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Substance active · ATC M03BX

Baclofène

Other centrally acting agents

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

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Spécialités commercialisées au Maroc (2) ↓ · Posologie par spécialité française (17) ↓

Voie systémique (orale ou injectable)

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple BACLOFENE ZENTIVA 10 mg, comprimé sécable) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 4 septembre 2026.

Indications

Adulte

1- Le baclofène est indiqué comme traitement des contractures spastiques

• de la sclérose en plaques.

• des affections médullaires (d'étiologie infectieuse, dégénérative, traumatique, néoplasique).

• d'origine cérébrale.

2- Le baclofène est indiqué pour réduire la consommation d’alcool, après échec des autres traitements médicamenteux disponibles, chez les patients adultes ayant une dépendance à l’alcool et une consommation d’alcool à risque élevé (> 60 g/jour pour les hommes ou > 40 g/jour pour les femmes).

Population pédiatrique (6 à 18 ans)

Le baclofène est indiqué comme traitement symptomatique des :

• Contractures spastiques d'origine cérébrale (infirmité motrice cérébrale infantile, accident cérébro-vasculaire, maladie cérébrale néoplasique ou dégénérative).

• Spasticité musculaire survenant dans les maladies de la moelle épinière d'origine infectieuse dégénérative, traumatique, néoplasique ou secondaire à une sclérose en plaques, une paralysie spinale spastique, une sclérose latérale amyotrophique, une syringomyélie, une myélite transverse.

Contre-indications

Ce médicament est contre-indiqué dans les cas suivants :

• Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Grossesse Contre-indiqué

⚠ Divergence FR/US — Effet tératogène chez l'animal et cas de malformations chez l'enfant exposé in utero : le baclofène ne doit pas être utilisé pendant la grossesse sauf nécessité absolue, avec contraception efficace ; surveillance prénatale spécialisée et du nouveau-né (sevrage) en cas d'exposition.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

Par conséquent, le baclofène ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse à moins d’une nécessité absolue.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Déconseillé

⚠ Divergence FR/US — Très peu de données : l'allaitement est à éviter pendant le traitement.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

En conséquence, l’allaitement est à éviter.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Mises en garde spéciales

BACLOFENE ZENTIVA sera administré uniquement si le bénéfice est supérieur au risque. L’apparition d’effets indésirables (notamment somnolence et léthargie) doit être surveillée chez les patients à risque (multi-déficients, AVC graves, insuffisance rénale terminale).

Affections psychiatriques et du système nerveux

Des cas de suicide et d’événements liés au suicide ont été signalés chez des patients traités par le baclofène. Dans la plupart des cas, les patients présentaient des facteurs de risque associés à un risque accru de suicide, comme des troubles liés à la consommation d’alcool, une dépression et/ou des antécédents de tentatives de suicide.

Chez les patients présentant ou ayant présenté des troubles psychiatriques, et en particulier des idées et comportements suicidaires avec risque de passage à l’acte, un épisode dépressif caractérisé ou des antécédents de tentative de suicide, les bénéfices et les risques de la mise sous traitement par BACLOFENE ZENTIVA ou de sa poursuite doivent être soigneusement évalués. Une consultation psychiatrique doit être prévue avant la mise sous traitement et pendant le traitement.

Un suivi attentif des patients, en particulier en début de traitement, doit être mis en place. Les patients (et leur entourage) doivent être informés de la nécessité de signaler immédiatement à leur médecin tout trouble du comportement, de l’humeur et toute idée suicidaire.

Il est recommandé d’arrêter le traitement par BACLOFENE ZENTIVA en cas d’apparition ou d’aggravation de symptômes psychiatriques, d’idées ou de comportements suicidaires.

Des cas de mésusage, d’abus et de dépendance ont été observés avec le baclofène. Une attention particulière devra être portée lors du traitement des patients ayant des antécédents d’abus de substance. Il convient de surveiller l’apparition chez les patients de symptômes de mésusage, d’abus ou de dépendance au baclofène, par exemple une augmentation de la dose, un comportement de recherche de substance, le développement d’une tolérance.

Population pédiatrique

L’expérience clinique de l’utilisation du baclofène chez l’enfant de moins de 1 an est très limitée.

Femmes en âge de procréer

Au regard du risque potentiel en cas d’exposition au cours de la grossesse, les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement (voir rubrique 4.6).

Risques liés à l’exposition in utero

Des symptômes de sevrage, y compris des convulsions postnatales chez le nouveau-né, ont été rapportés suite à une exposition intra-utérine au baclofène administré par voie orale. L’administration de baclofène aux nouveau-nés présentant un syndrome de sevrage, avec réduction progressive de la dose peut aider à contrôler les réactions de sevrage (voir rubrique 4.6). Elle ne peut s’envisager qu’à titre exceptionnel et en milieu spécialisé.

Interruption du traitement

Ne pas interrompre brutalement le traitement en raison du risque de syndrome de sevrage. En effet un arrêt brutal du traitement (par analogie avec ce qui a été observé en cas d’administration par voie intrathécale) peut entraîner un syndrome de sevrage parfois létal avec les symptômes suivants en relation avec une probable élévation du tonus sérotoninergique : troubles neuromusculaires (spasticité, dyskinésie, rhabdomyolyse, paresthésie, convulsions voire état de mal épileptique), prurit, dysautonomie (hyperthermie, hypotension), troubles de la conscience et du comportement (état confusionnel, hallucinations, état psychotique maniaque ou paranoïde) et coagulopathie.

Des symptômes de sevrage, y compris des convulsions postnatales chez le nouveau-né, ont été rapportés suite à une exposition intra-utérine au BACLOFENE ZENTIVA administré par voie orale. L’administration de BACLOFENE ZENTIVA aux nouveau-nés présentant un syndrome de sevrage, avec réduction progressive de la dose peut aider à contrôler les réactions de sevrage (voir rubrique 4.6).

