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Substance active · ATC G03AC

Lévonorgestrel

Progestogens

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

Voir les médicaments qui la contiennent Contrôler une interaction

Spécialités commercialisées au Maroc (7) ↓ · Posologie par spécialité française (30) ↓

Voie systémique (orale ou injectable)

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple LEVUNIQUE 1,5 mg comprimé) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 1 juin 2026.

Indications

Contraception d'urgence dans un délai de 72 heures après un rapport sexuel non protégé ou en cas d'échec d'une méthode contraceptive.

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Grossesse Contre-indiqué

Le lévonorgestrel ne doit pas être administré à une femme enceinte (il n'interrompt pas une grossesse en cours) ; si la grossesse se poursuit, les études épidémiologiques n'ont pas montré d'effet sur le fœtus.

Confirmé par les sources française et américaine.

LEVUNIQUE 1,5 mg ne doit pas être administré à des femmes enceintes.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Prudence

Le lévonorgestrel passe dans le lait ; pour réduire l'exposition, prendre le comprimé juste après une tétée et éviter d'allaiter à nouveau après la prise.

Source française seule.

Les risques potentiels d’exposition de l’enfant au lévonorgestrel peuvent être réduits si la mère prend le comprimé immédiatement après l’allaitement et évite d’allaiter à nouveau après la prise de lévonorgestrel.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Population pédiatrique

Sans objet.

La contraception d'urgence est une méthode occasionnelle ; elle ne doit en aucun cas se substituer à une contraception régulière.

Cette méthode ne permet pas d'éviter une grossesse dans tous les cas, surtout si la date du rapport non protégé est incertaine. En cas de doute (plus de cinq jours de retard de règles ou saignements anormaux à la date prévue des règles, symptômes de grossesse), il est impératif de vérifier l'absence de grossesse par un test de grossesse.

Si la femme a déjà eu un premier rapport sexuel non protégé dans le même cycle qui date de plus de 72 heures, une fécondation liée à ce premier rapport sexuel est possible. Le traitement par LEVONORGESTREL VIATRIS suivant un deuxième rapport sexuel pourrait être alors inefficace pour prévenir une grossesse.

Des données limitées et non concluantes suggèrent que LEVONORGESTREL VIATRIS ait une efficacité diminuée avec l’augmentation du poids corporel ou de l’indice de masse corporelle (IMC) (voir rubrique 5.1). Chez toutes les femmes, le contraceptif d’urgence doit être pris le plus rapidement possible après les rapports non protégés, quel que soit le poids corporel ou l’IMC de la femme.

En cas de survenue d’une grossesse, après la prise de LEVONORGESTREL VIATRIS, la possibilité d’une grossesse ectopique devra être envisagée. Le risque absolu de grossesse ectopique est faible car LEVONORGESTREL VIATRIS empêche l’ovulation et la fécondation.

La grossesse ectopique peut continuer malgré l’apparition de saignements utérins. En conséquence, LEVONORGESTREL VIATRIS est déconseillé chez les femmes présentant un risque de grossesse ectopique (antécédents de salpingite ou de grossesse extra-utérine).

LEVONORGESTREL VIATRIS n’est pas recommandé en cas d’atteinte hépatique sévère. Les syndromes de malabsorption sévère, par exemple une maladie de Crohn, peuvent diminuer l’efficacité de LEVONORGESTREL VIATRIS.

Des cas d’événements thromboemboliques ont été rapportés avec la prise de LEVONORGESTREL VIATRIS. La possibilité d’une survenue d’un événement thromboembolique doit être prise en compte chez les femmes ayant d’autres facteurs de risque thromboemboliques préexistants, et en particulier des antécédents personnels ou familiaux suggérant une thrombophilie.

Après la prise de LEVONORGESTREL VIATRIS les règles sont habituellement normales en abondance et surviennent en général à la date prévue, mais il existe parfois une avance ou un retard de quelques jours. Il est recommandé de consulter un médecin pour mettre en route ou réadapter une contraception régulière. Dans le cas où les règles ne surviendraient pas à la fin de la plaquette de contraceptif oral suivant la prise de LEVONORGESTREL VIATRIS, il faut éliminer la possibilité d’une grossesse.

Il n'est pas recommandé d'utiliser plusieurs fois du lévonorgestrel au cours d'un même cycle menstruel en raison du taux élevé d'hormones et de la possibilité de perturbations importantes du cycle menstruel. On conseillera à la femme ayant recours à l'utilisation répétée de la contraception d'urgence, de choisir une méthode contraceptive à long terme.

L'utilisation de la contraception d'urgence ne dispense pas des précautions à prendre contre les maladies sexuellement transmissibles.

L’utilisation concomitante de LEVONORGESTREL VIATRIS et de médicaments contenant de l’ulipristal acétate n’est pas recommandée (voir rubrique 4.5).

Ce médicament contient du lactose monohydraté.

Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

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Interactions médicamenteuses

Le métabolisme du lévonorgestrel est accéléré par la prise concomitante de médicaments inducteurs hépatiques et principalement des inducteurs enzymatiques du cytochrome CYP3A4. L'administration concomitante d'éfavirenz a mis en évidence une diminution des concentrations plasmatiques de lévonorgestrel (AUC) d'environ 50%.

Les médicaments susceptibles d’avoir la même capacité à diminuer les concentrations plasmatiques de lévonorgestrel incluent les barbituriques (y compris la primidone), la phénytoïne, la carbamazépine, les produits à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum), la rifampicine, le ritonavir, la rifabutine, la griséofulvine.

Pour les femmes ayant utilisé des médicaments inducteurs enzymatiques dans les 4 dernières semaines et ayant besoin d'une contraception d'urgence, l'utilisation d’une contraception d'urgence non hormonale (à savoir un dispositif médical intra-utérin au cuivre) doit être envisagée.

La prise d’une double dose de lévonorgestrel (soit 3000 microgrammes dans les 72 heures qui suivent le rapport sexuel non protégé, soit 2 comprimés) est une option pour les femmes qui ne peuvent pas ou ne veulent pas utiliser un dispositif intra-utérin au cuivre, bien que cette combinaison spécifique (une double dose de lévonorgestrel lors de l'utilisation concomitante d'un inducteur enzymatique) n’ait pas été étudiée.

Les médicaments contenant du lévonorgestrel peuvent augmenter le risque de toxicité de la ciclosporine en raison d’une inhibition potentielle du métabolisme de la ciclosporine.

Effets indésirables

Affections du système nerveux 2
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Maux de tête
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Vertige
Affections gastro-intestinales 5
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Nausées
    • Douleurs abdominales basses
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Diarrhée
    • Vomissement
  • Très rare (< 1/10 000)
    • douleurs abdominales
Affections des organes de reproduction et du sein 5
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Saignement non lié aux règles
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Durée de saignement supérieure à 7 jours
    • Saignements irréguliers
  • Très rare (< 1/10 000)
    • douleurs pelviennes
    • dysménorrhées
Troubles généraux et anomalies au site d'administration 2
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Fatigue
  • Très rare (< 1/10 000)
    • œdème facial
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 3
  • Très rare (< 1/10 000)
    • rash
    • urticaire
    • prurit
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Les effets indésirables les plus fréquemment rapporté sont les nausées.

Classes de systèmes d’organes

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Fréquence des effets indésirables

Très fréquent (≥ 10%)

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Fréquent (≥ 1/100, < 1/10)

Affections du système nerveux

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Maux de tête

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Vertige

Affections gastro-intestinales

|

Nausées

Douleurs abdominales basses

|

Diarrhée

Vomissement

Affections des organes de reproduction et du sein

|

Saignement non lié aux règles*

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Durée de saignement supérieure à 7 jours**

Saignements irréguliers

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

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Fatigue

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* Les saignements menstruels peuvent être temporairement perturbés mais la plupart des femmes auront leurs prochaines règles dans les 5/7 jours autour de la date prévue.

** Si les règles suivantes sont retardées de plus de 5 jours, l’éventualité d’une grossesse devra être écartée.

Des études post-marketing ont également mis en évidence les effets indésirables suivants :

Affections gastro-intestinales

• Très rare (< 1/10 000) : douleurs abdominales

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

• Très rare (< 1/10 000) : rash, urticaire, prurit,

Affections des organes de reproduction et du sein

• Très rare (< 1/10 000) : douleurs pelviennes, dysménorrhées

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

• Très rare (< 1/10 000) : œdème facial

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.

Surdosage

Aucun effet indésirable grave n'a été rapporté à la suite de l'ingestion massive de fortes doses de contraceptifs oraux. Un surdosage peut provoquer des nausées et une hémorragie de privation. Il n'y a pas d’antidote spécifique et le traitement doit être symptomatique.

Voie vaginale

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple KYLEENA 19,5 mg, système de diffusion intra-utérin) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 17 juin 2026.

Indications

• Contraception intra-utérine.

• Ménorragies fonctionnelles (après recherche et élimination de causes organiques décelables).

Contre-indications

• Grossesse (voir rubrique 4.6) ;

• Maladie inflammatoire pelvienne aiguë ou récidivante ou affections associées à un risque accru d’infections pelviennes ;

• Cervicite ou vaginite aiguë ;

• Endométrite du postpartum ou antécédent d’avortement septique au cours des trois derniers mois ;

• Néoplasie cervicale intra-épithéliale, jusqu’à résolution ;

• Affection maligne du col ou du corps utérin ;

• Tumeurs sensibles aux progestatifs, par exemple, cancer du sein ;

• Saignements utérins anormaux d’étiologie inconnue ;

• Anomalies congénitales ou acquises de l’utérus, notamment les fibromyomes susceptibles de perturber la pose ou le maintien en place du système intra-utérin (s’ils déforment la cavité utérine) ;

• Affection hépatique aiguë ou tumeur hépatique ;

• Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Grossesse Contre-indiqué

Contre-indiqué pendant la grossesse ; en cas de grossesse, le système doit être retiré dès que possible (risque d'avortement, d'accouchement prématuré et de virilisation d'un fœtus féminin).

