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Substance active · ATC M01AE

Kétoprofène

Propionic acid derivatives

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Voir les médicaments qui la contiennent Contrôler une interaction

Spécialités commercialisées au Maroc (15) ↓ · Posologie par spécialité française (24) ↓

Voie systémique (orale ou injectable)

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple KETOPROFENE TEVA LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 11 septembre 2026.

Indications

KETOPROFENE SANDOZ LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée est indiqué chez l’adulte et l’adolescent à partir de 15 ans et plus dans :

• Traitement symptomatique au long cours :

o des rhumatismes inflammatoires chroniques, notamment polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante (ou syndromes apparentés, tels que syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter et rhumatisme psoriasique),

o de certaines arthroses douloureuses et invalidantes.

• Traitement symptomatique de courte durée des poussées aiguës :

o des rhumatismes abarticulaires tels que périarthrites scapulo-humérales, tendinites, bursites,

o des arthrites microcristallines,

o des arthroses,

o des lombalgies,

o des radiculalgies,

o des affections aiguës post-traumatiques bénignes de l'appareil locomoteur.

Contre-indications

• Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,

• Antécédents de réactions d'hypersensibilité telles que bronchospasme, asthme, rhinite, urticaire ou autres réactions allergiques au kétoprofène, à l'acide acétylsalicylique ou autres AINS. Des réactions anaphylactiques sévères, rarement fatales, ont été rapportées chez ces patients (voir rubrique 4.8),

• Ulcère peptique évolutif, ou tout antécédent d’hémorragie gastro-intestinale, d’ulcération ou de perforation,

• Hémorragie gastro-intestinale, hémorragie cérébro-vasculaire ou autre hémorragie en évolution,

• Insuffisance hépatique sévère,

• Insuffisance rénale sévère,

• Insuffisance cardiaque sévère,

• Grossesse, à partir du début du 6ème mois (24 semaines d’aménorrhée) (voir rubrique 4.6).

Grossesse Contre-indiqué aux 2e et 3e trimestres

Contre-indiqué à partir du début du 6e mois (24 SA), même en prise ponctuelle ; avant 24 SA (et en cas de projet de grossesse), à ne pas prescrire sauf nécessité absolue, à la dose la plus faible et sur la durée la plus courte. Au 1er trimestre, risque accru de fausse-couche et, pour certains AINS, de malformations cardiaques et de la paroi abdominale (gastroschisis) ; malformations également chez l'animal.

Confirmé par les sources française et américaine.

A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) : toute prise de KETOPROFENE TEVA LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée, même ponctuelle, est contre-indiquée.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Déconseillé

Les AINS passant dans le lait, ce médicament est déconseillé pendant l'allaitement.

Confirmé par les sources française et américaine.

Les A.I.N.S. passant dans le lait maternel, ce médicament est déconseillé chez la femme qui allaite.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

L'utilisation concomitante de KETOPROFENE SANDOZ LP avec d'autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase 2 (cox-2), doit être évitée (voir rubrique 4.5).

La survenue d'effets indésirables peut être minimisée par l'utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.2 et paragraphes « Effets gastro-intestinaux » et « Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires » ci-dessous).

Sujets âgés

Les sujets âgés présentent un risque accru d'effets indésirables aux AINS, en particulier d'hémorragie gastro-intestinale et de perforations pouvant être fatales (voir rubrique 4.2 et ci-dessous).

Effets gastro-intestinaux

Des hémorragies, ulcérations ou perforations gastro-intestinales parfois fatales, ont été rapportées avec tous les AINS, à n'importe quel moment du traitement, sans qu'il y ait eu nécessairement de signes d'alerte ou d'antécédents d'effets indésirables gastro-intestinaux graves.

Certaines données épidémiologiques ont suggéré que le kétoprofène pourrait être associé à un risque plus élevé de toxicité gastro-intestinale grave par rapport à d'autres AINS, en particulier à dose élevée (voir également les rubriques 4.2 et 4.3).

Le risque d'hémorragie, d'ulcération ou de perforation gastro-intestinale augmente avec la dose utilisée chez les patients présentant des antécédents d'ulcère, en particulier en cas de complication à type d'hémorragie ou de perforation (voir rubrique 4.3) ainsi que chez le sujet âgé. Chez ces patients, le traitement doit être débuté à la posologie la plus faible possible.