Sauf urgence liée à un surdosage ou à la survenue d’effets indésirables graves, le traitement doit toujours être arrêté progressivement en réduisant peu à peu la dose sur une période de 1 à 2 semaines environ. Les effets indésirables suivants ont été rapportés lors d’une interruption brutale de BACLOFENE ZENTIVA, notamment après un traitement médicamenteux prolongé : anxiété et état confusionnel, délire, hallucinations, troubles psychotiques, maniaques ou paranoïdes, convulsions (état de mal épileptique), dyskinésie, tachycardie, hyperthermie, rhabdomyolyse, aggravation temporaire de la spasticité comme effet de rebond et hypertonie.

Troubles respiratoires

Le risque de dépression respiratoire lors de la co-prescription de médicaments dépresseurs du SNC est augmenté. Une surveillance particulière des fonctions respiratoires et cardio-vasculaires est essentielle chez les patients souffrant de maladies cardio-pulmonaires ou de parésie des muscles respiratoires.

Des cas d’apnée du sommeil ont également été rapportés, les patients présentant un risque d’apnée du sommeil ou de majoration de l’apnée du sommeil devront être surveillés.

Porphyrie

L’utilisation de ce médicament est déconseillée chez les patients atteints de porphyrie, par extrapolation à partir de données animales.

Encéphalopathie

Des cas d’encéphalopathie réversibles après l'arrêt du traitement ont été observés chez des patients recevant du baclofène à des doses thérapeutiques. Les symptômes comprenaient la somnolence, la diminution du niveau de conscience, la confusion, la myoclonie et le coma.

Si des signes d'encéphalopathie sont observés, le baclofène doit être arrêté.

Précautions d’emploi

Insuffisance rénale

BACLOFENE ZENTIVA doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints d’insuffisance rénale et ne doit être administré aux patients atteints d’insuffisance rénale terminale que si le bénéfice attendu est supérieur au risque encouru (voir rubrique 4.2 et 5.2). Des signes et symptômes neurologiques de surdosage incluant des manifestations cliniques d’encéphalopathie toxique (par ex. : confusion, désorientation, somnolence et altération du niveau de conscience) ont été observés chez des patients atteints d’insuffisance rénale prenant du baclofène par voie orale à des doses supérieures à 5 mg par jour et à des doses de 5 mg par jour chez des patients atteints d’insuffisance rénale au stade terminal traités par hémodialyse chronique. Les patients présentant des dysfonctionnements rénaux doivent être surveillés étroitement pour un diagnostic rapide des signes et/ou symptômes précoces de toxicité (voir rubrique 4.9 Surdosage).

Des précautions particulières sont nécessaires lorsque BACLOFENE ZENTIVA est associé à des médicaments ou produits pharmaceutiques qui peuvent avoir un impact significatif sur la fonction rénale. La fonction rénale doit être étroitement surveillée et la dose quotidienne de BACLOFENE ZENTIVA doit être ajustée pour prévenir la toxicité du baclofène.

Insuffisance hépatique sévère

Le baclofène doit être utilisé avec précaution chez l’insuffisant hépatique sévère (Child-Pugh C) (voir rubriques 4.2 et 5.2).

Epilepsie ou antécédents de crises convulsives

Chez ces patients, des crises convulsives peuvent survenir à doses thérapeutiques, en cas de surdosage ou lors de l’arrêt du baclofène. Si un traitement antiépileptique est en cours, il convient de poursuivre ce traitement et de renforcer la surveillance (voir rubrique 4.8)

Troubles urinaires

Lors d’une hypertonie sphinctérienne préexistante, la survenue possible d’une rétention aiguë d’urine nécessite une utilisation prudente du baclofène.

Analyses biologiques

En cas d’affections hépatiques ou de diabète, des contrôles réguliers des transaminases, des phosphatases alcalines sériques ou de la glycémie sont nécessaires.

Troubles psychiatriques

Utilisation prudente chez des patients ayant des antécédents de troubles psychotiques, d’états confusionnels et de dépression.

Risque de chute

En raison de la sédation et/ou de l'effet myorelaxant qui peuvent survenir lors d’un traitement par BACLOFENE ZENTIVA, il existe un risque de chutes avec un risque de fractures et/ou de traumatismes et/ou d’accidents de la voie publique. Ce risque est majoré par la prise concomitante d’alcool (voir rubrique 4.5).

Autres situations nécessitant une utilisation prudente chez les patients ayant actuellement, ou ayant des antécédents

• d’affection vasculaire cérébrale,

• d’insuffisance respiratoire,

• d’ulcère gastrique ou duodénal,

• maladie de Parkinson.

Excipient à effet notoire

Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

Interactions médicamenteuses

Associations déconseillées

+ Alcool (boisson ou excipient)

Majoration par l'alcool de l'effet sédatif du baclofène. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation des machines.

Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi

+ Antihypertenseurs

Majoration d'une hypotension, notamment orthostatique. Surveillance de la pression artérielle et adaptation posologique du traitement associé, si nécessaire.

Associations à prendre en compte

+ Antidépresseurs imipraminiques

Risque d'augmentation de l'hypotonie musculaire.

+ Autres médicaments sédatifs

Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s'agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du thalidomide et du baclofène.

Majoration de la dépression centrale. L’altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l’utilisation des machines.

+ Dapoxétine

Risque de majoration des effets indésirables, notamment à type de vertiges ou de syncopes.

+ Lévodopa

Risque d’aggravation du syndrome parkinsonien ou d’effets indésirables centraux (hallucinations visuelles, état confusionnel, céphalées).

+ Médicaments à l’origine d’une hypotension orthostatique

Outre les antihypertenseurs, de nombreux médicaments peuvent entraîner une hypotension orthostatique. C'est le cas notamment des dérivés nitrés, des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5, des alpha-bloquants à visée urologique, des antidépresseurs imipraminiques et des neuroleptiques phénothiaziniques, des agonistes dopaminergiques et de la lévodopa. Leur utilisation conjointe risque donc de majorer la fréquence et l’intensité de cet effet indésirable. Se reporter aux interactions propres à chaque classe, avec les niveaux de contrainte correspondants.