Confirmé par les sources française et américaine.

L’utilisation de KYLEENA est contre-indiquée pendant la grossesse (voir rubrique 4.3).

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Compatible

Les méthodes progestatives seules à partir de 6 semaines après l'accouchement ne semblent pas nuire au nourrisson ; le système n'altère pas le lait et de faibles quantités de lévonorgestrel (environ 0,1 %) y passent.

Source française seule.

De façon générale, l’utilisation de méthodes uniquement progestatives à partir de 6 semaines après l’accouchement ne semble induire aucun effet délétère sur la croissance ou le développement du nourrisson.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Mises en garde :

MIRENA est conditionné stérilement et le sachet stérile ne doit pas avoir été ouvert ou endommagé avant l’insertion. Il est recommandé que l’insertion de MIRENA soit réalisée exclusivement par un professionnel de santé familiarisé avec la technique d’insertion de MIRENA et/ou ayant été suffisamment formé à la technique d’insertion de MIRENA. L’insertion doit être réalisée dans des conditions d’asepsie. Se reporter à la notice de pose présente dans l’emballage et respecter strictement les recommandations d’insertion.

L’indication de MIRENA devra être discutée, éventuellement après consultation spécialisée, dans les circonstances suivantes : migraine, hypertension artérielle, antécédent de pathologie artérielle sévère (accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde).

Le retrait du DIU (dispositif intra-utérin) devra être envisagé :

• en cas de survenue ou aggravation de migraine, migraine ophtalmique avec perte de vision asymétrique, ou autre symptôme évoquant une ischémie cérébrale transitoire.

• en cas de survenue ou de récidive :

o de céphalée exceptionnellement sévère,

o d’ictère,

o d’augmentation importante de la pression artérielle,

o de suspicion ou de diagnostic d’une tumeur sensible aux progestatifs, y compris cancer du sein,

o de pathologie artérielle sévère telle qu’un accident vasculaire cérébral ou un infarctus du myocarde,

o d’une infection génitale haute,

o d’évènement thromboembolique veineux aigu.

Les données épidémiologiques disponibles ne montrent pas d’augmentation du risque de thrombose veineuse associée à l’utilisation de MIRENA par rapport aux femmes n’utilisant pas de contraception hormonale.

MIRENA n’est pas recommandé chez les femmes présentant une cardiopathie congénitale ou une valvulopathie cardiaque et de ce fait exposées à un risque d’endocardite infectieuse.

Des saignements irréguliers peuvent masquer certains symptômes et signes de polypes ou de cancer endométrial ; se reporter à la section Examen médical / consultation, en rubrique 4.4.

Le lévonorgestrel à faible dose peut affecter la tolérance au glucose et la glycémie doit être surveillée chez les utilisatrices de MIRENA atteintes de diabète.

MIRENA n’est pas une méthode contraceptive de première intention des jeunes femmes nullipares.

Dans l’indication ménorragies :

• Un bilan initial sera pratiqué afin de diagnostiquer une éventuelle anémie ferriprive associée. Un apport en fer peut s’avérer nécessaire afin de compenser cette anémie.

• Avant la mise en place de MIRENA, un examen gynécologique et une exploration diagnostique des ménorragies doivent être envisagés afin d’éliminer toute cause organique non décelée auparavant qui pourrait être masquée par les saignements irréguliers survenant durant les premiers mois.

• La patiente sera informée des alternatives médicales et chirurgicales du traitement des ménorragies : autres traitements médicaux, résection endométriale ou hystérectomie.

Examen médical/consultation :

Avant l’insertion, la patiente doit être informée de l’efficacité, des risques (y compris les signes et symptômes de ces risques tels que décrits dans la notice) et des effets indésirables de MIRENA. Un examen gynécologique complet comportant au minimum un examen pelvien et un examen des seins doit être réalisé. Un frottis cervical peut être réalisé, si besoin, selon l’évaluation du professionnel de santé. Toute éventualité de grossesse doit être éliminée (notamment par un test de grossesse), ainsi que toute éventualité d’IST (infection sexuellement transmissible). Les infections génitales devront être correctement traitées.

La position de l’utérus et la taille de la cavité utérine devront être déterminées. Le positionnement fundique de MIRENA est particulièrement important afin d’assurer une exposition uniforme de l’endomètre au progestatif, d’éviter l’expulsion du DIU et d’assurer son efficacité maximale. De ce fait les instructions d’insertion devront être suivies soigneusement.

Les instructions d’insertion et l’inserteur fournis avec MIRENA ne sont pas adaptés à l’insertion immédiate post-partum (voir rubrique 4.2).