Un traitement protecteur de la muqueuse (par exemple misoprostol ou inhibiteur de la pompe à protons) doit être envisagé pour ces patients, comme pour les patients nécessitant un traitement par de faible dose d'aspirine ou traités par d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque gastro-intestinal (voir ci-dessous et rubrique 4.5).

Les patients présentant des antécédents gastro-intestinaux, surtout s'il s'agit de patients âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier les saignements gastro-intestinaux), notamment en début de traitement.

Une attention particulière doit être portée aux patients recevant des traitements associés susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou d'hémorragie, comme les glucocorticoïdes, les anticoagulants oraux tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les antiagrégants plaquettaires comme l'aspirine, et le nicorandil (voir rubrique 4.5).

En cas d'apparition d'hémorragie ou d'ulcération survenant chez un patient recevant du kétoprofène, le traitement doit être arrêté.

Les AINS doivent être administrés avec prudence et sous étroite surveillance chez les malades présentant des antécédents de maladies gastro-intestinales (recto-colite hémorragique, maladie de Crohn), en raison d'un risque d'aggravation de la pathologie (voir rubrique 4.8).

Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires

Une surveillance adéquate et des recommandations sont requises chez les patients présentant des antécédents d'hypertension et/ou d'insuffisance cardiaque légère à modérée, des cas de rétention hydrosodée et d'œdème ayant été rapportés en association au traitement par AINS.

Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation de certains AINS (surtout lorsqu'ils sont utilisés à dose élevée et sur une longue durée de traitement) peut être associée à une légère augmentation du risque d'évènement thrombotique artériel (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Les données sont actuellement insuffisantes pour écarter cette augmentation du risque pour le kétoprofène.

Comme pour tous les AINS, les patients présentant une hypertension non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive, une cardiopathie ischémique, une maladie artérielle périphérique, et/ou un antécédent d'accident vasculaire cérébral (y compris l'accident ischémique transitoire) ne devront être traités par le kétoprofène qu'après un examen attentif.

Une attention similaire doit être portée avant toute initiation d'un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risques pour les pathologies cardiovasculaires (comme une hypertension, une hyperlipidémie, un diabète ou une consommation tabagique).

Une augmentation du risque d’évènements thrombotiques artériels a été rapportée chez les patients traités par les AINS (hors aspirine) pour les douleurs péri-opératoires dans le cadre d’un pontage aorto-coronarien.

Réactions cutanées

Des réactions cutanées graves, dont certaines d'évolution fatale, incluant des dermatites exfoliatives, des syndromes de Stevens-Johnson et des syndromes de Lyell ont été très rarement rapportées lors de traitements par AINS (voir rubrique 4.8). L'incidence de ces effets indésirables semble plus importante en début de traitement, le délai d'apparition se situant, dans la majorité des cas, pendant le premier mois de traitement. Le traitement par kétoprofène devra être arrêté dès l'apparition d'un rash cutané, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d'hypersensibilité.

Dissimulation des symptômes d’une infection sous-jacente

Le kétoprofène peut masquer les symptômes d’une infection, ce qui peut retarder la mise en place d’un traitement adéquat et ainsi aggraver l’évolution de l’infection. C’est ce qui a été observé dans le cas de la pneumonie communautaire d’origine bactérienne et des complications bactériennes de la varicelle. Lorsque le kétoprofène est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à l’infection, il est conseillé de surveiller l’infection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s’ils s’aggravent.

Affections respiratoires

Les patients présentant un asthme associé à une rhinite chronique, à une sinusite chronique et/ou à une polypose nasale, ont un risque de manifestation allergique lors de la prise d'aspirine et/ou d'anti-inflammatoires non stéroïdiens, plus élevé que le reste de la population. L'administration de cette spécialité peut entraîner la survenue de crise d'asthme ou de bronchospasme, notamment chez les sujets allergiques à l'aspirine ou à un AINS (voir rubrique 4.3).

Insuffisance rénale fonctionnelle

Les AINS, en inhibant l'action vasodilatatrice des prostaglandines rénales, sont susceptibles de provoquer une insuffisance rénale fonctionnelle par diminution de la filtration glomérulaire. Cet effet indésirable est dose dépendant.