Effets indésirables

Affections du système immunitaire 1
  • Fréquence indéterminée
    • hypersensibilité
Affections du système nerveux 12
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • sédation
    • somnolence — surtout en début de traitement
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • confusion
    • vertiges
    • céphalées
    • insomnie
    • ataxie
    • tremblements
  • Fréquence indéterminée
    • Encéphalopathie
    • abaissement du seuil épileptogène chez les épileptiques
    • augmentation paradoxale de la spasticité chez certains patients
    • syndrome d'apnée du sommeil — lors de l'administration de doses élevées de baclofène (≥100mg) chez des patients présentant une dépendance à l'alcool
Affections psychiatriques 5
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • état euphorique
    • dépression
    • hallucinations
    • état confusionnel
    • insomnie
Affections oculaires 1
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • troubles de l'accommodation
Affections des organes de reproduction 1
  • Fréquence indéterminée
    • Dysfonctionnement sexuel
Affections respiratoires 1
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • dépression respiratoire
Affections vasculaires 1
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • hypotension
Affections gastro-intestinales 5
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • nausées
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • vomissements
    • constipation
    • diarrhées
    • sécheresse buccale
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 4
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • hyperhydrose
    • éruption cutanée
  • Fréquence indéterminée
    • Urticaire
    • alopécie
Affections du rein et des voies urinaires 1
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • aggravation d'une dysurie préexistante
Troubles généraux et anomalies au site d'administration 5
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • asthénie
  • Très rare (< 1/10 000)
    • hypothermie dose dépendante
  • Fréquence indéterminée
    • syndrome de sevrage grave
    • gonflement du visage
    • œdème
Investigations 2
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • diminution du débit cardiaque
  • Fréquence indéterminée
    • augmentation de la glycémie
26
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • troubles de la vigilance — par voie intrathécale
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • anxiété — par voie intrathécale
    • désorientation — par voie intrathécale
    • hypersalivation — par voie intrathécale
    • dyspnée — par voie intrathécale
    • bradypnée — par voie intrathécale
    • prurit — par voie intrathécale
    • œdème facial et ou périphérique — par voie intrathécale
    • pyrexie — par voie intrathécale
    • douleurs — par voie intrathécale
    • frissons — par voie intrathécale
    • incontinence urinaire — par voie intrathécale
    • rétention urinaire — par voie intrathécale
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • tentative de suicide — par voie intrathécale
    • léthargie — par voie intrathécale
    • hypertension — par voie intrathécale
    • thrombose veineuse — par voie intrathécale
    • flush cutané — par voie intrathécale
    • pâleur — par voie intrathécale
    • hypertonie musculaire — par voie intrathécale
    • dysphagie — par voie intrathécale
    • nystagmus — par voie intrathécale
  • Fréquence indéterminée
    • troubles mnésiques — par voie intrathécale
    • pneumonie — par voie intrathécale
    • pneumopathie d'inhalation — par voie intrathécale
  • Fréquence non précisée
    • convulsions postnatales — suite à une exposition intra-utérine
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Survenant le plus souvent en début de traitement (ex: sédation) lors d’une augmentation trop rapide de la posologie ou d’utilisation de doses trop élevées, ils sont le plus souvent transitoires et peuvent être atténués ou supprimés par une réduction de la posologie. Ils imposent rarement l’arrêt du traitement.

Ils sont parfois plus sévères chez les personnes âgées, ou ayant des antécédents psychiatriques ou des troubles vasculaires cérébraux.

Le seuil épileptogène pouvant être abaissé, des crises peuvent survenir en particulier chez les épileptiques.

Les effets indésirables sont présentés ci-dessous par ordre décroissant de fréquence en utilisant les catégories suivantes : très fréquent (≥ 1/10), fréquent ((≥ 1/100 et < 1/10), peu fréquent ((≥ 1/1 000 et < 1/100), rare ((≥ 1/10 000 et < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Affections du système immunitaire

Fréquence indéterminée :

|

hypersensibilité

Affections du système nerveux

Très fréquent :

|

sédation, somnolence surtout en début de traitement

Fréquent :

|

confusion, vertiges, céphalées, insomnie, ataxie, tremblements

Rare :

|

paresthésie, dysarthrie, dysgueusie, acouphène

Fréquence indéterminée :

|

Encéphalopathie, abaissement du seuil épileptogène chez les épileptiques, augmentation paradoxale de la spasticité chez certains patients, encéphalopathie, syndrome d’apnée du sommeil**

Affections psychiatriques

Fréquent : état euphorique, dépression, hallucinations, état confusionnel, insomnie

Affections oculaires

Fréquent :

|

troubles de l’accommodation

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Rare :

|

hypotonie musculaire pouvant être corrigée par une diminution de la dose administrée en journée et par une augmentation éventuelle de la dose vespérale.

Affections des organes de reproduction

Fréquence indéterminée :

|

Dysfonctionnement sexuel

Affections cardiaques

Rare :

|

bradycardie

Affections respiratoires

Fréquent :

|

dépression respiratoire

Affections vasculaires

Fréquent :

|

hypotension

Affections gastro-intestinales

Très fréquent :

|

nausées

Fréquent :

|

vomissements, constipation, diarrhées, sécheresse buccale

Rare :

|

douleurs abdominales, anorexie

Affections hépatobiliaires

Rare :

|

fonction hépatique anormale (augmentation des phosphatases alcalines et des transaminases)

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquent :

|

hyperhydrose, éruption cutanée

Fréquence indéterminée :

|

Urticaire, alopécie

Affections du rein et des voies urinaires

Fréquent :

|

aggravation d’une dysurie préexistante

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Très fréquent :

Très rare :

Fréquence indéterminée:

|

asthénie

hypothermie dose dépendante

syndrome de sevrage* (voir rubrique 4.4), gonflement du visage et œdème

Investigations

Fréquent

Fréquence indéterminée :

|

diminution du débit cardiaque

augmentation de la glycémie (voir rubrique 4.4)

| |

*Un syndrome de sevrage, y compris des convulsions postnatales, a également été rapporté suite à une exposition intra-utérine au BACLOFENE ZENTIVA administré par voie orale.

**Des cas de syndrome d’apnée du sommeil ont été observés lors de l’administration de doses élevées de baclofène (≥100mg) chez des patients présentant une dépendance à l’alcool.

