Aller au contenu
Substance active · ATC A04AD

Aprépitant

Other antiemetics

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Voir les médicaments qui la contiennent Contrôler une interaction

Posologie par spécialité française (26) ↓

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple APREPITANT SANDOZ 125 mg, gélule et APREPITANT SANDOZ 80 mg, gélule) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 7 juillet 2026.

Indications

Prévention des nausées et des vomissements associés à des chimiothérapies anticancéreuses hautement et moyennement émétisantes chez les adultes et les adolescents à partir de 12 ans.

APREPITANT SANDOZ 125 mg et APREPITANT SANDOZ 80 mg sont administrés dans le cadre d’un schéma thérapeutique (voir rubrique 4.2).

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Co-administration avec le pimozide, la terfénadine, l’astémizole ou le cisapride (voir rubrique 4.5).

Grossesse Prudence

Pas de données cliniques ; l'aprépitant ne doit pas être utilisé pendant la grossesse sauf en cas de nécessité absolue (contraception non hormonale requise du fait d'une réduction d'efficacité des contraceptifs hormonaux).

Confirmé par les sources française et américaine.

L’aprépitant ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse sauf en cas de nécessité absolue.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Déconseillé

⚠ Divergence FR/US — Excrété dans le lait chez la rate, inconnu chez la femme ; l'allaitement n'est pas recommandé pendant le traitement.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

On ne sait pas si l’aprépitant est excrété dans le lait maternel humain ; par conséquent, il n’est pas recommandé d’allaiter au cours d’un traitement par aprépitant.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Insuffisants hépatiques modérés à sévères

Les données chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée sont limitées, et aucune donnée chez les patients ayant une insuffisance hépatique sévère n'est disponible. L’aprépitant doit être utilisé avec précaution chez ces patients (voir rubrique 5.2).

Interactions avec le CYP3A4

APREPITANT SANDOZ doit être utilisé avec précaution chez les patients prenant de façon concomitante par voie orale des substances actives métabolisées principalement par le CYP3A4 et ayant une marge thérapeutique étroite, telles que la ciclosporine, le tacrolimus, le sirolimus, l'évérolimus, l'alfentanil, les alcaloïdes dérivés de l’ergot de seigle, le fentanyl et la quinidine (voir rubrique 4.5). De plus, l'administration concomitante avec l’irinotécan doit être envisagée avec une prudence toute particulière, cette association pouvant majorer sa toxicité.

Co-administration avec la warfarine (un substrat du CYP2C9)

Chez les patients traités au long cours par la warfarine, l’INR (International Normalised Ratio) doit être étroitement surveillé au cours du traitement par aprépitant et pendant 14 jours après chaque cure de 3 jours d’aprépitant (voir rubrique 4.5).

Co-administration avec les contraceptifs hormonaux

L’efficacité des contraceptifs hormonaux peut être réduite pendant l’administration d’aprépitant et au cours des 28 jours qui la suivent. Des méthodes alternatives de contraception non hormonale doivent être utilisées au cours du traitement par aprépitant et pendant les 2 mois qui suivent la dernière prise d’aprépitant (voir rubrique 4.5).

Excipient à effet notoire

APREPITANT SANDOZ contient du saccharose. Les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

Interactions médicamenteuses

L’aprépitant (125 mg et 80 mg) est un substrat, un inhibiteur modéré et un inducteur du CYP3A4. L’aprépitant est également un inducteur du CYP2C9. Au cours du traitement par aprépitant, le CYP3A4 est inhibé. Après la fin du traitement, l’aprépitant entraîne une induction transitoire légère du CYP2C9, du CYP3A4 et de la glucuronidation. L'aprépitant ne semble pas interagir avec le transporteur de la glycoprotéine P comme le suggère l'absence d'interaction de l'aprépitant avec la digoxine.