L’insertion et le retrait peuvent provoquer des douleurs et des saignements ; l’insertion peut également entraîner une syncope (réaction vasovagale) ou une crise convulsive chez les patientes épileptiques.

La patiente doit être à nouveau examinée 4 à 6 semaines après l’insertion. Une échographie vaginale peut être envisagée afin de vérifier que le système est bien placé correctement. Si MIRENA ne peut être localisé dans la cavité utérine, la possibilité d’une expulsion ou d’une perforation complète (voir rubrique « Perforation » ci-dessous) doit être envisagée, et une radiographie peut être réalisée. Par la suite, un réexamen est recommandé tous les ans, ou plus fréquemment si cela est cliniquement indiqué. MIRENA ne doit pas être utilisé en tant que contraception post‑coïtale.

Si des saignements irréguliers surviennent lors d’un traitement prolongé, des mesures diagnostiques appropriées doivent être prises.

MIRENA ayant un effet sur le volume des règles, une augmentation du flux menstruel peut être le signe d’une expulsion.

Perforation

Le contraceptif intra-utérin peut pénétrer ou perforer l’utérus, le plus souvent lors de l’insertion, bien que cela ne puisse être détecté que quelque temps plus tard et puisse réduire l’efficacité de MIRENA. Si l’insertion a été difficile ou particulièrement douloureuse, ou que des douleurs persistent après 30 minutes de repos ou apparaissent à distance de l’insertion, il faudra s’assurer du bon positionnement de MIRENA dans la cavité utérine, notamment par échographie, un examen clinique seul (avec vérification des fils de retrait) pouvant ne pas être suffisant pour exclure une perforation partielle. Dans certains cas, le système peut être situé hors de la cavité utérine. Dans de telles situations, MIRENA doit être retiré et une intervention chirurgicale peut s’avérer nécessaire.

Dans une importante étude de cohorte prospective, non interventionnelle et comparative chez des utilisatrices de DIU (N = 61 448 femmes) avec une période d’observation de 1 an, l’incidence de perforation a été de 1,3 (IC à 95 % : 1,1 - 1,6) pour 1000 insertions dans la cohorte globale de l’étude. Cette incidence a été de 1,4 (IC à 95 % : 1,1 - 1,8) pour 1000 insertions dans la cohorte MIRENA et de 1,1 (IC à 95 % : 0,7 - 1,6) pour 1000 insertions dans la cohorte DIU au cuivre.

L’étude a montré que l’allaitement au moment de l’insertion et une insertion dans les 36 semaines après l’accouchement étaient tous deux associés à un risque accru de perforation (voir tableau 2). Ces deux facteurs de risque étaient indépendants du type de DIU utilisé.

Tableau 2 : Incidence de perforation pour 1000 insertions pour la cohorte globale de l’étude observée sur 1 an, stratifiée en fonction de l’allaitement et du temps écoulé depuis l’accouchement au moment de l’insertion (femmes pares)

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Allaitement

au moment de l’insertion

|

Pas d’allaitement

au moment de l’insertion

Insertion ≤ 36 semaines après l’accouchement

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5,6

(IC à 95 % : 3,9-7,9 ; N = 6047 insertions)

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1,7

(IC à 95 % : 0,8-3,1 ; N = 5927 insertions)

Insertion > 36 semaines après l’accouchement

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1,6

(IC à 95 % : 0,0-9,1 ; N = 608 insertions)

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0,7

(IC à 95 % : 0,5-1,1 ; N = 41 910 insertions)

En prolongeant la période d’observation à 5 ans dans un sous-groupe de cette étude (N = 39 009 femmes utilisatrices de MIRENA ou d’un DIU au cuivre, des informations étaient disponibles pour 73% de ces femmes sur les 5 années complètes de suivi), l’incidence des perforations détectées à tout moment pendant toute la période de 5 ans était de 2,0 (IC à 95% : 1,6 – 2,5) pour 1000 insertions. L’allaitement au moment de l’insertion et l’insertion dans les 36 semaines après l’accouchement ont été confirmés comme facteurs de risque également dans le sous-groupe suivi pendant 5 ans.

Le risque de perforation peut être augmenté chez la femme présentant un utérus rétroversé fixé.

L’examen de contrôle après l’insertion doit suivre les recommandations fournies ci-dessus au paragraphe « Examen médical/consultation » y compris la possibilité de réaliser une échographie vaginale pour vérifier la position correcte du système 4 à 6 semaines après l’insertion. Ces recommandations peuvent être adaptées selon la situation clinique, notamment chez les femmes présentant des facteurs de risque de perforation.

Une perforation utérine peut être diagnostiquée lors de la mise en évidence d’une grossesse ou lors d’un accouchement.

Disparition des fils :

Si les fils de retrait ne sont pas visibles au niveau du col lors d’un examen de contrôle, une grossesse doit être exclue. Les fils peuvent être remontés dans l’utérus ou le canal cervical et réapparaître lors des règles suivantes. Une fois la présence d’une grossesse exclue, les fils peuvent généralement être localisés en explorant délicatement à l’aide d’un instrument approprié. S’ils restent introuvables, il faut envisager l’éventualité d’une expulsion ou d’une perforation.

