAC 100 mg, poudre et solvant pour solution à diluer pour perfusion100 mg
BICNU, poudre et solvant pour solution pour perfusion100 mg
CARMUSTINE ACCORDPHARMA 300 mg, poudre et solvant pour solution à diluer pour perfusion300 mg
Voie locorégionale (anesthésie) 1
GLIADEL 7,7 mg, implant7,7 mg

Sources

  • Résumés des caractéristiques du produit (RCP) publiés par l'ANSM (base de données publique des médicaments) et par l'Agence européenne des médicaments (EMA)
  • Étiquetage des médicaments de la FDA américaine (openFDA), pour la grossesse, l'allaitement et la pédiatrie
  • LactMed (Institut national américain de la santé), pour l'allaitement

Texte officiel le plus récent : 17 septembre 2026.

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