Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple AVONEX 30 microgrammes/0,5 ml, solution injectable) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 26 mai 2026.
Indications
AVONEX est indiqué chez les adultes dans le traitement :
• Des patients atteints de sclérose en plaques (SEP) de forme rémittente. Dans les essais cliniques, celle-ci était caractérisée par deux poussées ou plus survenues au cours des trois années précédentes sans évidence de progression régulière entre les poussées ; AVONEX ralentit la progression du handicap et diminue la fréquence des poussées.
• Des patients ayant présenté un seul évènement démyélinisant, accompagné d’un processus inflammatoire actif, s’il est suffisamment sévère pour nécessiter un traitement par corticostéroïdes par voie intraveineuse, si les diagnostics différentiels possibles ont été exclus et si ces patients sont considérés à haut risque de développer une sclérose en plaques cliniquement définie (voir rubrique 5.1).
Le traitement par AVONEX doit être interrompu chez les patients développant une forme progressive de SEP.
Contre-indications
- Patients ayant des antécédents d'hypersensibilité aux interférons β naturels ou recombinants ou à l’un des excipients mentionnés dans la rubrique 6.1.
- Patients présentant une dépression sévère et/ou des idées suicidaires (voir rubriques 4.4 et 4.8).
Grossesse Utilisable
Plus de 1 000 grossesses sans augmentation des malformations congénitales majeures (données limitées aux T2-T3) ; l'utilisation peut être envisagée pendant la grossesse si l'état clinique le nécessite.
Confirmé par les sources française et américaine.
Si l’état clinique de la patiente le nécessite, l’utilisation d’Avonex peut être envisagée pendant la grossesse.
Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).
Allaitement Compatible
Passage négligeable dans le lait, aucun effet nocif attendu : peut être utilisé pendant l'allaitement.
Source française seule.
Avonex peut être utilisé pendant l’allaitement.
Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.
Mises en garde et précautions d'emploi
Traçabilité
Afin d’améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.
AVONEX doit être administré avec prudence chez les patients présentant des troubles dépressifs ou des antécédents de dépression, avec ou sans idées suicidaires (voir rubrique 4.3). L’incidence des dépressions et des idées suicidaires est accrue chez les patients atteints de sclérose en plaques et traités par des interférons. Il est recommandé aux patients de signaler immédiatement tout symptôme de dépression et/ou d’idées suicidaires à leur médecin traitant.
Les patients présentant une dépression doivent faire l’objet d’une surveillance particulière durant le traitement et être traités de façon appropriée. L’arrêt du traitement par AVONEX devra être envisagé (voir aussi les rubriques 4.3 et 4.8).
La prudence s’impose lors de l’administration d’AVONEX chez les patients ayant des antécédents d’épilepsie et /ou sous traitement antiépileptique, en particulier si les crises ne sont pas contrôlées de façon satisfaisante par le traitement antiépileptique (voir les rubriques 4.5 et 4.8).
Le traitement des patients atteints d’insuffisance hépatique ou rénale sévère et des patients présentant une myélosuppression sévère devra être envisagé avec prudence et ces patients doivent faire l’objet d’une surveillance étroite.
Microangiopathie thrombotique (MAT) : des cas de microangiopathie thrombotique, se présentant sous forme de purpura thrombotique thrombocytopénique (PTT) ou de syndrome hémolytique et urémique (SHU), incluant des cas de décès, ont été rapportés avec des médicaments contenant de l’interféron bêta. Ces évènements indésirables ont été signalés à différents moments du traitement et peuvent survenir après plusieurs semaines ou plusieurs années de traitement par interféron bêta. Les signes cliniques précoces incluent une thrombocytopénie, une hypertension de survenue récente, de la fièvre, des symptômes neurologiques (parésie ou confusion par exemple) et une altération de la fonction rénale. Les bilans biologiques suggérant une MAT comportent une thrombocytopénie, une élévation du taux sérique de lactate déshydrogénase (LDH) due à une hémolyse, ainsi que la présence de schizocytes (fragments d’hématies) sur un frottis sanguin. Par conséquent, en présence de signes cliniques de MAT, il est recommandé de vérifier le nombre de plaquettes sanguines, le taux sérique de LDH, de réaliser un frottis sanguin, et d’évaluer la fonction rénale. Dès que le diagnostic de MAT est posé, un traitement adapté doit être rapidement instauré (en considérant la procédure d’échanges plasmatiques) et l’arrêt immédiat du traitement par interféron bêta est recommandé.
