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Substance active · ATC N05AX

Aripiprazole

Other antipsychotics

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

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Spécialités commercialisées au Maroc (9) ↓ · Posologie par spécialité française (60) ↓

Chaque rubrique reprend, sans reformulation, le texte officiel d'une spécialité de référence (par exemple ARIPIPRAZOLE SANDOZ 15 mg, comprimé) : les noms de marque qui y figurent sont ceux de ce texte. Texte le plus récent : 21 août 2026.

Indications

Aripiprazole Sandoz est indiqué dans le traitement de la schizophrénie chez les adultes et les adolescents âgé de 15 ans ou plus.

Aripiprazole Sandoz est indiqué dans le traitement des épisodes maniaques modérés à sévères des troubles bipolaires de type I et dans la prévention de récidives d’épisodes maniaques chez l'adulte ayant présenté des épisodes à prédominance maniaque et pour qui les épisodes maniaques ont répondu à un traitement par aripiprazole (voir rubrique 5.1).

Aripiprazole Sandoz est indiqué dans le traitement des épisodes maniaques modérés à sévères des troubles bipolaires de type I chez l'adolescent âgé de 13 ans ou plus pour une durée allant jusque 12 semaines (voir rubrique 5.1).

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Grossesse Prudence

Informations insuffisantes chez l'humain : l'aripiprazole ne doit pas être administré pendant la grossesse sauf si le bénéfice justifie clairement le risque fœtal ; surveillance étroite du nouveau-né après exposition au 3e trimestre (symptômes extrapyramidaux, sevrage).

Confirmé par les sources française et américaine.

En raison d'informations insuffisantes sur la tolérance chez l'homme et des interrogations suscitées par les études de reproduction chez l'animal, le médicament ne doit pas être administré pendant la grossesse, sauf si le bénéfice attendu justifie clairement le risque potentiel pour le fœtus.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Pour la grossesse, voir aussi le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT).

Allaitement Déconseillé

⚠ Divergence FR/US — L'aripiprazole est excrété dans le lait : il faut choisir entre ne pas allaiter et interrompre ou s'abstenir du traitement.

Divergence entre sources. Divergence entre les sources française et américaine. Se référer au résumé des caractéristiques du produit.

Une décision doit être prise soit pour ne pas allaiter soit pour interrompre/s’abstenir du traitement par aripiprazole en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant par rapport au bénéfice du traitement pour la mère.

Extrait du résumé des caractéristiques du produit

Les résumés sur la grossesse et l'allaitement sont établis automatiquement à partir des sources ci-dessous, chacun avec une citation vérifiée mot pour mot. En cas de divergence entre sources ou de doute, le résumé des caractéristiques du produit fait foi.

Mises en garde et précautions d'emploi

Lors d'un traitement antipsychotique, l'amélioration de l'état clinique du patient peut nécessiter plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant toute cette période.

Suicidalité La survenue d'un comportement suicidaire est inhérente aux psychoses et aux troubles de l’humeur et dans certains cas a été rapportée rapidement après l'initiation ou le changement du traitement antipsychotique, y compris avec un traitement par aripiprazole (voir rubrique 4.8). Une surveillance rapprochée des patients à haut risque doit accompagner le traitement antipsychotique.

Troubles cardiovasculaires L’aripiprazole doit être utilisé avec prudence chez les patients avec une pathologie cardiovasculaire connue (antécédent d’infarctus du myocarde ou de maladie cardiaque ischémique, insuffisance cardiaque, ou troubles de la conduction), une maladie cérébrovasculaire, toute pathologie pouvant favoriser une hypotension (déshydratation, hypovolémie, et traitement par des médicaments antihypertenseurs) ou une hypertension artérielle accélérée ou maligne.

Des cas d’évènements thromboemboliques (ETEV) ont été rapportés avec les antipsychotiques.

Comme les patients traités par antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risque d’ETEV, tous les facteurs de risque possibles d’ETEV doivent être identifiés avant et pendant le traitement par aripiprazole et des mesures préventives doivent être prises.

Allongement de l’intervalle QT Dans les études cliniques avec l’aripiprazole, l’incidence de l’allongement du QT était comparable à celle observée sous placebo. Comme avec les autres antipsychotiques, l’aripiprazole doit être utilisé avec prudence chez les patients avec des antécédents familiaux d’allongement du QT (voir rubrique 4.8).

Dyskinésie tardive Dans les études cliniques de durée inférieure ou égale à un an, menées préalablement à la mise sur le marché, les cas rapportés de dyskinésie survenue au cours du traitement par l'aripiprazole ont été peu fréquents. En cas d'apparition de signes et de symptômes de dyskinésie tardive chez un patient traité par aripiprazole, la réduction de la dose voire l'arrêt du traitement doivent être envisagés (voir rubrique 4.8). Ces symptômes peuvent provisoirement s’aggraver ou même survenir après l'arrêt du traitement.

Autres symptômes extrapyramidaux Dans les études cliniques en pédiatrie avec l’aripiprazole, des symptômes tels qu'une akathisie et qu'un Parkinsonisme ont été observés. Si d'autres signes et symptômes extrapyramidaux apparaissent chez un patient traité par aripiprazole, une diminution de la posologie et une surveillance clinique étroite doivent être envisagées.