En début de traitement ou après une augmentation de la posologie, une surveillance de la diurèse et de la fonction rénale est recommandée chez les patients présentant les facteurs de risque suivants :

• sujets âgés,

• médicaments associés tels que : IEC, sartans, diurétiques (voir rubrique 4.5),

• hypovolémie quelle qu'en soit la cause,

• insuffisance cardiaque,

• insuffisance rénale chronique,

• syndrome néphrotique,

• néphropathie lupique,

• cirrhose hépatique.

Rétention hydrosodée

Rétention hydrosodée avec possibilité d'œdèmes, d'HTA ou de majoration d'HTA, d'aggravation d'insuffisance cardiaque. Une surveillance clinique est nécessaire, dès le début de traitement en cas d'HTA ou d'insuffisance cardiaque. Une diminution de l'effet des antihypertenseurs est possible (voir rubrique 4.5).

Fonction hépatique

Chez les patients présentant un bilan hépatique perturbé ou ayant des antécédents de maladie hépatique, un suivi régulier des transaminases est recommandé, en particulier lors de traitement prolongé.

De rares cas d'ictère et d'hépatite ont été décrits avec le kétoprofène.

Hyperkaliémie

Une hyperkaliémie peut survenir, en particulier chez les patients diabétiques, insuffisants rénaux, et/ou en cas de traitement concomitant par des médicaments hyperkaliémiants (voir rubrique 4.5). Une surveillance régulière de la kaliémie doit être effectuée dans ces circonstances.

Autres effets

L'utilisation d'AINS peut altérer la fertilité féminine (voir rubrique 4.6).

Si des troubles visuels, tels qu'une vision floue, surviennent, le traitement doit être arrêté.

Informations concernant les excipients

Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Interactions médicamenteuses

Risque lié à l'hyperkaliémie :

Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont susceptibles de favoriser la survenue d'une hyperkaliémie : les sels de potassium, les diurétiques hyperkaliémiants, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, les antagonistes de l'angiotensine II, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les héparines (de bas poids moléculaires ou non fractionnées), les immunosuppresseurs comme la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime.

L'association de ces médicaments majore le risque d'hyperkaliémie. Ce risque est particulièrement important avec les diurétiques épargneurs de potassium, notamment lorsqu'ils sont associés entre eux ou avec des sels de potassium, tandis que l'association d'un IEC et d'un AINS, par exemple, est à moindre risque dès l'instant que sont mis en œuvre les précautions recommandées.

Pour connaitre les risques et les niveaux de contraintes spécifiques aux médicaments hyperkaliémiants, il convient de se reporter aux interactions propres à chaque substance.

Toutefois certaines substances, comme le triméthoprime, ne font pas l'objet d'interactions spécifiques au regard de ce risque. Néanmoins, elles peuvent agir comme facteurs favorisant lorsqu'elles sont associées à d'autres médicaments comme ceux sus mentionnés.

L'administration simultanée de kétoprofène avec les produits suivants nécessite une surveillance rigoureuse de l'état clinique et biologique du malade :

Associations déconseillées

+ Autres AINS (y compris l'aspirine à dose élevée)

Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif (synergie additive).

Pour l'acide acétylsalicylique, sont concernées les doses anti-inflammatoires (≥ 1 g par prise et/ou ≥ 3 g par jour) et les doses antalgiques ou antipyrétiques (≥ 500 mg par prise et ou < 3 g par jour).

+ Anticoagulants : antivitamine K (comme la warfarine), inhibiteurs de la thrombine (comme le dabigatran), inhibiteurs directs du facteur Xa (comme l’apixaban, le rivaroxaban, l’édoxaban)

Augmentation du risque hémorragique.

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite, voire biologique.

+ Héparines non fractionnées, héparines de bas poids moléculaires et apparentés (à doses curatives et/ou chez le sujet âgé)

Augmentation du risque hémorragique (agression de la muqueuse gastro-duodénale par les AINS).

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite.

+ Lithium

Augmentation de la lithémie pouvant atteindre des valeurs toxiques (diminution de l'excrétion rénale du lithium).

Si l'association ne peut être évitée, surveiller étroitement la lithémie et adapter la posologie du lithium pendant l'association et après l'arrêt de l'AINS.

+ Méthotrexate, utilisé à des doses supérieures à 20 mg/semaine

Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires).

Respecter un intervalle d'au moins 12 heures entre l'arrêt ou le début d'un traitement par le kétoprofène et la prise de méthotrexate.