Effet de l’aprépitant sur la pharmacocinétique d’autres substances actives

Inhibition du CYP3A4

En tant qu’inhibiteur modéré du CYP3A4, l’aprépitant (125 mg et 80 mg) peut entraîner une élévation des concentrations plasmatiques des substances actives administrées de façon concomitante et qui sont métabolisées par le CYP3A4. L’exposition totale de substrats du CYP3A4 administrés par voie orale peut augmenter jusqu’à 3 fois environ au cours du traitement de 3 jours par aprépitant ; l’effet attendu de l’aprépitant sur les concentrations plasmatiques des substrats du CYP3A4 administrés par voie intraveineuse est moindre. L’aprépitant ne doit pas être administré de façon concomitante avec le pimozide, la terfénadine, l'astémizole ou le cisapride (voir rubrique 4.3). L'inhibition du CYP3A4 par l'aprépitant pourrait entraîner une élévation des concentrations plasmatiques de ces substances actives, susceptible de provoquer des réactions graves ou de mettre en jeu le pronostic vital. La prudence s’impose lors de la co-administration d’APREPITANT SANDOZ et de substances actives administrées par voie orale, métabolisées principalement par le CYP3A4 et ayant une marge thérapeutique étroite, telles que la ciclosporine, le tacrolimus, le sirolimus, l'évérolimus, l'alfentanil, la diergotamine, l'ergotamine, le fentanyl et la quinidine (voir rubrique 4.4).

Corticostéroïdes

Dexaméthasone : La dose orale habituelle de dexaméthasone doit être réduite d’environ 50 % en cas de co-administration avec l’aprépitant selon le schéma posologique de 125 mg/80 mg. La dose de dexaméthasone au cours des essais cliniques portant sur les nausées et vomissements induits par une chimiothérapie (NVIC) a été choisie en tenant compte des interactions entre les substances actives (voir rubrique 4.2). L’administration de 125 mg d’aprépitant en association à 20 mg de dexaméthasone par voie orale à J1, et l’administration d’aprépitant 80 mg/jour en association à 8 mg de dexaméthasone par voie orale de J2 à J5, a entraîné une élévation de l’ASC de la dexaméthasone, un substrat du CYP3A4, de 2,2 fois à J1 et J5.

Méthylprednisolone : La dose habituelle de méthylprednisolone administrée par voie intraveineuse doit être réduite d’environ 25 %, et la dose orale habituelle de méthylprednisolone doit être réduite d’environ 50 % en cas de co-administration avec l’aprépitant selon le schéma posologique de 125 mg/80 mg. L’administration d’aprépitant selon le schéma posologique de 125 mg à J1 et 80 mg/jour à J2 et J3, a augmenté l’ASC de la méthylprednisolone, un substrat du CYP3A4, de 1,3 fois à J1 et de 2,5 fois à J3, lors de la co-administration de 125 mg de méthylprednisolone par voie intraveineuse à J1 et de 40 mg par voie orale à J2 et J3.

Au cours d’un traitement continu avec la méthylprednisolone, l’ASC de la méthylprednisolone peut diminuer ultérieurement dans les 2 semaines qui suivent l’initiation du traitement par aprépitant, à cause de l’effet inducteur de l’aprépitant sur le CYP3A4. On peut s’attendre à ce que cet effet soit plus prononcé avec la méthylprednisolone administrée par voie orale.

Médicaments chimiothérapeutiques

Lors d’études de pharmacocinétique, l’administration d’aprépitant à la posologie de 125 mg à J1 et de 80 mg/jour à J2 et J3, n’a pas modifié la pharmacocinétique du docétaxel administré par voie intraveineuse à J1 ou de la vinorelbine administrée par voie intraveineuse à J1 ou J8. L’effet d’APREPITANT SANDOZ sur la pharmacocinétique des substrats du CYP3A4 administrés par voie orale étant supérieur à celui sur la pharmacocinétique des substrats du CYP3A4 administrés par voie intraveineuse, une interaction avec les médicaments chimiothérapeutiques administrés par voie orale et métabolisés principalement ou partiellement par le CYP3A4 (par exemple, l’étoposide, la vinorelbine) ne peut être exclue. Il est recommandé d’être prudent et une surveillance supplémentaire peut être appropriée chez les patients recevant des médicaments métabolisés principalement ou partiellement par le CYP3A4 (voir rubrique 4.4). Depuis la commercialisation, des évènements de neurotoxicité, un effet indésirable potentiel de l’ifosfamide, ont été rapportés après une administration concomitante d’aprépitant et d’ifosfamide.