Des effets indésirables supplémentaires ont été observés avec la solution injectable pour perfusion par voie intrathécale de baclofène : troubles de la vigilance (très fréquent), anxiété, désorientation, hypersalivation, dyspnée, bradypnée, prurit, œdème facial et ou périphérique, pyrexie, douleurs, frissons, incontinence urinaire et rétention urinaire (fréquent), tentative de suicide, léthargie, hypertension, thrombose veineuse, flush cutané, pâleur, hypertonie musculaire, dysphagie, nystagmus (peu fréquent), idées suicidaires, agitation, réactions paranoïdes, iléus, déshydratation, alopécie, troubles de l’érection (rare), troubles mnésiques, pneumonie, pneumopathie d’inhalation (fréquence indéterminée).

Syndrome de sevrage

L’arrêt du traitement, notamment s’il est brutal peut induire un syndrome de sevrage parfois létal. Les réactions de sevrage les plus fréquemment rapportées (par analogie avec ce qui a été observé en cas d’administration par voie intrathécale) sont les suivantes : troubles neuromusculaires (spasticité, dyskinésies, rhabdomyolyse, paresthésie, convulsions voire état de mal épileptique), prurit, dysautonomie (hyperthermie, hypotension), troubles de la conscience et du comportement (état confusionnel, anxiété, état psychotique maniaque ou paranoïde) et coagulopathie.

Sauf urgence liée à un surdosage ou à la survenue d’effets indésirables graves, le traitement doit toujours être arrêté progressivement (voir rubriques 4.2 et 4.4).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr.

Surdosage

Signes cliniques d’un surdosage :

• Symptômes : Les caractéristiques dominantes sont les signes de dépression nerveuse centrale ou d'encéphalopathie : somnolence, diminution du niveau de conscience, dépression respiratoire, coma et acouphènes.

• Troubles de conscience pouvant aller jusqu’au coma,

• Hypotonie musculaire parfois généralisée qui peut durer pendant 72 heures, pouvant atteindre les muscles respiratoires,

• Les symptômes suivants sont également susceptibles de se produire : sensations vertigineuses, confusion, hallucinations, agitation, convulsions, électroencéphalogramme anormal (suppressions des salves et ondes triphasiques), ralentissement généralisé de l’EEG, troubles de l’accommodation, altération des réflexes pupillaires, myoclonies, hyporéfléxie ou aréfléxie, vasodilatation périphérique, hypotension ou hypertension, bradycardie ou tachycardie, ou arythmie cardiaque, hypothermie, nausées, vomissements, diarrhée, acouphènes, hypersécrétion salivaire, élévation des enzymes hépatiques (ASAT, phosphatases alcalines), et rhabdomyolyse.

Conduite à tenir :

• il n’existe pas d’antidote spécifique

• arrêt immédiat du traitement,

• transfert immédiat en milieu hospitalier,

• élimination rapide du produit ingéré.

Après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique, l’administration de charbon activé peut être envisagée, spécialement au cours des premières heures suivant l'ingestion. Le lavage gastrique peut être envisagé au cas par cas, particulièrement dans les 60 minutes qui suivent l'ingestion d'une surdose potentiellement mortelle.

Les patients comateux ou présentant des crises convulsives devront être intubés avant la mise en route d’une évacuation gastrique. En complément de l’interruption du traitement, une hémodialyse non programmée peut être envisagée comme alternative chez les patients présentant une toxicité sévère due au baclofène. L’hémodialyse facilite l’élimination du baclofène, soulage les symptômes cliniques de surdosage et raccourcit le temps de guérison chez ces patients.

• traitement symptomatique des défaillances viscérales,

• en cas d’utilisation du diazépam IV pour des convulsions, l’administrer avec précaution.

Voie locorégionale (anesthésie)

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple LIORESAL 10 mg/5 ml, solution injectable pour perfusion par voie intrathécale en ampoule) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 23 janvier 2026.

Indications

Adulte :

Traitement de la spasticité chronique sévère associée à une sclérose en plaques, à des lésions d’origine médullaire ou cérébrale après échec des traitements anti-spastiques par voie orale (y compris le baclofène oral) ou des effets indésirables trop importants aux doses efficaces par voie orale.

Patients pédiatriques (enfants âgés de 4 à 18 ans) :

Traitement de la spasticité chronique sévère d'origine cérébrale ou médullaire lorsque les traitements anti-spastiques administrés par voie orale (y compris le baclofène oral) sont sans effet et/ou sont responsables d’effets indésirables trop importants aux doses orales efficaces.

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Grossesse Contre-indiqué

⚠ Divergence FR/US — Effet tératogène chez l'animal et malformations rapportées chez l'enfant exposé in utero, contraception efficace exigée : ne pas utiliser pendant la grossesse sauf nécessité absolue ; en cas d'exposition, surveillance prénatale spécialisée et surveillance du nouveau-né (syndrome de sevrage) en fin de grossesse.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

Par conséquent, le baclofène ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse à moins d’une nécessité absolue.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Déconseillé

⚠ Divergence FR/US — Très peu de données : l'allaitement est à éviter.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

En conséquence, l’allaitement est à éviter.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Mises en garde spéciales

Environnement médical

Le système de pompe ne doit pas être implanté avant que la réponse du patient à l'injection du bolus LIORESAL par voie intrathécale et/ou la titration de la dose ne soient correctement évaluées. À cause des risques associés à l'administration initiale et à la titration de LIORESAL par voie intrathécale (baisse générale des fonctions du système nerveux central (SNC), collapsus cardio-vasculaire et/ou dépression respiratoire), ces phases doivent être effectuées sous surveillance médicale dans un lieu équipé de manière appropriée pour permettre le respect des instructions détaillées en rubrique 4.2. Du matériel de réanimation doit être à disposition immédiate en cas de survenue des symptômes liés à un surdosage qui mettent en péril la vie du sujet. Les médecins doivent être expérimentés dans le traitement chronique par perfusion intrathécale.