Le syndrome malin des neuroleptiques (SMN) Le SMN est un syndrome potentiellement mortel associé aux traitements antipsychotiques. Dans les études cliniques menées préalablement à la mise sur le marché, de rares cas de SMN ont été rapportés au cours du traitement par l'aripiprazole. Les signes cliniques du SMN sont l'hyperthermie, la rigidité musculaire, l'altération des facultés mentales et des signes d’instabilité neurovégétative (instabilité du pouls ou de la pression artérielle, tachycardie, hypersudation et troubles du rythme cardiaque). Peuvent s’ajouter des signes comme une augmentation des taux sériques de créatine phosphokinase (CPK), une myoglobinurie (rhabdomyolyse) et une insuffisance rénale aiguë. Lorsqu’un patient présente des signes et symptômes évoquant un SMN, ou une hyperthermie inexpliquée non accompagnée d’autres signes de SMN, tous les antipsychotiques, y compris l’aripiprazole, doivent être arrêtés.

Convulsions Dans les études cliniques menées préalablement à la mise sur le marché, des cas peu fréquents de convulsions ont été rapportés au cours du traitement par l'aripiprazole. Par conséquent, l'aripiprazole doit être utilisé avec prudence chez les patients ayant des antécédents de convulsions ou présentant une pathologie comportant des convulsions associées (voir rubrique 4.8).

Patients âgés présentant un état psychotique associé à une démence Augmentation de la mortalité Dans trois études cliniques aripiprazole contrôlées versus placebo (n = 938 ; age moyen : 82,4 ans ; intervalle : 56-99 ans), chez des patients âgés présentant un état psychotique associé à une maladie d'Alzheimer, les patients traités par aripiprazole ont eu un risque de mortalité plus élevé comparativement au placebo. L'incidence des décès dans le groupe des patients traités par aripiprazole a été de 3,5% comparé à 1,7% dans le groupe placebo. Bien que les causes de décès étaient variées, la plupart de ces décès semblaient être soit d'origine cardiovasculaire (par exemple insuffisance cardiaque, mort subite) soit d'origine infectieuse (par exemple pneumonie) (voir rubrique 4.8).

Effets indésirables cérébrovasculaires Dans ces mêmes études cliniques, des effets indésirables cérébrovasculaires (par exemple accident vasculaire cérébral, accident ischémique transitoire), dont certains d'évolution fatale, ont été rapportés chez ces patients (age moyen : 84 ans ; intervalle : 78-88 ans). Dans ces études, les effets indésirables cérébrovasculaires ont été rapportés chez 1,3% des patients traités par aripiprazole comparativement à 0,6% des patients traités par placebo. Cette différence n'était pas statistiquement significative.

Néanmoins, dans l'étude à dose fixe, un effet dose-dépendant significatif a été observé dans la survenue des effets indésirables cérébrovasculaires chez les patients traités par aripiprazole (voir rubrique 4.8).

L’aripiprazole n’est pas indiqué dans le traitement des patients présentant des états psychotiques associés à une démence.

Hyperglycémie et diabète Une hyperglycémie, dans certains cas sévère et associée à une acidocétose, un coma hyperosmolaire ou un décès, a été rapportée chez les patients traités par des antipsychotiques atypiques, y compris l’aripiprazole. L’obésité et les antécédents familiaux de diabète sont des facteurs de risque pouvant favoriser les complications sévères. Dans les études cliniques menées avec aripiprazole, il n'a pas été observé de différence significative entre les groupes aripiprazole et placebo, concernant l'incidence d'effets indésirables liés à une hyperglycémie (dont le diabète), ou concernant des valeurs anormales de la glycémie. Les données nécessaires à une estimation précise du risque de survenue d'effets indésirables liés à une hyperglycémie chez les patients traités par aripiprazole et par tout autre antipsychotique atypique, permettant une comparaison directe, ne sont pas disponibles. Les signes et symptômes d'hyperglycémie (tels que polydipsie, polyurie, polyphagie et fatigue) doivent être recherchés chez les patients traités par des médicaments antipsychotiques atypiques, y compris aripiprazole. Une surveillance régulière est recommandée afin de détecter toute anomalie de la glycémie chez les patients diabétiques ou ayant des facteurs de risque pouvant favoriser le développement d'un diabète (voir rubrique 4.8).

Hypersensibilité Des réactions d’hypersensibilité caractérisées par des symptômes allergiques peuvent survenir chez les patients traités par aripiprazole (voir rubrique 4.8).

Prise de poids La prise de poids est souvent observée chez les patients schizophrènes et les patients bipolaires ayant des épisodes maniaques en raison de comorbidités, de l’utilisation d’antipsychotiques connus pour entrainer des prises de poids et d’une mauvaise hygiène de vie, pouvant conduire à des complications graves. La prise de poids a été rapportée chez les patients traités par l’Aripiprazole Sandoz après sa commercialisation. Lorsqu’une prise de poids a été observée, il s’agissait généralement de patients qui présentaient des facteurs de risque significatifs tels qu’un antécédent de diabète, un trouble thyroïdien ou un adénome hypophysaire. Dans les études cliniques, l’aripiprazole n’a pas entraîné de prise de poids cliniquement significative chez l'adulte (voir rubrique 5.1). Dans des études cliniques chez des patients adolescents bipolaires au décours d'un épisode maniaque, une prise de poids a été associée à l'utilisation d'aripiprazole après 4 semaines de traitement. La prise de poids doit être surveillée chez les patients adolescents bipolaires lors d'épisodes maniaques. Si la prise de poids est cliniquement significative, une diminution de la posologie doit être envisagée (voir rubrique 4.8).