On peut recourir à l’échographie vaginale pour préciser la position exacte du système. En cas d’échec de l’échographie ou en cas d’impossibilité d’y recourir, MIRENA peut être localisé grâce aux rayons X. Dans le cas où MIRENA devrait être retiré il peut être ôté à l’aide d’une pince fine. Une dilatation du canal cervical ou une intervention chirurgicale peut alors parfois être nécessaire.

Oligo/aménorrhée :

Une oligoménorrhée ou une aménorrhée ont été rapportées chez respectivement 57% et 16% des utilisatrices après un an d’utilisation. À la fin de la huitième année d'utilisation de MIRENA, une oligoménorrhée ou une aménorrhée ont été rapportées chez respectivement 26 % et 34 % des utilisatrices de MIRENA.

Si les règles ne surviennent pas dans les 6 semaines suivant les règles précédentes, l’éventualité d’une grossesse doit être envisagée et écartée. Devant la persistance d’une aménorrhée, la répétition du test de grossesse n’est justifiée que si d’autres signes de grossesse sont présents.

Infections pelviennes :

Le tube inserteur permet d’éviter la contamination bactérienne de MIRENA lors de l’insertion et l’inserteur a été conçu afin de minimiser le risque d’infections. Chez les utilisatrices de DIU au cuivre, la fréquence des infections pelviennes est maximale le premier mois suivant l’insertion et diminue ensuite.

L’un des facteurs de risques connu d’infection pelvienne est la multiplicité des partenaires sexuels. L’infection pelvienne peut avoir des conséquences graves qui peuvent retentir sur la fertilité et augmenter le risque de grossesses ectopiques.

Une infection sévère ou une septicémie (y compris une septicémie à streptocoques du groupe A) peut survenir après l'insertion du DIU, comme cela peut également être le cas avec d'autres interventions gynécologiques ou chirurgicales. Ce type d’évènement est extrêmement rare.

MIRENA doit être retiré si la femme présente une endométrite ou une maladie inflammatoire pelvienne évolutive ou récidivante, ou en cas d’infection aiguë sévère ne répondant pas au traitement en quelques jours.

Des examens bactériologiques sont indiqués et une surveillance est recommandée, même en cas de symptômes mineurs évocateurs d’une infection.

Expulsions :

Dans les essais cliniques menés avec MIRENA dans l’indication contraception, l’incidence des expulsions a été faible (< 4 % des insertions) et du même ordre que celle décrite pour les autres systèmes ou dispositifs intra-utérins.

L’expulsion partielle ou complète de MIRENA peut se manifester par des saignements ou des douleurs. Elle peut aussi toutefois passer totalement inaperçue et conduire à une perte de l’effet contraceptif. Dans la mesure où MIRENA diminue le flux menstruel, l'augmentation du flux menstruel peut être le signe d’une expulsion.

Le risque d'expulsion est augmenté chez :

• Les femmes ayant des antécédents de saignements menstruels abondants (y compris les femmes qui utilisent MIRENA pour le traitement des saignements menstruels abondants),

• Les femmes ayant un IMC supérieur à la normale au moment de l'insertion ; ce risque augmente progressivement avec l'augmentation de l'IMC.

• Les femmes ayant eu une insertion immédiate post-partum (la littérature disponible estime que le taux d’expulsion se situe entre 10 % et 44 %, voir la rubrique 4.8)

Les femmes doivent être conseillées sur les signes possibles d'expulsion et sur la manière de vérifier les fils de MIRENA et de contacter un professionnel de santé si elles ne sentent plus les fils. Une méthode contraceptive barrière (tel qu’un préservatif) doit être utilisée jusqu'à ce que le positionnement de MIRENA ait été confirmé. En cas d’expulsion partielle, l’efficacité de MIRENA peut être diminuée.

En cas d’expulsion partielle, MIRENA doit être retiré. Un nouveau système peut être inséré au moment du retrait, à condition que toute grossesse ait été exclue.

Cancer du sein :

Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a montré une légère augmentation du risque relatif (RR = 1,24) de diagnostic d’un cancer du sein chez les femmes utilisant actuellement des contraceptifs oraux combinés (COCs), principalement ceux contenant des préparations oestroprogestatives. L’augmentation de ce risque disparaît progressivement dans les 10 ans qui suivent l’arrêt de l’utilisation du COC. Comme le cancer du sein est rare chez les femmes de moins de 40 ans, le nombre supplémentaire de cas diagnostiqués de cancer du sein chez les femmes utilisant actuellement ou ayant utilisé récemment un COC est faible par rapport au risque global de cancer du sein. Le risque d'avoir un cancer du sein diagnostiqué chez les utilisatrices d’une pilule uniquement progestative est potentiellement du même ordre de grandeur que celui associé aux COCs.