Surveillance du patient

Le personnel soignant chargé de la surveillance des patients doit être bien informé sur :

• les risques liés à l'administration intrathécale du LIORESAL,

• l'expression des symptômes de surdosage et la conduite à tenir dans un tel cas,

• les soins à apporter au site d'insertion de la pompe et à l'entretien de celle-ci au domicile du patient,

• la nécessité de suivre le calendrier de remplissage du réservoir afin d’éviter toute rupture de délivrance de LIORESAL pouvant être à l’origine d’un syndrome de sevrage (voir ci-dessous).

Un arrêt brutal du LIORESAL par voie intrathécale, en particulier aux doses les plus élevées, entraîne un état de rigidité, accompagné de spasmes spontanés pouvant durer plusieurs jours.

L’utilisation du LIORESAL chez les patients atteints de porphyries n’est pas recommandée par extrapolation à partir de données animales.

Phase de sélection

Une surveillance attentive des fonctions respiratoire et cardiovasculaire doit être exercée pendant l'administration de la dose-test, en particulier chez les patients atteints d'une pathologie cardio-pulmonaire et d'une déficience des muscles respiratoires, ainsi que chez les patients traités par des médicaments dépresseurs de la respiration (opiacés, benzodiazépines).

Au moment de l'essai de sélection, les sujets doivent être indemnes de tout syndrome infectieux, susceptible d'interférer sur leur réponse au baclofène en bolus intrathécal.

Implantation de la pompe

Au moment de l’implantation de la pompe, les patients doivent être indemnes de toute infection puisque la présence d'infection peut augmenter le risque de complications chirurgicales. De plus, une infection généralisée peut compliquer les tentatives d'ajustement de la dose. Une infection locale ou un cathéter mal installé peuvent également conduire à des problèmes d’administration pouvant entrainer des symptômes de sevrage résultant de l’arrêt brutal de LIORESAL par voie intrathécale (voir rubrique sevrage).

Remplissage du réservoir

Le remplissage du réservoir doit être effectué, selon les directives fournies par le fabricant de pompe, par des personnes compétentes et expérimentées. Les moments auxquels doit être réapprovisionnée la pompe doivent être soigneusement calculés pour éviter que le réservoir ne se vide complètement, ceci pouvant aboutir au retour d’une spasticité sévère ou de symptômes potentiellement mortels liés au sevrage de LIORESAL intrathecal (voir rubrique sevrage).

Le remplissage doit être réalisé sous conditions d’asepsie strictes afin d’éviter la contamination microbienne et de graves infections du SNC. Une période d'observation appropriée à la situation clinique doit accompagner chaque remplissage ou manipulation du réservoir de la pompe.

Une extrême prudence est demandée au cours du remplissage de la pompe implantable lorsque celle-ci est équipée d'une chambre implantable qui permet un accès direct au cathéter intrathécal. L'injection directe dans le cathéter via la chambre implantable peut provoquer un surdosage mortel.

Phase d'ajustement de la posologie

Une faiblesse musculaire excessive peut être responsable de chutes. Le maintien d'une certaine spasticité peut, dans ce cas, être nécessaire au patient pour la station debout et l'équilibre de la marche, ainsi que dans tous les autres cas où une fonction musculaire optimale est nécessaire.

De plus, il peut être important de maintenir un certain tonus musculaire et des spasmes occasionnels des muscles pour favoriser la fonction circulatoire et prévenir la formation éventuelle de thromboses veineuses profondes.

Avant la mise en route de la perfusion de baclofène sous surveillance médicale, il est conseillé d'interrompre, de manière progressive, tout traitement antispastique oral en cours, afin d'éviter un éventuel surdosage ou des interactions médicamenteuses indésirables.

Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) dans 5 millilitres, c'est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Si Lioresal 10 mg/5 mL nécessite une dilution avec une solution de chlorure de sodium, la dose de sodium reçue sera plus élevée.

Précautions d'emploi

Des précautions d’asepsie rigoureuses doivent entourer ce traitement par voie intrathécale. Une infection locale, un mauvais positionnement du cathéter ou tout autre problème de dispensation par la pompe (erreur de programmation, réservoir vide…) peuvent conduire à une défaillance de la délivrance du produit : ceci pouvant entraîner un syndrome de sevrage (voir « effets du sevrage »).

Populations particulières

Chez les patients présentant une circulation anormale du LCR, l'activité antispastique du produit peut être altérée par sa mauvaise diffusion.

La co-administration avec d'autres médicaments donnés par voie intrathécale n'a pas été évaluée et la tolérance est inconnue à ce jour.

Il faut tenir compte des risques liés à l'administration de baclofène :

a) Une aggravation de certains troubles ou pathologies a été observée sous baclofène, administré par voie orale, chez les patients présentant les atteintes suivantes:

• des troubles psychotiques (dont schizophrénie),

• un état confusionnel,

• une maladie de Parkinson.

b) Des cas de suicide et d’événements liés au suicide ont été signalés chez des patients traités par le baclofène. Une surveillance étroite des patients et notamment ceux présentant des facteurs de risque supplémentaires de suicide doit accompagner tout traitement par LIORESAL. Les patients (ainsi que le personnel soignant et les proches) doivent être alertés de la nécessité de surveiller l’apparition de signes évoquant une aggravation clinique, un comportement ou des pensées suicidaires ou des changements de comportement inhabituels et de consulter immédiatement un médecin en cas de survenue de tels symptômes (voir rubrique 4.8).

c) Chez les patients présentant des antécédents de dysautonomie: la présence de stimuli nociceptifs ou l'arrêt brutal de LIORESAL par voie intrathécale pourrait induire un épisode dysautonomique.

d) Chez les patients présentant:

• une insuffisance cardiaque,

• une insuffisance cérébro-vasculaire,

• une insuffisance respiratoire.

L'insuffisance cérébro-vasculaire ou respiratoire pouvant être exacerbée par le baclofène.

e) Chez les patients épileptiques, des crises comitiales peuvent survenir en cas de surdosage ou lors d'un sevrage de LIORESAL par voie intrathécale, comme aux doses thérapeutiques.

f) L’expérience clinique enregistrée avec LIORESAL administré par voie orale suggère une certaine prudence chez les patients ayant des antécédents d’ulcère gastro-intestinal, une hypertonie pré-existante des sphincters, dysfonctionnement rénal.

g) Chez les patients présentant une spasticité consécutive à une lésion cérébrale, il est recommandé de ne pas instaurer un traitement par voie intrathécale à long terme avant que les symptômes spastiques ne soient stabilisés (c’est-à-dire au moins un an après la lésion).