Dysphagie Des troubles du transit œsophagien et des inhalations du contenu gastrique ont été associés à l’utilisation d’antipsychotiques, y compris l’aripiprazole.

L’aripiprazole doit être utilisé avec prudence chez les patients à risque de pneumonie de déglutition.

Jeu pathologique et autres troubles du contrôle des impulsions Les patients peuvent éprouver des impulsions accrues, en particulier pour le jeu, et l'incapacité de contrôler ces impulsions tout en prenant de l'aripiprazole. D'autres impulsions signalées comprennent : des pulsions sexuelles accrues, des achats compulsifs, une hyperphagie boulimique ou une alimentation compulsive et d'autres comportements impulsifs et compulsifs. Il est important pour les prescripteurs d’interroger spécifiquement les patients ou leurs soignants sur le développement de nouvelles impulsions, ou leur augmentation, pour le jeu, des pulsions sexuelles, des achats compulsifs, de l’alimentation excessive ou compulsive ou d'autres impulsions lorsqu'ils sont sous traitement avec de l'aripiprazole. Il convient de noter que les symptômes du trouble du contrôle des impulsions peuvent être associés au trouble sous-jacent ; cependant, dans certains cas, des impulsions ont disparu lorsque la dose a été réduite ou que le médicament a été interrompu. Les troubles du contrôle des impulsions peuvent nuire au patient et à d'autres personnes s’ils ne sont pas reconnus. Envisager de réduire la dose ou d'arrêter le médicament si un patient développe de telles impulsions alors qu’il prend de l'aripiprazole (voir rubrique 4.8).

Patient présentant un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) associé Malgré la fréquence élevée des troubles bipolaires de type I associés à un TDAH, les données cliniques de sécurité sont très limités concernant l'utilisation concomitante d'aripiprazole et de psychostimulants ; ainsi, une extrême prudence doit être exercée lorsque ces médicaments sont co- administrés.

Chutes L’aripiprazole peut provoquer somnolence, hypotension orthostatique, instabilité motrice et sensorielle, ce qui peut entraîner des chutes. Des précautions doivent être prises lors du traitement de patients à haut risque, et une dose initiale plus faible doit être envisagée (par exemple, patients âgés ou débilités, voir rubrique 4.2).

Lactose Aripiprazole Sandoz comprimés contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

Interactions médicamenteuses

Du fait de son activité antagoniste des récepteurs α1-adrénergiques, l'aripiprazole peut augmenter l'effet de certains antihypertenseurs.

Compte tenu des principaux effets de l'aripiprazole sur le système nerveux central, la prudence est recommandée lors de l'association avec l'alcool ou d'autres médicaments à action centrale ayant des effets indésirables qui se s’ajoutent à ceux de l'aripiprazole, telle que la sédation (voir rubrique 4.8).

La prudence s’impose en cas d’administration concomitante de l’aripiprazole avec des médicaments connus pour entraîner un allongement du QT ou un déséquilibre électrolytique.

Interactions potentielles ayant un effet sur l’aripiprazole

La famotidine, antihistaminique H2 inhibiteur de la sécrétion d'acide gastrique, réduit le taux d'absorption de l'aripiprazole, mais cet effet n'est pas considéré comme cliniquement significatif.

L’aripiprazole est métabolisé par de multiples voies impliquant les enzymes CYP2D6 et CYP3A4 mais pas les enzymes CYP1A. Par conséquent, aucune adaptation posologique n'est requise chez les fumeurs.

Quinidine et autres inhibiteurs du CYP2D6 Dans une étude clinique chez des volontaires sains, un inhibiteur puissant du CYP2D6 (la quinidine) a augmenté l'ASC de l'aripiprazole de 107%, alors que la Cmax était inchangée. L'ASC et la Cmax du métabolite actif, le déhydro-aripiprazole, ont été diminuées respectivement de 32% et 47%. La dose prescrite d'aripiprazole doit être réduite de moitié environ lors de l'administration concomitante d'aripiprazole avec la quinidine. D'autres inhibiteurs puissants du CYP2D6, telles que la fluoxétine et la paroxétine, sont susceptibles d'avoir des effets similaires, et par conséquent, les mêmes réductions de dose s'appliquent.

Kétoconazole et autres inhibiteurs du CYP3A4 Dans une étude clinique chez des volontaires sains, un inhibiteur puissant du CYP3A4 (le kétoconazole) a augmenté l'ASC et la Cmax de l'aripiprazole respectivement de 63% et 37%. L'ASC et la Cmax du déhydro-aripiprazole ont été augmentées respectivement de 77% et 43%. Chez les métaboliseurs lents du CYP2D6, l'utilisation concomitante d'inhibiteurs puissants du CYP3A4 peut conduire à des concentrations plasmatiques plus élevées d'aripiprazole, comparativement aux métaboliseurs rapides du CYP2D6.

L'administration concomitante de kétoconazole ou d'autres inhibiteurs puissants du CYP3A4 avec l’aripiprazole ne doit être envisagée que si les bénéfices escomptés sont supérieurs aux risques encourus. La dose prescrite d'aripiprazole doit être réduite de moitié environ lors de l'administration concomitante d'aripiprazole avec le kétoconazole. D'autres inhibiteurs puissants du CYP3A4, tels que l'itraconazole et les antiprotéases, sont susceptibles d'avoir des effets similaires, et par conséquent, les mêmes réductions de dose sont recommandées (voir rubrique 4.2).