Un certain nombre d’études observationnelles ont étudié le risque de cancer du sein chez les utilisatrices de DIU au lévonorgestrel, principalement en comparaison avec le risque observé chez les personnes n’utilisant pas de contraceptifs hormonaux ou chez celles n’utilisant pas de DIU au lévonorgestrel. Bien que certaines de ces études aient suggéré un risque relatif légèrement augmenté chez les utilisatrices de DIU au lévonorgestrel, d’autres ne l’ont pas suggéré, et les preuves disponibles sont globalement moins concluantes que pour les COCs.

Grossesses extra-utérines :

Les patientes ayant des antécédents de grossesse extra-utérine, de chirurgie tubaire ou d’infection pelvienne, ont un risque plus élevé de GEU (grossesse extra-utérine).

Il faut envisager l’éventualité d’une GEU, en présence d’une douleur abdominale basse et plus particulièrement lorsqu’elle est associée à l’absence de règles, ou en cas de métrorragie chez une patiente aménorrhéique.

Le risque absolu de grossesse extra-utérine chez les utilisatrices de MIRENA est faible car la probabilité d’une grossesse est réduite par rapport aux femmes n’utilisant aucune contraception.

Dans une importante étude de cohorte prospective, non interventionnelle et comparative, avec une période d’observation d’un an, le taux de grossesse extra-utérine observé avec MIRENA a été de 0,02 %. Lors des essais cliniques, la fréquence absolue de grossesses extra-utérines chez les utilisatrices de MIRENA a été d’environ 0,1 % par an, comparé à 0,3 - 0,5 % par an chez les femmes n'utilisant pas de contraception.

Cependant si une femme développe une grossesse avec MIRENA in situ, le risque relatif de survenue d’une grossesse extra-utérine est augmenté.

Follicules de grande taille :

L’effet contraceptif du dispositif étant principalement dû à son effet local, des cycles ovulatoires avec rupture des follicules sont généralement observés chez les femmes en âge de procréer. L’atrésie du follicule est quelquefois retardée et la folliculogénèse peut se poursuivre.

Les follicules de grande taille ne peuvent être distingués cliniquement des kystes ovariens. Des cas de kystes ovariens ont été rapportés comme effet indésirable chez environ 7% des utilisatrices. La plupart des follicules sont asymptomatiques mais certains peuvent s’accompagner de douleurs pelviennes ou de dyspareunie. Dans la majorité des cas, les kystes ovariens disparaissent spontanément au bout de 2 ou 3 mois. Dans le cas contraire, une surveillance échographique continue ainsi que d’autres mesures thérapeutiques ou diagnostiques sont recommandées. Une intervention chirurgicale est rarement nécessaire.

Troubles psychiatriques :

L’état dépressif et la dépression sont des effets indésirables bien connus liés à l’utilisation de contraceptifs hormonaux (voir rubrique 4.8). La dépression peut être grave et constitue un facteur de risque bien connu de comportement suicidaire et de suicide. Il convient de conseiller aux femmes de contacter leur professionnel de santé en cas de changements d’humeur et de symptômes dépressifs, y compris peu de temps après le début du traitement.

Précautions au moment du retrait :

L'utilisation d'une force excessive ou d'instruments pointus lors du retrait peut entraîner la casse du dispositif (voir rubrique 4.2). Après le retrait de MIRENA, le dispositif doit être inspecté pour s'assurer qu'il est intact et qu’il a été complètement retiré.

Interactions médicamenteuses

Remarque : Les informations relatives à la prescription des médicaments associés doivent être consultées pour identifier toute interaction potentielle.

Effets d'autres médicaments sur KYLEENA

Des interactions sont possibles avec les médicaments inducteurs des enzymes microsomales ce qui peut entraîner une augmentation de la clairance des hormones sexuelles.

Substances augmentant la clairance du lévonorgestrel, par exemple :

La phénytoïne, les barbituriques, la primidone, la carbamazépine, la rifampicine, ainsi que, éventuellement, l’oxcarbazépine, le topiramate, le felbamate, la griséofulvine et les produits contenant du millepertuis.

L’influence de ces médicaments sur l’efficacité contraceptive de KYLEENA n’est pas connue, mais elle ne devrait pas avoir d’impact majeur étant donné le mécanisme d’action local du système.

Substances ayant des effets variables sur la clairance du lévonorgestrel, par exemple :

Lorsqu’ils sont co‑administrés avec des hormones sexuelles, de nombreux inhibiteurs de la protéase du VIH et du VHC ainsi que des inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse peuvent augmenter ou diminuer les concentrations plasmatiques du progestatif.

Substances diminuant la clairance du lévonorgestrel (inhibiteurs enzymatiques) :

Les inhibiteurs puissants ou modérés du CYP3A4 tels que les antifongiques azolés (par ex. le fluconazole, l’itraconazole, le kétoconazole et le voriconazole), le vérapamil, les macrolides (par ex. la clarithromycine, l’érythromycine), le diltiazem et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les concentrations plasmatiques du progestatif.