+ Pemetrexed (patients ayant une fonction rénale faible à modérée, clairance de la créatinine comprise entre 45 ml/min et 80 ml/min)

Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de sa clairance rénale par les AINS).

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi

+ Inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II

Insuffisance rénale aiguë chez le malade à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale), par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux AINS).

Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l'effet anti-hypertenseur.

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant le traitement.

+ Diurétiques

Insuffisance rénale aiguë chez le malade à risque (sujet âgé et/ou déshydraté) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux AINS).

Par ailleurs, réduction de l'effet anti-hypertenseur.

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement.

+ Méthotrexate, utilisé à faibles doses inférieures ou égales à 20 mg/semaine

Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate).

Contrôle hebdomadaire de l'hémogramme durant les premières semaines de l'association.

Surveillance accrue en cas d'altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé.

+ Pemetrexed (patients ayant une fonction rénale normale)

Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de sa clairance rénale par les AINS).

Surveillance biologique de la fonction rénale.

+ Ciclosporine, tacrolimus

Risque d'addition des effets néphrotoxiques, notamment chez le sujet âgé.

Surveiller la fonction rénale en début de traitement par l'AINS.

+ Ténofovir disoproxil

Risque de majoration de la néphrotoxicité du ténofovir, notamment avec des doses élevées de l’anti-inflammatoire ou en présence de facteurs de risque d’insuffisance rénale.

En cas d’association, surveiller la fonction rénale.

+ Glycosides cardiaques

Une interaction pharmacocinétique entre le kétoprofène et la digoxine n’a pas été démontrée. Cependant, la prudence est conseillée, en particulier chez les patients ayant une insuffisance rénale car les AINS peuvent réduire la fonction rénale et diminuer la clairance rénale des glycosides cardiaques.

Associations à prendre en compte

+ Acide acétylsalicylique à doses anti-agrégantes (de 50 mg à 375 mg par jour en 1 ou plusieurs prises)

Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

+ Glucocorticoïdes (sauf hydrocortisone en traitement substitutif)

Augmentation du risque d'ulcération et d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4).

+ Antiagrégants plaquettaires

Augmentation du risque d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4).

+ Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS)

Majoration du risque hémorragique (voir rubrique 4.4).

+ Héparines non fractionnées, héparines de bas poids moléculaires (doses préventives)

Augmentation du risque hémorragique.

+ Deferasirox

Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

+ Bêta-bloquants (sauf esmolol)

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les AINS et rétention hydrosodée avec la phénylbutazone).

+ Pentoxifylline

Augmentation du risque de saignement.

Surveillances cliniques et du temps de saignement plus fréquentes nécessaires.

+ Autres hyperkaliémiants

Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.

+ Nicorandil

Chez les patients recevant concomitamment du nicorandil et des AINS, il y a un risque augmenté de complications graves telles que la survenue d’ulcérations gastro-intestinales, de perforations et d’hémorragies (voir rubrique 4.4).