À l'arrêt du traitement de l'inhibiteur du CYP2D6 ou CYP3A4, la dose d'aripiprazole doit être réaugmentée à la posologie utilisée avant l'initiation du traitement concomitant.

Lors de l’utilisation concomitante d’inhibiteurs faibles du CYP3A4 (par exemple le diltiazem) ou du CYP2D6 (par exemple l’escitalopram) et d’aripiprazole, des augmentations modérées des concentrations plasmatiques d’aripiprazole peuvent être attendues.

Carbamazépine et autres inducteurs du CYP3A4 Après l'administration concomitante de carbamazépine, un inducteur puissant du CYP3A4, et d’aripiprazole oral à des patients atteints de schizophrénie ou de troubles psychotiques, les moyennes géométriques de la Cmax et de l'ASC de l'aripiprazole ont respectivement diminué de 68% et 73%, comparativement à l'aripiprazole (30 mg) administré seul. De la même façon, les moyennes géométriques de la Cmax et de l'ASC du déhydro-aripiprazole ont respectivement diminué de 69% et 71% après l'administration concomitante d’aripiprazole et de carbamazépine, comparativement à l'aripiprazole administré seul.

La dose d’aripiprazole doit être multipliée par deux lorsque l'aripiprazole est co-administré avec la carbamazépine. L’administration concomitante d’aripiprazole et d'autres inducteurs puissants du CYP3A4 (tels que rifampicine, rifabutine, phénytoïne, phénobarbital, primidone, efavirenz, névirapine et le millepertuis), est susceptible d'avoir des effets similaires, et par conséquent, les mêmes augmentations de dose sont recommandées. À l'arrêt du traitement de l'inducteur puissant du CYP3A4, la dose d'aripiprazole doit être ramenée à la posologie recommandée.

Valproate et lithium Lorsque du valproate ou du lithium ont été administrés en association à l’aripiprazole, aucune variation cliniquement significative des concentrations d’aripiprazole n’a été observée et aucune adaptation posologique n’est donc nécessaire lorsque du valproate ou du lithium sont administrés avec l'aripiprazole.

Effets potentiels de l’aripiprazole sur les autres médicaments

Dans les études cliniques, l'aripiprazole à des doses allant de 10 à 30 mg/jour n'a pas eu d'effet significatif sur le métabolisme des substrats du CYP2D6 (rapport dextromethorphane/ 3-methoxymorphinane), CYP2C9 (warfarine), CYP2C19 (omeprazole) et CYP3A4 (dextromethorphane). De plus, l'aripiprazole et le déhydro-aripiprazole n’ont pas démontré de potentiel d'altération du métabolisme dépendant du CYP1A2 in vitro. Par conséquent, il est peu probable que l'aripiprazole soit à l'origine d’interactions médicamenteuses cliniquement significatives impliquant ces enzymes.

Il n'a pas été observé de variation cliniquement significative des concentrations de valproate, de lithium ou de lamotrigine lorsque l'aripiprazole était administré de manière concomitante au valproate, au lithium ou à la lamotrigine.

Syndrome sérotoninergique Des cas de syndrome sérotoninergique ont été rapportés chez des patients traités par l'aripiprazole et des signes et des symptômes pouvant être liés à un syndrome sérotoninergique peuvent survenir notamment en cas d’administration concomitante avec des médicaments sérotoninergiques tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine/inhibiteurs mixtes de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (ISRS/INSRS) ou des médicaments connus pour augmenter les concentrations de l'aripiprazole (voir rubrique 4.8).

Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique 4
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • leucopénie — enfant
  • Fréquence non précisée
    • Leucopénie
    • Neutropénie
    • Thrombopénie
Affections du système immunitaire 3
  • Fréquence non précisée
    • Réaction allergique
    • réaction anaphylactique
    • œdème de Quincke
Affections endocriniennes 5
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • prolactine plasmatique basse — enfant
  • Fréquence non précisée
    • Hyperprolactinémie
    • Prolactinémie diminuée
    • Coma diabétique hyperosmolaire
    • Acidocétose diabétique
Troubles du métabolisme et de la nutrition 5
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • augmentation de l'appétit — enfant
  • Fréquence non précisée
    • Diabète
    • Hyperglycémie
    • Hyponatrémie
    • Anorexie
Affections psychiatriques 17
  • Fréquence non précisée
    • Insomnie
    • Anxiété
    • Impatiences
    • Dépression
    • Hypersexualité
    • Tentative de suicide
    • idées suicidaires
    • suicide accompli
    • Jeu pathologique
    • Troubles du contrôle des impulsions
    • Hyperphagie boulimique
    • Achats compulsifs
    • Automatisme ambulatoire
    • Agressivité
    • Agitation
    • Nervosité
    • l'alimentation compulsive
Affections du système nerveux 20
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • somnolence/sédation — enfant
    • trouble extrapyramidal — enfant
    • troubles extrapyramidaux — enfant
    • akathisie — enfant
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • contractions musculaires — enfant
    • dyskinésie — enfant
  • Fréquence non précisée
    • Akathisie
    • Trouble extrapyramidal
    • Tremblement
    • Céphalée
    • Sédation
    • Somnolence
    • Sensation vertigineuse
    • Dyskinésie tardive
    • Dystonie
    • Syndrome des jambes sans repos
    • Syndrome malin des neuroleptiques (SMN)
    • État de grand mal épileptique
    • Syndrome sérotoninergique
    • Trouble du langage
Affections oculaires 4
  • Fréquence non précisée
    • Vision trouble
    • Diplopie
    • Photophobie
    • Crise oculogyre
Affections cardiaques 7
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • arythmie — enfant
  • Fréquence non précisée
    • Tachycardie
    • Mort subite inexpliquée
    • Torsades de pointes
    • Arythmies ventriculaires
    • Arrêt cardiaque
    • Bradycardie
Affections vasculaires 7
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • hypotension orthostatique — enfant
  • Fréquence non précisée
    • Hypotension orthostatique
    • Thromboembolie veineuse
    • embolie pulmonaire
    • thrombose veineuse profonde
    • Hypertension
    • Syncope
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales 4
  • Fréquence non précisée
    • Hoquet
    • Pneumonie de déglutition
    • Laryngospasme
    • Spasme oropharyngé
Affections gastro- intestinales 12
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • sécheresse de la bouche — enfant
    • douleur abdominale supérieure — enfant
  • Fréquence non précisée
    • Constipation
    • Dyspepsie
    • Nausées
    • Ptyalisme
    • Vomissement
    • Pancréatite
    • Dysphagie
    • Diarrhée
    • Gêne abdominale
    • Gêne de l'estomac
Affections hépatobiliaires 3
  • Fréquence non précisée
    • Insuffisance hépatique
    • Hépatite
    • Ictère
Affections de la peau et du tissu sous-cutané 5
  • Fréquence non précisée
    • Rash
    • Réaction de photosensibilité
    • Alopécie
    • Hyperhidrose
    • Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS)
Affections musculo- squelettiques et systémiques 3
  • Fréquence non précisée
    • Rhabdomyolyse
    • Myalgie
    • Raideur
Affections du rein et des voies urinaires 2
  • Fréquence non précisée
    • Incontinence urinaire
    • Rétention urinaire
Affections gravidiques, puerpérales et périnatales 1
  • Fréquence non précisée
    • Syndrome de sevrage médicamenteux néonatal
Affections des organes de reproduction et du sein 1
  • Fréquence non précisée
    • Priapisme
Troubles généraux et anomalies au site 5
  • Très fréquent (≥ 1/10)
    • fatigue — enfant
  • Fréquence non précisée
    • Fatigue
    • Trouble de la thermorégulation
    • Douleur thoracique
    • Œdème périphérique
Investigations 15
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
    • perte de poids — enfant
    • augmentation de l’insulinémie — enfant
    • augmentation de la fréquence cardiaque — enfant
    • prise de poids — enfant
  • Fréquence non précisée
    • Poids diminué
    • Gain pondéral
    • Alanine aminotransférase augmentée
    • Aspartate aminotransférase augmentée
    • Gamma-glutamyltransférase augmentée
    • Phosphatase alcaline augmentée
    • QT prolongé
    • Glycémie augmentée
    • Hémoglobine glycosylée augmentée
    • Fluctuation du glucose sanguin
    • Créatine phosphokinase sanguine augmentée
Texte complet du résumé des caractéristiques du produit

Résumé du profil de sécurité

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés durant les études cliniques contrôlées versus placebo étaient l’akathisie et les nausées, chacun apparaissant chez plus de 3% des patients traités avec l’aripiprazole par voie orale.

Liste des effets indésirables sous forme de tableau

L’incidence des effets indésirables (EI) associés au traitement par aripiprazole est présentée ci-dessous sous forme de tableau. Le tableau est basé sur les effets indésirables rapportés pendant les essais cliniques et/ou l’utilisation après commercialisation.

Tous les effets indésirables sont énumérés par classe de système d’organe et fréquence : très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquents (≥ 1/1 000 à < 1/100), rares (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rares (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). À l’intérieur de chaque classe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.

La fréquence des effets indésirables rapportés pendant une utilisation après commercialisation ne peut pas être déterminée puisqu’ils sont dérivés de rapports spontanés. En conséquence, la fréquence de ces effets indésirables est qualifiée d’« indéterminée ».

Fréquent Peu fréquent Fréquence indéterminée

Affections hématologiques et du système lymphatique Leucopénie Neutropénie Thrombopénie Affections du système immunitaire Réaction allergique (par exemple réaction anaphylactique, œdème de Quincke comprenant gonflement de la langue, œdème de la langue, œdème de la face, prurit allergique ou urticaire) Affections endocriniennes Hyperprolactinémie Prolactinémie diminuée Coma diabétique hyperosmolaire Acidocétose diabétique

Troubles du métabolisme et de la nutrition Diabète Hyperglycémie Hyponatrémie Anorexie Affections psychiatriques Insomnie Anxiété Impatiences Dépression Hypersexualité Tentative de suicide, idées suicidaires, suicide accompli (voir. rubrique 4.4.) Jeu pathologique Troubles du contrôle des impulsions Hyperphagie boulimique Achats compulsifs Automatisme ambulatoire Agressivité Agitation Nervosité Affections du système nerveux Akathisie Trouble extrapyramidal Tremblement Céphalée Sédation Somnolence Sensation vertigineuse Dyskinésie tardive Dystonie Syndrome des jambes sans repos Syndrome malin des neuroleptiques (SMN) État de grand mal épileptique Syndrome sérotoninergique Trouble du langage Affections oculaires Vision trouble Diplopie Photophobie Crise oculogyre Fréquent Peu fréquent Fréquence indéterminée