Des cas de syndrome néphrotique associés à différents types de néphropathies sous-jacentes comprenant une hyalinose segmentaire focale avec collapsus, une néphrose lipoïdique (minimal change disease), une glomérulonéphrite membrano-proliférative et une glomérulopathie extra- membraneuse ont été rapportés au cours d’un traitement par interféron bêta. Ces événements ont été signalés à différents moments du traitement et peuvent survenir après plusieurs années de traitement par interféron-bêta. Il est recommandé de procéder à une surveillance régulière des signes ou symptômes précoces tels qu’un œdème, une protéinurie et une altération de la fonction rénale, en particulier chez les patients présentant des risques élevés de développer une maladie rénale. Le syndrome néphrotique doit faire l’objet d’un traitement rapide et il convient alors d’envisager l’arrêt du traitement par interféron.
Une atteinte hépatique avec élévation des taux sériques des enzymes hépatiques, une hépatite, une hépatite auto-immune et une insuffisance hépatique ont été rapportées sous traitement par interféron bêta après commercialisation (voir rubrique 4.8). Dans certains cas, ces événements sont apparus en présence d’autres médicaments connus pour entraîner des atteintes hépatiques. Le risque de potentialisation des effets dus à la prise multiple de médicaments différents ou d’autres substances hépatotoxiques (par ex. alcool) n’a pas été établi. Les patients doivent faire l’objet d’une surveillance particulière afin de déceler tout signe d’atteinte hépatique et la prudence est de rigueur lorsque des interférons sont administrés en même temps que d’autres médicaments connus pour provoquer une atteinte hépatique.
Les patients atteints d’une maladie cardiaque, telle qu’angor, insuffisance cardiaque congestive ou arythmie, doivent faire l’objet d’une surveillance particulière afin de déceler une aggravation éventuelle de leur état clinique durant le traitement par AVONEX. Les symptômes pseudo-grippaux observés lors du traitement par AVONEX peuvent entraîner un risque de décompensation pour les patients atteints de troubles cardiaques sous-jacents.
L’utilisation des interférons peut entraîner des perturbations des examens biologiques. Par conséquent, en plus des tests biologiques habituellement réalisés au cours du suivi des patients souffrant de SEP, il est recommandé d’effectuer, durant le traitement par AVONEX, une numération-formule sanguine et plaquettaire, ainsi que des tests de la fonction hépatique. Chez les patients immunodéprimés, un contrôle plus fréquent des numérations-formule sanguine et plaquettaire peut éventuellement être nécessaire.
Des patients sont susceptibles de développer des anticorps contre AVONEX. Chez certains de ces patients, ces anticorps réduisent l’activité de l’interféron bêta-1a in vitro (anticorps neutralisants). Les anticorps neutralisants sont associés à une diminution de l’activité biologique in vivo d’AVONEX et peuvent potentiellement être associés à une diminution de l’efficacité clinique. On estime que l’incidence de la formation d’anticorps neutralisants atteint un plateau après douze mois de traitement.
Des données récentes émanant de patients traités jusqu’à trois ans avec AVONEX suggèrent qu’environ 5 à 8 % d’entre eux développent des anticorps neutralisants.
Le fait d’utiliser différentes méthodes de dosage pour détecter les anticorps sériques contre les interférons limite la possibilité de comparer l’antigénicité des différents produits entre eux.
Des cas de nécrose au site d’injection ont été rapportés depuis la commercialisation (voir rubrique 4.8).
Afin de réduire le risque de réactions au site d’injection, il doit être recommandé aux patients d’utiliser une technique d’injection aseptique et d’alterner les sites d’injection lors de l’administration de chaque dose.