Immunosuppresseurs

Une augmentation transitoire modérée, suivie d'une légère diminution de l'exposition aux immunosuppresseurs métabolisés par le CYP3A4 (tels que la ciclosporine, le tacrolimus, l'évérolimus et le sirolimus) sont attendues au cours du traitement de 3 jours administré pour la prévention des nausées et des vomissements induits par la chimiothérapie (NVIC). La durée de traitement de 3 jours étant courte, et les variations de l’exposition étant limitées en fonction du temps, aucune réduction de la dose de l'immunosuppresseur n'est recommandée pendant ces 3 jours d'administration concomitante avec l’aprépitant.

Midazolam

De potentiels effets sur l’augmentation des concentrations du midazolam ou d’autres benzodiazépines métabolisées par le CYP3A4 (alprazolam, triazolam) doivent être envisagés en cas de co-administration de ces médicaments avec l’aprépitant (125 mg ou 80 mg).

L’aprépitant a augmenté l’ASC du midazolam, un substrat sensible du CYP3A4, de 2,3 fois à J1 et de 3,3 fois à J5, lorsqu’une dose orale unique de 2 mg de midazolam a été associée à J1 et à J5 au schéma posologique de 125 mg d’aprépitant à J1 et 80 mg/jour de J2 à J5.

Dans une autre étude réalisée avec le midazolam par voie intraveineuse, l’aprépitant a été administré à la posologie de 125 mg à J1 et 80 mg/jour à J2 et J3, et 2 mg de midazolam ont été administrés par voie intraveineuse avant l'administration d’aprépitant selon le schéma posologique de 3 jours ainsi qu’à J4, J8 et J15. L’aprépitant a augmenté l’ASC du midazolam de 25 % à J4 et a diminué l’ASC du midazolam de 19 % à J8 et de 4 % à J15. Ces effets n’ont pas été considérés comme cliniquement importants.

Dans une troisième étude réalisée avec le midazolam par voie intraveineuse et par voie orale, l’aprépitant a été administré à la posologie de 125 mg à J1 et 80 mg/j à J2 et J3, associé à 32 mg d’ondansétron à J1, à 12 mg de dexaméthasone à J1 et 8 mg de dexaméthasone de J2 à J4. Cette association (c’est-à-dire aprépitant, ondansétron et dexaméthasone) a diminué l’ASC du midazolam administré par voie orale de 16 % à J6, 9 % à J8, 7 % à J15 et 17 % à J22. Ces effets n’ont pas été considérés comme cliniquement importants.

Une étude supplémentaire a été réalisée avec administration intraveineuse de midazolam et d’aprépitant. 2 mg de midazolam ont été administrés par voie intraveineuse 1 heure après une prise unique d’aprépitant 125 mg par voie orale. L’ASC plasmatique du midazolam a été augmentée de 1,5 fois. Cet effet n’a pas été considéré comme cliniquement important.

Induction

En tant qu’inducteur léger du CYP2C9, du CYP3A4 et de la glucuronidation, l’aprépitant peut diminuer les concentrations plasmatiques des substrats éliminés par ces voies au cours des deux semaines suivant la mise en route du traitement. Cet effet peut n’apparaître qu’après la fin du traitement de 3 jours par aprépitant. Pour les substrats du CYP2C9 et du CYP3A4, l’induction est transitoire avec un effet maximum atteint 3 à 5 jours après la fin du traitement de 3 jours par aprépitant.

L’effet persiste pendant quelques jours, diminue ensuite lentement et est cliniquement non significatif deux semaines après la fin du traitement par aprépitant. Une induction légère de la glucuronidation est également constatée avec 80 mg d’aprépitant administrés par voie orale pendant 7 jours. Il n’y a pas de données concernant les effets sur le CYP2C8 et le CYP2C19. La prudence s’impose lors de l’administration, pendant cette période, de warfarine, d’acénocoumarol, de tolbutamide, de phénytoïne ou d’autres substances actives connues pour être métabolisées par le CYP2C9.

Warfarine

Chez les patients sous traitement chronique par la warfarine, le temps de Quick (INR) doit être surveillé étroitement au cours du traitement par aprépitant et pendant les 2 semaines suivant chaque cure de 3 jours d’aprépitant pour la prévention des nausées et vomissements induits par une chimiothérapie (voir rubrique 4.4). Lors de l’administration d’une dose unique de 125 mg d’aprépitant à J1, et de 80 mg/jour à J2 et J3, à des sujets sains stabilisés traités au long cours par la warfarine, il n’y a pas eu d’effet d’aprépitant sur l’ASC plasmatique des stéréoisomères R+ ou S- de la warfarine à J3 ; cependant, il y a eu une réduction de 34 % de la concentration résiduelle en stéréoisomère S- de la warfarine (un substrat du CYP2C9), accompagnée d’une diminution de 14 % de l’INR, 5 jours après la fin du traitement par aprépitant.