Affections cardiaques Tachycardie Mort subite inexpliquée Torsades de pointes Arythmies ventriculaires Arrêt cardiaque Bradycardie Affections vasculaires Hypotension orthostatique

Thromboembolie veineuse (y compris embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde) Hypertension Syncope Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Hoquet Pneumonie de déglutition Laryngospasme Spasme oropharyngé

Affections gastro- intestinales Constipation Dyspepsie Nausées Ptyalisme Vomissement Pancréatite Dysphagie Diarrhée Gêne abdominale Gêne de l'estomac Affections hépatobiliaires

Insuffisance hépatique

Hépatite Ictère Affections de la peau et du tissu sous-cutané Rash Réaction de photosensibilité Alopécie Hyperhidrose Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) Affections musculo- squelettiques et systémiques Rhabdomyolyse Myalgie Raideur Affections du rein et des voies urinaires Incontinence urinaire Rétention urinaire Affections gravidiques, puerpérales et périnatales Syndrome de sevrage médicamenteux néonatal (voir rubrique 4.6) Affections des organes de reproduction et du sein Priapisme Troubles généraux et anomalies au site Fatigue

Trouble de la thermorégulation (par exemple hypothermie, fièvre) Fréquent Peu fréquent Fréquence indéterminée

d’administration Douleur thoracique Œdème périphérique Investigations Poids diminué Gain pondéral Alanine aminotransférase augmentée Aspartate aminotransférase augmentée Gamma-glutamyltransférase augmentée Phosphatase alcaline augmentée QT prolongé Glycémie augmentée Hémoglobine glycosylée augmentée Fluctuation du glucose sanguin Créatine phosphokinase sanguine augmentée

Description des effets indésirables sélectionnés

Adultes

Symptômes extrapyramidaux Schizophrénie : dans une étude clinique contrôlée long terme de 52 semaines, l'incidence des symptômes extrapyramidaux, comprenant parkinsonisme, akathisie, dystonie et dyskinésie, a été globalement plus faible chez les patients traités par l'aripiprazole (25,8%) comparativement aux patients traités par l'halopéridol (57,3%). Dans une étude clinique long terme de 26 semaines contrôlée versus placebo, l'incidence des symptômes extrapyramidaux était de 19% chez les patients traités par l'aripiprazole et de 13,1% chez les patients traités par le placebo. Dans une autre étude clinique contrôlée long terme de 26 semaines, l'incidence des symptômes extrapyramidaux était de 14,8% chez les patients traités par l'aripiprazole et de 15,1% chez les patients traités par l'olanzapine.

Episodes maniaques dans les troubles bipolaires de type I : dans une étude clinique contrôlée de 12 semaines, l’incidence des symptômes extrapyramidaux était de 23,5% chez les patients traités par aripiprazole et de 53,3% chez les patients traités par halopéridol. Dans une autre étude clinique de 12 semaines, l’incidence des symptômes extrapyramidaux était de 26,6% chez les patients traités par aripiprazole et 17,6% chez les patients traités par lithium. Dans l’étude clinique contrôlée versus placebo à long terme de 26 semaines de phase de maintenance, l’incidence des symptômes extrapyramidaux était de 18,2% chez les patients traités par aripiprazole et de 15,7% chez les patients traités par le placebo.

Akathisie Dans les études cliniques contrôlées versus placebo, l’incidence d’akathisie chez les patients bipolaires était de 12,1% avec aripiprazole et de 3,2% avec placebo. Chez les patients schizophrènes, l’incidence d’akathisie était de 6,2% avec aripiprazole et de 3,0% avec placebo.

Dystonie Effet de classe : des symptômes de dystonie, contractions anormales prolongées d’un groupe musculaire ont été rapportés chez des patients prédisposés durant les premiers jours de traitement. Les symptômes dystoniques incluent : spasme des muscles de la nuque, progressant parfois vers une oppression de la gorge, une difficulté à avaler, une difficulté à respirer et/ou une protrusion de la langue. Alors que ces symptômes peuvent survenir à faibles doses, ils ont été rapportés plus fréquemment et avec une plus grande sévérité avec des antipsychotiques de première génération de forte puissance et à plus fortes doses. Un risque élevé de dystonie aigüe a été observé dans des groupes d’hommes et de jeunes.

Prolactine Dans les essais cliniques pour les indications approuvées et après la commercialisation, une augmentation et une diminution du taux de prolactine sérique ont été toutes deux observées par rapport à la valeur initiale après traitement avec l’aripiprazole (rubrique 5.1).

Investigations Parmi les patients ayant présenté des variations des paramètres biologiques standards et lipidiques pouvant être cliniquement significatives (voir rubrique 5.1), il n'a pas été observé de différence importante de leur état clinique entre le groupe aripiprazole et le groupe placebo. Des élévations des CPK (créatine-phosphokinase), généralement transitoires et asymptomatiques, ont été observées chez 3,5% des patients traités par l'aripiprazole et chez 2,0% des patients traités par le placebo.

