Voie systémique (orale ou injectable)
Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple ZITHROMAX MONODOSE 250 mg, comprimé pelliculé) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 21 août 2026.
Indications
ZITHROMAX MONODOSE 250 mg, comprimé pelliculé est indiqué dans le traitement des infections suivantes chez les adultes et adolescents pesant au moins 45 kg (voir rubriques 4.4 et 5.1) :
• Urétrite et cervicite dues à Chlamydia trachomatis
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.
Contre-indications
Hypersensibilité à la substance active, à l’érythromycine, à tout antibiotique de la famille des macrolides ou des kétolides, ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Grossesse Prudence
⚠ Divergence FR/US — Plus de 7 000 grossesses exposées sans risque accru de malformations majeures : l'azithromycine ne doit être utilisée pendant la grossesse qu'en cas de nécessité clinique.
Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.
L’azithromycine ne doit être utilisée pendant la grossesse qu’en cas de nécessité clinique.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Déconseillé
⚠ Divergence FR/US — Excrétion substantielle dans le lait (diarrhée, mycose, hypersensibilité possibles chez le nourrisson) : décider soit d'interrompre l'allaitement, soit d'interrompre ou de s'abstenir du traitement.
Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.
Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement soit d’interrompre ou de s’abstenir du traitement par azithromycine en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme.
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
Risque de résistance
L’azithromycine peut favoriser le développement d’une résistance compte tenu de concentrations décroissantes et durables dans le plasma et les tissus après la fin du traitement (voir rubrique 5.2). Le traitement par azithromycine ne doit être instauré qu’après une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque, en tenant compte de la prévalence de la résistance locale, et uniquement lorsque les schémas thérapeutiques de première intention ne sont pas indiqués.
Réactions cutanées et d’hypersensibilité sévères
De rares cas de réactions allergiques graves, y compris angiœdème et anaphylaxie (rarement fatals), de réactions indésirables cutanées sévères, y compris syndrome de Stevens-Johnson (SJS), nécrolyse épidermique toxique (NET), réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), pouvant mettre en jeu le pronostic vital ou entraîner le décès, ont été rapportés en association avec le traitement par azithromycine (voir rubrique 4.8). Au moment de la prescription, les patients doivent être informés des signes et symptômes et faire l’objet d’une surveillance étroite pour détecter la survenue de réactions cutanées. Certaines de ces réactions à l’azithromycine ont entraîné des symptômes récurrents et ont nécessité une période d’observation et de traitement plus longue. En cas de réaction allergique, l’administration d’azithromycine doit être interrompue, et un traitement approprié doit être instauré. Les médecins doivent tenir compte du fait que les symptômes d’allergie peuvent réapparaître à l’arrêt du traitement symptomatique.
Allongement de l’intervalle QT
Des cas de prolongation de la repolarisation cardiaque et d’allongement de l’intervalle QT, impliquant un risque de survenue d’arythmie cardiaque et de torsades de pointes, ont été observés lors du traitement avec les macrolides, dont l’azithromycine (voir rubrique 4.8). Par conséquent, dans la mesure où les situations suivantes peuvent amener à un risque accru d’arythmie ventriculaire (incluant des torsades de pointes) susceptible d’entraîner un arrêt cardiaque, la prudence est de rigueur lors du traitement par azithromycine de patients présentant des états pro-arythmiques (en particulier les femmes et les personnes âgées), notamment les patients :
• présentant un allongement de l’intervalle QT congénital ou documenté ;
• recevant actuellement un traitement par d’autres substances actives connues pour allonger l’intervalle QT (voir rubrique 4.5) ;
• présentant un déséquilibre électrolytique, en particulier dans les cas d’hypokaliémie et d’hypomagnésémie ;
• présentant une bradycardie cliniquement significative, une arythmie cardiaque ou une insuffisance cardiaque sévère ;
• patients âgés : les patients âgés peuvent être plus sensibles aux effets médicamenteux sur l’intervalle QT.