Les consignes d’auto-injection par le patient seront vérifiées périodiquement notamment en cas de réactions au site d’injection. En cas de lésion cutanée, éventuellement accompagnée d’un gonflement ou d’un suintement au site d’injection, on conseillera au patient de consulter son médecin. La décision d’interrompre ou non le traitement à la suite d’une nécrose au niveau d’un seul site d’injection dépendra de l’étendue de la nécrose. Si le traitement par AVONEX est poursuivi après la survenue d’une nécrose au site d’injection, l’administration d’AVONEX dans la zone atteinte doit être évitée jusqu’à la cicatrisation complète. En cas d’apparition de plusieurs lésions, il convient de changer de site d’injection ou d’interrompre le traitement jusqu’à la cicatrisation.
Interactions médicamenteuses
Aucune étude spécifique d’interaction n’a été réalisée chez l’homme.
L’interaction entre AVONEX et les corticostéroïdes ou l’hormone adrénocorticotrope (ou corticostimuline ou ACTH) n’a pas été étudiée de façon systématique. L’expérience clinique a montré que les patients atteints de SEP peuvent recevoir AVONEX et des corticostéroïdes ou de l’ACTH au cours des poussées.
Il a été signalé, chez l’homme et l’animal, que les interférons réduisaient l’activité des enzymes hépatiques dépendant du cytochrome P-450. L’action d’AVONEX, administré à hautes doses, sur le métabolisme lié au cytochrome P-450 a été évaluée chez le singe et aucune modification du métabolisme hépatique n’a été mise en évidence. Il convient d’être prudent en cas d’administration simultanée d’AVONEX avec d’autres médicaments à marge thérapeutique étroite et dont l’élimination dépend largement du cytochrome P-450 comme, par exemple certaines classes d’antiépileptiques et d’antidépresseurs.
Effets indésirables
Investigations 10
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- lymphopénie
- leucopénie
- neutropénie
- baisse de l’hématocrite
- hyperkaliémie
- augmentation de l’urée sanguine
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- thrombopénie
- Fréquence indéterminée
- perte de poids
- prise de poids
- anomalies des tests hépatiques
Affections cardiaques 5
- Fréquence indéterminée
- cardiomyopathie
- insuffisance cardiaque congestive
- palpitations
- arythmie
- tachycardie
Affections hématologiques et du système lymphatique 3
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- microangiopathie thrombotique incluant purpura thrombotique thrombocytopénique/syndrome hémolytique et urémique
- Fréquence indéterminée
- pancytopénie
- thrombopénie
Affections du système nerveux 10
- Très fréquent (≥ 1/10)
- céphalée
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- spasticité musculaire
- hypoesthésie
- Fréquence indéterminée
- symptômes neurologiques
- syncope
- hypertonie
- vertiges
- paresthésie
- crises d’épilepsie
- migraine
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 3
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- rhinorrhée
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- dyspnée
- Fréquence indéterminée
- hypertension artérielle pulmonaire
Affections gastro-intestinales 3
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- vomissements
- diarrhée
- nausées
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 9
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- éruptions cutanées
- hypersudation
- contusion
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- alopécie
- Fréquence indéterminée
- œdème de Quincke
- prurit
- érythème vésiculaire
- urticaire
- aggravation de psoriasis
Affections musculo-squelettiques et systémiques 14
- Très fréquent (≥ 1/10)
- myalgie — enfant
- arthralgie — enfant
- douleurs dans les extrémités — enfant
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- myalgie — adulte
- arthralgie — adulte
- douleurs dans les extrémités — adulte
- crampes musculaires
- cervicalgie
- lombalgie
- raideur musculaire
- raideur musculo- squelettique
- Fréquence indéterminée