Population pédiatrique

Schizophrénie chez les adolescents âgés de 15 ans et plus Dans un essai clinique à court terme contre placebo mené chez 302 adolescents schizophrènes (âgés de 13 à 17 ans), la fréquence et la nature des effets indésirables étaient similaires à celles des adultes, à l’exception des réactions suivantes qui ont été rapportées plus fréquemment chez les adolescents sous aripiprazole que chez les adultes sous aripiprazole (et plus fréquemment que sous placebo) : somnolence/sédation et trouble extrapyramidal ont été très fréquents (≥ 1/10), sécheresse de la bouche, augmentation de l'appétit et hypotension orthostatique ont été fréquemment rapportés (≥ 1/100, < 1/10). Le profil de sécurité lors d'un essai d'extension, en ouvert, sur 26 semaines était similaire à celui observé lors de l'essai à court terme contre placebo.

Le profil de tolérance d’un essai contrôlé en double aveugle contre placebo était également similaire à l’exception des réactions suivantes qui ont été rapportées plus fréquemment que chez les patients pédiatriques sous placebo : perte de poids, augmentation de l’insulinémie, arythmie et leucopénie ont été rapportées fréquemment (≥ 1/100, < 1/10).

L'analyse poolée d'une population d'adolescents (âgés de 13 à 17 ans) atteints de schizophrénie, exposée au produit sur des périodes allant jusqu'à 2 ans, révèle une incidence de prolactine plasmatique basse chez les filles (< 3 ng/mL) et les garçons (< 2 ng/mL) de 29,5% et 48,3%, respectivement. Au sein d’une population d’adolescents (âgés de 13 à 17 ans) atteints de schizophrénie, exposée à une posologie allant de 5 mg à 30 mg d'aripiprazole pendant une période allant jusqu’à 72 mois, l'incidence d'une prolactine sérique basse chez les filles (< 3 ng/mL) et chez les garçons (< 2 ng/mL) était respectivement de 25,6% et 45,0%.

Lors de deux essais à long terme chez des adolescents (âgés de 13 à 17 ans) atteints de schizophrénie et des patients bipolaires traités avec l'aripiprazole, l’incidence de la basse prolactinémie chez les femmes (< 3 ng/ml) et chez les hommes (< 2 ng/ml) était de 37,0% et de 59,4%, respectivement.

Episodes maniaques dans les troubles bipolaires de type I chez l'adolescent âgé de 13 ans et plus La fréquence et la nature des effets indésirables chez les adolescents atteints de troubles bipolaires de type I étaient similaires à celles observées chez les adultes, à l’exception des réactions suivantes : très fréquemment (≥ 1/10) somnolence (23,0%), troubles extrapyramidaux (18,4%), akathisie (16,0%) et fatigue (11,8%) ; fréquemment (≥ 1/100, < 1/10) douleur abdominale supérieure, augmentation de la fréquence cardiaque, prise de poids, augmentation de l'appétit, contractions musculaires et dyskinésie.

Les effets indésirables suivants avaient une relation effet-dose possible : troubles extrapyramidaux (l'incidence était de 9,1% à une posologie de 10 mg, 28,8% à une posologie de 30 mg et 1,7% pour le placebo) ; et akathisie (l'incidence était de 12,1% à une posologie de 10 mg, 20,3% à une posologie de 30 mg et 1,7% pour le placebo).

Les variations moyennes de poids chez l'adolescent présentant des troubles bipolaires de type I après 12 et 30 semaines de traitement étaient respectivement de 2,4 kg et 5,8 kg avec l'aripiprazole et de 0,2 kg et 2,3 kg avec le placebo.

Dans la population pédiatrique, une somnolence et une fatigue ont été observés plus fréquemment chez les patients atteints de troubles bipolaires par rapport à ceux atteints de schizophrénie.

Dans la population pédiatrique atteinte de troubles bipolaires (patients âgés de 10 à 17 ans), exposée au produit sur des périodes allant jusqu'à 30 semaines, l'incidence des taux plasmatiques bas de prolactine était de 28,0% chez les filles (< 3 ng/mL) et de 53,3% chez les garçons (< 2 ng/mL).

Jeu pathologique et autres troubles du contrôle des impulsions Le jeu pathologique, l'hypersexualité, les achats compulsifs, l’hyperphagie boulimique et l'alimentation compulsive peuvent se manifester chez les patients traités par l'aripiprazole (voir rubrique 4.4).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

Surdosage

Signes et symptômes Dans les études cliniques et après la commercialisation, les surdosages aigus, accidentels ou intentionnels, avec l’aripiprazole seul à des doses allant jusqu’à 1 260 mg ont été rapportés chez les patients adultes, sans issue fatale. Les signes et symptômes potentiellement importants qui ont été observés comprenaient une léthargie, une augmentation de la pression artérielle, une somnolence, une tachycardie, des nausées et vomissements et la diarrhée. De plus, des cas de surdosage accidentels avec l’aripiprazole seul (à des doses allant jusqu’à 195 mg) ont été rapportés chez des enfants, sans issue fatale. Les signes et symptômes cliniques potentiellement graves qui ont été rapportés comprenaient la somnolence, une perte de connaissance transitoire et des symptômes extrapyramidaux.