Tolbutamide

L’aprépitant, administré à la dose de 125 mg à J1 et de 80 mg/jour à J2 et J3, a abaissé l’ASC du tolbutamide (un substrat du CYP2C9) de 23 % à J4, de 28 % à J8 et de 15 % à J15, lors de l’administration d’une dose orale unique de 500 mg de tolbutamide avant l’administration d’aprépitant selon le schéma posologique de 3 jours et à J4, J8 et J15.

Contraceptifs hormonaux

L’efficacité des contraceptifs hormonaux peut être réduite pendant l'administration d’aprépitant et au cours des 28 jours qui la suivent. Des méthodes alternatives de contraception non hormonale doivent être utilisées au cours du traitement par aprépitant et pendant les 2 mois qui suivent la dernière prise d’aprépitant.

Dans une étude clinique, des doses uniques d’un contraceptif oral contenant de l’éthinylestradiol et de la noréthindrone ont été administrées de J1 à J21 avec de l’aprépitant pris selon le schéma posologique de 125 mg à J8 et 80 mg/jour à J9 et J10, associé à 32 mg d’ondansétron par voie intraveineuse à J8 et à la dexaméthasone par voie orale à la posologie de 12 mg à J8 et 8 mg/jour à J9, J10 et J11. Dans cette étude, il y a eu, de J9 à J21, une diminution allant jusqu’à 64 % des concentrations résiduelles d’éthinylestradiol et une diminution allant jusqu’à 60 % des concentrations résiduelles de noréthindrone.

Antagonistes 5-HT3

Au cours des études cliniques d’interaction, l’aprépitant n’a pas eu d’effet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de l’ondansétron, du granisétron ou de l’hydrodolasétron (le métabolite actif du dolasétron).

Effet d’autres médicaments sur la pharmacocinétique de l’aprépitant

La co-administration d’aprépitant et de substances actives inhibant l’activité du CYP3A4 (telles que le kétoconazole, l'itraconazole, le voriconazole, le posaconazole, la clarithromycine, la télithromycine, la néfazodone et les inhibiteurs de protéase) doit être envisagée avec précaution, une augmentation de plusieurs fois des concentrations plasmatiques d'aprépitant étant attendue avec cette association (voir rubrique 4.4).

La co-administration d’aprépitant et de substances actives induisant fortement l’activité du CYP3A4 (telles que la rifampicine, la phénytoïne, la carbamazépine, le phénobarbital) doit être évitée, une telle association entraînant des diminutions des concentrations plasmatiques de l'aprépitant et donc une diminution de l’efficacité d’aprépitant. La co-administration d’aprépitant et de préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) n’est pas recommandée.

Kétoconazole

Lors de l'administration d'une dose unique de 125 mg d’aprépitant à J5 d’un schéma posologique de 10 jours de 400 mg/jour de kétoconazole, un puissant inhibiteur du CYP3A4, l’ASC de l’aprépitant a augmenté d’environ 5 fois et la demi-vie terminale moyenne de l’aprépitant a augmenté d’environ 3 fois.

Rifampicine

Lors de l'administration d'une dose unique de 375 mg d’aprépitant à J9 d’un schéma posologique de 14 jours de 600 mg/jour de rifampicine, un puissant inducteur du CYP3A4, l’ASC de l’aprépitant a diminué de 91 % et la demi-vie terminale moyenne a diminué de 68 %.

Population pédiatrique

Les études d'interactions ont été réalisées uniquement chez l'adulte.