Effets indésirables

3
  • Fréquence non précisée
    • infarctus du myocarde — surtout lorsqu'ils sont utilisés à doses élevées et sur une longue durée
    • accident vasculaire cérébral — surtout lorsqu'ils sont utilisés à doses élevées et sur une longue durée
    • perforations grave — en particulier chez le sujet âgé
Affections gastro-intestinales 16
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • dyspepsie
    • nausées
    • douleurs abdominales
    • douleurs gastriques
    • vomissements
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • diarrhée
    • constipation
    • flatulence
    • gastrite
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • stomatite
    • ulcère peptique grave
    • colite
  • Fréquence indéterminée
    • exacerbation de colite et maladie de Crohn
    • hémorragie gastro-intestinale et perforation grave
    • pancréatite
  • Fréquence non précisée
    • pertes de sang digestives occultes — A la dose de 200 mg par jour
Affections du système immunitaire 2
  • Fréquence indéterminée
    • œdème de Quincke
    • réactions anaphylactiques (incluant le choc anaphylactique)
Affections de la peau et du tissu sous cutané 11
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • éruption
    • rash
    • prurit
  • Fréquence indéterminée
    • urticaire
    • aggravation d'urticaire chronique
    • photosensibilité
    • alopécie
    • dermatoses bulleuses
    • syndrome de Stevens-Johnson
    • syndrome de Lyell
    • érythème pigmenté fixe (EPF)
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 3
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • crise d'asthme
  • Fréquence indéterminée
    • bronchospasme — en particulier chez les sujets allergiques à l'aspirine et aux autres AINS
    • rhinites
Affections du système nerveux 8
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • céphalées
    • étourdissements
    • somnolence
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • paresthésies
  • Fréquence indéterminée
    • méningite aseptique
    • convulsions
    • vertige
    • troubles du goût
Affections psychiatriques 2
  • Fréquence indéterminée
    • confusion
    • troubles de l'humeur
Affections oculaires 1
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • flou visuel
Affections de l'oreille et du labyrinthe 1
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • acouphènes
Affections du rein et des voies urinaires 7
  • Fréquence indéterminée
    • rétention hydrosodée
    • Insuffisance rénale aiguë (IRA) fonctionnelle — chez les patients présentant des facteurs de risque
    • néphrite interstitielle
    • nécrose tubulaire aiguë
    • syndrome néphrotique
    • nécrose papillaire
    • Anomalies de la fonction rénale
Affections hématologiques et du système lymphatique 6
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • anémie due à une hémorragie
  • Fréquence indéterminée
    • agranulocytose
    • thrombocytopénie
    • insuffisance médullaire
    • anémie hémolytique
    • leucopénie
Affections hépatobiliaires 3
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • augmentation du taux des transaminases
    • hépatite
    • augmentation de la bilirubine liée à des troubles hépatiques
Affections cardiaques 2
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • œdème
  • Fréquence indéterminée
    • insuffisance cardiaque
Affections vasculaires 3
  • Fréquence indéterminée
    • hypertension
    • vasodilatation
    • vascularite (dont la vascularite leucocytoclasique)
Affections générales et anomalies au site d'administration 2
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • fatigue
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • prise de poids
Troubles du métabolisme et de la nutrition 1
  • Fréquence indéterminée
    • hyperkaliémie
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation de certains AINS (surtout lorsqu'ils sont utilisés à doses élevées et sur une longue durée) peut être associée à une légère augmentation du risque d'évènement thrombotique artériel (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4).

Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères peptiques, perforations ou hémorragies gastro-intestinales, parfois fatales, peuvent survenir, en particulier chez le sujet âgé (voir rubrique 4.4).

Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipation, dyspepsie, stomatite ulcérative, douleur abdominale, melæna, hématémèse, exacerbation d'une recto-colite ou d'une maladie de Crohn (voir rubrique 4.4) ont été rapportés à la suite de l'administration d'AINS. Moins fréquemment, des gastrites ont été observées.

Œdème, hypertension et insuffisance cardiaque ont été rapportés en association au traitement par AINS. Très rarement des réactions bulleuses (syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell) ont été observées.

Les effets indésirables ont été classés en fonction de leur incidence en utilisant la classification suivante :

Très fréquent (≥ 1/10); fréquent (≥ 1/100, < 1/10); peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100); rare (≥ 1/10 000, < 1/1000); très rare (< 1/10 000); fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Affections gastro-intestinales

• Fréquent : dyspepsie, nausées, douleurs abdominales, douleurs gastriques, vomissements,

• Peu fréquent : diarrhée, constipation, flatulence, gastrite,

• Rare : stomatite, ulcère peptique, colite,

• Fréquence indéterminée : exacerbation de colite et maladie de Crohn, hémorragie gastro-intestinale et perforation, pancréatite.

A la dose de 200 mg par jour, le kétoprofène par voie orale provoque une augmentation des pertes de sang digestives occultes : celles-ci sont d'autant plus fréquentes que la posologie utilisée est élevée et la durée de traitement prolongée.

Affections du système immunitaire

• Fréquence indéterminée : œdème de Quincke, réactions anaphylactiques (incluant le choc anaphylactique).

Affections de la peau et du tissu sous cutané

• Peu fréquent : éruption, rash, prurit,

• Fréquence indéterminée : urticaire, aggravation d'urticaire chronique, photosensibilité, alopécie et dermatoses bulleuses (syndrome de Stevens-Johnson et syndrome de Lyell), érythème pigmenté fixe (EPF).

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

• Rare : crise d'asthme,

• Fréquence indéterminée : bronchospasme, en particulier chez les sujets allergiques à l'aspirine et aux autres AINS, rhinites.

Affections du système nerveux

• Peu fréquent : céphalées, étourdissements, somnolence,

• Rare : paresthésies,

• Fréquence indéterminée : méningite aseptique, convulsions, vertige, troubles du goût.