Hépatotoxicité
Le foie constituant la principale voie d’élimination de l’azithromycine, l’utilisation de l’azithromycine doit se faire avec prudence chez les patients présentant une maladie hépatique significative. Des cas d’hépatite fulminante pouvant conduire à une insuffisance hépatique menaçant le pronostic vital ont été rapportés avec l’azithromycine. Des cas d’hépatite, d’ictère cholestatique, de nécrose hépatique et d’insuffisance hépatique ont également été rapportés avec l’azithromycine, dont certains ont entraîné le décès (voir rubrique 4.8). Certains patients pouvaient avoir eu une maladie hépatique préexistante ou avoir pris d’autres médicaments hépatotoxiques. Les patients doivent être informés d’arrêter l’azithromycine et de contacter leur médecin en cas d’apparition de signes et symptômes évocateurs d’un dysfonctionnement hépatique, tels qu’une asthénie rapidement progressive associée à un ictère, des urines sombres, une tendance aux saignements ou une encéphalopathie hépatique. Dans de tels cas, un bilan hépatique doit être réalisé immédiatement.
Diarrhées associées à Clostridioides difficile (DACD), colite pseudomembraneuse
Des cas de DACD et de colite pseudomembraneuse ont été rapportés avec l’azithromycine. Leur sévérité peut aller d’une diarrhée légère à une colite d’issue fatale (voir rubrique 4.8). La présence d’une DACD et d’une colite pseudomembraneuse doit être envisagée chez les patients développant une diarrhée pendant ou après l’administration d’azithromycine. L’arrêt du traitement par azithromycine et le recours à un traitement symptomatique en plus de l’administration d’un traitement spécifiquement dirigé contre C. difficile doivent être envisagés. Ne pas administrer de médicaments inhibant le péristaltisme.
Infections sexuellement transmissibles
Il est très probable que Neisseria gonorrhoeae présente une résistance aux macrolides, y compris à l’azithromycine, qui appartient à la classe des azalides (voir rubrique 5.1). En l’absence de traitement ou en cas de traitement suboptimal, cette maladie peut entraîner des complications tardives telles qu’une infertilité et une grossesse extra-utérine.
De plus, si un traitement par azithromycine en dose unique est envisagé pour une urétrite ou une cervicite dues à C. trachomatis (voir rubrique 4.2), une infection urogénitale concomitante à Mycoplasma genitalium doit être exclue, en raison du risque élevé d’émergence de résistance de cette bactérie.
En outre, une infection concomitante par Treponema pallidum doit être écartée car les symptômes d’une syphilis en cours d’incubation pourraient être masqués, entraînant un retard de diagnostic.
Pour tous les patients présentant des infections urogénitales sexuellement transmissibles, un traitement antibiotique et un suivi microbiologique appropriés doivent être mis en place.
Myasthénie grave
Des exacerbations des symptômes de myasthénie grave et la survenue d’un syndrome myasthénique ont été rapportées chez des patients sous azithromycine (voir rubrique 4.8).
Micro-organismes non sensibles
L’utilisation d’azithromycine peut entraîner une prolifération de micro-organismes non sensibles. En cas de surinfection, l’interruption du traitement ou d’autres mesures appropriées peuvent être nécessaires.
Dérivés de l’ergot de seigle
Chez les patients recevant des dérivés de l’ergot de seigle, l’ergotisme a été favorisé par la co-administration de certains antibiotiques macrolides. Il n’existe aucune donnée étayant une éventuelle interaction entre l’ergot de seigle et l’azithromycine. Cependant, en raison de la survenue potentielle d’un ergotisme, l’azithromycine et les dérivés de l’ergot de seigle ne doivent pas être administrés de façon concomitante.
Excipients à effet notoire
Lactose
ZITHROMAX MONODOSE 250 mg, comprimé pelliculé contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Sodium
ZITHROMAX MONODOSE 250 mg, comprimé pelliculé contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Interactions médicamenteuses
Bien que l’azithromycine soit un inhibiteur faible du CYP450 et qu’elle n’interagisse pas de façon significative avec les substrats du CYP450, une inhibition du CYP3A4 ne peut être totalement exclue. Par conséquent, la prudence est recommandée en cas de co-administration avec des substrats du CYP3A4 ayant une marge thérapeutique étroite.