Effets indésirables

Infections et infestations 2
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • candidose
    • infection à staphylocoques
Affections hématologiques et du système lymphatique 2
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • neutropénie fébrile
    • anémie
Affections du système immunitaire 2
  • Fréquence indéterminée
    • réactions d’hypersensibilité
    • réactions anaphylactiques
Troubles du métabolisme et de la nutrition 2
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • diminution de l'appétit
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • polydipsie
Affections psychiatriques 3
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • anxiété
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • désorientation
    • humeur euphorique
Affections du système nerveux 6
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • céphalées
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • étourdissements
    • somnolence
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • troubles cognitifs
    • léthargie
    • dysgueusie
Affections oculaires 1
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • conjonctivite
Affections de l’oreille et du labyrinthe 1
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • acouphènes
Affections cardiaques 3
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • palpitations
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • bradycardie
    • troubles cardiovasculaires
Affections vasculaires 1
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • bouffées de chaleur/bouffées congestives
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 6
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • hoquet
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • douleur oro-pharyngée
    • éternuements
    • toux
    • rhinorrhée postérieure
    • irritation de la gorge
Affections gastro-intestinales 14
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • constipation
    • dyspepsie
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • éructation
    • nausées
    • vomissements
    • reflux gastro-œsophagien
    • douleur abdominale
    • bouche sèche
    • flatulence
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • ulcère duodénal perforé
    • stomatite
    • distension abdominale
    • selles dures
    • colite neutropénique
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 10
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • rash
    • acné
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • réaction de photosensibilité
    • hyperhidrose
    • séborrhée
    • lésions cutanées
    • éruption cutanée prurigineuse
    • syndrome de Stevens-Johnson/syndrome de Lyell
  • Fréquence indéterminée
    • prurit
    • urticaire
Affections musculo-squelettiques et systémiques 2
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • faiblesse musculaire
    • spasmes musculaires
Affections du rein et des voies urinaires 2
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • dysurie
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • pollakiurie
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 6
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • fatigue
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • asthénie
    • malaise
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • œdème
    • gêne thoracique
    • trouble de la démarche
Investigations 9
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • élévation des ALAT
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • élévation des ASAT
    • élévation des phosphatases alcalines sanguines
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
    • présence de globules rouges dans les urines
    • diminution du taux de sodium sanguin
    • perte de poids
    • diminution du nombre de neutrophiles
    • présence de glucose dans les urines
    • augmentation de la diurèse
12
  • Fréquence non précisée
    • douleur abdominale haute — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
    • bruits intestinaux anormaux — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
    • dysarthrie — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
    • dyspnée — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
    • hypoesthésie — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
    • insomnie — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
    • myosis — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
    • troubles sensoriels — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
    • gêne stomacale — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
    • subiléus — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
    • baisse de l’acuité visuelle — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
    • respiration sifflante — pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO)
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Résumé du profil de sécurité

Le profil de sécurité de l’aprépitant a été évalué chez environ 6 500 adultes dans plus de 50 essais cliniques et chez 184 enfants et adolescents dans 2 essais cliniques pédiatriques contrôlés.

Les effets indésirables les plus fréquents, rapportés avec une incidence supérieure chez les patients adultes traités par l’aprépitant comparés à ceux recevant un traitement standard dans le cadre d’une Chimiothérapie Hautement Emétisante (CHE), ont été : hoquet (4,6 % versus 2,9 %), élévation de l'alanine aminotransférase (ALAT) (2,8 % versus 1,1 %), dyspepsie (2,6 % versus 2,0 %), constipation (2,4 % versus 2,0 %), céphalées (2,0 % versus 1,8 %) et diminution de l'appétit (2,0 % versus 0,5 %). L’effet indésirable le plus fréquent, rapporté avec une incidence supérieure chez les patients traités par l'aprépitant comparés à ceux recevant un traitement standard dans le cadre d’une Chimiothérapie Moyennement Emétisante (CME), a été la fatigue (1,4 % versus 0,9 %).

Les effets indésirables les plus fréquents, rapportés avec une incidence supérieure chez les patients pédiatriques traités par l'aprépitant comparés à ceux recevant un traitement contrôle pendant leur chimiothérapie anticancéreuse émétisante, ont été : hoquet (3,3 % versus 0,0 %) et bouffées congestives (1,1 % versus 0,0 %).

Liste des effets indésirables présentée sous forme de tableau

Les effets indésirables suivants ont été observés avec une incidence supérieure chez les patients adultes ou pédiatriques traités par l’aprépitant comparés à ceux recevant un traitement standard d’après une analyse poolée des études cliniques réalisées avec des chimiothérapies hautement et moyennement émétisantes (CHE et CME), ou depuis la mise sur le marché. Les catégories de fréquences mentionnées dans le tableau sont basées sur les études menées chez les adultes ; les fréquences observées lors des études pédiatriques ont été similaires ou inférieures, sauf mention dans le tableau. Certains effets indésirables moins fréquents dans la population adulte n'ont pas été observés lors des études pédiatriques.