- lupus érythémateux disséminé
- arthrite
- faiblesse musculaire grave
Affections du rein et des voies urinaires 2
- Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
- syndrome néphrotique
- glomérulosclérose
Affections endocriniennes 2
- Fréquence indéterminée
- hypothyroïdie
- hyperthyroïdie
Troubles du métabolisme et de la nutrition 1
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- anorexie
Infections et infestations 1
- Fréquence indéterminée
- abcès au site d’injection
Affections vasculaires 2
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- rougeur du visage
- Fréquence indéterminée
- vasodilatation
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 20
- Très fréquent (≥ 1/10)
- syndrome pseudo-grippal
- fièvre
- frissons
- hypersudation
- fatigue — enfant
- Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
- douleur au site d’injection
- érythème au site d’injection
- ecchymose au site d’injection
- asthénie
- douleur
- malaise
- sueurs nocturnes
- fatigue — adulte
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- sensation de brûlure au site d’injection
- Fréquence indéterminée
- réaction au site d’injection
- inflammation au site d’injection
- cellulite au site d’injection
- nécrose au site d’injection
- saignement au site d’injection
- douleur thoracique
Affections du système immunitaire 3
- Fréquence indéterminée
- réaction anaphylactique
- choc anaphylactique
- réactions d’hypersensibilité
Affections hépatobiliaires 3
- Fréquence indéterminée
- insuffisance hépatique
- hépatite
- hépatite auto- immune
Affections des organes de reproduction et du sein 2
- Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
- métrorragie
- ménorragie
Affections psychiatriques 7
- Fréquence indéterminée
- dépression
- insomnie
- suicide
- psychose
- anxiété
- confusion
- labilité émotionnelle
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit
Les effets indésirables les plus fréquemment associés au traitement par AVONEX sont ceux liés au syndrome pseudo-grippal. Les symptômes pseudo-grippaux les plus fréquemment rapportés sont des myalgies, une fièvre, des frissons, une hypersudation, une asthénie, des céphalées et des nausées. La titration à l’instauration du traitement par AVONEX a démontré une réduction de la sévérité et de l’incidence des symptômes pseudo-grippaux. Ces symptômes ont tendance à être plus marqués en début de traitement et leur fréquence diminue avec la poursuite du traitement.
Des symptômes neurologiques transitoires pouvant simuler des poussées de SEP peuvent apparaître après les injections. Des épisodes transitoires d’hypertonie et/ou de faiblesse musculaire grave empêchant les mouvements volontaires peuvent apparaître à tout moment pendant le traitement. Ces épisodes sont de durée limitée, sont liés aux injections et peuvent réapparaître lors d’injections ultérieures. Dans certains cas, ces symptômes sont associés à des symptômes pseudo-grippaux.
La fréquence des effets indésirables est exprimée en année-patient, conformément aux catégories suivantes :
Très fréquent (≥ 1/10 année-patient) ;
Fréquent (≥ 1/100, < 1/10 année-patient) ;
Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100 année-patient) ;
Rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000 année-patient) ;
Très rare (< 1/10 000 année-patient) ;
Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
La durée-patient est la somme des unités de temps individuelles durant lesquelles le patient a été exposé à AVONEX avant de présenter l'effet indésirable. Par exemple, 100 année-patient ont pu être observées chez 100 patients traités pendant un an ou chez 200 patients traités pendant six mois.
Le tableau ci-dessous rassemble les effets indésirables identifiés au cours des études (études cliniques et études observationnelles avec une période de suivi comprise entre deux et six ans) ainsi que les autres effets indésirables identifiés grâce aux rapports spontanés, mais dont la fréquence est inconnue.
Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
Investigations
fréquent
peu fréquent
fréquence indéterminée
lymphopénie, leucopénie, neutropénie, baisse de l’hématocrite, hyperkaliémie, augmentation de l’urée sanguine,
thrombopénie
perte de poids, prise de poids, anomalies des tests hépatiques Affections cardiaques
fréquence indéterminée
cardiomyopathie, insuffisance cardiaque congestive (voir rubrique 4.4), palpitations, arythmie, tachycardie
Affections hématologiques et du système lymphatique
fréquence indéterminée
rare
pancytopénie, thrombopénie
microangiopathie thrombotique incluant purpura thrombotique thrombocytopénique/syndrome hémolytique et urémique* Affections du système nerveux
très fréquent
fréquent
fréquence indéterminée
céphalée2
spasticité musculaire, hypoesthésie
symptômes neurologiques, syncope3, hypertonie, vertiges, paresthésie, crises d’épilepsie, migraine
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
fréquent
rare fréquence indéterminée
rhinorrhée
dyspnée
hypertension artérielle pulmonaire┼ Affections gastro-intestinales
fréquent
vomissements, diarrhée, nausées2 Affections de la peau et du tissu sous-cutané
fréquent
peu fréquent
fréquence indéterminée
éruptions cutanées, hypersudation, contusion
alopécie
œdème de Quincke, prurit, érythème vésiculaire, urticaire, aggravation de psoriasis
Affections musculo-squelettiques et systémiques
fréquent
fréquence indéterminée
crampes musculaires, cervicalgie, myalgie2, arthralgie, douleurs dans les extrémités, lombalgie, raideur musculaire, raideur musculo- squelettique
lupus érythémateux disséminé, faiblesse musculaire, arthrite Affections du rein et des voies urinaires rare
syndrome néphrotique, glomérulosclérose (voir rubrique 4.4 « Mises en garde spéciales et précautions d’emploi »)
Affections endocriniennes
fréquence indéterminée
hypothyroïdie, hyperthyroïdie Troubles du métabolisme et de la nutrition
fréquent
anorexie Infections et infestations
fréquence indéterminée
abcès au site d’injection1 Affections vasculaires
fréquent
fréquence indéterminée
rougeur du visage
vasodilatation Troubles généraux et anomalies au site d’administration
très fréquent
fréquent
peu fréquent
fréquence indéterminée
syndrome pseudo-grippal, fièvre2, frissons2, hypersudation2
douleur au site d’injection, érythème au site d’injection, ecchymose au site d’injection, asthénie2, douleur, fatigue2, malaise, sueurs nocturnes
sensation de brûlure au site d’injection
réaction au site d’injection, inflammation au site d’injection, cellulite au site d’injection1, nécrose au site d’injection, saignement au site d’injection, douleur thoracique
Affections du système immunitaire
fréquence indéterminée
réaction anaphylactique, choc anaphylactique, réactions d’hypersensibilité (œdème de Quincke, dyspnée, urticaire, éruption, éruption prurigineuse)
Affections hépatobiliaires
fréquence indéterminée
insuffisance hépatique (voir rubrique 4.4), hépatite, hépatite auto- immune
Affections des organes de reproduction et du sein
peu fréquent
métrorragie, ménorragie Affections psychiatriques
fréquence indéterminée
dépression (voir rubrique 4.4), insomnie, suicide, psychose, anxiété, confusion, labilité émotionnelle
• *Effet de classe pour les médicaments contenant de l’interféron bêta (voir rubrique 4.4) • ┼Effet de classe des produits à base d’interféron, voir ci-dessous Hypertension artérielle pulmonaire
1Des réactions au site d’injection incluant douleur, inflammation et, dans de très rares cas, abcès ou cellulite pouvant nécessiter une intervention chirurgicale ont également été rapportées.
2La fréquence est plus importante au début du traitement
3Une syncope peut survenir après injection d’AVONEX ; il s'agit normalement d’un épisode unique qui se produit habituellement au début du traitement et qui ne se reproduit pas avec les injections suivantes.
Hypertension artérielle pulmonaire
Des cas d’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) ont été signalés avec des produits à base d’interféron bêta. Ces évènements ont été rapportés avec des délais divers allant jusqu’à plusieurs années après le début du traitement par l’interféron bêta.
Population pédiatrique
Des données limitées issues de la littérature, des études cliniques et de l’expérience depuis la commercialisation suggèrent que le profil de tolérance chez les enfants et adolescents âgés de 10 à moins de 18 ans recevant 30 microgrammes d’AVONEX par voie IM une fois par semaine concorde avec celui observé chez les adultes.
Les données de tolérance obtenues avec AVONEX utilisé comme comparateur actif dans une étude randomisée en ouvert, d’une durée de 96 semaines menée chez des enfants et adolescents atteints de sclérose en plaques rémittente-récurrente âgés de 10 à moins de 18 ans (dont seulement 10 % de la population globale de l’étude < 13 ans), montrent que dans le groupe traité par AVONEX (n = 72), les événements indésirables suivants qui sont fréquents dans la population adulte ont été rapportés comme très fréquents dans la population pédiatrique : myalgie, douleurs dans les extrémités, fatigue et arthralgie.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de la santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.
Surdosage
Aucun cas de surdosage n’a été rapporté. Toutefois, en cas de surdosage, les patients doivent être hospitalisés pour observation et un traitement symptomatique approprié leur sera administré.