L’azithromycine est un inhibiteur du transporteur glycoprotéine P (P-gp). La co-administration d’azithromycine avec des substrats de la P-gp, tels que la digoxine ou la colchicine, peut augmenter leur exposition. En cas de traitement par des médicaments à marge thérapeutique étroite, une surveillance clinique et/ou un suivi thérapeutique pharmacologique, ainsi qu’un ajustement posologique si nécessaire, sont recommandés. La demi-vie relativement longue de l’azithromycine doit être prise en compte dans ce contexte (voir rubrique 5.2).
Médicaments connus pour provoquer un allongement de l’intervalle QT
L’azithromycine doit être utilisée avec précaution chez les patients recevant des médicaments connus pour allonger l’intervalle QT (voir rubrique 4.4), tels que des antiarythmiques des classes IA (par exemple, quinidine et procaïnamide) et III (par exemple, dofétilide, amiodarone et sotalol), des antipsychotiques (par exemple, pimozide), des antidépresseurs (par exemple, citalopram), des fluoroquinolones (par exemple, moxifloxacine et lévofloxacine), du cisapride, de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine.
Les informations relatives aux interactions médicamenteuses entre l’azithromycine et des médicaments concomitants potentiels sont résumées dans le tableau et les mentions suivantes. Les interactions médicamenteuses décrites sont basées sur les études cliniques d’interactions médicamenteuses menées avec l’azithromycine ou, lorsque cela est indiqué, constituent des interactions médicamenteuses potentielles susceptibles de se produire avec l’azithromycine.
Tableau 2 : Interactions médicamenteuses cliniquement significatives entre l’azithromycine et d’autres médicaments
Médicament (aire thérapeutique)
|
Effet de l’interaction sur l’exposition
|
Mécanisme
|
Recommandation concernant la co-administration
Atorvastatine (inhibiteur de la HMG CoA réductase)
Azithromycine 500 mg une fois par jour par voie orale pendant 3 jours.
Atorvastatine 10 mg une fois par jour par voie orale.
|
Azithromycine : ND
Atorvastatine :
↔ de l’ASC
↔ de la Cmax
|
L’atorvastatine est un substrat du CYP3A4 et de la P-gp.
|
La prudence est de rigueur car des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés post-commercialisation chez des patients recevant de l’azithromycine associée à des statines.
Ciclosporine (immunosuppresseur)
Azithromycine 500 mg une fois par jour par voie orale pendant 3 jours.
Ciclosporine 10 mg/kg par voie orale en dose unique.
|
Azithromycine : ND
Ciclosporine :
↔ de l’ASC
↑ de la Cmax de 24 %
|
La ciclosporine est un substrat du CYP3A4 et de la P-gp à marge thérapeutique étroite et/ou entre en compétition pour l’excrétion biliaire.
|
Une surveillance clinique et un suivi thérapeutique pharmacologique appropriés doivent être réalisés pendant et après le traitement par azithromycine. La dose de ciclosporine doit être ajustée si nécessaire.
Colchicine (antigoutteux)
|
Azithromycine : ND
Colchicine :
↑ 57 % de l’ASC0-t
↑ 22 % de la Cmax
|
La colchicine est un substrat de la P-gp à marge thérapeutique étroite.
|
Une surveillance clinique est nécessaire pendant et après le traitement par azithromycine.
Dabigatran (anticoagulant oral)
|
Azithromycine : ND
Attendu :
↑ du dabigatran
|
Le dabigatran est un substrat de la P-gp à marge thérapeutique étroite.
|
La prudence est de rigueur car des données post-commercialisation suggèrent un risque accru d’hémorragie chez les patients recevant l’azithromycine associée au dabigatran.
Digoxine (glycosides cardiaques)
|
Azithromycine : ND
Attendu :
↑ de la digoxine
|
La digoxine est un substrat de la P-gp à marge thérapeutique étroite.