Prise en charge du surdosage La prise en charge du surdosage est essentiellement symptomatique, par le maintien de la fonction respiratoire, d’une oxygénation et d’une ventilation, et par la prise en charge des symptômes. La possibilité d’une intoxication polymédicamenteuse doit être envisagée. Par conséquent, une surveillance cardiovasculaire doit être instaurée immédiatement et doit comprendre un enregistrement de l’électrocardiogramme en continu pour déceler d’éventuelles arythmies. Après tout surdosage confirmé ou suspecté avec l’aripiprazole, une surveillance médicale étroite et cardiovasculaire doivent être poursuivies jusqu’à la guérison du patient.

L’administration de 50 g de charbon activé, une heure après l’administration d’aripiprazole, a diminué la Cmax de l’aripiprazole d’environ 41% et l’ASC d’environ 51%, ce qui suggère que le charbon peut être efficace pour le traitement du surdosage.

Hémodialyse Bien qu’il n’y ait pas d’information concernant l’intérêt de l’hémodialyse dans le traitement d’un surdosage avec l’aripiprazole, il est peu probable que l’hémodialyse soit utile pour la prise en charge du surdosage puisque l’aripiprazole est fortement lié aux protéines plasmatiques.

Spécialités commercialisées au Maroc

9 produit(s) à base de Aripiprazole seule, du catalogue marocain, dont la posologie de référence est celle d'une spécialité française de même dosage et de même forme. Ouvrez un produit pour la lire. Les produits sans équivalent sûr n'en affichent pas : voir tous les médicaments de cette substance.

Posologie par spécialité française

Textes officiels de l'ANSM (France) : 60 spécialité(s) à base de Aripiprazole seule. Ouvrez une spécialité pour lire la posologie de son résumé des caractéristiques du produit.

Ces fiches sont une aide à la consultation. Prescrire, dispenser ou conseiller reste une décision du professionnel de santé, qui en assume la responsabilité après vérification du résumé des caractéristiques du produit en vigueur.

60 spécialité(s)

Voie systémique (orale ou injectable) 60
ABILIFY 10 mg, comprimé10 mg
ABILIFY 15 mg, comprimé15 mg
ABILIFY 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE ACCORD 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE ACCORD 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE ACCORD 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE ALMUS 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE ALMUS 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE ALMUS 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE ARROW 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE ARROW 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE ARROW 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE BIOGARAN 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE BIOGARAN 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE BIOGARAN 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE CRISTERS 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE CRISTERS 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE CRISTERS 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE EG 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE EG 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE EG 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE EVOLUGEN 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE EVOLUGEN 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE EVOLUGEN 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE KRKA 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE KRKA 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE KRKA 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE MYLAN PHARMA 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE MYLAN PHARMA 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE MYLAN PHARMA 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE SANDOZ 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE SANDOZ 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE SANDOZ 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE TEVA 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE TEVA 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE TEVA 5 mg, comprimé5 mg
ARIPIPRAZOLE ZYDUS 10 mg, comprimé10 mg
ARIPIPRAZOLE ZYDUS 15 mg, comprimé15 mg
ARIPIPRAZOLE ZYDUS 5 mg, comprimé5 mg
ABILIFY 10 mg, comprimé orodispersible10 mg
ABILIFY 15 mg, comprimé orodispersible15 mg
ARIPIPRAZOLE ARROW 10 mg, comprimé orodispersible10 mg
ARIPIPRAZOLE ARROW 15 mg, comprimé orodispersible15 mg
ARIPIPRAZOLE BIOGARAN 10 mg, comprimé orodispersible10 mg
ARIPIPRAZOLE BIOGARAN 15 mg, comprimé orodispersible15 mg
ARIPIPRAZOLE EG 10 mg, comprimé orodispersible10 mg
ARIPIPRAZOLE EG 15 mg, comprimé orodispersible15 mg
ARIPIPRAZOLE SANDOZ 10 mg, comprimé orodispersible10 mg
ARIPIPRAZOLE SANDOZ 15 mg, comprimé orodispersible15 mg
ARIPIPRAZOLE TEVA 10 mg, comprimé orodispersible10 mg
ARIPIPRAZOLE TEVA 15 mg, comprimé orodispersible15 mg
ARIPIPRAZOLE VIATRIS 10 mg, comprimé orodispersible10 mg
ARIPIPRAZOLE VIATRIS 15 mg, comprimé orodispersible15 mg
ABILIFY MAINTENA 300 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée300 mg
ABILIFY MAINTENA 400 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée en seringue préremplie400 mg
ABILIFY 1 mg/mL, solution buvable1 mg
ARIPIPRAZOLE ARROW 1 mg/mL, solution buvable1 mg
ABILIFY 7,5 mg/ml, solution injectable7,5 mg
ABILIFY MAINTENA 720 mg, suspension injectable à libération prolongée en seringue préremplie720 mg
ABILIFY MAINTENA 960 mg, suspension injectable à libération prolongée en seringue préremplie960 mg

Sources

  • Résumés des caractéristiques du produit (RCP) publiés par l'ANSM (base de données publique des médicaments) et par l'Agence européenne des médicaments (EMA)
  • Étiquetage des médicaments de la FDA américaine (openFDA), pour la grossesse, l'allaitement et la pédiatrie
  • LactMed (Institut national américain de la santé), pour l'allaitement

Texte officiel le plus récent : 21 août 2026.

Informations à but non commercial, établies à partir de sources officielles et réunies pour aider les professionnels de santé dans leur travail.

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