Définition des fréquences : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) et très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classes de systèmes d’organes

|

Effet indésirable

|

Fréquence

Infections et infestations

|

candidose, infection à staphylocoques

|

rare

Affections hématologiques et du système lymphatique

|

neutropénie fébrile, anémie

|

peu fréquent

Affections du système immunitaire

|

réactions d’hypersensibilité incluant réactions anaphylactiques

|

fréquence indéterminée

Troubles du métabolisme et de la nutrition

|

diminution de l’appétit

|

fréquent

polydipsie

|

rare

Affections psychiatriques

|

anxiété

|

peu fréquent

désorientation, humeur euphorique

|

rare

Affections du système nerveux

|

céphalées

|

fréquent

étourdissements, somnolence

|

peu fréquent

troubles cognitifs, léthargie, dysgueusie

|

rare

Affections oculaires

|

conjonctivite

|

rare

Affections de l’oreille et du labyrinthe

|

acouphènes

|

rare

Affections cardiaques

|

palpitations

|

peu fréquent

bradycardie, troubles cardiovasculaires

|

rare

Affections vasculaires

|

bouffées de chaleur/bouffées congestives

|

peu fréquent

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

|

hoquet

|

fréquent

douleur oro-pharyngée, éternuements, toux, rhinorrhée postérieure, irritation de la gorge

|

rare

Affections gastro-intestinales

|

constipation, dyspepsie

|

fréquent

éructation, nausées†, vomissements†, reflux gastro-œsophagien, douleur abdominale, bouche sèche, flatulence

|

peu fréquent

ulcère duodénal perforé, stomatite, distension abdominale, selles dures, colite neutropénique

|

rare

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

|

rash, acné

|

peu fréquent

réaction de photosensibilité, hyperhidrose, séborrhée, lésions cutanées, éruption cutanée prurigineuse, syndrome de Stevens-Johnson/syndrome de Lyell

|

rare

prurit, urticaire

|

fréquence indéterminée

Affections musculo-squelettiques et systémiques

|

faiblesse musculaire, spasmes musculaires

|

rare

Affections du rein et des voies urinaires

|

dysurie

|

peu fréquent

pollakiurie

|

rare

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

|

fatigue

|

fréquent

asthénie, malaise

|

peu fréquent

œdème, gêne thoracique, trouble de la démarche

|

rare

Investigations

|

élévation des ALAT

|

fréquent

élévation des ASAT, élévation des phosphatases alcalines sanguines

|

peu fréquent

présence de globules rouges dans les urines, diminution du taux de sodium sanguin, perte de poids, diminution du nombre de neutrophiles, présence de glucose dans les urines, augmentation de la diurèse

|

rare

† Les nausées et vomissements étaient des paramètres d’efficacité au cours des 5 premiers jours suivant la chimiothérapie et n’étaient rapportés comme effets indésirables qu’ensuite.

Description de certains effets indésirables

Les profils des effets indésirables observés chez les adultes lors d’études d’extension à des cycles multiples de chimiothérapies dans le cadre de chimiothérapies hautement et moyennement émétisantes (CHE et CME), allant jusqu’à 6 cycles supplémentaires de chimiothérapie, ont été généralement similaires à ceux observés au cours du cycle 1.

Dans une étude clinique supplémentaire contrôlée versus comparateur actif, réalisée chez 1 169 patients adultes recevant de l'aprépitant et une chimiothérapie hautement émétisante (CHE), le profil des effets indésirables a été généralement similaire à celui observé au cours des autres études réalisées avec l'aprépitant dans le cadre de chimiothérapies hautement émétisantes (CHE).

Etudes non-NVIC

D’autres effets indésirables ont été rapportés chez des patients adultes traités par une dose unique de 40 mg d’aprépitant pour des nausées et vomissements post-opératoires (NVPO) avec une incidence supérieure à celle observée chez les patients traités par l’ondansétron : douleur abdominale haute, bruits intestinaux anormaux, constipation*, dysarthrie, dyspnée, hypoesthésie, insomnie, myosis, nausées, troubles sensoriels, gêne stomacale, subiléus*, baisse de l’acuité visuelle, respiration sifflante.