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Une surveillance clinique, et possiblement une surveillance des concentrations de digoxine, est nécessaire pendant et après le traitement par azithromycine.
Warfarine (anticoagulant oral)
Azithromycine 500 mg une fois par jour par voie orale pendant 1 jour, puis 250 mg une fois par jour par voie orale pendant 4 jours.
Warfarine 15 mg par voie orale en dose unique.
|
Azithromycine : ND
Warfarine : ND
Aucune variation du temps de prothrombine lors de l’étude clinique d’interaction médicamenteuse mais des rapports post-commercialisation ont fait état d’une potentialisation de l’effet des anticoagulants oraux de type coumarine lors de la co-administration avec l’azithromycine.
|
Inconnu.
|
Une augmentation de la fréquence des contrôles du temps de prothrombine doit être envisagée pendant et après le traitement par azithromycine.
Remarque : « ↑ » et « ↓ » indiquent des variations statistiquement significatives de plus de 10 %, « ↔ » indique une absence de variation et « ND » indique un effet non déterminé.
Aucune variation cliniquement significative de l’exposition à l’azithromycine ou aux médicaments co-administrés n’a été observée lors des études cliniques évaluant les interactions médicamenteuses potentielles entre l’azithromycine et les antiacides oraux (hydroxyde d’aluminium/hydroxyde de magnésium), la carbamazépine, la cétirizine, la cimétidine, l’éfavirenz, le fluconazole, la méthylprednisolone, le midazolam, la rifabutine, le sildénafil, la théophylline, le triazolam, le triméthoprime/sulfaméthoxazole et la zidovudine.
Population pédiatrique
Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte.
Effets indésirables
Infections et infestations 9
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Infection à Candida
- Pneumonie
- Infection fongique
- Infection bactérienne
- Infection vaginale
- Pharyngite
- Gastro-entérite
- Rhinite
- Candidose orale
Affections hématologiques et du système lymphatique 12
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Numération de lymphocytes diminuée
- Numération des éosinophiles augmentée
- Basophiles augmentés
- Monocytes augmentés
- Neutrophiles augmentés
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Leucopénie
- Neutropénie
- Éosinophilie
- Numération plaquettaire augmentée
- Hématocrite diminué
- Fréquence indéterminée
- Thrombopénie
- Anémie hémolytique
Affections du système immunitaire 3
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Angio-œdème
- Hypersensibilité
- Fréquence indéterminée
- Réaction anaphylactique
Troubles du métabolisme et de la nutrition 1
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Appétit diminué
Affections psychiatriques 6
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Nervosité
- Insomnie
- Fréquence indéterminée
- Anxiété
- Délire
- Hallucination
- Agressivité
Affections du système nerveux 13
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Céphalées
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Sensation vertigineuse
- Dysgueusie
- Paresthésie
- Somnolence
- Fréquence indéterminée
- Myasthénie grave
- Crise convulsive
- Anosmie
- Agueusie
- Hypoesthésie
- Hyperactivité psychomotrice
- Parosmie
- Syncope
Affections oculaires 1
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Défauts visuels
Affections de l'oreille et du labyrinthe 5
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Trouble de l'oreille
- Vertige
- Fréquence indéterminée
- Surdité
- Hypoacousie
- Acouphène
Affections cardiaques 4
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Palpitations
- Fréquence indéterminée
- Torsades de pointes
- Arythmie incluant tachycardie ventriculaire
- Intervalle QT prolongé à l'électrocardiogramme
Affections vasculaires 2
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Bouffée de chaleur