Population pédiatrique

Lors de l’utilisation chez l’enfant pour une perfusion intrathécale continue à long terme, il convient de s’assurer que celui-ci présente une masse corporelle suffisante pour permettre l’implantation de la pompe. L’administration de baclofène dans la population pédiatrique doit être prescrite uniquement par des médecins spécialistes ayant la connaissance et l’expérience nécessaires. Il y a très peu de données cliniques sur l’utilisation du LIORESAL par voie intrathécale chez les enfants de moins de 4 ans. L’utilisation dans des conditions satisfaisantes de sécurité du LIORESAL par voie intrathécale chez les enfants de moins de 4 ans n’a pas encore été établie.

Femmes en âge de procréer

Au regard du risque potentiel en cas d’exposition au cours de la grossesse, les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement (voir rubrique 4.6).

Effets du sevrage (y compris lié à un dysfonctionnement du cathéter ou du dispositif d’administration)

Un arrêt brutal du LIORESAL administré par voie intrathécale, qu'elle qu'en soit la cause, peut se manifester par une exacerbation de la spasticité, des paresthésies, un prurit et une hypotension. Ceci peut être également à l'origine d'un état d'hyper-réactivité avec des spasmes rapides incontrôlés, un dysfonctionnement du système autonome notamment une hypo ou une hypertension, une tachycardie, une hyperthermie et/ou des symptômes évocateurs d'un syndrome malin des neuroleptiques (par exemple altération de la conscience et rigidité musculaire). Dans de rares cas, ceci a conduit à des crises d'épilepsie/état de mal épileptique, une rhabdomyolyse, des troubles de la coagulation, une défaillance muni viscérale et le décès.

Tous les patients recevant un traitement par LIORESAL par voie intrathécale sont potentiellement à risque de développer un syndrome de sevrage.

C'est pourquoi, les patients et les soignants doivent être informés de l'importance du bon suivi du calendrier des visites de remplissage du réservoir et des signes précoces de syndrome de sevrage (par exemple, un priapisme).

Dans la plupart des cas, les symptômes de sevrage apparaissent dans les premières heures à quelques jours suivant l'interruption d'un traitement par LIORESAL par voie intrathécale. Les raisons fréquentes d'arrêt brutal de traitement sont : un dysfonctionnement du cathéter (déconnexion), un faible volume du réservoir de la pompe, ainsi qu’un dysfonctionnement du dispositif d’administration (par ex, dysfonctionnement des piles). Des dysfonctionnements du dispositif d’administration affectant la délivrance du médicament et entrainant des symptômes de sevrage, y compris le décès, ont été rapportés.

Afin d’éviter l’interruption soudaine d’administration de LIORESAL par voie intrathécale, il est conseillé de surveiller attentivement la programmation, le suivi et les alarmes du système de perfusion et de vérifier le calendrier de remplissage. En cas de syndrome de sevrage avec LIORESAL par voie intrathécale, qui est une réaction potentiellement mortelle, il est conseillé de restaurer au plus vite le traitement par LIORESAL par voie intrathécale au même dosage ou un dosage proche de celui qui était administré avant l’interruption du traitement. Si la restauration de LIORESAL par voie intrathécale est retardée, un traitement par des agonistes GABAergiques tels que LIORESAL par voie orale ou entérale, ou l’administration de benzodiazépines par voie orale, entérale ou intraveineuse peut permettre d’attendre que la voie intrathécale soit de nouveau fonctionnelle.

Des symptômes de sevrage, y compris des convulsions postnatales chez le nouveau-né, ont été rapportés suite à une exposition intra-utérine au LIORESAL administré par voie orale. L’administration de LIORESAL aux nouveau-nés présentant un syndrome de sevrage, avec réduction progressive de la dose peut aider à contrôler les réactions de sevrage (voir rubrique 4.6).

Nodule inflammatoire

Des cas de nodules inflammatoires ou de granulomes à la base du cathéter implanté ont été rapportés. Les symptômes les plus fréquemment associés avec les nodules inflammatoires sont :

• une diminution de la réponse thérapeutique (aggravation de la spasticité, récidive d’une spasticité auparavant bien contrôlée, symptômes de sevrage, faible réponse aux augmentations progressives de doses ou aux administrations plus fréquentes ou plus fortement dosées),

• une douleur,

• un déficit/dysfonctionnement neurologique.

Les patients sous traitement intrathécal devront être étroitement surveillés à la recherche de nouveaux signes ou symptômes neurologiques. Un examen par imagerie est parfois nécessaire pour confirmer ou exclure le diagnostic de nodule inflammatoire.

Scoliose

La survenue d’une scoliose ou l’aggravation d’une scoliose préexistante a été rapportée chez des patients traités par LIORESAL par voie intrathécale. Des signes de scoliose doivent être recherchés régulièrement lors d’un traitement par LIORESAL par voie intrathécale.

Interactions médicamenteuses

Associations déconseillées

+ Alcool (boisson ou excipient)

Majoration par l’alcool de l’effet sédatif du baclofène.

L’altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.

Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l’alcool.

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi

+ Antihypertenseurs et médicaments abaissant la pression artérielle

Outre les antihypertenseurs, de nombreux médicaments peuvent entraîner une hypotension orthostatique. C'est le cas notamment des dérivés nitrés, des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5, des alpha-bloquants à visée urologique, des antidépresseurs imipraminiques et des neuroleptiques phénothiaziniques, des agonistes dopaminergiques et de la lévodopa. Leur utilisation conjointe avec LIORESAL par voie intrathécale risque d’entraîner une réduction accrue de la pression artérielle La posologie des médicaments concomitants doit donc être adaptée en conséquence.

Associations à prendre en compte

+ Antidépresseurs imipraminiques

Risque d'augmentation de l'hypotonie musculaire.