Imagerie par résonance magnétique (IRM)

Les tests non cliniques réalisés avec un autre SIU au lévonorgestrel possédant un anneau d’argent et un corps en T de mêmes dimensions que KYLEENA ont montré qu’une patiente pouvait bénéficier d’une IRM en toute sécurité lorsque KYLEENA est placé dans les conditions suivantes :

• champ magnétique statique de 3 Tesla ou moins,

• gradient spatial de champ magnétique maximal de 36000 Gauss/cm (360 T/m) ou moins,

• taux d'absorption spécifique (TAS) moyen maximum pour le corps entier de 4 W / kg lors du premier niveau en mode contrôlé pendant 15 minutes d’exploration en continu.

Lors des tests non-cliniques, ledit SIU au lévonorgestrel a produit une hausse de température inférieure ou égale à 1,8°C avec un taux d'absorption spécifique (TAS) moyen maximum pour le corps entier de 2,9 W/kg, pendant 15 minutes d’exploration par Résonance Magnétique à 3 T avec utilisation d’une antenne corps émettrice/ réceptrice.

Des artéfacts limités peuvent être observés si la région d’intérêt se trouve dans la même zone que le système KYLEENA ou en est relativement proche.

Effets indésirables

Affections psychiatriques 2
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Humeur dépressive/ Dépression
    • Baisse de la libido
Affections du système nerveux 2
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Céphalée
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Migraine
Affections vasculaires 1
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Sensations vertigineuses
Affections gastro-intestinales 2
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Douleur abdominale/ pelvienne
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Nausées
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 3
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Acné/séborrhée
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Alopécie
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Hirsutisme
Affections des organes de reproduction et du sein 10
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • Modifications des saignements y compris augmentation et réduction des saignements menstruels, spottings, oligoménorrhée et aménorrhée
    • Kyste ovarien
    • Vulvo-vaginite
    • Expulsion du dispositif (complète ou partielle) — lorsque l’insertion est réalisée immédiatement post-partum
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Infection de l’appareil génital haut
    • Dysménorrhée
    • Douleur/gêne mammaire
    • Expulsion du dispositif (complète ou partielle)
    • Ecoulement génital
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
    • Perforation utérine
Investigations 1
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • Prise de poids
9
  • Fréquence non précisée
    • hypersensibilité
    • éruption cutanée
    • urticaire
    • angio-œdème
    • Douleur associée à l’intervention
    • saignement associé à l’intervention
    • réaction vasovagale liée à l’insertion
    • crise convulsive — si la patiente est épileptique
    • septicémie
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Résumé du profil de sécurité

La plupart des femmes présentent des modifications de leur cycle menstruel après l’insertion de KYLEENA. Au fil du temps, la fréquence de l’aménorrhée et de l’oligoménorrhée augmente et la fréquence des saignements prolongés, irréguliers ou fréquents diminue. Les évolutions suivantes du cycle menstruel ont été observées lors des essais cliniques :

Tableau 3 : Évolutions du cycle menstruel décrites avec KYLEENA lors des essais cliniques

KYLEENA

|

90 premiers jours

|

90 jours suivants

|

Fin de la 1ère année

|

Fin de la 3ème année

|

Fin de la 5ème année

Aménorrhée

|

< 1 %

|

5 %

|

12 %

|

20 %

|

23 %

Oligoménorrhée

|

10 %

|

20 %

|

26 %

|

26 %

|

26 %

Saignements fréquents

|

25 %

|

10 %

|

4 %

|

2 %

|

2 %

Saignements prolongés *

|

57 %

|

14 %

|

6 %

|

2 %

|

1 %

Saignements irréguliers

|

43 %

|

25 %

|

17 %

|

10 %

|

9 %

* Les patientes ayant présenté des saignements prolongés peuvent également être incluses dans l’une des autres catégories (sauf l’aménorrhée)

Tableau récapitulatif des effets indésirables

Les fréquences des effets indésirables signalés avec KYLEENA sont récapitulées dans le tableau ci‑dessous. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.

Les fréquences sont définies comme suit :

• très fréquent (≥ 1/10),

• fréquent (≥ 1/100 ; < 1/10),

• peu fréquent (≥ 1/1 000 ; < 1/100),

• rare (≥ 1/10 000 ; < 1/1 000)

• très rare (< 1/10 000).