- Fréquence indéterminée
- Hypotension
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 3
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Dyspnée
- Trouble respiratoire
- Épistaxis
Affections gastro-intestinales 17
- Très fréquent (≥ 1/10)
- Diarrhée
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Vomissements
- Douleur abdominale
- Nausée
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Gastrite
- Constipation
- Dyspepsie
- Dysphagie
- Distension abdominale
- Bouche sèche
- Ulcération buccale
- Hypersalivation
- Éructation
- Flatulence
- Fréquence indéterminée
- Pancréatite
- Colite pseudo-membraneuse
- Coloration anormale de la langue
Affections hépatobiliaires 7
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Aspartate aminotransférase augmentée
- Alanine aminotransférase augmentée
- Bilirubine sanguine augmentée
- Phosphatases alcalines sanguines augmentées
- Fréquence indéterminée
- Insuffisance hépatique
- Hépatite fulminante
- Nécrose hépatique
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 9
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Rash
- Prurit
- Urticaire
- Dermatite
- Sécheresse cutanée
- Hyperhidrose
- Fréquence indéterminée
- Nécrolyse épidermique toxique grave
- Syndrome de Stevens-Johnson grave
- Érythème polymorphe
Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif 5
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Arthrose
- Myalgie
- Dorsalgie
- Cervicalgie
- Fréquence indéterminée
- Arthralgie
Affections du rein et des voies urinaires 6
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Dysurie
- Douleur rénale
- Urée sanguine augmentée
- Créatinine sanguine augmentée
- Fréquence indéterminée
- Insuffisance rénale aiguë
- Néphrite tubulo -interstitielle
Affections des organes de reproduction et du sein 2
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Hémorragie intermenstruelle
- Trouble testiculaire
Troubles généraux et anomalies au site d'administration 9
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Œdème
- Asthénie
- Malaise
- Fatigue
- Œdème de la face
- Douleur thoracique
- Fièvre
- Douleur
- Œdème périphérique
Investigations 6
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- Bicarbonate sanguin diminué
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Potassium sanguin anormal
- Chlorure sanguin augmenté
- Glucose sanguin augmenté
- Bicarbonate sanguin augmenté
- Sodium sanguin anormal
Lésions, intoxications et complications d'interventions 1
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- Complication après une intervention
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
Résumé du profil de sécurité
Les réactions indésirables les plus fréquemment rapportées au cours du traitement incluent : diarrhée, céphalée, vomissements, douleur abdominale, nausée et résultats anormaux aux tests de laboratoire. Les autres réactions indésirables importantes incluent des réactions anaphylactiques, des torsades de pointes, une arythmie incluant une tachycardie ventriculaire, une colite pseudomembraneuse et une insuffisance hépatique (voir rubrique 4.4). Des réactions indésirables cutanées sévères, y compris syndrome de Stevens-Johnson (SJS), nécrolyse épidermique toxique (NET), réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) et pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), ont été rapportées en association avec le traitement par azithromycine (voir rubrique 4.4).
Tableau mentionnant les effets indésirables
Le tableau ci-dessous présente les effets indésirables identifiés au cours des essais cliniques et après la mise sur le marché par classe de systèmes d’organes et fréquence.
Les fréquences de survenue des réactions indésirables sont établies selon les conventions suivantes : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.