Affections psychiatriques

• Fréquence indéterminée : confusion, troubles de l'humeur.

Affections oculaires

• Rare : flou visuel.

Affections de l'oreille et du labyrinthe

• Rare : acouphènes.

Affections du rein et des voies urinaires

• Fréquence indéterminée : rétention hydrosodée. Insuffisance rénale aiguë (IRA) fonctionnelle chez les patients présentant des facteurs de risque (voir rubrique 4.4). Atteintes rénales organiques pouvant se traduire par une IRA : des cas isolés de néphrite interstitielle, de nécrose tubulaire aiguë, de syndrome néphrotique, de nécrose papillaire ont été rapportés. Anomalies de la fonction rénale.

Affections hématologiques et du système lymphatique

• Rare : anémie due à une hémorragie,

• Fréquence indéterminée : agranulocytose, thrombocytopénie, insuffisance médullaire, anémie hémolytique, leucopénie.

Affections hépatobiliaires

• Rare : augmentation du taux des transaminases, hépatite, augmentation de la bilirubine liée à des troubles hépatiques.

Affections cardiaques

• Peu fréquent : œdème,

• Fréquence indéterminée : insuffisance cardiaque.

Affections vasculaires

• Fréquence indéterminée : hypertension, vasodilatation, vascularite (dont la vascularite leucocytoclasique).

Affections générales et anomalies au site d'administration

• Peu fréquent : fatigue,

• Rare : prise de poids.

Troubles du métabolisme et de la nutrition

• Fréquence indéterminée : hyperkaliémie (voir rubriques 4.4 et 4.5).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

Surdosage

Des cas de surdosage ont été rapportés pour des doses allant jusqu'à 2,5 g de kétoprofène.

Chez l'adulte, les principaux signes de surdosage sont des céphalées, des vertiges, une somnolence, une léthargie, des nausées, des vomissements, une diarrhée et des douleurs abdominales ou épigastriques. En cas d'intoxication grave, hypotension, dépression respiratoire et hémorragie gastro-intestinale ont été observées.

Il n'existe pas d'antidote spécifique.

Le patient doit être transféré immédiatement en milieu hospitalier spécialisé où un traitement symptomatique sera instauré pour compenser une déshydratation, surveiller la fonction rénale et corriger une acidose éventuelle.

Si une insuffisance rénale survient, l'hémodialyse pourra être utilisée afin d'éliminer le médicament.

Un lavage gastrique ou l'administration de charbon actif peuvent être pratiqués afin de limiter l'absorption du kétoprofène.

Voie cutanée

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple KETOPROFENE BENTA 2,5 %, gel) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 18 décembre 2025.

Indications

• Traitement symptomatique des tendinites superficielles.

• Traitement symptomatique en traumatologie bénigne: entorses, contusions.

• Traitement symptomatique des arthroses des petites articulations.

• Traitement symptomatique de la lombalgie aiguë.

• Traitement des veinites post-sclérothérapie, en cas de réaction inflammatoire intense.

Contre-indications

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :

• hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;

• grossesse, à partir du début du 6ème mois (au-delà de 24 semaines d’aménorrhée) (voir rubrique 4.6) ;

• antécédent de réactions de photosensibilité ;

• réactions d'hypersensibilité connues telles que des symptômes d'asthme et de rhinite allergique au kétoprofène, au fénofibrate, à l'acide tiaprofénique, à l'acide acétylsalicylique ou à d'autres A.I.N.S. ;

• antécédents d'allergie cutanée au kétoprofène, à l'acide tiaprofènique, au fénofibrate, aux écrans anti-U.V. ou aux parfums ;

• peau lésée, quelle que soit la lésion: dermatoses suintantes, eczéma, lésion infectée, brûlure ou plaie.

L'exposition au soleil, même en cas de soleil voilé, ainsi qu'aux rayonnements U.V. en solarium, doit être évitée pendant toute la durée du traitement et dans les deux semaines suivant son arrêt.

Grossesse Contre-indiqué aux 2e et 3e trimestres

Jusqu'à 24 SA, ne pas prescrire sauf nécessité absolue (dose la plus faible, durée la plus courte, surveillance cardiaque et rénale dès 20 SA) ; contre-indiqué à partir du début du 6e mois (au-delà de 24 SA), même en prise ponctuelle.