+ Autres médicaments sédatifs

Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s'agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du thalidomide et du baclofène.

Majoration de la dépression centrale.

L’altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.

+ Dapoxétine

Risque de majoration des effets indésirables, notamment à type de vertiges ou de syncopes.

+ Levodopa

Risque d’aggravation du syndrome parkinsonien ou d’effets indésirables centraux (hallucinations visuelles, état confusionnel, céphalées).

Effets indésirables

Affections psychiatriques 10
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • dépression
    • anxiété
    • insomnie
    • confusion
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • tentative de suicide
    • idées suicidaires
    • hallucination
    • euphorie
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • agitation
    • réactions paranoïdes
Affections du système nerveux 14
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Trouble de la vigilance
    • somnolence
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • convulsions/crises épileptiques
    • céphalées
    • troubles de l’élocution
    • sensations vertigineuses
    • sédation
    • paresthésies
    • désorientation
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • nystagmus
    • léthargie
  • Fréquence indéterminée
    • Dysphorie
    • ataxie
    • troubles mnésiques
Affections cardiaques 1
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • bradycardie
Affections vasculaires 5
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • hypotension
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • hypertension
    • thrombose veineuse profonde
    • flush cutané
    • pâleur
Affections oculaires 3
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • diplopie
    • vision floue
    • troubles de l’accommodation
Affections musculo-squelettiques et systémiques 3
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • hypotonie musculaire
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • hypertonie musculaire
  • Fréquence indéterminée
    • Scoliose
Affections gastro-intestinales 10
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • diarrhée
    • vomissements
    • nausées
    • constipation
    • diminution de l’appétit
    • sécheresse de la bouche
    • hypersalivation
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • dysphagie
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • iléus
    • hypoagueusie
Troubles du métabolisme et de la nutrition 1
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • déshydratation
Affections respiratoires 3
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • dépression respiratoire
    • dyspnée
    • bradypnée
Affections du rein et des voies urinaires 2
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • rétention urinaire
    • incontinence urinaire
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 5
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • œdème facial et/ou périphérique
    • urticaire
    • prurit
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • hyperhydrose
    • alopécie
Affections des organes de reproduction et du sein 2
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • troubles de l’érection
  • Fréquence indéterminée
    • Dysfonction érectile
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 6
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • pyrexie
    • asthénie
    • douleurs
    • frissons
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • hypothermie
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • Mise en jeu du pronostic vital grave — en cas de syndrome de sevrage
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 2
  • Fréquence indéterminée
    • Pneumonie
    • pneumopathie d’inhalation
Affections du système immunitaire 1
  • Fréquence indéterminée
    • Hypersensibilité
5
  • Fréquence non précisée
    • nodule inflammatoire à la base du cathéter
    • déplacement du cathéter avec possibles complications
    • infection
    • méningite
    • symptômes de sevrage, y compris le décès grave
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Les effets indésirables sont classés par classe de systèmes d’organes et par fréquence ; au sein de chaque système classe-organe, les événements indésirables sont présentés par ordre décroissant de fréquence selon la convention suivante : très fréquent : ≥ 1/10 ; fréquent : ≥ 1/100 et < 1/10 ; peu fréquent : ≥ 1/1 000 et < 1/100 ; rare : ≥ 1/10 000 et < 1/1 000 ; très rare : < 1/10 000 incluant les cas isolés.

Affections psychiatriques

- Fréquent : dépression, anxiété, insomnie, confusion.

- Peu fréquent : tentative de suicide, idées suicidaires (voir rubrique 4.4), hallucination, euphorie.

- Rare : agitation, réactions paranoïdes.

Affections du système nerveux

- Très fréquent : Trouble de la vigilance, somnolence.

- Fréquent : convulsions/crises épileptiques, céphalées, troubles de l’élocution, sensations vertigineuses, sédation, paresthésies, désorientation.

- Peu fréquent : nystagmus, léthargie.

Les convulsions et les céphalées sont plus fréquentes chez des patients présentant une spasticité d’origine cérébrale que chez des patients présentant une spasticité d’origine médullaire.

Affections cardiaques

- Rare : bradycardie.

Affections vasculaires

- Fréquent : hypotension.

-Peu fréquent : hypertension, thrombose veineuse profonde, flush cutané, pâleur.

Affections oculaires

- Fréquent : diplopie, vision floue, troubles de l’accommodation.

Affections musculo-squelettiques et systémiques

- Très fréquent : hypotonie musculaire.

- Peu fréquent : hypertonie musculaire.

Affections gastro-intestinales

- Fréquent : diarrhée, vomissements, nausées, constipation, diminution de l’appétit, sécheresse de la bouche, hypersalivation.

- Peu fréquent : dysphagie.

- Rare : iléus, hypoagueusie.

Les nausées et vomissements sont plus fréquents chez des patients présentant une spasticité d’origine cérébrale que chez des patients présentant une spasticité d’origine médullaire.

Troubles du métabolisme et de la nutrition

- Rare : déshydratation.

Affections respiratoires

- Fréquent : dépression respiratoire, dyspnée, bradypnée.

Affections du rein et des voies urinaires

- Fréquent : rétention urinaire, incontinence urinaire.

Les rétentions urinaires sont plus fréquentes chez des patients présentant une spasticité d’origine cérébrale que chez des patients présentant une spasticité d’origine médullaire.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

- Fréquent : œdème facial et/ou périphérique, urticaire, prurit.

- Rare : hyperhydrose, alopécie.

Affections des organes de reproduction et du sein

- Rare : troubles de l’érection.

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

- Fréquent : pyrexie, asthénie, douleurs, frissons.

-Peu fréquent : hypothermie.

- Rare : Mise en jeu du pronostic vital en cas de syndrome de sevrage (voir rubrique 4.4.).

Evénements indésirables issus de rapports spontanés et de cas de la littérature (fréquence indéterminée :

Les effets indésirables suivants ont été rapportés depuis la commercialisation de LIORESAL par voie intrathécale (effets indésirables rapportés spontanément et/ou décrits dans la littérature).

Affections du système nerveux

Dysphorie, ataxie, troubles mnésiques.