Classe de systèmes d’organes

|

Très fréquent

|

Fréquent

|

Peu fréquent

Affections psychiatriques

|

|

Humeur dépressive/ Dépression

Baisse de la libido

|

Affections du système nerveux

|

Céphalée

|

Migraine

|

Affections vasculaires

|

|

Sensations vertigineuses

|

Affections gastro-intestinales

|

Douleur abdominale/ pelvienne

|

Nausées

|

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

|

Acné/séborrhée

|

Alopécie

|

Hirsutisme

Affections des organes de reproduction et du sein

|

Modifications des saignements y compris augmentation et réduction des saignements menstruels, spottings, oligoménorrhée et aménorrhée

Kyste ovarien*

Vulvo-vaginite

|

Infection de l’appareil génital haut

Dysménorrhée

Douleur/gêne mammaire

Expulsion du dispositif (complète ou partielle)**

Ecoulement génital

|

Perforation utérine***

Investigations

|

|

Prise de poids

|

* Dans les essais cliniques, les kystes ovariens devaient être signalés en tant qu’effets indésirables s’il s’agissait de kystes anormaux, non fonctionnels, et/ou ayant un diamètre > 3 cm à l’échographie.

** « Très fréquent » (≥ 1/10) lorsque l’insertion est réalisée immédiatement post-partum. La littérature disponible estime que cette fréquence est comprise entre 10 % et 44 %.

*** Cette fréquence est basée sur une importante étude de cohorte prospective, non interventionnelle et comparative chez des femmes utilisant un autre SIU au lévonorgestrel et des DIUs au cuivre, qui a montré que l’allaitement au moment de l’insertion et l’insertion dans les 36 semaines après l’accouchement sont des facteurs de risque de perforation indépendants (voir le paragraphe « Perforation » dans la rubrique 4.4). Dans les essais cliniques avec KYLEENA qui excluaient les femmes qui allaitaient, la fréquence de perforation était « rare ».

Description de certains effets indésirables particuliers

Lors de l’utilisation d’un SIU au lévonorgestrel, des cas d’hypersensibilité, avec notamment éruption cutanée, urticaire et angio-œdème ont été signalés.

Lorsqu’une femme débute une grossesse pendant l’utilisation de KYLEENA, le risque relatif que cette grossesse soit extra-utérine est accru (voir le paragraphe « Grossesse extra-utérine » dans la rubrique 4.4).

Il est possible que le partenaire sente les fils de retrait pendant les rapports sexuels.

Les effets indésirables suivants ont été signalés lors de la pose ou du retrait de KYLEENA :

Douleur associée à l’intervention, saignement associé à l’intervention, réaction vasovagale liée à l’insertion avec sensation vertigineuse ou syncope. La procédure peut déclencher une crise convulsive si la patiente est épileptique.

Des cas de septicémie (y compris des septicémies à streptocoques du groupe A) ont été rapportés après l’insertion de DIUs (voir le paragraphe « Infection pelvienne » dans la rubrique 4.4).

Population pédiatrique

Chez les adolescentes de moins de 18 ans, un profil de sécurité similaire à celui observé chez les patientes âgées de 18 ans et plus, est attendu pour KYLEENA. Se référer à la rubrique 5.1 pour les données concernant la sécurité chez les adolescentes.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr.

Surdosage

Sans objet.

Spécialités commercialisées au Maroc

7 produit(s) à base de Lévonorgestrel seule, du catalogue marocain, dont la posologie de référence est celle d'une spécialité française de même dosage et de même forme. Ouvrez un produit pour la lire. Les produits sans équivalent sûr n'en affichent pas : voir tous les médicaments de cette substance.

Posologie par spécialité française

Textes officiels de l'ANSM (France) : 12 spécialité(s) à base de Lévonorgestrel seule, et 18 association(s) avec d'autres substances. Ouvrez une spécialité pour lire la posologie de son résumé des caractéristiques du produit.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

12 spécialité(s)

Voie systémique (orale ou injectable) 9
LEVONORGESTREL BIOGARAN 1,5 mg, comprimé1,5 mg
LEVONORGESTREL CRISTERS 1,5 mg, comprimé1,5 mg
LEVONORGESTREL EG 1,5 mg, comprimé1,50 mg
LEVONORGESTREL VIATRIS 1,5 mg, comprimé1,50 mg
LEVONORGESTREL ZENTIVA 1,5 mg, comprimé1,5 mg
LEVOSOLO 1500 microgrammes, comprimé1500 microgrammes
LEVUNIQUE 1,5 mg comprimé1,5 mg
NORLEVO 1,5 mg, comprimé1,5 mg
MICROVAL, comprimé enrobé0,030 mg
Voie vaginale 3
DONASERT 52 mg (20 microgrammes/24 heures), dispositif intra-utérin52 mg
MIRENA 52 mg (20 microgrammes/24 heures), dispositif intra-utérin52 mg
KYLEENA 19,5 mg, système de diffusion intra-utérin19,50 mg

Sources

  • Résumés des caractéristiques du produit (RCP) publiés par l'ANSM (base de données publique des médicaments) et par l'Agence européenne des médicaments (EMA)
  • Étiquetage des médicaments de la FDA américaine (openFDA), pour la grossesse, l'allaitement et la pédiatrie
  • LactMed (Institut national américain de la santé), pour l'allaitement

Texte officiel le plus récent : 17 juin 2026.

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

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