Confirmé par les sources française et américaine.

A partir du début du 6ème mois (au-delà de 24 semaines d'aménorrhée): toute prise de ce médicament, même ponctuelle, est contre-indiquée.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Déconseillé

Les AINS passant dans le lait, ce médicament est déconseillé pendant l'allaitement ; ne jamais l'appliquer sur la poitrine.

Confirmé par les sources française et américaine.

Les A.I.N.S. passant dans le lait maternel, ce médicament est déconseillé chez la femme qui allaite.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

• Enfants : L’efficacité et la sécurité du kétoprofène gel chez les enfants n’ont pas été établies. En l'absence d'études spécifiques d'innocuité menées chez l'enfant, ce médicament est réservé à l'adulte (plus de 15 ans).

• Le gel doit être utilisé avec précaution chez les patients présentant une insuffisance cardiaque, hépatique ou rénale : des cas isolés d’effets indésirables systémiques affectant les reins ont été rapportés.

• Il est recommandé de protéger les zones traitées par le port d'un vêtement durant toute la durée du traitement et les deux semaines qui suivent son arrêt afin d'éviter tout risque de photosensibilisation.

• Procéder à un lavage soigneux et prolongé des mains après chaque utilisation du gel.

• Le traitement doit être immédiatement arrêté en cas d'apparition d'une réaction cutanée y compris les réactions cutanées apparaissant après co-application de produits contenant de l'octocrylène.

• Ne pas appliquer sur les muqueuses, ni sur les yeux.

• Il est déconseillé d'appliquer le gel de kétoprofène sous pansement occlusif.

• La durée recommandée du traitement ne doit pas être dépassée en raison du risque de survenue de dermatite de contact et d’une augmentation des réactions de photosensibilité au fil du temps.

• Les patients avec un asthme associé à une rhinite chronique, une sinusite chronique, et/ou une polypose nasale ont un risque plus élevé d’allergie à l’aspirine et/ou aux AINS que le reste de la population.

Excipients à effet notoire

Ce médicament contient 27,4 g d'alcool (éthanol) pour 100 g de gel. Cela peut provoquer une sensation de brûlure sur une peau endommagée.

Interactions médicamenteuses

En raison du faible passage systémique lors d'un usage normal du gel, les interactions médicamenteuses signalées pour le kétoprofène per os sont peu probables.

Effets indésirables

5
  • Très rare (< 1/10 000)
    • eczéma bulleux ou phlycténulaire grave
  • Fréquence non précisée
    • réactions cutanées locales
    • hypersensibilité, effets digestifs ou rénaux
    • irritations — les applications fréquentes sur la peau
    • sécheresse de la peau — les applications fréquentes sur la peau
Affection du système immunitaire 3
  • Très rare (< 1/10 000)
    • Réaction anaphylactique
    • choc anaphylactique
    • réaction d’hypersensibilité
Affections gastro-intestinales 3
  • Très rare (< 1/10 000)
    • Ulcère peptique
    • saignements gastro-intestinaux
    • diarrhée
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 9
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • érythème
    • prurit
    • eczéma
    • sensations de brûlures
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • réactions de photosensibilité
    • urticaire
    • dermatite bulleuse grave
  • Très rare (< 1/10 000)
    • Dermatite de contact
    • Angioœdème
Affection du rein et des voies urinaires 1
  • Très rare (< 1/10 000)
    • Insuffisance rénale aggravée
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Des réactions cutanées locales ont été rapportées qui peuvent, par la suite, s’étendre au-delà de la zone d’application. Exceptionnellement, peuvent survenir des réactions à type d’eczéma bulleux ou phlycténulaire pouvant être graves et pouvant s’étendre ou se généraliser secondairement.

Autres effets systémiques des AINS : ils sont fonction du passage transdermique du principe actif et donc de la quantité de gel appliquée, de la surface traitée, du degré d’intégrité cutanée, de la durée de traitement et de l’utilisation d’un pansement occlusif (hypersensibilité, effets digestifs ou rénaux).

Depuis la commercialisation, les effets indésirables suivants ont été rapportés. Ils ont été listés selon la classification « système organe classe » et classés selon leur fréquence : très fréquent (≥10%) ; fréquent (de 1% à 10%) ; peu fréquent (de 0,1% à 1%) ; rare (de 0,01% et 0,1%) ; très rare (< 0,01%), incluant les cas isolés.