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Pneumonie, pneumopathie d’inhalation.

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Scoliose (voir rubrique 4.4).

Affections des organes de reproduction et du sein

Dysfonction érectile.

Affections du système immunitaire

Hypersensibilité.

Effets indésirables liés au système de perfusion

Les effets indésirables liés au système de perfusion (par exemple : nodule inflammatoire à la base du cathéter, déplacement du cathéter avec possibles complications, infection, méningite, surdosage dû à une mauvaise manipulation du dispositif) ont été rapportés, et dans certains cas une relation causale avec le baclofène ne peut pas être exclue. Des dysfonctionnements du dispositif d’administration affectant la délivrance du médicament et entrainant des symptômes de sevrage, y compris le décès, ont été rapportés (voir rubrique 4.4).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr

Surdosage

Les signes de surdosage peuvent apparaître insidieusement ou brutalement, à tout moment, au cours du traitement, et plus particulièrement pendant la phase initiale de sélection et la phase de détermination de la dose, voire lors de la reprise du traitement, après une interruption.

Les symptômes de surdosage comprennent : une hypotonie musculaire excessive, une somnolence, des sensations vertigineuses, des crises épileptiques, des nausées/des vomissements, une hypersalivation, une hypothermie, une dépression respiratoire, des troubles de la conscience pouvant aller jusqu'au coma, une tachycardie et des acouphènes.

Outre les erreurs de programmation, de remplissage du réservoir ou des augmentations trop rapides de doses, l'administration concomitante de LIORESAL par voie orale est une cause possible de surdosage.

Traitement

Il n'existe pas d'antidote spécifique. Les mesures à prendre sont :

• retrait en urgence de la solution de LIORESAL de la pompe,

• si une ponction lombaire n'est pas contre-indiquée, retirer 30 à 40 ml de LCR afin de diminuer la concentration intrathécale de baclofène,

• traitement symptomatique.

Il n’existe pas de traitement pour traiter les symptômes d’un surdosage très important, les patients devant alors rester sous assistance respiratoire.

Assistance des fonctions cardiovasculaires. En cas de convulsions, par exemple, le diazepam peut être administré avec beaucoup de précaution par voie intraveineuse.

Il existe des observations indiquant que la physostigmine par voie intraveineuse peut contrer les actions sur le système nerveux central, en particulier la somnolence et la dépression respiratoire.

L’administration intraveineuse d’une dose totale de 1 à 2 mg de physostigmine pendant 5 à 10 minutes peut être essayée chez les patients adultes. Pendant ce temps, les patients doivent être étroitement surveillés, en particulier pour les signes de crises d’épilepsie, de bradycardie et de troubles de la conduction cardiaque. Si le traitement s’avère efficace, de doses répétées de 1 mg de physostigmine à des intervalles de 30 à 60 minutes peuvent être administrées pour maintenir la respiration et l’état de conscience.

Chez les enfants, une dose de 0,02 mg de physostigmine par kg de poids corporel peut être administrée par voie intraveineuse à un débit ne dépassant pas 0,5 mg/minute. La dose peut être répétée à des intervalles de 5 à 10 minutes jusqu’à ce que l’effet thérapeutique soit atteint. La dose maximale ne doit pas dépasser 2 mg.

La physostigmine seule peut ne pas être suffisante pour traiter les surdosages élevés, et dans ces cas, le patient doit être ventilé artificiellement.

Si une ponction lombaire n’est pas contre-indiquée, 30 à 40 ml de LCR peuvent être retirés pendant la phase initiale de l’intoxication afin de diminuer la concentration de baclofène dans le LCR.

Spécialités commercialisées au Maroc

2 produit(s) à base de Baclofène seule, du catalogue marocain, dont la posologie de référence est celle d'une spécialité française de même dosage et de même forme. Ouvrez un produit pour la lire. Les produits sans équivalent sûr n'en affichent pas : voir tous les médicaments de cette substance.

Posologie par spécialité française

Textes officiels de l'ANSM (France) : 17 spécialité(s) à base de Baclofène seule. Ouvrez une spécialité pour lire la posologie de son résumé des caractéristiques du produit.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

17 spécialité(s)

Voie systémique (orale ou injectable) 10
BACLOCUR 10 mg, comprimé pelliculé sécable10 mg
BACLOCUR 20 mg, comprimé pelliculé sécable20 mg
BACLOCUR 30 mg, comprimé pelliculé sécable30 mg
BACLOCUR 40 mg, comprimé pelliculé sécable40 mg
BACLOFENE BIOGARAN 10 mg, comprimé sécable10 mg
BACLOFENE EG 10 mg, comprimé sécable10 mg
BACLOFENE VIATRIS 10 mg, comprimé sécable10 mg
BACLOFENE ZENTIVA 10 mg, comprimé sécable10 mg
BACLOFENE ZYDUS 10 mg, comprimé sécable10 mg
LIORESAL 10 mg, comprimé sécable10,00 mg
Voie locorégionale (anesthésie) 7
BACLOFENE AGUETTANT 0,05 mg/ml, solution injectable pour voie intrathécale en ampoule0,05 mg
BACLOFENE SUN 0,05 mg/ml, solution injectable0,05 mg
LIORESAL 10 mg/5 ml, solution injectable pour perfusion par voie intrathécale en ampoule10 mg
BACLOFENE AGUETTANT 0,5 mg/ml, solution pour perfusion pour voie intrathécale en ampoule0,5 mg
BACLOFENE AGUETTANT 2 mg/ml, solution pour perfusion pour voie intrathécale en ampoule2 mg
BACLOFENE SUN 10 mg/20 ml, solution pour perfusion10 mg
BACLOFENE SUN 10 mg/5 ml, solution pour perfusion2 mg

Sources

  • Résumés des caractéristiques du produit (RCP) publiés par l'ANSM (base de données publique des médicaments) et par l'Agence européenne des médicaments (EMA)
  • Étiquetage des médicaments de la FDA américaine (openFDA), pour la grossesse, l'allaitement et la pédiatrie
  • LactMed (Institut national américain de la santé), pour l'allaitement

Texte officiel le plus récent : 4 septembre 2026.

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

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