Tableau 3 : Tableau des effets indésirables
Classe de systèmes d’organes
|
Très fréquent
|
Fréquent
|
Peu fréquent
|
Rare
|
Fréquence indéterminée
Infections et infestations
|
|
|
Infection à Candida
Pneumonie
Infection fongique
Infection bactérienne
Infection vaginale
Pharyngite
Gastro-entérite
Rhinite
Candidose orale
|
|
Affections hématologiques et du système lymphatique
|
|
Numération de lymphocytes diminuée
Numération des éosinophiles augmentée
Basophiles augmentés
Monocytes augmentés
Neutrophiles augmentés
|
Leucopénie
Neutropénie
Éosinophilie
Numération plaquettaire augmentée
Hématocrite diminué
|
|
Thrombopénie
Anémie hémolytique
Affections du système immunitaire
|
|
|
Angio-œdème
Hypersensibilité (voir rubrique 4.4)
|
|
Réaction anaphylactique
Troubles du métabolisme et de la nutrition
|
|
|
Appétit diminué
|
|
Affections psychiatriques
|
|
|
Nervosité
Insomnie
|
Agitation
|
Anxiété
Délire
Hallucination
Agressivité
Affections du système nerveux
|
|
Céphalées
|
Sensation vertigineuse
Dysgueusie
Paresthésie
Somnolence
|
|
Myasthénie grave (voir rubrique 4.4)
Crise convulsive
Anosmie
Agueusie
Hypoesthésie
Hyperactivité psychomotrice
Parosmie
Syncope
Affections oculaires
|
|
|
Défauts visuels
|
|
Affections de l'oreille et du labyrinthe
|
|
|
Trouble de l'oreille
Vertige
|
|
Surdité
Hypoacousie
Acouphène
Affections cardiaques
|
|
|
Palpitations
|
|
Torsades de pointes (voir rubrique 4.4)
Arythmie incluant tachycardie ventriculaire (voir rubrique 4.4)
Intervalle QT prolongé à l’électrocardiogramme (voir rubrique 4.4)
Affections vasculaires
|
|
|
Bouffée de chaleur
|
|
Hypotension
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
|
|
|
Dyspnée
Trouble respiratoire
Épistaxis
|
|
Affections gastro-intestinales
|
Diarrhée
|
Vomissements
Douleur abdominale
Nausée
|
Gastrite
Constipation
Dyspepsie
Dysphagie
Distension abdominale
Bouche sèche
Ulcération buccale
Hypersalivation
Éructation
Flatulence
|
|
Pancréatite
Colite pseudo-membraneuse (voir rubrique 4.4)
Coloration anormale de la langue
Affections hépatobiliaires
|
|
|
Aspartate aminotransférase augmentée
Alanine aminotransférase augmentée
Bilirubine sanguine augmentée
Phosphatases alcalines sanguines augmentées
|
Fonction hépatique anormale
Ictère cholestatique
|
Insuffisance hépatique (voir rubrique 4.4)
Hépatite fulminante
Nécrose hépatique
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
|
|
|
Rash
Prurit
Urticaire
Dermatite
Sécheresse cutanée
Hyperhidrose
|
Pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG)
Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS)
Réaction de photosensibilité
|
Nécrolyse épidermique toxique
Syndrome de Stevens-Johnson Érythème polymorphe
Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
|
|
|
Arthrose
Myalgie
Dorsalgie
Cervicalgie
|
|
Arthralgie
Affections du rein et des voies urinaires
|
|
|
Dysurie
Douleur rénale
Urée sanguine augmentée
Créatinine sanguine augmentée
|
|
Insuffisance rénale aiguë
Néphrite tubulo -interstitielle
Affections des organes de reproduction et du sein
|
|
|
Hémorragie intermenstruelle
Trouble testiculaire
|
|
Troubles généraux et anomalies au site d'administration
|
|
|
Œdème
Asthénie
Malaise
Fatigue
Œdème de la face
Douleur thoracique
Fièvre
Douleur
Œdème périphérique
|
|
Investigations
|
|
Bicarbonate sanguin diminué
|
Potassium sanguin anormal
Chlorure sanguin augmenté
Glucose sanguin augmenté
Bicarbonate sanguin augmenté
Sodium sanguin anormal
|
|
Lésions, intoxications et complications d’interventions
|
|
|
Complication après une intervention
|
|
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.
Surdosage
Symptômes
Les réactions indésirables survenues à des doses supérieures aux doses recommandées étaient similaires à celles observées à des doses normales (voir rubrique 4.8). Les symptômes typiques de surdosage avec l’azithromycine sont notamment des symptômes gastro-intestinaux, c’est-à-dire des vomissements, des diarrhées, une douleur abdominale et des nausées.
Traitement
En cas de surdosage, un traitement symptomatique et le maintien des fonctions vitales sont indiqués ainsi que, si nécessaire, l’administration de charbon médicinal ou d’un lavage gastrique.
Il n’existe pas de données sur les effets de la dialyse sur l’élimination de l’azithromycine. Néanmoins, en raison du mécanisme d’élimination de l’azithromycine, il est peu probable que la dialyse entraîne une élimination significative de la substance active.