* rapporté chez des patients prenant une plus forte dose d'aprépitant.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

Surdosage

En cas de surdosage, l’aprépitant doit être arrêté et des mesures générales symptomatiques ainsi qu’une surveillance clinique doivent être mises en œuvre. En raison de l’activité antiémétique de l’aprépitant, les médicaments provoquant des vomissements peuvent ne pas être efficaces.

L’aprépitant ne peut être éliminé par hémodialyse.

Posologie par spécialité française

Textes officiels de l'ANSM (France) : 26 spécialité(s) à base de Aprépitant seule. Ouvrez une spécialité pour lire la posologie de son résumé des caractéristiques du produit.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

26 spécialité(s)

Voie systémique (orale ou injectable) 26
APREPITANT ACCORD 125 mg, gélule125 mg
APREPITANT ACCORD 80 mg, gélule80 mg
APREPITANT ARROW 125 mg, gélule125 mg
APREPITANT ARROW 80 mg, gélule80 mg
APREPITANT BIOGARAN 80 mg, gélule80 mg
APREPITANT CRISTERS 80 mg, gélule80 mg
APREPITANT EG 80 mg, gélule80 mg
APREPITANT SANDOZ 80 mg, gélule80 mg
APREPITANT TEVA 80 mg, gélule80 mg
APREPITANT VIATRIS 80 mg, gélule80 mg
ATANTO 80 mg, gélule80 mg
EMEND 125 mg, gélule125 mg
EMEND 80 mg, gélule80 mg
APREPITANT ACCORD 125 mg et APREPITANT ACCORD 80 mg, gélulegélule blanche : 80 mg | gélule rose et blanche : 125 mg
APREPITANT ARROW 125 mg, gélule et APREPITANT ARROW 80 mg, gélulegélule blanche : 80 mg | gélule blanche et rose : 125 mg
APREPITANT BIOGARAN 125 mg, gélule et APREPITANT BIOGARAN 80 mg, gélulegélule (125 mg) : 125 mg | gélule (80 mg) : 80 mg
APREPITANT CRISTERS 125 mg, gélule et APREPITANT CRISTERS 80 mg, gélulegélule 125 mg : 125 mg | gélule 80 mg : 80 mg
APREPITANT EG 125 mg et APREPITANT EG 80 mg, gélulegélule blanche : 80 mg | gélule blanche et rose : 125 mg
APREPITANT EVOLUGEN 125 mg, gélule et APREPITANT EVOLUGEN 80 mg, gélulegélule blanche : 80 mg | gélule blanche et rose : 125 mg
APREPITANT SANDOZ 125 mg, gélule et APREPITANT SANDOZ 80 mg, gélulegélule (125 mg) : 125 mg | gélule (80 mg) : 80 mg
APREPITANT TEVA 125 mg, gélule et APREPITANT TEVA 80 mg, gélulegélule (125 mg) : 125 mg | gélule (80 mg) : 80 mg
APREPITANT VIATRIS 125 mg, gélule et APREPITANT VIATRIS 80 mg, gélulegélule blanche : 80 mg | gélule blanche et rose : 125 mg
APREPITANT ZENTIVA 125 mg, gélule et APREPITANT ZENTIVA 80 mg, gélulegélule blanche : 80 mg | gélule blanche et rose : 125 mg
ATANTO 125 mg, gélule et ATANTO 80 mg, gélulegélule blanche : 80 mg | gélule rose et blanche : 125 mg
EMEND 125 mg, gélule et EMEND 80 mg, gélulegélule blanche : 80 mg | gélule blanche et rose : 125 mg
EMEND 125 mg, poudre pour suspension buvable125 mg

Sources

  • Résumés des caractéristiques du produit (RCP) publiés par l'ANSM (base de données publique des médicaments) et par l'Agence européenne des médicaments (EMA)
  • Étiquetage des médicaments de la FDA américaine (openFDA), pour la grossesse, l'allaitement et la pédiatrie
  • LactMed (Institut national américain de la santé), pour l'allaitement

Texte officiel le plus récent : 7 juillet 2026.

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Une erreur, une information manquante ? Écrivez-nous en indiquant la fiche concernée.