Système organe classe

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Peu fréquent

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Rare

|

Très rare

Affection du système immunitaire

| | |

Réaction anaphylactique incluant choc anaphylactique, réaction d’hypersensibilité.

Affections gastro-intestinales

| | |

Ulcère peptique, saignements gastro-intestinaux, diarrhée.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

|

Réactions de la peau localisées tels qu’érythème, prurit, eczéma, sensations de brûlures.

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Réactions dermatologiques (réactions de photosensibilité et urticaire), cas d’effets indésirables sévères tels que dermatite bulleuse

|

Dermatite de contact, Angioœdème

Affection du rein et des voies urinaires

| | |

Insuffisance rénale aggravée.

Les patients âgés sont particulièrement susceptibles aux effets indésirables des AINS.

Liés aux excipients

En raison de la présence d'éthanol (alcool), les applications fréquentes sur la peau peuvent provoquer des irritations et une sécheresse de la peau.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

Surdosage

Il est peu probable qu’un surdosage soit causé par une administration topique. En cas de surdosage, rincer abondamment à l'eau. Tenir compte de la présence de dérivés terpéniques en tant qu'excipients, susceptibles d'abaisser le seuil épileptogène et d'entraîner une agitation et une confusion chez le sujet âgé.

L'application de trop fortes doses peut également entraîner l'exacerbation des effets indésirables : irritation, érythème, prurit

En cas d’ingestion accidentelle, le gel peut provoquer des effets indésirables systémiques dépendant de la quantité ingérée. Les traitements symptomatiques et de soutien seront identiques à ceux utilisés dans le cas d’un surdosage avec les anti-inflammatoires oraux.

Spécialités commercialisées au Maroc

15 produit(s) à base de Kétoprofène seule, du catalogue marocain, dont la posologie de référence est celle d'une spécialité française de même dosage et de même forme. Ouvrez un produit pour la lire. Les produits sans équivalent sûr n'en affichent pas : voir tous les médicaments de cette substance.

Posologie par spécialité française

Textes officiels de l'ANSM (France) : 24 spécialité(s) à base de Kétoprofène seule. Ouvrez une spécialité pour lire la posologie de son résumé des caractéristiques du produit.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

24 spécialité(s)

Voie systémique (orale ou injectable) 21
TOPREC 25 mg, comprimé25 mg
KETOPROFENE CRISTERS LP 200 mg, comprimé enrobé à libération prolongée200 mg
KETOPROFENE CRISTERS 100 mg, comprimé pelliculé100 mg
KETUM 100 mg, comprimé pelliculé100 mg
PROFENID 100 mg, comprimé pelliculé100 mg
PROFEMIGR 150 mg, comprimé sécable75 mg
BI PROFENID LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée100 mg
KETOPROFENE ARROW LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée100 mg
KETOPROFENE BIOGARAN LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée100 mg
KETOPROFENE CRISTERS LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée100 mg
KETOPROFENE EG LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée100 mg
KETOPROFENE SANDOZ LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée100 mg
KETOPROFENE TEVA LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée100 mg
KETOPROFENE VIATRIS LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée100 mg
KETOPROFENE ZENTIVA LP 100 mg, comprimé sécable à libération prolongée100 mg
KETOPROFENE CRISTERS 50 mg, gélule50 mg
PROFENID 50 mg, gélule50 mg
KETOPROFENE MEDISOL 100 mg/4 ml, solution à diluer pour perfusion100 mg
KETOPROFENE PHARMY II 100 mg/2 ml, solution injectable intramusculaire (I.M.)100 mg
KETOPROFENE AGUETTANT 100 mg, solution pour perfusion100 mg
PROFENID 100 mg, suppositoire100 mg
Voie cutanée 3
KETOPROFENE BENTA 2,5 %, gel2,5 g
KETOPROFENE BIOGARAN 2,5 %, gel2,5 g
KETUM 2,5 POUR CENT, gel2,50 g

Sources

  • Résumés des caractéristiques du produit (RCP) publiés par l'ANSM (base de données publique des médicaments) et par l'Agence européenne des médicaments (EMA)
  • Étiquetage des médicaments de la FDA américaine (openFDA), pour la grossesse, l'allaitement et la pédiatrie
  • LactMed (Institut national américain de la santé), pour l'allaitement

Texte officiel le plus récent : 11 septembre 2026.

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

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